<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Politiques-structurelles</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Politiques-structurelles</subtitle><id>FluxArticlesTag-Politiques-structurelles</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2017-12-18T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Politiques-structurelles" /><entry><id>902d9302-aff1-4871-8723-5a753dcf5e8c</id><title type="text">Étude comparative internationale des politiques d'achats publics innovants</title><summary type="text">Cette étude comparative internationale (ECI) a été réalisée en octobre 2017 à la demande de la Direction des Achats de l’État (DAE). Elle met en lumière les pratiques en matière d’achat d’innovation au Canada, en Corée du Sud, en Espagne, aux États-Unis, en Italie, au Royaume Uni et en Suisse. Cette ECI a vocation à contribuer à l’amélioration du soutien aux achats d’innovation qui constituent l’un des cinq axes de la performance achat de l’ÉtatDans le cadre du Pacte de compétitivité et de croissance, le Gouvernement s'est fixé comme objectif d'accroître les achats d'innovation dans la commande publique (État, ses établissements publics, hôpitaux), en ciblant notamment les achats effectués auprès de PME et des entreprises de taille intermédiaire, la commande publique étant un levier majeur pour la croissance des entreprises innovantes. Ainsi, en 2020, les achats d'innovation devraient représenter 2% de la commande publique.Pour mémoire, le décret créant la DAE en mars 2016 a fixé</summary><updated>2017-12-18T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/11/etude-comparative-internationale-des-politiques-d-achats-publics-innovants" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude comparative internationale (ECI) a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en octobre 2017 &amp;agrave; la demande de la Direction des Achats de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat (DAE). Elle met en lumi&amp;egrave;re les&amp;nbsp;pratiques&amp;nbsp;en mati&amp;egrave;re&amp;nbsp;d&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;innovation au&amp;nbsp;Canada, en Cor&amp;eacute;e du Sud, en Espagne, aux &amp;Eacute;tats-Unis, en Italie, au Royaume Uni et en Suisse. Cette ECI a vocation &amp;agrave; contribuer &amp;agrave; l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du soutien aux&amp;nbsp;achats d&amp;rsquo;innovation qui constituent l&amp;rsquo;un des cinq axes de la performance achat de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre du Pacte de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; et de croissance, le Gouvernement s'est fix&amp;eacute; comme objectif d'accro&amp;icirc;tre les achats d'innovation&amp;nbsp;dans la commande publique (&amp;Eacute;tat,&amp;nbsp;ses &amp;eacute;tablissements publics, h&amp;ocirc;pitaux), en ciblant notamment les&amp;nbsp;achats effectu&amp;eacute;s aupr&amp;egrave;s de PME et des entreprises de taille interm&amp;eacute;diaire,&amp;nbsp;la commande publique&amp;nbsp;&amp;eacute;tant un levier majeur pour la croissance des entreprises innovantes. Ainsi, en 2020,&amp;nbsp;les achats d'innovation devraient repr&amp;eacute;senter&amp;nbsp;2% de la commande publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour m&amp;eacute;moire, le d&amp;eacute;cret cr&amp;eacute;ant la DAE en mars 2016 a fix&amp;eacute; les objectifs de politiques publiques de l&amp;rsquo;achat incluant, dans les cinq axes de la performance achat de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat, l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s des PME &amp;agrave; la commande publique et le recours, pour les services de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat et ses &amp;eacute;tablissements publics, &amp;agrave; des solutions innovantes pour r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; ses besoins d&amp;rsquo;achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude permet d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer sur ce qu&amp;rsquo;est la politique g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;innovation dans les sept pays retenus ; elle examine s&amp;rsquo;il existe&amp;nbsp;une politique nationale d&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;innovation et&amp;nbsp;comment s'y d&amp;eacute;finit l&amp;rsquo;innovation. Elle r&amp;eacute;pond &amp;eacute;galement &amp;agrave; des questions pr&amp;eacute;cises sur l&amp;rsquo;organisation des structures publiques d&amp;eacute;di&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;innovation, les m&amp;eacute;thodes de travail, les proc&amp;eacute;dures, le cahier des charges, l&amp;rsquo;analyse de l&amp;rsquo;offre et l&amp;rsquo;accompagnement au changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/902d9302-aff1-4871-8723-5a753dcf5e8c/images/06e27c75-c3c0-4337-adee-5e6c99d8ab7f" alt="Illustration Fotolia" width="766" height="328" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit illustration Fotolia.com&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/902d9302-aff1-4871-8723-5a753dcf5e8c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1bc33661-0453-4cf7-8d8b-45f0400711cd</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/03 - La politique agricole après 2020</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Face à l’évolution des enjeux auxquels elle est confrontée, la politique agricole commune actuelle doit évoluer. Les réformes des politiques agricoles qui ont été réalisés aux États-Unis et en Europe ces dernières années montrent que les réponses à des enjeux similaires peuvent prendre des formes très différentes : les États-Unis ont opté pour un recours accru aux systèmes assurantiels avec une dimension contra-cyclique tandis que l’Union européenne privilégie les soutiens directs indépendants de la production. La réforme de 2014 a fait évoluer la PAC vers plus de subsidiarité mais ne questionne pas suffisamment l’efficacité des soutiens.Dans un tel contexte, nous définissons dans ce document ce que devraient être, d’un point de vue économique, les trois objectifs principaux de la PAC pour sa pr</summary><updated>2017-03-24T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/03/24/document-de-travail-n-2017-03-la-politique-agricole-apres-2020" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des enjeux auxquels elle est confront&amp;eacute;e, la politique agricole commune actuelle doit &amp;eacute;voluer. Les r&amp;eacute;formes des politiques agricoles qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s aux &amp;Eacute;tats-Unis et en Europe ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es montrent que les r&amp;eacute;ponses &amp;agrave; des enjeux similaires peuvent prendre des formes tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes&amp;nbsp;: les &amp;Eacute;tats-Unis ont opt&amp;eacute; pour un recours accru aux syst&amp;egrave;mes assurantiels avec une dimension contra-cyclique tandis que l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne privil&amp;eacute;gie les soutiens directs ind&amp;eacute;pendants de la production. La r&amp;eacute;forme de 2014 a fait &amp;eacute;voluer la PAC vers plus de subsidiarit&amp;eacute; mais ne questionne pas suffisamment l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des soutiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un tel contexte, nous d&amp;eacute;finissons dans ce document ce que devraient &amp;ecirc;tre, d&amp;rsquo;un point de vue &amp;eacute;conomique, les trois objectifs principaux de la PAC&amp;nbsp;pour sa prochaine programmation pluriannuelle post-2020&amp;nbsp;: la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, la gestion des risques et la gestion des ressources naturelles. Nous examinons ensuite quels seraient les dispositifs les plus efficaces pour r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; ces objectifs, afin de mieux cibler l&amp;rsquo;intervention publique selon les enjeux. Des soutiens d&amp;eacute;coupl&amp;eacute;s seraient maintenus, notamment pour assurer la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, et compl&amp;eacute;t&amp;eacute;s par des aides sp&amp;eacute;cifiques pour les jeunes agriculteurs et la recherche et d&amp;eacute;veloppement. En ce qui concerne la gestion des risques, les m&amp;eacute;canismes d&amp;rsquo;intervention publics devraient &amp;ecirc;tre recentr&amp;eacute;s sur les risques de grande ampleur et favoriser l&amp;rsquo;assurance priv&amp;eacute;. Enfin, la gestion durable des ressources naturelles implique la mise en place d&amp;rsquo;une fiscalit&amp;eacute; calibr&amp;eacute;e en fonction des externalit&amp;eacute;s n&amp;eacute;gatives, ainsi que de paiements pour services environnementaux r&amp;eacute;mun&amp;eacute;rant les externalit&amp;eacute;s positives.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1bc33661-0453-4cf7-8d8b-45f0400711cd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>efb651d9-8d37-4baa-8c2b-ad5805b1889a</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/02 - Barrières à l'investissement dans l'efficacité énergétique : quels outils pour quelles économies ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.À partir de l’enquête Phébus, nous montrons qu’il existe un gisement de rénovation thermique rentable pour les ménages compris entre 32 et 51 TWh, hors prix du carbone. En particulier, certains travaux comme les robinets thermostatiques ou les programmateurs sont systématiquement rentables. Plusieurs défaillances de marché ou biais cognitifs peuvent empêcher l’exploitation de ce gisement, ce qui nécessite une grande variété d’outils en réponse. La mise en place d’un prix sur le carbone augmente le gisement rentable de 5 à 15 TWh (pour un prix du carbone de 400 €/tonne à l’horizon 2030). Il existe par ailleurs, même avec un prix du carbone, un stock de gisements rentables du point de vue socio-économique mais non rentable du point de vue privé de 6 à 28 TWh.</summary><updated>2017-03-09T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/03/09/document-de-travail-n-2017-02-barrieres-a-l-investissement-dans-l-efficacite-energetique-quels-outils-pour-quelles-economies" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; partir de l&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te Ph&amp;eacute;bus, nous montrons qu&amp;rsquo;il existe un gisement de r&amp;eacute;novation thermique rentable pour les m&amp;eacute;nages compris entre 32 et 51 TWh, hors prix du carbone. En particulier, certains travaux comme les robinets thermostatiques ou les programmateurs sont syst&amp;eacute;matiquement rentables. Plusieurs d&amp;eacute;faillances de march&amp;eacute; ou biais cognitifs peuvent emp&amp;ecirc;cher l&amp;rsquo;exploitation de ce gisement, ce qui n&amp;eacute;cessite une grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;outils en r&amp;eacute;ponse. La mise en place d&amp;rsquo;un prix sur le carbone augmente le gisement rentable de 5 &amp;agrave; 15&amp;nbsp;TWh (pour un prix du carbone de 400&amp;nbsp;&amp;euro;/tonne &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030). Il existe par ailleurs, m&amp;ecirc;me avec un prix du carbone, un stock de gisements rentables du point de vue socio-&amp;eacute;conomique mais non rentable du point de vue priv&amp;eacute; de 6 &amp;agrave; 28 TWh.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/efb651d9-8d37-4baa-8c2b-ad5805b1889a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8a0808ef-32d9-487c-87f3-8b86a5e65785</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/02 - Le modèle d'estimation de la TVA théorique</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Certaines particularités de la TVA (mode de collecte par paiements fractionnés et existence du droit à déduction) rendent insuffisantes les seules informations contenues dans les données fiscales pour analyser la composition des recettes de TVA. On utilise donc d’autres données statistiques, notamment celles des comptes nationaux, pour reproduire un modèle simplifié de circuit de la TVA en France. Ce modèle statistique permet, in fine, de décomposer les recettes de TVA par agent économique et par secteur : par exemple, il montre qu’en 2013, 68 % des recettes émanent des ménages, 16 % des entreprises, 15 % des administrations publiques, et 1 % des associations sans but lucratif. Les résultats qui en découlent peuvent être utilisés à plusieurs fins : prévisions de recettes, chiffrage de dépenses fis</summary><updated>2016-04-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/04/12/document-de-travail-n-2016-02-le-modele-d-estimation-de-la-tva-theorique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Certaines particularit&amp;eacute;s de la TVA (mode de collecte par paiements fractionn&amp;eacute;s et existence du droit &amp;agrave; d&amp;eacute;duction) rendent insuffisantes les seules informations contenues dans les donn&amp;eacute;es fiscales pour analyser la composition des recettes de TVA. On utilise donc d&amp;rsquo;autres donn&amp;eacute;es statistiques, notamment celles des comptes nationaux, pour reproduire un mod&amp;egrave;le simplifi&amp;eacute; de circuit de la TVA en France. Ce mod&amp;egrave;le statistique permet, &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt;, de d&amp;eacute;composer les recettes de TVA par agent &amp;eacute;conomique et par secteur : par exemple, il montre qu&amp;rsquo;en 2013, 68&amp;nbsp;% des recettes &amp;eacute;manent des m&amp;eacute;nages, 16&amp;nbsp;% des entreprises, 15&amp;nbsp;% des administrations publiques, et 1&amp;nbsp;% des associations sans but lucratif. Les r&amp;eacute;sultats qui en d&amp;eacute;coulent peuvent &amp;ecirc;tre utilis&amp;eacute;s &amp;agrave; plusieurs fins&amp;nbsp;: pr&amp;eacute;visions de recettes, chiffrage de d&amp;eacute;penses fiscales et de mesures nouvelles, construction des comptes nationaux de l&amp;rsquo;Insee, estimation de la ressource propre TVA pour l&amp;rsquo;UE.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8a0808ef-32d9-487c-87f3-8b86a5e65785/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/01 - Évaluation des Politiques Publiques : expérimentation randomisée et méthodes quasi-expérimentales</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.L’évaluation des politiques publiques s’ancre dans les bonnes pratiques des pays développés. L’objectif est que toute nouvelle politique ne soit adoptée qu’une fois ces avantages et inconvénients bien pesés (analyses coût-bénéfice). Cependant, il est parfois difficile d’estimer les avantages à attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour à l’emploi ou les incitations à la scolarisation des enfants tant les réactions des individus sont tributaires de leurs caractéristiques personnelles. D’où l’intérêt de n’appliquer ce type de mesures qu’à des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier in vivo les changements de comportement susceptibles d’en découler. De telles expérimentations de politiques publiques ont été tenté, aux États-Unis, dès les années soi</summary><updated>2015-02-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/02/11/document-de-travail-n-2015-01-evaluation-des-politiques-publiques-experimentation-randomisee-et-methodes-quasi-experimentales" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des politiques publiques s&amp;rsquo;ancre dans les bonnes pratiques des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;objectif est que toute nouvelle politique ne soit adopt&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;une fois ces avantages et inconv&amp;eacute;nients bien pes&amp;eacute;s (analyses co&amp;ucirc;t-b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice). Cependant, il est parfois difficile d&amp;rsquo;estimer les avantages &amp;agrave; attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour &amp;agrave; l&amp;rsquo;emploi ou les incitations &amp;agrave; la scolarisation des enfants tant les r&amp;eacute;actions des individus sont tributaires de leurs caract&amp;eacute;ristiques personnelles. D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de n&amp;rsquo;appliquer ce type de mesures qu&amp;rsquo;&amp;agrave; des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier &lt;em&gt;in vivo&lt;/em&gt; les changements de comportement susceptibles d&amp;rsquo;en d&amp;eacute;couler. De telles exp&amp;eacute;rimentations de politiques publiques ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tent&amp;eacute;, aux &amp;Eacute;tats-Unis, d&amp;egrave;s les ann&amp;eacute;es soixante, avant de se diffuser &amp;agrave; l&amp;rsquo;international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation exp&amp;eacute;rimentale d&amp;rsquo;une mesure utilise le m&amp;ecirc;me principe que les essais cliniques: au sein de la population deux groupes sont s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par tirage al&amp;eacute;atoire, l&amp;rsquo;un b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) et l&amp;rsquo;autre non. L&amp;rsquo;impact du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) s&amp;rsquo;obtient en comparant ex-post le groupe d&amp;rsquo;agents b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires au groupe de non b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires. Le caract&amp;egrave;re al&amp;eacute;atoire de l&amp;rsquo;allocation de la mesure garantit que les deux populations sont identiques &lt;em&gt;ex-ante&lt;/em&gt;. Ainsi, seul le traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; la mesure) fait la diff&amp;eacute;rence entre les deux populations. En pratique, il existe plusieurs types d&amp;rsquo;interventions randomis&amp;eacute;es qui permettent d&amp;rsquo;adapter l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rimentation aux caract&amp;eacute;ristiques de la mesure &amp;eacute;valu&amp;eacute;e. Chaque type d&amp;rsquo;intervention requiert un processus de mise en &amp;oelig;uvre sp&amp;eacute;cifique et des outils d&amp;rsquo;analyse ad&amp;eacute;quats. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute de pouvoir r&amp;eacute;aliser une exp&amp;eacute;rimentation avec tirage au sort (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e), on utilise parfois des donn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;observation pr&amp;eacute;existantes pour reproduire les r&amp;eacute;sultats exp&amp;eacute;rimentaux (&amp;eacute;conom&amp;eacute;trie sur donn&amp;eacute;es individuelles). Ces m&amp;eacute;thodes &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;rimentales&amp;nbsp;&amp;raquo; sont commodes car elles mobilisent moins de moyens et permettent d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter les probl&amp;egrave;mes &amp;eacute;thiques et politiques que peut induire une allocation randomis&amp;eacute;e. Il reste cependant &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer les conditions pour que ces &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;riences&amp;nbsp;&amp;raquo; constituent un bon substitut &amp;agrave; une exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2e7cc05b-4ea6-4e10-a5b8-cc586b243ebf</id><title type="text">Document de Travail n° 2014/02 - Quel est l'impact des fusions/acquisitions sur les performances des entreprises rachetées ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail est une synthèse des études existantes sur l’impact des fusions et acquisitions sur les performances des entreprises cibles. La thèse selon laquelle la croissance des PME serait entravée par leur entrée dans un groupe n’est pas vérifiée par les études empiriques disponibles. Celles-ci démontrent au contraire que les PME rachetées par des groupes, qu’ils soient français ou étrangers, bénéficient de gains de productivité à un horizon de quelques années par rapport aux PME restées indépendantes. Les effets du rachat sur l’emploi et l’innovation des entreprises cibles sont en revanche plus ambigus. Au-delà de leurs effets sur les entreprises rachetées, les fusions/acquisitions sont également perçues comme une menace extérieure qui renforce les incitations des dirigeants à accroî</summary><updated>2014-11-24T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/11/24/document-de-travail-n-2014-02-quel-est-l-impact-des-fusions-acquisitions-sur-les-performances-des-entreprises-rachetees" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail est une synth&amp;egrave;se des &amp;eacute;tudes existantes sur l&amp;rsquo;impact des fusions et acquisitions sur les performances des entreprises cibles. La th&amp;egrave;se selon laquelle la croissance des PME serait entrav&amp;eacute;e par leur entr&amp;eacute;e dans un groupe n&amp;rsquo;est pas v&amp;eacute;rifi&amp;eacute;e par les &amp;eacute;tudes empiriques disponibles. Celles-ci d&amp;eacute;montrent au contraire que les PME rachet&amp;eacute;es par des groupes, qu&amp;rsquo;ils soient fran&amp;ccedil;ais ou &amp;eacute;trangers, b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient de gains de productivit&amp;eacute; &amp;agrave; un horizon de quelques ann&amp;eacute;es par rapport aux PME rest&amp;eacute;es ind&amp;eacute;pendantes. Les effets du rachat sur l&amp;rsquo;emploi et l&amp;rsquo;innovation des entreprises cibles sont en revanche plus ambigus. Au-del&amp;agrave; de leurs effets sur les entreprises rachet&amp;eacute;es, les fusions/acquisitions sont &amp;eacute;galement per&amp;ccedil;ues comme une menace ext&amp;eacute;rieure qui renforce les incitations des dirigeants &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la productivit&amp;eacute; de leur entreprise.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2e7cc05b-4ea6-4e10-a5b8-cc586b243ebf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a8b589ad-9bed-4b80-a20e-0e707aa5cbc2</id><title type="text">Trésor-Economics No. 124 - Challenges facing the French manufacturing sector</title><summary type="text">Developed economies are experiencing de-industrialisation due to higher productivity gains in industry and the structural shift in demand towards services. However, its pace varies across countries, partly reflecting manufacturing sector's competitiveness gaps vis-à-vis foreign competitors. Although it possesses a diversified manufacturing base and flourishing multinationals, France is de-industrialising faster than some of its European neighbours. This could reflect both the difficulties French manufacturers are experiencing in foreign market and a drop in France's attractiveness as a manufacturing location.The French manufacturing sector nevertheless continues to produce powerful spillover effects on the rest of the economy and remains one of the main sources of productivity gains. The growing importance of services in total employment has gone hand-in-hand with diminishing productivity gains in the French economy between 1990 and 2008. Failing a significant improvement in servic</summary><updated>2014-02-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/02/19/tresor-economics-no-124-challenges-facing-the-french-manufacturing-sector" /><content type="html">&lt;p&gt;Developed economies are experiencing de-industrialisation due to higher productivity gains in industry and the structural shift in demand towards services. However, its pace varies across countries, partly reflecting manufacturing sector's competitiveness gaps vis-&amp;agrave;-vis foreign competitors. Although it possesses a diversified manufacturing base and flourishing multinationals, France is de-industrialising faster than some of its European neighbours. This could reflect both the difficulties French manufacturers are experiencing in foreign market and a drop in France's attractiveness as a manufacturing location.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The French manufacturing sector nevertheless continues to produce powerful spillover effects on the rest of the economy and remains one of the main sources of productivity gains. The growing importance of services in total employment has gone hand-in-hand with diminishing productivity gains in the French economy between 1990 and 2008. Failing a significant improvement in service sector productivity, the continuing decline of manufacturing and the recent slowdown in productivity gains in manufacturing itself could jeopardise the long-term growth of the French economy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The difficulties French manufacturers face in foreign markets partly stem from deteriorating cost-competitiveness. Unit labour costs (ULC) in manufacturing have risen faster in France than in some other countries, Germany in particular. French manufacturers have also experienced a rise in the cost of their inputs of goods and services. This deterioration in their cost-competitiveness has forced them to reduce their margins in order to preserve their price competitiveness, which may in turn have delayed modernisation of their production plants and equipment. Moreover, French companies appear less able to single out their products along non-price characteristics (innovation, know-how and rbrand recognition), making them more vulnerable to international competition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In addressing these difficulties, with their varied and interdependent sources, the first role of government is to design a business-friendly environment via coordinated "horizontal" measures, regarding the issues of labour costs, financial costs, legal and tax environment for corporations, scientific and technical training, support for R&amp;amp;D, as well as non-technological innovation. The use of effective "vertical" policies to support certain industries should seek to remedy market failures specific to each sector (e.g. the non-rivalry) of R&amp;amp;D, spillover effects on other sectors, difficulties in raising funds, availability of human capital, natural monopoly situations requiring regulation, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 124" src="/Articles/a8b589ad-9bed-4b80-a20e-0e707aa5cbc2/images/bf165596-5383-4437-a720-6458953c4425" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 124" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a8b589ad-9bed-4b80-a20e-0e707aa5cbc2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a1dcd5b0-99ef-4e02-ae88-c0443b85ddf9</id><title type="text">Trésor-Éco n° 124 - L'industrie : quels défis pour l'économie française ? </title><summary type="text">La désindustrialisation est un phénomène qui touche l'ensemble des économies développées, en raison des gains de productivité plus élevés du secteur industriel et de la déformation de la structure de la demande au profit des activités de services. Toutefois, son rythme diffère selon les pays, ce qui traduit en partie des écarts de compétitivité du secteur industriel face à la concurrence internationale. Dans ce contexte, bien que la France se caractérise par une base industrielle diversifiée et la présence de grandes entreprises bien insérées dans la mondialisation, la désindustrialisation y apparaît plus rapide que dans d'autres pays européens. Ce constat peut traduire à la fois les difficultés des entreprises industrielles françaises face à la concurrence internationale et une baisse de l'attractivité de la France pour les activités de production industrielle.Le secteur industriel français conserve cependant un effet d'entraînement important sur le reste de l'économie et reste l'</summary><updated>2014-02-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/02/19/tresor-eco-n-124-l-industrie-quels-defis-pour-l-economie-francaise" /><content type="html">&lt;p&gt;La d&amp;eacute;sindustrialisation est un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne qui touche l'ensemble des &amp;eacute;conomies d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es, en raison des gains de productivit&amp;eacute; plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s du secteur industriel et de la d&amp;eacute;formation de la structure de la demande au profit des activit&amp;eacute;s de services. Toutefois, son rythme diff&amp;egrave;re selon les pays, ce qui traduit en partie des &amp;eacute;carts de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; du secteur industriel face &amp;agrave; la concurrence internationale. Dans ce contexte, bien que la France se caract&amp;eacute;rise par une base industrielle diversifi&amp;eacute;e et la pr&amp;eacute;sence de grandes entreprises bien ins&amp;eacute;r&amp;eacute;es dans la mondialisation, la d&amp;eacute;sindustrialisation y appara&amp;icirc;t plus rapide que dans d'autres pays europ&amp;eacute;ens. Ce constat peut traduire &amp;agrave; la fois les difficult&amp;eacute;s des entreprises industrielles fran&amp;ccedil;aises face &amp;agrave; la concurrence internationale et une baisse de l'attractivit&amp;eacute; de la France pour les activit&amp;eacute;s de production industrielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur industriel fran&amp;ccedil;ais conserve cependant un effet d'entra&amp;icirc;nement important sur le reste de l'&amp;eacute;conomie et reste l'un des principaux moteurs des gains de productivit&amp;eacute;. La hausse du poids des services dans l'emploi total a accompagn&amp;eacute; une diminution des gains de productivit&amp;eacute; de l'&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise entre 1990 et 2008. La poursuite de la d&amp;eacute;sindustrialisation et le ralentissement r&amp;eacute;cent des gains de productivit&amp;eacute; au sein-m&amp;ecirc;me de l'industrie font peser, &amp;agrave; d&amp;eacute;faut d'une hausse sensible de la productivit&amp;eacute; des services, un risque sur la croissance de long terme de l'&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les difficult&amp;eacute;s des industriels fran&amp;ccedil;ais face &amp;agrave; la concurrence internationale s'expliquent pour partie par une d&amp;eacute;gradation de leur comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;-co&amp;ucirc;t. Les co&amp;ucirc;ts salariaux unitaires (CSU) de l'industrie ont progress&amp;eacute; plus rapidement en France que dans certains pays, en particulier l'Allemagne. Les industriels fran&amp;ccedil;ais ont &amp;eacute;galement subi une hausse du co&amp;ucirc;t de leurs consommations interm&amp;eacute;diaires de biens et de services. Cette d&amp;eacute;gradation de leur comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;-co&amp;ucirc;t les a contraints &amp;agrave; conc&amp;eacute;der des efforts de marge importants afin de maintenir leur comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;-prix, ce qui a pu contribuer &amp;agrave; retarder la modernisation de l'appareil productif. Les entreprises fran&amp;ccedil;aises semblent par ailleurs se caract&amp;eacute;riser par une moindre capacit&amp;eacute; &amp;agrave; diff&amp;eacute;rencier leurs produits sur des crit&amp;egrave;res hors-prix (innovation, savoir-faire, r&amp;eacute;putation), ce qui les rend plus vuln&amp;eacute;rables &amp;agrave; la concurrence internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; ces difficult&amp;eacute;s, dont les sources sont &amp;agrave; la fois diverses et interd&amp;eacute;pendantes, le r&amp;ocirc;le de l'&amp;Eacute;tat est d'abord de concevoir un environnement favorable au d&amp;eacute;veloppement des entreprises, au travers de mesures &amp;laquo; horizontales &amp;raquo; et coordonn&amp;eacute;es touchant &amp;agrave; la fois au co&amp;ucirc;t du travail, aux conditions de financement, &amp;agrave; l'environnement juridique et fiscal des entreprises, &amp;agrave; la formation scientifique et technique, au soutien &amp;agrave; la R&amp;amp;D ou encore aux innovations non technologiques. La mise en place de politiques &amp;laquo; verticales &amp;raquo; efficientes, destin&amp;eacute;es &amp;agrave; soutenir certaines industries, doit viser &amp;agrave; pallier les d&amp;eacute;faillances de march&amp;eacute; propres &amp;agrave; chaque secteur (caract&amp;egrave;re appropriable de la R&amp;amp;D, effet d'entra&amp;icirc;nement sur d'autres secteurs, difficult&amp;eacute;s de financement, disponibilit&amp;eacute; du capital humain, externalit&amp;eacute;s, situation de monopole naturel &amp;agrave; r&amp;eacute;guler, &amp;hellip;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 124" src="/Articles/a1dcd5b0-99ef-4e02-ae88-c0443b85ddf9/images/fbe5af2f-7c6a-4f75-8f94-ba33fc1c08e3" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 124" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a1dcd5b0-99ef-4e02-ae88-c0443b85ddf9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/07 - Fiscalité optimale des produits à risque</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolisées engendre un coût de santé publique supporté par la collectivité. Pour corriger cet effet négatif, la théorie économique recommande d’instaurer une taxation « comportementale » des produits à risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, à un niveau agrégé, de supprimer la part de consommation engendrant plus de coûts pour la société que de bien-être pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le coût social engendré par la consommation de ces produits. Sous certaines hypothèses simplificatrices, le signal-prix envoyé aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le coût social engendré par leur consommation. Au vu des montants actuels d</summary><updated>2013-11-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/11/28/document-de-travail-n-2013-07-fiscalite-optimale-des-produits-a-risque" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolis&amp;eacute;es engendre un co&amp;ucirc;t de sant&amp;eacute; publique support&amp;eacute; par la collectivit&amp;eacute;. Pour corriger cet effet n&amp;eacute;gatif, la th&amp;eacute;orie &amp;eacute;conomique recommande d&amp;rsquo;instaurer une taxation &amp;laquo;&amp;nbsp;comportementale&amp;nbsp;&amp;raquo; des produits &amp;agrave; risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, &amp;agrave; un niveau agr&amp;eacute;g&amp;eacute;, de supprimer la part de consommation engendrant plus de co&amp;ucirc;ts pour la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; que de bien-&amp;ecirc;tre pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par la consommation de ces produits. Sous certaines hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices, le signal-prix envoy&amp;eacute; aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par leur consommation. Au vu des montants actuels de co&amp;ucirc;ts de sant&amp;eacute; imputables &amp;agrave; ces produits et de recettes fiscales, il conviendrait d&amp;rsquo;augmenter les taux de taxe sur le tabac et les boissons alcoolis&amp;eacute;es de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; augmenter les prix TTC de ces produits de 30&amp;nbsp;% et 18&amp;nbsp;% respectivement. Cette augmentation de la fiscalit&amp;eacute; induirait une diminution des volumes consomm&amp;eacute;s, plus ou moins importante selon la sensibilit&amp;eacute; de la demande aux prix, ainsi qu&amp;rsquo;une hausse des recettes fiscales. Elle frapperait cependant davantage les m&amp;eacute;nages les plus modestes et aurait des effets de bord marqu&amp;eacute;s. Par ailleurs, un accroissement de la fiscalit&amp;eacute; li&amp;eacute;e au tabac de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; engendrer une hausse de prix de 30&amp;nbsp;% n&amp;rsquo;est envisageable que dans le cadre d&amp;rsquo;une coordination internationale. Du fait des n&amp;eacute;cessaires hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices et du manque de pr&amp;eacute;cision de certaines donn&amp;eacute;es, ce chiffrage reste fragile et vise &amp;agrave; donner un ordre de grandeur.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ba9e35d1-f930-4443-8284-66d321e77554</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/03 - Presentation of the Institutional Profiles Database 2012 (IPD 2012)</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.This document presents the Institutional Profiles Database (IPD) 2012. The IPD provides an original measure of countries’ institutional characteristics through composite indicators built from perception data.</summary><updated>2013-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/07/31/document-de-travail-n-2013-03-presentation-of-the-institutional-profiles-database-2012-ipd-2012" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;This document presents the Institutional Profiles Database (IPD) 2012. The IPD provides an original measure of countries&amp;rsquo; institutional characteristics through composite indicators built from perception data. It was designed in order to facilitate and stimulate research on the relationship between institutions, long-term economic growth and development.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The IPD 2012 follows on from the 2001, 2006 and 2009 versions. It covers 143 countries and contains 130 indicators derived from 330 variables describing a broad range of institutional characteristics structured in nine functions: 1) political institutions; 2) security, law and order, control of violence; 3) functioning of public administrations; 4) free operation of markets; 5) coordination of stakeholders, strategic vision and innovation; 6) security of transactions and contracts; 7) market regulations, social dialogue; 8) openness and 9) social cohesion and social mobility.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This document updates the presentation documents that accompanied previous editions of the database. More specifically, it provides an explanation of the analytical framework underpinning the database, it discusses the issues involved in measuring institutions and describes the methodology used in constructing the IPD 2012 database and calculating the indicators it contains.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ba9e35d1-f930-4443-8284-66d321e77554/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4f05c3d6-e7b9-471d-be21-f5be43069070</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/03 - Document de présentation de la base de données " Institional Profiles Database 2012 " (IPD 2012)</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La base IPD fournit une mesure originale des caractéristiques institutionnelles des pays en proposant des indicateurs composites élaborés à partir de données de perception. Elle a été conçue afin de faciliter et de stimuler les recherches sur la relation entre institutions, croissance de long terme et développement.La base IPD 2012 s’inscrit dans la continuité des versions 2001, 2006 et 2009. Elle couvre 143 pays et contient 130 indicateurs, construits à partir de 330 variables élémentaires décrivant un large champ de caractéristiques institutionnelles structurées en neuf fonctions : 1) institutions politiques ; 2) sécurité, ordre public, contrôle de la violence ; 3) fonctionnement des administrations publiques ; 4) liberté de fonctionnement des marchés ; 5) coordination des acteurs, vision stra</summary><updated>2013-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/07/31/document-de-travail-n-2013-03-document-de-presentation-de-la-base-de-donnees-institional-profiles-database-2012-ipd-2012" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La base IPD fournit une mesure originale des caract&amp;eacute;ristiques institutionnelles des pays en proposant des indicateurs composites &amp;eacute;labor&amp;eacute;s &amp;agrave; partir de donn&amp;eacute;es de perception. Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;ue afin de faciliter et de stimuler les recherches sur la relation entre institutions, croissance de long terme et d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La base IPD 2012 s&amp;rsquo;inscrit dans la continuit&amp;eacute; des versions 2001, 2006 et 2009. Elle couvre 143 pays et contient 130 indicateurs, construits &amp;agrave; partir de 330 variables &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaires d&amp;eacute;crivant un large champ de caract&amp;eacute;ristiques institutionnelles structur&amp;eacute;es en neuf fonctions : 1) institutions politiques ; 2) s&amp;eacute;curit&amp;eacute;, ordre public, contr&amp;ocirc;le de la violence ; 3) fonctionnement des administrations publiques ; 4) libert&amp;eacute; de fonctionnement des march&amp;eacute;s ; 5) coordination des acteurs, vision strat&amp;eacute;gique et innovation ; 6) s&amp;eacute;curit&amp;eacute; des transactions et des contrats ; 7) r&amp;eacute;gulation des march&amp;eacute;s, dialogue social ; 8) ouverture sur l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur ; 9) coh&amp;eacute;sion et mobilit&amp;eacute; sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document pr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;IPD 2012. Il prolonge et met &amp;agrave; jour les documents de pr&amp;eacute;sentation qui ont accompagn&amp;eacute; les &amp;eacute;ditions pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes de la base. Plus pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment, il expose le cadre analytique sur lequel s&amp;rsquo;appuie la base, il traite de la mesure des institutions et d&amp;eacute;crit la m&amp;eacute;thode utilis&amp;eacute;e pour &amp;eacute;laborer la base de donn&amp;eacute;es et les indicateurs IPD 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4f05c3d6-e7b9-471d-be21-f5be43069070/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842</id><title type="text">Trésor-Economics No. 97 - Reduced rate employers' social security contributions on low wages in France, 1993-2009</title><summary type="text">Reduced rate employers' social security contributions for low-wage workers, first introduced in 1993 and progressively extended since then, are a key component of employment policy in France. Their gross cost to public finances amounted €22.2 billion in 2009 (not including revenues from their positive impact on employment and the resulting lower spending on unemployment benefits). This paper summarises the findings of studies on this scheme and updates the work of Boissinot et al.According to existing studies, this policy has a powerful impact on job creation although its precise extent is controversial. It is highly effective in terms of cost per job created, in present French labour market conditions.Its effects on wages are more ambiguous: falling unemployment and the share-out of the surplus between employee and employer can lead to a rise in negotiated wages; conversely, the progressive nature of contribution rates can limit the impact of productivity gains on wages. Existin</summary><updated>2012-01-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/01/31/tresor-economics-no-97-reduced-rate-employers-social-security-contributions-on-low-wages-in-france-1993-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;Reduced rate employers' social security contributions for low-wage workers, first introduced in 1993 and progressively extended since then, are a key component of employment policy in France. Their gross cost to public finances amounted &amp;euro;22.2 billion in 2009 (not including revenues from their positive impact on employment and the resulting lower spending on unemployment benefits). This paper summarises the findings of studies on this scheme and updates the work of Boissinot &lt;em&gt;et al&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to existing studies, this policy has a powerful impact on job creation although its precise extent is controversial. It is highly effective in terms of cost per job created, in present French labour market conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Its effects on wages are more ambiguous: falling unemployment and the share-out of the surplus between employee and employer can lead to a rise in negotiated wages; conversely, the progressive nature of contribution rates can limit the impact of productivity gains on wages. Existing studies yield no evidence of "low-wage traps".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The combination of an extension of these reductions with other major economic policy measures, as from 1998, complicates the task of evaluating the effects of this scheme from then on. In particular, the 2003 Fillon reform combined an extension of across-the-board reductions with convergence between the different minimum wages created when the "35-hour" week was introduced. Studies suggest that, in the aggregate, the additional reductions have offset the negative impact of the rise in low wages on employment.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 97" src="/Articles/3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842/images/55ce5200-e308-411c-a294-359867e322ef" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 97" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 97 - Les allègements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires en France de 1993 à 2009</title><summary type="text">Les allègements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires, créés en 1993 et progressivement étendus depuis, sont une composante essentielle de la politique de l'emploi en France. Leur coût brut pour les finances publiques était de 22,2 Mds€ pour l'année 2009 (sans tenir compte des recettes liées à leurs effets positifs sur l'emploi et des moindres dépenses d'indemnisation chômage qui en découlent). Synthèse des résultats des études consacrées à ce dispositif, ce travail est une actualisation de Boissinot et alii.Cette politique est considérée, par les études existantes, comme fortement créatrice d'emplois, même si l'ampleur exacte des effets prête à débat. Elle présente une grande efficacité en termes de coût par emploi créé dans les conditions actuelles de fonctionnement de notre marché du travail.Les effets sur les salaires sont plus ambigus : la baisse du chômage ainsi que le partage du surplus entre salarié et employeur peuvent conduire à une hausse des salaires</summary><updated>2012-01-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/01/31/tresor-eco-n-97-les-allegements-de-cotisations-sociales-patronales-sur-les-bas-salaires-en-france-de-1993-a-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;Les all&amp;egrave;gements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires, cr&amp;eacute;&amp;eacute;s en 1993 et progressivement &amp;eacute;tendus depuis, sont une composante essentielle de la politique de l'emploi en France. Leur co&amp;ucirc;t brut pour les finances publiques &amp;eacute;tait de 22,2 Mds&amp;euro; pour l'ann&amp;eacute;e 2009 (sans tenir compte des recettes li&amp;eacute;es &amp;agrave; leurs effets positifs sur l'emploi et des moindres d&amp;eacute;penses d'indemnisation ch&amp;ocirc;mage qui en d&amp;eacute;coulent). Synth&amp;egrave;se des r&amp;eacute;sultats des &amp;eacute;tudes consacr&amp;eacute;es &amp;agrave; ce dispositif, ce travail est une actualisation de Boissinot &lt;em&gt;et alii&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette politique est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e, par les &amp;eacute;tudes existantes, comme fortement cr&amp;eacute;atrice d'emplois, m&amp;ecirc;me si l'ampleur exacte des effets pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; d&amp;eacute;bat. Elle pr&amp;eacute;sente une grande efficacit&amp;eacute; en termes de co&amp;ucirc;t par emploi cr&amp;eacute;&amp;eacute; dans les conditions actuelles de fonctionnement de notre march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets sur les salaires sont plus ambigus : la baisse du ch&amp;ocirc;mage ainsi que le partage du surplus entre salari&amp;eacute; et employeur peuvent conduire &amp;agrave; une hausse des salaires n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s ; inversement la progressivit&amp;eacute; des taux de cotisation peut limiter l'effet sur les salaires des gains de productivit&amp;eacute;. Les &amp;eacute;tudes existantes ne permettent pas de mettre en &amp;eacute;vidence des m&amp;eacute;canismes de &amp;laquo; trappe &amp;agrave; bas salaires &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La combinaison, &amp;agrave; partir de 1998, de l'extension des all&amp;egrave;gements et d'autres mesures importantes de politique &amp;eacute;conomique complique l'&amp;eacute;valuation des effets du dispositif depuis lors. En particulier, la r&amp;eacute;forme Fillon de 2003 combinait une extension des all&amp;egrave;gements g&amp;eacute;n&amp;eacute;raux avec une convergence des diff&amp;eacute;rents salaires minima cr&amp;eacute;&amp;eacute;s lors du passage aux &amp;laquo; 35 heures &amp;raquo;. Les &amp;eacute;tudes sugg&amp;egrave;rent que le surcro&amp;icirc;t d'all&amp;egrave;gements a globalement compens&amp;eacute; l'effet n&amp;eacute;gatif sur l'emploi de la hausse des bas salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 97" src="/Articles/41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e/images/317e27cf-bb3f-4afa-82cf-298a3d7c73b5" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 97" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>df5b3a78-ea64-4293-ab3a-7ecb78d9cd33</id><title type="text">Trésor-Economics No. 94 - Do PhDs have difficulty finding work in corporate R&amp;D?</title><summary type="text">Unemployment is high among people with doctorates in France, both in relation to other graduate categories and by comparison with PhDs in other countries. The rate varies widely from one subject area to another, however. The unemployment rate for people with university doctorates in mechanical, electronic, computer engineering and engineering sciences is low, being close to that for engineering school graduates (around 4%). The rate for young PhDs in chemistry, literature and the human sciences, on the other hand, is three times higher.By comparison with holders of a "Bac+5" level of education (high school graduation plus five years of higher education, generally leading to a master's or equivalent degree), there are relatively few PhDs in private R&amp;D, most being employed in the public sector. While this is not a French specificity and the same observation can be made in all developed countries, there are grounds for wondering whether companies may have a selection bias against PhD</summary><updated>2011-11-09T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/11/09/tresor-economics-no-94-do-phds-have-difficulty-finding-work-in-corporate-r-d" /><content type="html">&lt;p&gt;Unemployment is high among people with doctorates in France, both in relation to other graduate categories and by comparison with PhDs in other countries. The rate varies widely from one subject area to another, however. The unemployment rate for people with university doctorates in mechanical, electronic, computer engineering and engineering sciences is low, being close to that for engineering school graduates (around 4%). The rate for young PhDs in chemistry, literature and the human sciences, on the other hand, is three times higher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;By comparison with holders of a "Bac+5" level of education (high school graduation plus five years of higher education, generally leading to a master's or equivalent degree), there are relatively few PhDs in private R&amp;amp;D, most being employed in the public sector. While this is not a French specificity and the same observation can be made in all developed countries, there are grounds for wondering whether companies may have a selection bias against PhDs in favour of engineering school graduates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;To test this hypothesis, we use an econometric model to compare the productivity of PhDs with that of other graduates in a private sector R&amp;amp;D unit. From this it emerges that the productivity of PhDs is comparable to that of engineering school graduates, and that, for a given level of seniority, they are not paid less. Consequently, there is no selection bias against PhDs. Given the competences available and the specific features of companies, no fewer PhDs are hired in private-sector R&amp;amp;D teams than would be economically optimal. However, the mismatch in the supply of doctoral training programmes could lead to under-utilization of human capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The econometric analysis clearly shows the importance of the role played by researchers holding a degree other than the Bac+5 or a PhD in the production of innovations. Young people's disaffection from scientific subjects and the French economy's growing need for researchers is all the more cause for concern. All science training courses, including even the shortest ones, need to be supported, and not just doctoral courses.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 94" src="/Articles/df5b3a78-ea64-4293-ab3a-7ecb78d9cd33/images/b6c0e8b8-3744-4129-a980-01034912ca1e" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 94" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/df5b3a78-ea64-4293-ab3a-7ecb78d9cd33/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8688390b-b7c6-4e85-987d-a6c22a2850ca</id><title type="text">Trésor-Éco n° 94 - Y a-t-il un problème d'insertion des titulaires de doctorat dans les centres de R&amp;D des entreprises ?</title><summary type="text">Le taux de chômage des titulaires de doctorat (les docteurs) est élevé en France, que ce soit par rapport aux autres catégories de diplômés ou comparativement à celui des docteurs dans d'autres pays. Il faut toutefois noter qu'il varie fortement d'une discipline à l'autre. Le taux de chômage des docteurs en mécanique, électronique, informatique et sciences de l'ingénieur est faible et proche de celui des diplômés d'écoles d'ingénieurs (autour de 4 %). Par contre, celui des jeunes docteurs en chimie, lettres et sciences humaines est trois fois plus élevé.Comparativement aux détenteurs d'un Bac+5, les docteurs sont peu présents dans la R&amp;D privée, le secteur public étant leur principal débouché. Bien que cela ne constitue pas une exception française et que la même observation puisse être faite dans tous les pays développés, on peut s'interroger sur l'existence d'un biais de sélection, de la part des entreprises, à l'encontre des docteurs et en faveur des ingénieurs.Pour tester cett</summary><updated>2011-11-09T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/11/09/tresor-eco-n-94-y-a-t-il-un-probleme-d-insertion-des-titulaires-de-doctorat-dans-les-centres-de-r-d-des-entreprises" /><content type="html">&lt;p&gt;Le taux de ch&amp;ocirc;mage des titulaires de doctorat (les docteurs) est &amp;eacute;lev&amp;eacute; en France, que ce soit par rapport aux autres cat&amp;eacute;gories de dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s ou comparativement &amp;agrave; celui des docteurs dans d'autres pays. Il faut toutefois noter qu'il varie fortement d'une discipline &amp;agrave; l'autre. Le taux de ch&amp;ocirc;mage des docteurs en m&amp;eacute;canique, &amp;eacute;lectronique, informatique et sciences de l'ing&amp;eacute;nieur est faible et proche de celui des dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s d'&amp;eacute;coles d'ing&amp;eacute;nieurs (autour de 4 %). Par contre, celui des jeunes docteurs en chimie, lettres et sciences humaines est trois fois plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comparativement aux d&amp;eacute;tenteurs d'un Bac+5, les docteurs sont peu pr&amp;eacute;sents dans la R&amp;amp;D priv&amp;eacute;e, le secteur public &amp;eacute;tant leur principal d&amp;eacute;bouch&amp;eacute;. Bien que cela ne constitue pas une exception fran&amp;ccedil;aise et que la m&amp;ecirc;me observation puisse &amp;ecirc;tre faite dans tous les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, on peut s'interroger sur l'existence d'un biais de s&amp;eacute;lection, de la part des entreprises, &amp;agrave; l'encontre des docteurs et en faveur des ing&amp;eacute;nieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tester cette hypoth&amp;egrave;se, on compare, &amp;agrave; l'aide d'un mod&amp;egrave;le &amp;eacute;conom&amp;eacute;trique, la productivit&amp;eacute; des docteurs &amp;agrave; celles des autres dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s, au sein d'une cellule de R&amp;amp;D priv&amp;eacute;e. Il en ressort que les docteurs ont une productivit&amp;eacute; comparable &amp;agrave; celle des ing&amp;eacute;nieurs et, qu'&amp;agrave; anciennet&amp;eacute; &amp;eacute;gale, ils ne sont pas moins r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;s. Il n'y a donc pas de biais de s&amp;eacute;lection &amp;agrave; l'encontre des docteurs. Au vu des comp&amp;eacute;tences disponibles et des sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s des entreprises, le recrutement des docteurs dans les &amp;eacute;quipes de R&amp;amp;D priv&amp;eacute;es n&amp;rsquo;est pas inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; ce qui serait &amp;eacute;conomiquement optimal. Toutefois, l&amp;rsquo;inad&amp;eacute;quation de l&amp;rsquo;offre de formations doctorales peut, elle, conduire &amp;agrave; une mauvaise utilisation du capital humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&amp;ocirc;le important jou&amp;eacute; par les chercheurs d&amp;eacute;tenteurs d'un dipl&amp;ocirc;me autre que Bac+5 ou doctorat dans la production d'innovations appara&amp;icirc;t clairement dans l'analyse &amp;eacute;conom&amp;eacute;trique. La d&amp;eacute;saffection des jeunes pour les formations scientifiques et les besoins croissants de l'&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise en chercheurs n'en sont que plus pr&amp;eacute;occupants. Autant que le doctorat, il serait n&amp;eacute;cessaire de soutenir toutes les fili&amp;egrave;res d'enseignement scientifique, m&amp;ecirc;me les plus courtes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 94" src="/Articles/8688390b-b7c6-4e85-987d-a6c22a2850ca/images/5678b870-2e17-4845-9578-ef9c6833addf" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 94" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8688390b-b7c6-4e85-987d-a6c22a2850ca/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53</id><title type="text">Trésor-Economics No. 92 - Diagnosing youth unemployment</title><summary type="text">The recent crisis has again drawn attention to the difficulties young people face in finding work. Unemployment for the 15-24 age group was 22.8% in first quarter of 2011 (versus 8.4% for 25-49 year-olds).This non-prescriptive study seeks to identify the difficulties young people face when entering the labour market by analysing available indicators and school-to-work pathways.The unemployment rate by age group poorly reflects the specific difficulties young people face in finding work. Earlier entry into the labour market by the least-qualified young people, and above all the over-representation of workers recently arrived on the labour market, leads to higher youth unemployment, via a structure effect. Conversely, students in work, who are therefore considered to be economically active, mechanically lower the unemployment rate for their age group.A survey of transitions into work highlights the fact that young people experience no greater difficulty in finding work than peopl</summary><updated>2011-10-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/10/05/tresor-economics-no-92-diagnosing-youth-unemployment" /><content type="html">&lt;p&gt;The recent crisis has again drawn attention to the difficulties young people face in finding work. Unemployment for the 15-24 age group was 22.8% in first quarter of 2011 (versus 8.4% for 25-49 year-olds).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This non-prescriptive study seeks to identify the difficulties young people face when entering the labour market by analysing available indicators and school-to-work pathways.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The unemployment rate by age group poorly reflects the specific difficulties young people face in finding work. Earlier entry into the labour market by the least-qualified young people, and above all the over-representation of workers recently arrived on the labour market, leads to higher youth unemployment, via a structure effect. Conversely, students in work, who are therefore considered to be economically active, mechanically lower the unemployment rate for their age group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A survey of transitions into work highlights the fact that young people experience no greater difficulty in finding work than people of median age also entering the labour market or who have become unemployed. The high rate of youth unemployment and the difficulties they encounter in finding work primarily reflect the two-tier nature of the labour market and its lack of fluidity: finding stable work is hard for people entering the labour market, whatever their age. In international comparisons, the youth unemployment rate relative to the rest of the working population in France is in line with most other European countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, young people encounter a number of specific factors in their search for work. While they find work relatively quickly by comparison with older people, they hold onto their jobs for shorter periods. Consequently, for many of them, spells of unemployment inevitably alternate with short-term contracts (see chart below). These episodes have lasting, albeit ambiguous, effects on their entry into the labour market: accepting a temporary first contract rather than staying unemployed raises a person's chances of finding steady work in the long term; conversely, a succession of short-term contracts may make it harder to find steady work.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Some young people also encounter particular difficulties, as in the case of "drop outs" who left the school system early, or certain graduates lacking the right qualifications for work; this latter situation is more common in France than among its neighbours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finally, the price for finding work is often a form of "demotion", i.e. taking jobs less qualified than those for which new labour market entrants are trained. In the short run, this crowds out the less qualified and leads to inefficient use of the labour factor. This is prejudicial to steady employment in the longer run.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This study of school-to-work pathways could be complemented by an analysis of factors shaping demand for labour.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 92" src="/Articles/04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53/images/e577d4d9-0540-4120-890e-41b84bea197d" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 92" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab</id><title type="text">Trésor-Éco n° 92 - Le chômage des jeunes : quel diagnostic ?</title><summary type="text">Les difficultés rencontrées par les jeunes sur le marché du travail sont à nouveau soulignées par la crise récente. Le taux de chômage  des 15-24 ans s'élève à 22,8 % au premier trimestre 2011 (contre 8,4 % pour les 25-49 ans).Cette étude, non prescriptive, vise à cerner les difficultés des jeunes à l’insertion sur le marché du travail au travers d’une analyse des indicateurs disponibles ainsi que de trajectoires d’insertion.Le taux de chômage par âge ne rend pas bien compte des difficultés spécifiques des jeunes dans leur accession à l'emploi. L'entrée plus précoce des moins qualifiés sur le marché du travail et surtout la surreprésentation d’actifs à faible ancienneté conduisent, par un effet de structure, à un taux de chômage des jeunes plus élevé. Inversement, les étudiants exerçant une activité, considérés alors comme actifs, viennent réduire de manière mécanique le taux de chômage de leur classe d'âge.L'examen des transitions sur le marché du travail souligne que les diff</summary><updated>2011-10-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/10/05/tresor-eco-n-92-le-chomage-des-jeunes-quel-diagnostic" /><content type="html">&lt;p&gt;Les difficult&amp;eacute;s rencontr&amp;eacute;es par les jeunes sur le march&amp;eacute; du travail sont &amp;agrave; nouveau soulign&amp;eacute;es par la crise r&amp;eacute;cente. Le taux de ch&amp;ocirc;mage&amp;nbsp; des 15-24 ans s'&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 22,8 % au premier trimestre 2011 (contre 8,4 % pour les 25-49 ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude, non prescriptive, vise &amp;agrave; cerner les difficult&amp;eacute;s des jeunes &amp;agrave; l&amp;rsquo;insertion sur le march&amp;eacute; du travail au travers d&amp;rsquo;une analyse des indicateurs disponibles ainsi que de trajectoires d&amp;rsquo;insertion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de ch&amp;ocirc;mage par &amp;acirc;ge ne rend pas bien compte des difficult&amp;eacute;s sp&amp;eacute;cifiques des jeunes dans leur accession &amp;agrave; l'emploi. L'entr&amp;eacute;e plus pr&amp;eacute;coce des moins qualifi&amp;eacute;s sur le march&amp;eacute; du travail et surtout la surrepr&amp;eacute;sentation d&amp;rsquo;actifs &amp;agrave; faible anciennet&amp;eacute; conduisent, par un effet de structure, &amp;agrave; un taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;. Inversement, les &amp;eacute;tudiants exer&amp;ccedil;ant une activit&amp;eacute;, consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s alors comme actifs, viennent r&amp;eacute;duire de mani&amp;egrave;re m&amp;eacute;canique le taux de ch&amp;ocirc;mage de leur classe d'&amp;acirc;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'examen des transitions sur le march&amp;eacute; du travail souligne que les difficult&amp;eacute;s d'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi ne sont pas plus fortes pour les jeunes que pour des personnes d'&amp;acirc;ge m&amp;eacute;dian qui rentrent &amp;eacute;galement sur le march&amp;eacute; du travail ou qui ont perdu leur emploi. Le taux de ch&amp;ocirc;mage &amp;eacute;lev&amp;eacute; des jeunes et les difficult&amp;eacute;s d'insertion qu'ils rencontrent sont d'abord le reflet du dualisme du march&amp;eacute; du travail et de sa faible fluidit&amp;eacute; : quel que soit l'&amp;acirc;ge, l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi stable est difficile pour les entrants. En comparaison internationale, le taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes rapport&amp;eacute; &amp;agrave; celui du reste de la population active est en ligne avec la plupart des pays europ&amp;eacute;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, les jeunes connaissent plusieurs sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s dans leur acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi. S'ils y acc&amp;egrave;dent relativement rapidement, en comparaison des individus plus &amp;acirc;g&amp;eacute;s, ils le conservent moins longtemps. Aussi, les p&amp;eacute;riodes de ch&amp;ocirc;mage et de contrat court sont pour beaucoup un passage oblig&amp;eacute; (cf. graphique ci-dessous). Ces &amp;eacute;pisodes ont des effets durables mais ambigus sur l'insertion dans l'emploi : accepter un premier contrat temporaire, plut&amp;ocirc;t que de rester au ch&amp;ocirc;mage, accro&amp;icirc;t les chances &amp;agrave; terme d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;der &amp;agrave; un emploi stable ; &amp;agrave; l'inverse, le cheminement de contrat court en contrat court risque de rendre plus difficile la stabilisation dans l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains jeunes rencontrent &amp;eacute;galement des difficult&amp;eacute;s particuli&amp;egrave;res, comme les &amp;laquo; d&amp;eacute;crocheurs &amp;raquo; sortis pr&amp;eacute;matur&amp;eacute;ment du syst&amp;egrave;me scolaire ou encore certains dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s sans les qualifications ad&amp;eacute;quates pour s&amp;rsquo;ins&amp;eacute;rer ; cette deuxi&amp;egrave;me situation est plus r&amp;eacute;pandue en France que chez nos partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi se fait souvent au prix d'un &amp;laquo; d&amp;eacute;classement &amp;raquo; (acceptation d&amp;rsquo;emplois moins qualifi&amp;eacute;s que ce qu&amp;rsquo;autoriserait la formation des entrants sur le march&amp;eacute; du travail). Celui-ci conduit &amp;agrave; court terme &amp;agrave; l'&amp;eacute;viction des moins dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s et &amp;agrave; une utilisation peu efficace du facteur travail. &amp;Agrave; plus long terme, le d&amp;eacute;classement est un facteur d'accroissement de l'instabilit&amp;eacute; dans l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude sur les parcours d&amp;rsquo;insertion gagnerait &amp;agrave; &amp;ecirc;tre compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par une analyse des facteurs touchant davantage &amp;agrave; la demande de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 92" src="/Articles/a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab/images/45113ef6-37a7-49b5-9664-cffe38f5f9de" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 92" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e0719afe-fff0-4767-9a1f-64260c57745a</id><title type="text">Trésor-Economics No 88 - Implicit tax rate on corporate income in France</title><summary type="text">Corporate income tax (CIT) is usually seen as a tax levied at the statutory rate of 33.33%. However, assessment rules, reduced rates, tax smoothing procedures, and other variations in the tax base do require a more comprehensive study of other indicators to estimate the true tax burden on businesses. One of the most telling indicators, particularly for international comparisons, is the implicit tax rate (ITR), defined as the ratio of CIT revenues to the tax base measured by net operating surplus (NOS). This indicator differs from the 33.33% statutory tax rate for two broad categories of reasons:–  Rules for assessment of the tax base (particularly for loan-interest deductions) and for setting rates (reduced 15% rate applicable to a portion of profits of small and medium-sized enterprises [SMEs]) lower the ITR.–  Other factors, at the opposite, tend to raise the ITR. One is business demography, which involves events such as the death of certain units. Another consists of carry-bac</summary><updated>2011-06-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/06/22/tresor-economics-no-88-implicit-tax-rate-on-corporate-income-in-france" /><content type="html">&lt;p&gt;Corporate income tax (CIT) is usually seen as a tax levied at the statutory rate of 33.33%. However, assessment rules, reduced rates, tax smoothing procedures, and other variations in the tax base do require a more comprehensive study of other indicators to estimate the true tax burden on businesses. One of the most telling indicators, particularly for international comparisons, is the implicit tax rate (ITR), defined as the ratio of CIT revenues to the tax base measured by net operating surplus (NOS). This indicator differs from the 33.33% statutory tax rate for two broad categories of reasons:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;&amp;nbsp; Rules for assessment of the tax base (particularly for loan-interest deductions) and for setting rates (reduced 15% rate applicable to a portion of profits of small and medium-sized enterprises [SMEs]) lower the ITR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;&amp;nbsp; Other factors, at the opposite, tend to raise the ITR. One is business demography, which involves events such as the death of certain units. Another consists of carry-back or carry-forward rules, which allow firms to deduct losses from past or future profits; these rules explain why some losses recognized in a given year may never entitle the firm to a future tax rebate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For 2007, i.e., the year before the crisis, the ITR on non-financial firms in France reached 27.5%. With respect to the statutory rate, the assessment and rate rules lowered the ITR by eight points, while demographic factors raised it by two points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Large firms (5,000+ employees: hereafter LFs) display a lower ITR than micro-enterprises (fewer than ten employees). The differences are traceable to three factors: (1) assessment rules: loan-interest deductions lower the ITR for micro-enterprises by three points but that of LFs by nearly fourteen points; (2) rate-setting rules: the reduced rate for SMEs lowers the ITR for micro-enterprises by more than eleven points, but the annual flat tax (imposition forfaitaire annuelle: IFA), to be withdrawn in 2014, raises it by more than three points; (3) higher risk of death among the smallest enterprises: because of this demographic factor, the average ITR for micro-enterprises exceeds the rate that would apply to consistently profit-making micro-enterprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As for 2008, European comparisons suggest, France ranked above the average for the European Union (EU-25) in 2008, but below countries such as Spain or Italy. In nominal terms, the only country to post a higher rate than France was Malta.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No 88 " src="/Articles/e0719afe-fff0-4767-9a1f-64260c57745a/images/6ccdf9ce-82ea-4d44-b222-16bc439c7425" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No 88 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e0719afe-fff0-4767-9a1f-64260c57745a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0c2e5fe4-ac5a-4da3-bba3-838db02849b4</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2010/06 - Impacts macroéconomiques du grenelle de l'environnement</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.L’objectif du travail proposé est d’évaluer ex ante l’impact macroéconomique des investissements mis en œuvre dans le cadre du Grenelle de l’environnement, dans les domaines des transports, du bâtiment et des énergies renouvelables. L’étude, fondée sur le modèle macroéconomique Trésor-Insee Mésange, montre que les mesures du Grenelle de l’environnement ont un impact favorable sur le PIB et l’emploi à court terme du fait des effets multiplicateurs des investissements déclenchés. À moyen-long terme, le ralentissement puis l’arrêt des investissements, la hausse des prix, et celle des prélèvements obligatoires nécessaire au financement des investissements, annulent les gains économiques du Grenelle après 2020. Par la suite, l’impact relatif sur le PIB et l’emploi devient négatif.Ces résultats font a</summary><updated>2010-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/12/08/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2010-06-impacts-macroeconomiques-du-grenelle-de-l-environnement" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;objectif du travail propos&amp;eacute; est d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer ex ante l&amp;rsquo;impact macro&amp;eacute;conomique des investissements mis en &amp;oelig;uvre dans le cadre du Grenelle de l&amp;rsquo;environnement, dans les domaines des transports, du b&amp;acirc;timent et des &amp;eacute;nergies renouvelables. L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude, fond&amp;eacute;e sur le mod&amp;egrave;le macro&amp;eacute;conomique Tr&amp;eacute;sor-Insee M&amp;eacute;sange, montre que les mesures du Grenelle de l&amp;rsquo;environnement ont un impact favorable sur le PIB et l&amp;rsquo;emploi &amp;agrave; court terme du fait des effets multiplicateurs des investissements d&amp;eacute;clench&amp;eacute;s. &amp;Agrave; moyen-long terme, le ralentissement puis l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t des investissements, la hausse des prix, et celle des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires n&amp;eacute;cessaire au financement des investissements, annulent les gains &amp;eacute;conomiques du Grenelle apr&amp;egrave;s 2020. Par la suite, l&amp;rsquo;impact relatif sur le PIB et l&amp;rsquo;emploi devient n&amp;eacute;gatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;sultats font appel &amp;agrave; plusieurs hypoth&amp;egrave;ses, y compris de mod&amp;eacute;lisation, et doivent &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s avec prudence. En particulier, le Grenelle de l&amp;rsquo;environnement pourrait, &amp;agrave; long terme, enclencher des effets positifs durables sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie via un surcro&amp;icirc;t d&amp;rsquo;innovation par rapport &amp;agrave; nos partenaires commerciaux qui am&amp;eacute;liorerait notre comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; hors-prix. Ces effets sont imparfaitement pris en compte ici&amp;nbsp;: seuls les gains socio&amp;eacute;conomiques induits par les infrastructures de transport ont pu &amp;ecirc;tre valoris&amp;eacute;s. Pour autant, ces gains ne suffisent pas &amp;agrave; compenser l&amp;rsquo;effet macro&amp;eacute;conomique n&amp;eacute;gatif du Grenelle &amp;agrave; long terme.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0c2e5fe4-ac5a-4da3-bba3-838db02849b4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>fdb4771a-42c6-4a03-aea8-31a2bdbcbaaf</id><title type="text">Trésor-Éco n° 80 - Rééquilibrage de la croissance aux États-Unis, en Chine, en Allemagne et au Japon</title><summary type="text">D'un point de vue macroéconomique, la décennie 2000 s'est distinguée par un accroissement significatif des déséquilibres mondiaux. De 1998 à 2007, la somme des déficits et surplus courants des économies du G20 a ainsi augmenté de près de 2 000 milliards de dollars. Ces déséquilibres ont contribué à la gravité de la crise économique.Les Chefs d'État du G20 ont décidé lors du Sommet de Pittsburgh, en septembre 2009, de se doter d'un « cadre pour une croissance forte, soutenable et équilibrée », pour coordonner des réformes permettant de rééquilibrer la croissance mondiale.On se concentre ici sur les trois grands pays en excédent courant (Chine, Allemagne et Japon), pour lesquels on identifie quelques réformes susceptibles de rééquilibrer la croissance : en Chine, l'augmentation de la protection sociale, le développement des marchés financiers qu’accompagnait une réévaluation du yuan à un rythme comparable à celui qui a été observé entre 2005 et 2008 ; et en Allemagne et au Japon, l</summary><updated>2010-11-10T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/11/10/tresor-eco-n-80-reequilibrage-de-la-croissance-aux-etats-unis-en-chine-en-allemagne-et-au-japon" /><content type="html">&lt;p&gt;D'un point de vue macro&amp;eacute;conomique, la d&amp;eacute;cennie 2000 s'est distingu&amp;eacute;e par un accroissement significatif des d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres mondiaux. De 1998 &amp;agrave; 2007, la somme des d&amp;eacute;ficits et surplus courants des &amp;eacute;conomies du G20 a ainsi augment&amp;eacute; de pr&amp;egrave;s de 2 000 milliards de dollars. Ces d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la gravit&amp;eacute; de la crise &amp;eacute;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Chefs d'&amp;Eacute;tat du G20 ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; lors du Sommet de Pittsburgh, en septembre 2009, de se doter d'un &amp;laquo; cadre pour une croissance forte, soutenable et &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e &amp;raquo;, pour coordonner des r&amp;eacute;formes permettant de r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer la croissance mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se concentre ici sur les trois grands pays en exc&amp;eacute;dent courant (Chine, Allemagne et Japon), pour lesquels on identifie quelques r&amp;eacute;formes susceptibles de r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer la croissance : en Chine, l'augmentation de la protection sociale, le d&amp;eacute;veloppement des march&amp;eacute;s financiers qu&amp;rsquo;accompagnait une r&amp;eacute;&amp;eacute;valuation du yuan &amp;agrave; un rythme comparable &amp;agrave; celui qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; observ&amp;eacute; entre 2005 et 2008 ; et en Allemagne et au Japon, l'augmentation de la concurrence dans le secteur des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &amp;eacute;tude men&amp;eacute;e &amp;agrave; l'aide d'un mod&amp;egrave;le macro-&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique international montre que ces r&amp;eacute;formes, accompagn&amp;eacute;es d'une l&amp;eacute;g&amp;egrave;re hausse structurelle du taux d'&amp;eacute;pargne aux &amp;Eacute;tats-Unis, conduiraient &amp;agrave; une r&amp;eacute;duction significative des d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres de balances courantes : en 5 ans, leur niveau serait divis&amp;eacute; par deux (Graphique ci-dessous).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le surcro&amp;icirc;t d'activit&amp;eacute; dans les pays mettant en &amp;oelig;uvre des r&amp;eacute;formes pour stimuler leur demande int&amp;eacute;rieure ferait plus que compenser la perte de croissance mondiale li&amp;eacute;e &amp;agrave; une moindre consommation aux &amp;Eacute;tats-Unis ; au bout de 5 ann&amp;eacute;es, l'activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique mondiale serait plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e de 1 %, et le commerce mondial augmenterait en cons&amp;eacute;quence. Ces r&amp;eacute;sultats montrent la pertinence et le caract&amp;egrave;re r&amp;eacute;aliste du &amp;laquo; cadre pour une croissance forte, soutenable et &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e &amp;raquo; du G20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'effet des mesures de consolidation budg&amp;eacute;taire dans les &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es et de potentielles r&amp;eacute;formes structurelles dans les pays en d&amp;eacute;ficit courant (visant notamment &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer la r&amp;eacute;gulation financi&amp;egrave;re et &amp;agrave; redynamiser la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;), quoiqu'essentielles pour l'atteinte d'une croissance mondiale forte, soutenable et &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e, n'est pas analys&amp;eacute; ici.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 80" src="/Articles/fdb4771a-42c6-4a03-aea8-31a2bdbcbaaf/images/b090a314-413e-4dca-90a3-d3b1ab367adc" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 80" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fdb4771a-42c6-4a03-aea8-31a2bdbcbaaf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>054ec266-83b2-4c7a-9fa8-e63a9c71d532</id><title type="text">Trésor-Economics No. 80 - Toward a more balanced world growth: the possible contributions of the United States, China, Germany and Japan</title><summary type="text">From a macroeconomic standpoint, the 2000s witnessed a significant rise in global imbalances. Between 1998 and 2007, the total of G20 current account deficits and surpluses rose by nearly two trillion dollars. These imbalances have contributed to the seriousness of the economic crisis.At the September 2009 Pittsburgh Summit, the G20 heads of state decided to create a "Framework for Strong, Sustainable and Balanced Growth" in order to coordinate reforms aimed at rebalancing world growth.We focus here on the three main current account surplus countries (China, Germany and Japan), and identify a handful of reforms that could foster a more balanced growth. These include greater social protection in China, as well as the development of financial markets, with an accompanying revaluation of the yuan at a pace comparable to that observed between 2005 and 2008; and increased competition in the service sector in Germany and Japan.A study based on an international macroeconomic model sho</summary><updated>2010-11-10T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/11/10/tresor-economics-no-80-toward-a-more-balanced-world-growth-the-possible-contributions-of-the-united-states-china-germany-and-japan" /><content type="html">&lt;p&gt;From a macroeconomic standpoint, the 2000s witnessed a significant rise in global imbalances. Between 1998 and 2007, the total of G20 current account deficits and surpluses rose by nearly two trillion dollars. These imbalances have contributed to the seriousness of the economic crisis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the September 2009 Pittsburgh Summit, the G20 heads of state decided to create a "Framework for Strong, Sustainable and Balanced Growth" in order to coordinate reforms aimed at rebalancing world growth.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;We focus here on the three main current account surplus countries (China, Germany and Japan), and identify a handful of reforms that could foster a more balanced growth. These include greater social protection in China, as well as the development of financial markets, with an accompanying revaluation of the yuan at a pace comparable to that observed between 2005 and 2008; and increased competition in the service sector in Germany and Japan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A study based on an international macroeconomic model shows that these reforms, along with a slight structural rise in the US savings rate, would yield a significant reduction in current account imbalances, with the potential to halve them in 5 years (see chart below).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Increased activity in countries that implement reforms to stimulate their domestic demand would more than offset the shortfall in global growth resulting from lower consumption in the United States; global economic activity would be 1% higher after 5 years, with a sizeable surge in global trade. These results point to the relevance and realistic nature of the G20's "Framework for Strong, Sustainable and Balanced Growth".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This paper does not analyse the impact of fiscal consolidation measures in the advanced economies and of potential structural reforms in the current account deficit countries (in particular those aimed at improving financial regulation and stimulating competitiveness), even though they too are essential to achieving strong, sustainable and balanced growth.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 80" src="/Articles/054ec266-83b2-4c7a-9fa8-e63a9c71d532/images/48b754a2-e030-4e61-a3e2-aaa3e688b3c5" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 80" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/054ec266-83b2-4c7a-9fa8-e63a9c71d532/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>81f1ec76-60d0-4bfd-b9c3-06e79c408a45</id><title type="text">Trésor-Éco n° 72 - Version 2009 de la base de données des  profils institutionnels par pays :  «  Institutional Profiles Database 2009 »  (IPD 2009)</title><summary type="text">« Institutional Profiles Database » (IPD) est une base de données quantifiant les caractéristiques institutionnelles d'un ensemble de pays en développement et développés. La troisième édition d'IPD vient d'être publiée et mise en accès libre. Réalisée en 2009 (IPD 2009), elle couvre désormais 123 pays développés, en transition et en développement. Elle fait suite à l'édition de 2001 (51 pays) et à celle de 2006 (85 pays).IPD 2009 est enrichie des nouveaux apports de l'économie institutionnelle, notamment ceux de Douglass North, prix Nobel d'économie, autour du concept « d'ouverture de l'ordre social » et des outils de l'économie politique. Les premières exploration d'IPD 2009 confirment les résultats obtenus sur les versions précédentes et enrichissent l'analyse des systèmes institutionnels des pays en développement.Le projet IPD s'inscrit dans le programme pluriannuel de recherche de l'Agence française de Développement (AFD) : « Institutions, gouvernance et croissance à long ter</summary><updated>2010-02-26T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/02/26/tresor-eco-n-72-version-2009-de-la-base-de-donnees-des-profils-institutionnels-par-pays-institutional-profiles-database-2009-ipd-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;laquo; Institutional Profiles Database &amp;raquo; (IPD) est une base de donn&amp;eacute;es quantifiant les caract&amp;eacute;ristiques institutionnelles d'un ensemble de pays en d&amp;eacute;veloppement et d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. La troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition d'IPD vient d'&amp;ecirc;tre publi&amp;eacute;e et mise en acc&amp;egrave;s libre. R&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en 2009 (IPD 2009), elle couvre d&amp;eacute;sormais 123 pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, en transition et en d&amp;eacute;veloppement. Elle fait suite &amp;agrave; l'&amp;eacute;dition de 2001 (51 pays) et &amp;agrave; celle de 2006 (85 pays).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IPD 2009 est enrichie des nouveaux apports de l'&amp;eacute;conomie institutionnelle, notamment ceux de Douglass North, prix Nobel d'&amp;eacute;conomie, autour du concept &amp;laquo; d'ouverture de l'ordre social &amp;raquo; et des outils de l'&amp;eacute;conomie politique. Les premi&amp;egrave;res exploration d'IPD 2009 confirment les r&amp;eacute;sultats obtenus sur les versions pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes et enrichissent l'analyse des syst&amp;egrave;mes institutionnels des pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet IPD s'inscrit dans le programme pluriannuel de recherche de l'Agence fran&amp;ccedil;aise de D&amp;eacute;veloppement (AFD) : &amp;laquo; Institutions, gouvernance et croissance &amp;agrave; long terme &amp;raquo; qui vise &amp;agrave; approfondir l'analyse de la relation entre institutions et d&amp;eacute;veloppement &amp;agrave; partir de monographies-pays et d'analyses quantitatives men&amp;eacute;es notamment avec IPD. Ce programme est men&amp;eacute; en partenariat avec l'Universit&amp;eacute; de Maastricht, la School of Oriental and African Studies (SOAS - Londres) et un groupe de travail constitu&amp;eacute; par la Banque mondiale sur ces th&amp;egrave;mes autour de Douglass North, John Wallis et Barry Weingast.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet IPD a un objectif scientifique : il vise &amp;agrave; stimuler les recherches dans le domaine de la mesure des institutions ainsi que dans l'analyse du r&amp;ocirc;le que les institutions jouent dans le d&amp;eacute;veloppement. Les indicateurs fournis ne sont pas destin&amp;eacute;s &amp;agrave; des usages op&amp;eacute;rationnels, par exemple comme crit&amp;egrave;res pour allouer des fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce num&amp;eacute;ro de Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co pr&amp;eacute;sente la base de donn&amp;eacute;es, les r&amp;eacute;sultats d'une premi&amp;egrave;re exploration de l'information contenue dans les indicateurs d'IPD 2009 puis situe ces travaux dans le cadre du programme de travail global men&amp;eacute; avec l'AFD.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/81f1ec76-60d0-4bfd-b9c3-06e79c408a45/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9e1b8568-83d8-4389-a8bc-028a32054233</id><title type="text">Trésor-Economics No. 72 - The Institutional Profiles Database 2009 (IPD 2009)</title><summary type="text">The Institutional Profiles Database (IPD) is a database quantifying the institutional characteristics of a set of developing and developed countries. The third IDP was published recently and can be consulted at no charge. It now covers 123 developed, transition and developing countries. Its predecessors, the 2001 and 2006 editions, covered 51 and 85 countries respectively.IPD 2009 has been enriched with new institutional economic contributions, particularly those of Nobel laureate Douglass North around the concept of "open access social order" and the tools of political economy. A first perusal of IPD 2009 confirms the findings of the earlier versions and enriches the analysis of institutional systems in the developing countries.The IPD project is part of the "Institutions, governance and long-term growth" research programme, a multiyear effort by the French Development Agency (AFD). The goal of the programme is to provide a more in-depth analysis of the relationship between inst</summary><updated>2010-02-26T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/02/26/tresor-economics-no-72-the-institutional-profiles-database-2009-ipd-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;The Institutional Profiles Database (IPD) is a database quantifying the institutional characteristics of a set of developing and developed countries. The third IDP was published recently and can be consulted at no charge. It now covers 123 developed, transition and developing countries. Its predecessors, the 2001 and 2006 editions, covered 51 and 85 countries respectively.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IPD 2009 has been enriched with new institutional economic contributions, particularly those of Nobel laureate Douglass North around the concept of "open access social order" and the tools of political economy. A first perusal of IPD 2009 confirms the findings of the earlier versions and enriches the analysis of institutional systems in the developing countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The IPD project is part of the "Institutions, governance and long-term growth" research programme, a multiyear effort by the French Development Agency (AFD). The goal of the programme is to provide a more in-depth analysis of the relationship between institutions and development, based on country monographs and quantitative analyses drawing on the IPD in particular. The programme is being conducted in partnership with the University of Maastricht, London's School of Oriental and African Studies (SOAS) and a working group set up by the World Bank around the work of Douglass North, John Wallis and Barry Weingast.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The IPD project has a scientific aim, namely to stimulate research into institutional measurement and into the analysis of the role institutions play in development. The resulting indicators are unsuited for operational use, e.g. as criteria for the allocation of funds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This issue of Tr&amp;eacute;sor Economics presents the database and the findings of the initial exploration of the information contained in the IPD 2009 indicators, and then places this work within the context of the global work programme carried out with the AFD.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9e1b8568-83d8-4389-a8bc-028a32054233/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>aeeff1a9-d879-41e8-bf21-2335c183d54d</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2009/15 - La valorisation des fréquences du "dividende numérique"</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le « dividende numérique » désigne les fréquences hertziennes qui seront libérées par l'extinction du signal télévisuel analogique fin novembre 2011 et le passage à la diffusion numérique plus efficace (télévision numérique terrestre ou TNT). Comment estimer la valeur du dividende numérique ? Pour différentes utilisations possibles du spectre (services audiovisuels, haut-débit mobile, entrée de nouveaux opérateurs mobiles), la valeur sociale des fréquences est estimée comme somme du surplus des producteurs et du surplus des consommateurs. Une attribution aux services audiovisuels de l'ensemble du dividende numérique apparaît inefficace. A contrario, une allocation efficace aurait étendu au-delà des 72 MHz retenus en pratique l'allocation aux services mobiles à haut débit. </summary><updated>2009-12-09T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/12/02/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2009-15-la-valorisation-des-frequences-du-dividende-numerique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;laquo; dividende num&amp;eacute;rique &amp;raquo; d&amp;eacute;signe les fr&amp;eacute;quences hertziennes qui seront lib&amp;eacute;r&amp;eacute;es par l'extinction du signal t&amp;eacute;l&amp;eacute;visuel analogique fin novembre 2011 et le passage &amp;agrave; la diffusion num&amp;eacute;rique plus efficace (t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision num&amp;eacute;rique terrestre ou TNT). Comment estimer la valeur du dividende num&amp;eacute;rique ? Pour diff&amp;eacute;rentes utilisations possibles du spectre (services audiovisuels, haut-d&amp;eacute;bit mobile, entr&amp;eacute;e de nouveaux op&amp;eacute;rateurs mobiles), la valeur sociale des fr&amp;eacute;quences est estim&amp;eacute;e comme somme du surplus des producteurs et du surplus des consommateurs. Une attribution aux services audiovisuels de l'ensemble du dividende num&amp;eacute;rique appara&amp;icirc;t inefficace. &lt;em&gt;A contrario&lt;/em&gt;, une allocation efficace aurait &amp;eacute;tendu au-del&amp;agrave; des 72 MHz retenus en pratique l'allocation aux services mobiles &amp;agrave; haut d&amp;eacute;bit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aeeff1a9-d879-41e8-bf21-2335c183d54d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4a5e01fe-37cf-4126-b4c2-05a1af3ad3c0</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2009/14 - Institutional Profiles Database III - Presentation of the "Institutional Profiles Database 2009" (IPD 2009)</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.This document presents the Institutional Profiles Database (IPD) 2009. IPD offers researchers a quantitative evaluation of the institutional characteristics of 123 countries covering 99% of global GDP and 96% of the world population. The database is oriented towards the analysis of the relationship between institutions and long-term economic growth. The IPD 2009 is the third edition (earlier versions appeared in 2001 and 2006), and a fourth edition is planned for 2012.IPD covers a broad spectrum of institutional characteristics, going well beyond the measurement of governance indicators. The nine major institutional functions assessed by IPD are: 1. Political institutions; 2. Safety, Law and Order, Control of violence; 3. Functioning of public administrations; 4. Free operation of markets; 5. Co</summary><updated>2009-12-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/12/05/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2009-14-institutional-profiles-database-iii-presentation-of-the-institutional-profiles-database-2009-ipd-2009" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;This document presents the Institutional Profiles Database (IPD) 2009. IPD offers researchers a quantitative evaluation of the institutional characteristics of 123 countries covering 99% of global GDP and 96% of the world population. The database is oriented towards the analysis of the relationship between institutions and long-term economic growth. The IPD 2009 is the third edition (earlier versions appeared in 2001 and 2006), and a fourth edition is planned for 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IPD covers a broad spectrum of institutional characteristics, going well beyond the measurement of governance indicators. The nine major institutional functions assessed by IPD are: 1. Political institutions; 2. Safety, Law and Order, Control of violence; 3. Functioning of public administrations; 4. Free operation of markets; 5. Coordination of actors, Strategic vision, Innovation; 6. Security of transactions and contracts; 7. Market regulations, Social dialogue; 8. Openness to the outside world and 9. Social cohesion and mobility.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The complete database is freely available at:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.cepii.fr/ProfilsInstitutionnelsDatabase.htm"&gt;http://www.cepii.fr/ProfilsInstitutionnelsDatabase.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://ipd.afd.fr/"&gt;http://ipd.afd.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.maastrichtuniversity.nl/governance"&gt;&lt;strong&gt;http://www.maastrichtuniversity.nl/governance&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The database is presented in three versions: a full version that contains 367 variables; and two aggregated versions, one containing 133 variables and the other 93 variables. Both of the condensed versions are aggregated based on the methodology presented in this document. Other aggregation methods can also be used.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Keywords&lt;/u&gt;: database, development, governance, growth, indicators, informal, institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;JEL:&lt;/u&gt; A0, K0, O1, O4, O57, P0.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4a5e01fe-37cf-4126-b4c2-05a1af3ad3c0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ca482fe3-33d6-41f1-9bfe-7f2bdb6b3b0a</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2009/14 - Institutional Profiles Database III - Présentation de la base de données "Institutional Profiles Database 2009" (IPD 2009)</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document présente la base de données « Institutional Profiles Database 2009 » (IPD 2009). IPD 2009 offre aux chercheurs une évaluation quantitative des caractéristiques institutionnelles de 123 pays développés, en développement et en transition couvrant au total 99 % du Produit intérieur brut (PIB) mondial et 96 % de la population de la planète. La base est orientée vers l’analyse du lien entre institutions et croissance de long terme. Après les publications de 2001 et de 2006, IPD 2009 constitue la troisième édition de cette base de données. La prochaine édition d’IPD est prévue pour 2012.Le champ institutionnel d’IPD dépasse largement celui de la gouvernance. Il est découpé en neuf fonctions institutionnelles majeures : 1) institutions politiques ; 2) sécurité, ordre public, contrôle de la </summary><updated>2009-12-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/12/04/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2009-14-institutional-profiles-database-iii-presentation-de-la-base-de-donnees-institutional-profiles-database-2009-ipd-2009" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document pr&amp;eacute;sente la base de donn&amp;eacute;es &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Institutional Profiles Database 2009&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; (IPD 2009). IPD 2009 offre aux chercheurs une &amp;eacute;valuation quantitative des caract&amp;eacute;ristiques institutionnelles de 123 pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, en d&amp;eacute;veloppement et en transition couvrant au total 99&amp;nbsp;% du Produit int&amp;eacute;rieur brut (PIB) mondial et 96&amp;nbsp;% de la population de la plan&amp;egrave;te. La base est orient&amp;eacute;e vers l&amp;rsquo;analyse du lien entre institutions et croissance de long terme. Apr&amp;egrave;s les publications de 2001 et de 2006, IPD 2009 constitue la troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de cette base de donn&amp;eacute;es. La prochaine &amp;eacute;dition d&amp;rsquo;IPD est pr&amp;eacute;vue pour 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le champ institutionnel d&amp;rsquo;IPD d&amp;eacute;passe largement celui de la gouvernance. Il est d&amp;eacute;coup&amp;eacute; en neuf fonctions institutionnelles majeures&amp;nbsp;: 1) institutions politiques&amp;nbsp;; 2) s&amp;eacute;curit&amp;eacute;, ordre public, contr&amp;ocirc;le de la violence&amp;nbsp;; 3) fonctionnement des administrations publiques&amp;nbsp;; 4) libert&amp;eacute; de fonctionnement des march&amp;eacute;s&amp;nbsp;; 5) coordination des acteurs, vision strat&amp;eacute;gique et innovation&amp;nbsp;; 6) s&amp;eacute;curit&amp;eacute; des transactions et des contrats&amp;nbsp;; 7) r&amp;eacute;gulation des march&amp;eacute;s, dialogue social&amp;nbsp;; 8) ouverture sur l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur&amp;nbsp;; 9) coh&amp;eacute;sion et mobilit&amp;eacute; sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La base de donn&amp;eacute;es est disponible gratuitement sur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://www.cepii.fr/ProfilsInstitutionnelsDatabase.htm"&gt;http://www.cepii.fr/ProfilsInstitutionnelsDatabase.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;et&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;a href="http://www.maastrichtuniversity.nl/governance"&gt;http://www.maastrichtuniversity.nl/governance&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IPD 2009 est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e dans trois versions&amp;nbsp;: la base compl&amp;egrave;te (367 variables) et deux versions r&amp;eacute;duites, l&amp;rsquo;une de 133 variables, l&amp;rsquo;autre de 93 variables, toutes deux agr&amp;eacute;g&amp;eacute;es sur la base d&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;ses explicit&amp;eacute;es dans ce document. D&amp;rsquo;autres m&amp;eacute;thodes d&amp;rsquo;agr&amp;eacute;gation sont possibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Mots&amp;nbsp;cl&amp;eacute;s&lt;/u&gt; : base de donn&amp;eacute;es, indicateurs, croissance, d&amp;eacute;veloppement, gouvernance, informel, institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Classification selon le Journal of Economic Literature (JEL)&lt;/u&gt;&amp;nbsp;: A0, K0, O1, O4, O57, P0.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ca482fe3-33d6-41f1-9bfe-7f2bdb6b3b0a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e3c381fe-1bcf-4a92-8d80-ae8fb3a23625</id><title type="text">Trésor-Economics No. 60 - China, "laboratory to the world?"</title><summary type="text">Technological innovation is increasingly contributing to China's industrial and economic growth. The dominant pattern, in the early stages of the country's opening up starting in 1978, consisted in acquiring technologies from subsidiaries of foreign companies doing business in China.China's own research has flourished since 2000. This is due to an industry-oriented public policy, backed up by the necessary resources, aimed at achieving independence in terms of innovation.However, China still lags rather behind the United States and Europe, especially in terms of results. Shortcomings remain, including insufficient emphasis on basic research and a still-modest presence in the high-tech sector, where foreign firms continue to predominate.China nevertheless has an ambitious, proactive research and development policy, both financially and in human terms (e.g. students and researchers, etc.), as well as with respect to its goals for 2020. China plans to boost its R&amp;D spending as a s</summary><updated>2009-07-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/09/tresor-economics-no-60-china-laboratory-to-the-world" /><content type="html">&lt;p&gt;Technological innovation is increasingly contributing to China's industrial and economic growth. The dominant pattern, in the early stages of the country's opening up starting in 1978, consisted in acquiring technologies from subsidiaries of foreign companies doing business in China.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;China's own research has flourished since 2000. This is due to an industry-oriented public policy, backed up by the necessary resources, aimed at achieving independence in terms of innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, China still lags rather behind the United States and Europe, especially in terms of results. Shortcomings remain, including insufficient emphasis on basic research and a still-modest presence in the high-tech sector, where foreign firms continue to predominate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;China nevertheless has an ambitious, proactive research and development policy, both financially and in human terms (e.g. students and researchers, etc.), as well as with respect to its goals for 2020. China plans to boost its R&amp;amp;D spending as a share of GDP from 1.43% in 2006 to 2% in 2010, and to at least 2.5% in 2020, implying an annual growth rate in spending of between 15 and 20%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The aim of this policy is to make technological innovation a key driver of China's industrial development in the coming years. The authorities intend to transform China from its current position as "workshop to the world" to that of "laboratory to the world."&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 60 " src="/Articles/e3c381fe-1bcf-4a92-8d80-ae8fb3a23625/images/fc776535-a5c0-42be-811b-d3c54011227b" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 60 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e3c381fe-1bcf-4a92-8d80-ae8fb3a23625/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>611f25ae-c4a5-46c2-a5dc-e7b5846eef29</id><title type="text">Trésor-Éco n° 60 - La Chine : « laboratoire du monde » ?</title><summary type="text">L'innovation technologique contribue, de plus en plus, à la croissance de l'industrie et de l'économie chinoises. Au début de l'ouverture, à partir de 1978, c'est l'acquisition de technologies auprès de filiales de sociétés étrangères implantées en Chine qui a prédominé.Depuis 2000, la recherche chinoise connaît un développement rapide. Celui-ci est la conséquence d'une politique publique orientée vers l'industrie, visant à acquérir une indépendance en matière d'innovation, et qui s'en donne les moyens.La place de la Chine reste, toutefois, assez largement derrière celle des États-Unis et de l'Europe, notamment en matière de résultats. Le dispositif conserve en outre des lacunes, notamment une part insuffisante de recherche fondamentale et une présence encore modeste dans les hautes technologies, secteur où les entreprises étrangères restent prédominantes.La politique de recherche-développement de la Chine est cependant ambitieuse et volontariste, tant en termes de moyens finan</summary><updated>2009-07-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/09/tresor-eco-n-60-la-chine-laboratoire-du-monde" /><content type="html">&lt;p&gt;L'innovation technologique contribue, de plus en plus, &amp;agrave; la croissance de l'industrie et de l'&amp;eacute;conomie chinoises. Au d&amp;eacute;but de l'ouverture, &amp;agrave; partir de 1978, c'est l'acquisition de technologies aupr&amp;egrave;s de filiales de soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s &amp;eacute;trang&amp;egrave;res implant&amp;eacute;es en Chine qui a pr&amp;eacute;domin&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2000, la recherche chinoise conna&amp;icirc;t un d&amp;eacute;veloppement rapide. Celui-ci est la cons&amp;eacute;quence d'une politique publique orient&amp;eacute;e vers l'industrie, visant &amp;agrave; acqu&amp;eacute;rir une ind&amp;eacute;pendance en mati&amp;egrave;re d'innovation, et qui s'en donne les moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La place de la Chine reste, toutefois, assez largement derri&amp;egrave;re celle des &amp;Eacute;tats-Unis et de l'Europe, notamment en mati&amp;egrave;re de r&amp;eacute;sultats. Le dispositif conserve en outre des lacunes, notamment une part insuffisante de recherche fondamentale et une pr&amp;eacute;sence encore modeste dans les hautes technologies, secteur o&amp;ugrave; les entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res restent pr&amp;eacute;dominantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique de recherche-d&amp;eacute;veloppement de la Chine est cependant ambitieuse et volontariste, tant en termes de moyens financiers et humains (&amp;eacute;tudiants, chercheurs&amp;hellip;), que d'objectifs &amp;agrave; l'horizon 2020. La Chine entend ainsi faire passer son effort de R&amp;amp;D de 1,43 % du Pib en 2006, &amp;agrave; 2 % en 2010 et au moins 2,5 % en 2020, soit une croissance des budgets de 15 &amp;agrave; 20 % par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette politique vise &amp;agrave; faire de l'innovation technologique un moteur essentiel du d&amp;eacute;veloppement industriel chinois dans les ann&amp;eacute;es &amp;agrave; venir. Les autorit&amp;eacute;s entendent ainsi faire passer la Chine du stade &amp;laquo; d'atelier du monde &amp;raquo; &amp;agrave; celui de &amp;laquo; laboratoire du monde &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 60" src="/Articles/611f25ae-c4a5-46c2-a5dc-e7b5846eef29/images/649bfc4b-b6f0-4bee-9052-f33cb8a03ad5" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 60" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/611f25ae-c4a5-46c2-a5dc-e7b5846eef29/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>76b3a95f-7383-49c6-8b36-64159b52f709</id><title type="text">Trésor-Economics No. 42 - How should doctors be paid?</title><summary type="text">The French 2008 Social Security Budget Bill provides for the possibility of experimenting with new methods of payment for doctors over a period of 5 years. While the image of private practice in France is closely bound up with the concept of fee-for-service payment, this is not necessarily the case elsewhere, where doctors may be salaried employees or receive fixed fees, depending on the country.Payment mechanisms are sometimes used as a means to improve the quality of care, by placing a higher value on preventive care, for example, or to set limits on the volume of practitioners' activity. Here we review the theoretical incentives created by the different payment mechanisms and compare them with doctors' actual practice, which does not rely on financial considerations only. The review shows that payment mechanisms do indeed influence medical practice and could therefore be used to improve it.The younger generations of doctors are calling for a broader choice of forms of payment,</summary><updated>2008-09-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/09/05/tresor-economics-no-42-how-should-doctors-be-paid" /><content type="html">&lt;p&gt;The French 2008 Social Security Budget Bill provides for the possibility of experimenting with new methods of payment for doctors over a period of 5 years. While the image of private practice in France is closely bound up with the concept of fee-for-service payment, this is not necessarily the case elsewhere, where doctors may be salaried employees or receive fixed fees, depending on the country.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Payment mechanisms are sometimes used as a means to improve the quality of care, by placing a higher value on preventive care, for example, or to set limits on the volume of practitioners' activity. Here we review the theoretical incentives created by the different payment mechanisms and compare them with doctors' actual practice, which does not rely on financial considerations only. The review shows that payment mechanisms do indeed influence medical practice and could therefore be used to improve it.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The younger generations of doctors are calling for a broader choice of forms of payment, with a growing proportion of them opting for salaried employment. At a time when the number of medical practitioners is shrinking, and is set to fall heavily over the next two decades, fee-for-service payment is the mechanism that offers the greatest incentive for doctors to maintain a high level of activity: it should therefore continue to predominate. But in a context where only one medical graduate in two is in private practice and where some places in the country could suffer a shortage of doctors, it is essential to give due weight to young graduates' preferences, especially as far as pay is concerned.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreover, offering a range of different pay formulae could prove useful in improving the quality of medical practice or as a means of responding to changes in general practice at a time when the growing burden of the chronically ill and the increasing number of visits to specialists demands greater coordination of healthcare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There is a risk for the public finances, however, that fixed fee payments could be added to the existing fee-for-service payment and could in addition be entirely financed by the health insurance system.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 42" src="/Articles/76b3a95f-7383-49c6-8b36-64159b52f709/images/673c409b-8ef8-48d8-97c0-0180cf7b5c3c" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 42" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/76b3a95f-7383-49c6-8b36-64159b52f709/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5e9abf75-9dff-4dcf-a403-803b93d42934</id><title type="text">Trésor-Éco n° 42 - Mode de rémunération des médecins</title><summary type="text">La Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2008 a ouvert la possibilité d'expérimenter de nouveaux modes de rémunération des médecins pour une période de 5 ans. Si le paiement à l'acte est étroitement associé à l'image du médecin de ville en France, ce n'est pas forcément le cas à l'étranger, où salariat et paiement au forfait existent aussi.Les modes de rémunération sont parfois utilisés pour améliorer la qualité de la prise en charge, en valorisant les actes de prévention par exemple, ou pour encadrer le volume d'activité des médecins. On examine ici les incitations théoriques produites par les différents schémas de rémunération et on les confronte à la réalité de la pratique des médecins, dont la conduite ne dépend pas que de considérations financières. Il en ressort que les schémas de rémunération influencent bien la pratique médicale et pourraient donc être utilisés pour l'améliorer.Un plus grand choix de mode de rémunération est réclamé parmi les jeunes générations d</summary><updated>2008-09-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/09/05/tresor-eco-n-42-mode-de-remuneration-des-medecins" /><content type="html">&lt;p&gt;La Loi de Financement de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute; Sociale pour 2008 a ouvert la possibilit&amp;eacute; d'exp&amp;eacute;rimenter de nouveaux modes de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration des m&amp;eacute;decins pour une p&amp;eacute;riode de 5 ans. Si le paiement &amp;agrave; l'acte est &amp;eacute;troitement associ&amp;eacute; &amp;agrave; l'image du m&amp;eacute;decin de ville en France, ce n'est pas forc&amp;eacute;ment le cas &amp;agrave; l'&amp;eacute;tranger, o&amp;ugrave; salariat et paiement au forfait existent aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modes de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration sont parfois utilis&amp;eacute;s pour am&amp;eacute;liorer la qualit&amp;eacute; de la prise en charge, en valorisant les actes de pr&amp;eacute;vention par exemple, ou pour encadrer le volume d'activit&amp;eacute; des m&amp;eacute;decins. On examine ici les incitations th&amp;eacute;oriques produites par les diff&amp;eacute;rents sch&amp;eacute;mas de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration et on les confronte &amp;agrave; la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; de la pratique des m&amp;eacute;decins, dont la conduite ne d&amp;eacute;pend pas que de consid&amp;eacute;rations financi&amp;egrave;res. Il en ressort que les sch&amp;eacute;mas de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration influencent bien la pratique m&amp;eacute;dicale et pourraient donc &amp;ecirc;tre utilis&amp;eacute;s pour l'am&amp;eacute;liorer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un plus grand choix de mode de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration est r&amp;eacute;clam&amp;eacute; parmi les jeunes g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations de m&amp;eacute;decins, dont une fraction croissante s'oriente vers des activit&amp;eacute;s salari&amp;eacute;es. Dans un contexte de baisse de la d&amp;eacute;mographie m&amp;eacute;dicale, baisse qui sera importante dans les deux d&amp;eacute;cennies &amp;agrave; venir, le paiement &amp;agrave; l'acte est le sch&amp;eacute;ma qui incite le plus &amp;agrave; une activit&amp;eacute; soutenue des m&amp;eacute;decins et devrait donc rester pr&amp;eacute;dominant. Mais dans un contexte o&amp;ugrave; seulement un dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute; sur deux exerce en cabinet lib&amp;eacute;ral et o&amp;ugrave; certaines zones risquent de se retrouver dans une situation de p&amp;eacute;nurie de m&amp;eacute;decins, il est indispensable de prendre en compte les aspirations des jeunes dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s, notamment en termes de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la diversit&amp;eacute; des modes de r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration peut se r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler utile pour am&amp;eacute;liorer la qualit&amp;eacute; de la pratique m&amp;eacute;dicale, ou pour r&amp;eacute;pondre aux &amp;eacute;volutions du m&amp;eacute;tier de m&amp;eacute;decin g&amp;eacute;n&amp;eacute;raliste, dans un contexte o&amp;ugrave; le poids croissant des malades chroniques et le recours accru aux sp&amp;eacute;cialistes requiert une activit&amp;eacute; de coordination des soins accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque existe cependant pour les finances publiques que les forfaits ne viennent s&amp;rsquo;ajouter &amp;agrave; la r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration existante &amp;agrave; l&amp;rsquo;acte et qu&amp;rsquo;ils soient de surcro&amp;icirc;t int&amp;eacute;gralement financ&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;assurance maladie.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 42 " src="/Articles/5e9abf75-9dff-4dcf-a403-803b93d42934/images/a6645e8d-41bd-45b6-a2c9-ded32724d8fa" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 42 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5e9abf75-9dff-4dcf-a403-803b93d42934/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8b656542-3870-4616-ad17-1b8e109770c8</id><title type="text">Trésor-Economics No. 39 - The outlook for pension spending and the role of a reserve fund</title><summary type="text">Thanks to the abundant baby boom generations, for the past several decades demographics have been highly favourable to pensions funding. This benign situation is coming to an end as these generations reach retirement. Much of the attendant increase in pension spending is set to last, thanks notably to the durable rise in life expectancy.This is because the baby boom initially increased the proportion of children in the French population, and then, from the 1970s onwards, that of people of working age able to contribute. The increasing generosity of the French pension system was based on this highly propitious demographic situation. However, these favourable demographics partially hid the underlying ageing of the population and began to dwindle starting in 2006, as the first baby boomers took retirement. It will fade completely after 2030. After that date, the baby boom will no longer have any impact on the population's age structure, which will revert to its long-term trend.To sm</summary><updated>2008-07-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/07/01/tresor-economics-no-39-the-outlook-for-pension-spending-and-the-role-of-a-reserve-fund" /><content type="html">&lt;p&gt;Thanks to the abundant baby boom generations, for the past several decades demographics have been highly favourable to pensions funding. This benign situation is coming to an end as these generations reach retirement. Much of the attendant increase in pension spending is set to last, thanks notably to the durable rise in life expectancy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is because the baby boom initially increased the proportion of children in the French population, and then, from the 1970s onwards, that of people of working age able to contribute. The increasing generosity of the French pension system was based on this highly propitious demographic situation. However, these favourable demographics partially hid the underlying ageing of the population and began to dwindle starting in 2006, as the first baby boomers took retirement. It will fade completely after 2030. After that date, the baby boom will no longer have any impact on the population's age structure, which will revert to its long-term trend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;To smooth the temporary baby boom shock, a reserve fund ought to have been put in place starting in the 1970s, in order to build up surpluses during the entire period of favourable demographics. Instead, the system became increasingly generous, in proportions well above the leeway provided by the demographic situation, leading to the emergence of deficits. Consequently, even if it is unable to smooth the baby boom shock, the Fonds de R&amp;eacute;serve pour les Retraites (FRR or Pension Reserve Fund) put in place in 2000 can help to smooth the rise in spending as these more abundant generations reach retirement (i.e. smooth the necessary adjustments); alternatively, it could serve as a long-term fund to finance pensions, or it could cushion the shock brought about by the temporary drop in the birth rate at the end of the 20th century.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 39" src="/Articles/8b656542-3870-4616-ad17-1b8e109770c8/images/257e6edd-2c4b-4dab-af2f-41a86f1b2d1f" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 39" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8b656542-3870-4616-ad17-1b8e109770c8/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>83182d2a-d317-44df-a5df-bbb74f91d34e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 39 - Perspectives d’évolution des dépenses de retraite et rôle d'un fonds de réserve</title><summary type="text">Grâce aux générations nombreuses du baby-boom, la démographie a été très favorable au financement des retraites pendant plusieurs décennies. La fin de la vie active de ces générations conduit à un retour vers une situation en ligne avec les tendances démographiques de long terme : les baby-boomers qui partent ou vont partir en retraite sont certes nombreux (par rapport à leurs parents), mais leur descendance en est proportionnellement aussi nombreuse. Aussi, la hausse des dépenses de pension liées à l'arrivée à la retraite des générations du baby-boom ne constitue pas une dégradation transitoire, mais un retour à une tendance de long terme.En effet, le baby-boom a dans un premier temps accru la proportion d'enfants dans la population française, puis à partir des années 1970 celle des personnes d'âge actif et donc susceptibles de cotiser. Cette situation démographique très favorable a permis d'accroître la générosité du système de retraite. Toutefois, cet effet positif a commencé à </summary><updated>2008-07-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/07/01/tresor-eco-n-39-perspectives-d-evolution-des-depenses-de-retraite-et-role-d-un-fonds-de-reserve" /><content type="html">&lt;p&gt;Gr&amp;acirc;ce aux g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations nombreuses du &lt;em&gt;baby-boom&lt;/em&gt;, la d&amp;eacute;mographie a &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s favorable au financement des retraites pendant plusieurs d&amp;eacute;cennies. La fin de la vie active de ces g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations conduit &amp;agrave; un retour vers une situation en ligne avec les tendances d&amp;eacute;mographiques de long terme : les &lt;em&gt;baby-boomers&lt;/em&gt; qui partent ou vont partir en retraite sont certes nombreux (par rapport &amp;agrave; leurs parents), mais leur descendance en est proportionnellement aussi nombreuse. Aussi, la hausse des d&amp;eacute;penses de pension li&amp;eacute;es &amp;agrave; l'arriv&amp;eacute;e &amp;agrave; la retraite des g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations du &lt;em&gt;baby-boom&lt;/em&gt; ne constitue pas une d&amp;eacute;gradation transitoire, mais un retour &amp;agrave; une tendance de long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, le baby-boom a dans un premier temps accru la proportion d'enfants dans la population fran&amp;ccedil;aise, puis &amp;agrave; partir des ann&amp;eacute;es 1970 celle des personnes d'&amp;acirc;ge actif et donc susceptibles de cotiser. Cette situation d&amp;eacute;mographique tr&amp;egrave;s favorable a permis d'accro&amp;icirc;tre la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; du syst&amp;egrave;me de retraite. Toutefois, cet effet positif a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; dispara&amp;icirc;tre &amp;agrave; partir de 2006, avec le d&amp;eacute;part &amp;agrave; la retraite des premiers &lt;em&gt;baby-boomers&lt;/em&gt;, et s'&amp;eacute;teindra compl&amp;egrave;tement au-del&amp;agrave; de 2030. Apr&amp;egrave;s 2030, le &lt;em&gt;baby-boom&lt;/em&gt; n'aura plus d'effet sur la structure par &amp;acirc;ge de la population qui retrouvera sa tendance de long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;un Fonds de R&amp;eacute;serve dont l&amp;rsquo;objectif aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; de lisser le choc temporaire du &lt;em&gt;baby-boom&lt;/em&gt; aurait du &amp;ecirc;tre mis en place dans les ann&amp;eacute;es 1970 pour accumuler des exc&amp;eacute;dents pendant toute la p&amp;eacute;riode au cours de laquelle la situation d&amp;eacute;mographique &amp;eacute;tait favorable. Au lieu de cela, la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; du syst&amp;egrave;me a &amp;eacute;t&amp;eacute; accrue, dans des proportions d&amp;rsquo;ailleurs sup&amp;eacute;rieures &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;autorisait la situation d&amp;eacute;mographique et des d&amp;eacute;ficits sont apparus. D&amp;egrave;s lors, le fonds mis en place en 2000 (le FRR) peut repr&amp;eacute;senter une solution pour lisser la hausse des d&amp;eacute;penses li&amp;eacute;e &amp;agrave; l'arriv&amp;eacute;e &amp;agrave; la retraite de ces g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations plus nombreuses (c&amp;rsquo;est &amp;agrave; dire lisser les ajustements n&amp;eacute;cessaires), constituer un fonds p&amp;eacute;renne de financement des retraites, ou lisser le choc li&amp;eacute; &amp;agrave; la baisse transitoire de la natalit&amp;eacute; &amp;agrave; la fin du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 39 " src="/Articles/83182d2a-d317-44df-a5df-bbb74f91d34e/images/ca646915-5ace-4a2c-a166-c8ea9a1153ff" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 39 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/83182d2a-d317-44df-a5df-bbb74f91d34e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7a1cf5eb-e3f6-4746-8b78-f3749edd5686</id><title type="text">Trésor-Economics No. 38 - Should structural reforms be coordinated in the euro area?</title><summary type="text">Within the framework of the Lisbon strategy, the European Union member states have committed to undertaking major structural reforms between 2000 and 2010. The reforms were intended to stimulate supply and demand and therefore deliver large gains in terms of activity in the reforming country.In a monetary union like EMU, structural reforms by one member state affect the economy of other member states through changes in relative competitiveness and the reaction of the common monetary policy.Structural reforms to increase competition in goods and services markets have positive effects on economic activity, consumption and purchasing power in the reforming country. Reforms in the nontradable goods et services sector also have a short-term positive effect in the other countries in the monetary area. On the other hand, reforms in the sector exposed to international competition can have substantial short-term negative externalities, which are all the greater if the reforming country is</summary><updated>2008-06-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/06/12/tresor-economics-no-38-should-structural-reforms-be-coordinated-in-the-euro-area" /><content type="html">&lt;p&gt;Within the framework of the Lisbon strategy, the European Union member states have committed to undertaking major structural reforms between 2000 and 2010. The reforms were intended to stimulate supply and demand and therefore deliver large gains in terms of activity in the reforming country.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In a monetary union like EMU, structural reforms by one member state affect the economy of other member states through changes in relative competitiveness and the reaction of the common monetary policy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Structural reforms to increase competition in goods and services markets have positive effects on economic activity, consumption and purchasing power in the reforming country. Reforms in the nontradable goods et services sector also have a short-term positive effect in the other countries in the monetary area. On the other hand, reforms in the sector exposed to international competition can have substantial short-term negative externalities, which are all the greater if the reforming country is a large one. Accordingly, gains would arise from coordinating the reforms of the exposed sectors within the EMU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Greater labor market flexibility would have positive effects on economic activity, the volume of hours worked and total earned income, despite a decline in real wages per hour worked. Simultaneous reform across the entire euro area would limit the negative impact on hourly wages, without however eliminating it completely in the short term.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A positive solution for economic activity and purchasing power could involve synchronized implementation throughout the euro area of reforms in the labor market and in the sector sheltered from international competition.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 38" src="/Articles/7a1cf5eb-e3f6-4746-8b78-f3749edd5686/images/7c455ac9-e489-45f9-a603-39e0d6857377" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 38" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7a1cf5eb-e3f6-4746-8b78-f3749edd5686/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c547657d-5108-4769-a062-28b985994a82</id><title type="text">Trésor-Éco n° 38 - Faut-il coordonner les réformes  structurelles en zone euro ?</title><summary type="text">Dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, les États membres de l'Union Européenne se sont engagés à mener d'importantes réformes structurelles entre 2000 et 2010. Ces réformes devraient stimuler l'offre et la demande et donc apporter des gains importants en termes d'activité au pays qui les met en œuvre.Dans une union monétaire telle que la zone euro, les réformes structurelles mises en place par l'un des États membre affectent également l'économie des autres membres par l’intermédiaire des variations de compétitivité relative et de la réaction de la politique monétaire commune.Les réformes structurelles visant à accroître la concurrence sur les marchés des biens et des services ont des effets positifs à la fois sur l'activité, la consommation et le pouvoir d'achat dans le pays qui les met en place. Lorsqu’il s’agit de réformes concernant le secteur abrité, elles ont également un effet positif à court-terme dans les autres pays de la zone euro. En revanche, lorsqu'elles concerne</summary><updated>2008-06-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/06/12/tresor-eco-n-38-faut-il-coordonner-les-reformes-structurelles-en-zone-euro" /><content type="html">&lt;p&gt;Dans le cadre de la strat&amp;eacute;gie de Lisbonne, les &amp;Eacute;tats membres de l'Union Europ&amp;eacute;enne se sont engag&amp;eacute;s &amp;agrave; mener d'importantes r&amp;eacute;formes structurelles entre 2000 et 2010. Ces r&amp;eacute;formes devraient stimuler l'offre et la demande et donc apporter des gains importants en termes d'activit&amp;eacute; au pays qui les met en &amp;oelig;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une union mon&amp;eacute;taire telle que la zone euro, les r&amp;eacute;formes structurelles mises en place par l'un des &amp;Eacute;tats membre affectent &amp;eacute;galement l'&amp;eacute;conomie des autres membres par l&amp;rsquo;interm&amp;eacute;diaire des variations de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; relative et de la r&amp;eacute;action de la politique mon&amp;eacute;taire commune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&amp;eacute;formes structurelles visant &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la concurrence sur les march&amp;eacute;s des biens et des services ont des effets positifs &amp;agrave; la fois sur l'activit&amp;eacute;, la consommation et le pouvoir d'achat dans le pays qui les met en place. Lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de r&amp;eacute;formes concernant le secteur abrit&amp;eacute;, elles ont &amp;eacute;galement un effet positif &amp;agrave; court-terme dans les autres pays de la zone euro. En revanche, lorsqu'elles concernent le secteur expos&amp;eacute; &amp;agrave; la concurrence internationale, elles peuvent avoir des effets externes n&amp;eacute;gatifs, substantiels &amp;agrave; court terme, et d'autant plus grands que le pays qui r&amp;eacute;forme seul est de grande taille. Il y aurait donc des gains &amp;agrave; une coordination des r&amp;eacute;formes des secteurs expos&amp;eacute;s au sein de la zone euro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une augmentation du degr&amp;eacute; de flexibilit&amp;eacute; sur le march&amp;eacute; du travail aurait des effets positifs sur l'activit&amp;eacute;, le volume d'heures travaill&amp;eacute;es et la masse salariale totale, malgr&amp;eacute; une baisse du salaire r&amp;eacute;el par heure travaill&amp;eacute;e. Une r&amp;eacute;forme simultan&amp;eacute;e dans l'ensemble de la zone euro permettrait de limiter l'impact n&amp;eacute;gatif sur les salaires horaires, sans toutefois l'&amp;eacute;liminer compl&amp;egrave;tement &amp;agrave; court terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une solution favorable &amp;agrave; l'activit&amp;eacute; et au pouvoir d'achat des salaires horaires pourrait &amp;ecirc;tre alors demener simultan&amp;eacute;ment les r&amp;eacute;formes du march&amp;eacute; du travail et du secteur abrit&amp;eacute; de la concurrence internationale dans l'ensemble de la zone euro.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 38" src="/Articles/c547657d-5108-4769-a062-28b985994a82/images/e3f1e8ef-427a-4fab-acc3-90cfe3b75cd3" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 38" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c547657d-5108-4769-a062-28b985994a82/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>534693ad-2d4f-4b82-95c0-ccaf9e012337</id><title type="text">Trésor-Economics No. 37 - Local Government Headcount</title><summary type="text">Local government employees (1.7 million people including subsidised jobs, compared with 2.5 million central government employees) account for around a third of civil service jobs in France. Their increase since the beginning of the 1980s accounts for more than half of the increase in total civil service staffing levels and more than two-thirds of growth total central government and local government employment. The increase has not been identical at the different levels of local government (municipalities and inter-communal authorities, départements, and regions).There is no clear correlation between the transfer of powers and the growth in the workforce. The growth in the headcount of municipalities and inter-communal authorities accounts for 78% of the workforce increase between 1983 and 2005 and yet these authorities were not concerned by the different transfers of powers. The steep rise in inter-communal authorities' staffing levels in the past 10 years has not, moreover, been a</summary><updated>2008-05-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/05/30/tresor-economics-no-37-local-government-headcount" /><content type="html">&lt;p&gt;Local government employees (1.7 million people including subsidised jobs, compared with 2.5 million central government employees) account for around a third of civil service jobs in France. Their increase since the beginning of the 1980s accounts for more than half of the increase in total civil service staffing levels and more than two-thirds of growth total central government and local government employment. The increase has not been identical at the different levels of local government (municipalities and inter-communal authorities, &lt;em&gt;d&amp;eacute;partements&lt;/em&gt;, and regions).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There is no clear correlation between the transfer of powers and the growth in the workforce. The growth in the headcount of municipalities and inter-communal authorities accounts for 78% of the workforce increase between 1983 and 2005 and yet these authorities were not concerned by the different transfers of powers. The steep rise in inter-communal authorities' staffing levels in the past 10 years has not, moreover, been accompanied by a simultaneous fall in the number of municipal employees. There is no directly established correlation between transfers of powers and the rise in regional and departmental staffing levels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Even if their functions largely coincide, the two categories of civil servant are subject to quite distinct logics in terms of human resources administration. The central government civil service is more concerned with conceptual tasks, whereas the local government civil service is focussed on operational tasks. The production functions and the evolution of the two civil service categories are therefore different.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This situation no doubt explains most of the disparities in the geographical distribution of the two civil service categories. The distribution of central government civil servants reflects France's administrative organisation, being concentrated in the regional prefectures and in the &lt;em&gt;Ile de France&lt;/em&gt; (Paris region). Local government civil servants are not uniformly distributed across the territory and are spread out in homogeneous regional blocks, notably in the south of the country. This doubtless has its source in the historically different patterns of administration and practices in France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the local level, local government administrative staffing ratios in the &lt;em&gt;d&amp;eacute;partements&lt;/em&gt; have increased sharply, with no apparent correlation with trends observed in the central government civil service.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 37" src="/Articles/534693ad-2d4f-4b82-95c0-ccaf9e012337/images/3bdb4106-8099-4eba-80e2-56eacdb88b8b" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 37" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/534693ad-2d4f-4b82-95c0-ccaf9e012337/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6020fdb5-e9e4-4b3e-8bb3-ef1dd109034e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 37 - Effectifs des collectivités territoriales </title><summary type="text">Les effectifs des collectivités territoriales (1,7 millions de personnes y compris emplois aidés pour 2,5 millions d’agents de l’État) représentent environ le tiers des emplois de la fonction publique. Depuis le début des années 1980, leur hausse explique plus de la moitié de celle des effectifs de l'ensemble de la fonction publique et plus de deux tiers de l’ensemble État-fonction publique territoriale. Elle n’a pas été identique au niveau des différents échelons territoriaux (communes et intercommunalités, départements, régions).Il n’y a pas de corrélation bien établie entre les transferts de compétence et la progression des effectifs. La progression des effectifs des communes et des intercommunalités représente 78% de l’augmentation des effectifs entre 1983 et 2005 ; or, elles n’ont pas été touchées par des mesures de transferts de compétences. La forte croissance des effectifs des intercommunalités depuis 10 ans ne s’est par ailleurs pas encore accompagnée d’une baisse concomit</summary><updated>2008-05-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/05/30/tresor-eco-n-37-effectifs-des-collectivites-territoriales" /><content type="html">&lt;p&gt;Les effectifs des collectivit&amp;eacute;s territoriales (1,7 millions de personnes y compris emplois aid&amp;eacute;s pour 2,5 millions d&amp;rsquo;agents de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat) repr&amp;eacute;sentent environ le tiers des emplois de la fonction publique. Depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1980, leur hausse explique plus de la moiti&amp;eacute; de celle des effectifs de l'ensemble de la fonction publique et plus de deux tiers de l&amp;rsquo;ensemble &amp;Eacute;tat-fonction publique territoriale. Elle n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; identique au niveau des diff&amp;eacute;rents &amp;eacute;chelons territoriaux (communes et intercommunalit&amp;eacute;s, d&amp;eacute;partements, r&amp;eacute;gions).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;y a pas de corr&amp;eacute;lation bien &amp;eacute;tablie entre les transferts de comp&amp;eacute;tence et la progression des effectifs. La progression des effectifs des communes et des intercommunalit&amp;eacute;s repr&amp;eacute;sente 78% de l&amp;rsquo;augmentation des effectifs entre 1983 et 2005 ; or, elles n&amp;rsquo;ont pas &amp;eacute;t&amp;eacute; touch&amp;eacute;es par des mesures de transferts de comp&amp;eacute;tences. La forte croissance des effectifs des intercommunalit&amp;eacute;s depuis 10 ans ne s&amp;rsquo;est par ailleurs pas encore accompagn&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une baisse concomitante des effectifs communaux. La corr&amp;eacute;lation entre les transferts de comp&amp;eacute;tences et les augmentations d&amp;rsquo;effectifs dans les r&amp;eacute;gions et d&amp;eacute;partements n&amp;rsquo;est pas directement &amp;eacute;tablie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;ecirc;me si elles occupent des fonctions qui se recoupent largement, les deux fonctions publiques ob&amp;eacute;issent &amp;agrave; des logiques bien distinctes en termes de gestion des ressources humaines. La Fonction Publique d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat (FPE) est plus orient&amp;eacute;e vers des t&amp;acirc;ches de conception alors que l'action de la Fonction Publique Territoriale (FPT) est davantage centr&amp;eacute;e sur les t&amp;acirc;ches op&amp;eacute;rationnelles. Les fonctions de production et l'&amp;eacute;volution des deux fonctions publiques sont donc diff&amp;eacute;rentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce constat explique sans doute la plupart des dissemblances que l&amp;rsquo;on peut relever dans la r&amp;eacute;partition territoriale des deux fonctions publiques. La r&amp;eacute;partition des effectifs de la fonction publique d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat refl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;organisation administrative de la France et se concentre dans les pr&amp;eacute;fectures de r&amp;eacute;gion et en Ile de France. Les effectifs de la fonction publique territoriale ne sont pas uniform&amp;eacute;ment r&amp;eacute;partis sur le territoire et se r&amp;eacute;partissent en blocs r&amp;eacute;gionaux homog&amp;egrave;nes, notamment dans le sud du pays. Ceci renvoit sans doute &amp;agrave; des mod&amp;egrave;les de gestion et &amp;agrave; des pratiques historiquement diff&amp;eacute;rentes sur le territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau local, les taux d&amp;rsquo;administration des collectivit&amp;eacute;s territoriales dans les d&amp;eacute;partements sont en forte augmentation et ne semblent pas corr&amp;eacute;l&amp;eacute;s avec les &amp;eacute;volutions observ&amp;eacute;es dans la fonction publique d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 37" src="/Articles/6020fdb5-e9e4-4b3e-8bb3-ef1dd109034e/images/756bf3bf-b9d7-4085-b302-6ce8bcb4eb7d" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 37" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6020fdb5-e9e4-4b3e-8bb3-ef1dd109034e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5701a16a-3afe-4c50-8d65-6aea8302c927</id><title type="text">Trésor-Economics No. 9 - The patent system in Europe</title><summary type="text">Several reports published in recent years have highlighted the gap that has opened up between Europe (notably France) and the United States in terms of the number of patents filed. Taking the number of "triadic patents" (filed simultaneously in the United States, Japan and with the European Patent Office), the European Union (EU) filed 35 patents per million head of population versus 66 in the United States and 106 in Japan. Differences between various patent systems are one factor, among others, accounting for this gap: the European patent, in particular, is deemed unduly costly and is accused of inhibiting innovation in Europe.Here we review these countries' respective performances against a series of patent-related indicators in order to identify reasons for this gap and assess the likely gains to be expected from possible improvements to the European system. This approach is based on economics and does not take into account other factors such as national languages protection.</summary><updated>2007-02-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/02/05/tresor-economics-no-9-the-patent-system-in-europe" /><content type="html">&lt;p&gt;Several reports published in recent years have highlighted the gap that has opened up between Europe (notably France) and the United States in terms of the number of patents filed. Taking the number of "triadic patents" (filed simultaneously in the United States, Japan and with the European Patent Office), the European Union (EU) filed 35 patents per million head of population versus 66 in the United States and 106 in Japan. Differences between various patent systems are one factor, among others, accounting for this gap: the European patent, in particular, is deemed unduly costly and is accused of inhibiting innovation in Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Here we review these countries' respective performances against a series of patent-related indicators in order to identify reasons for this gap and assess the likely gains to be expected from possible improvements to the European system. This approach is based on economics and does not take into account other factors such as national languages protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The difference between patent-filing ratios for Europe and the United States is entirely due, in the first place, to lower R&amp;amp;D spending in the EU and not to lower patent productivity for a given level of R&amp;amp;D spending.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Even so, the existing European patent system could be made more efficient. It has two major defects, namely the need to translate patents into all of the languages concerned, which raises the cost of the patent, and above all the profusion of administrative and legal formalities to be performed in the different countries once the patent has been granted.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Additional proposals have been made with a view to remedying each of these defects. The London Agreement of 2000 would drastically reduce the translation obligations, and the "Community patent" proposed by the European Commission in 1975 would significantly improve the protection afforded to patents by automatically covering the entire territory of the EU. By enabling innovative firms to release additional funds and/or affording them greater protection for their innovations, changes such as these could provide a stimulus to R&amp;amp;D in Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 9 " src="/Articles/5701a16a-3afe-4c50-8d65-6aea8302c927/images/ceeeedef-0c13-4ded-ac97-5d4e117a4e21" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 9 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5701a16a-3afe-4c50-8d65-6aea8302c927/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cf89db23-28f4-4195-9755-6e73288b711b</id><title type="text">Trésor-Éco n° 9 - Le système de brevet en Europe</title><summary type="text">Plusieurs rapports publiés ces dernières années mettent en avant un retard de l'Europe (et de la France), par rapport aux Etats-Unis, dans le nombre de dépôts de brevets : en termes de brevets triadiques (déposés simultanément aux Etats-Unis, au Japon et auprès de l’office européen des brevet – OEB), l'Union européenne (UE) a déposé, en 2003, 35 brevets par million d'habitant contre 66 pour les Etats-Unis et 106 pour le Japon. Les différences entre les systèmes de brevets constituent un facteur, parmi d'autres, souvent évoqué pour expliquer ce retard : le brevet européen, jugé notamment trop coûteux, est accusé de porter préjudice à l'Europe en matière d'innovation.On analyse ici les écarts de performance entre les pays au regard d'un certain nombre d'indicateurs concernant les brevets afin d'essayer d'identifier les causes de ce retard, puis d'évaluer les gains éventuels à attendre des possibles améliorations qui pourraient être apportées au système européen. L’approche adoptée ic</summary><updated>2007-02-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/02/05/tresor-eco-n-9-le-systeme-de-brevet-en-europe" /><content type="html">&lt;p&gt;Plusieurs rapports publi&amp;eacute;s ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es mettent en avant un retard de l'Europe (et de la France), par rapport aux Etats-Unis, dans le nombre de d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts de brevets : en termes de brevets triadiques (d&amp;eacute;pos&amp;eacute;s simultan&amp;eacute;ment aux Etats-Unis, au Japon et aupr&amp;egrave;s de l&amp;rsquo;office europ&amp;eacute;en des brevet &amp;ndash; OEB), l'Union europ&amp;eacute;enne (UE) a d&amp;eacute;pos&amp;eacute;, en 2003, 35 brevets par million d'habitant contre 66 pour les Etats-Unis et 106 pour le Japon. Les diff&amp;eacute;rences entre les syst&amp;egrave;mes de brevets constituent un facteur, parmi d'autres, souvent &amp;eacute;voqu&amp;eacute; pour expliquer ce retard : le brevet europ&amp;eacute;en, jug&amp;eacute; notamment trop co&amp;ucirc;teux, est accus&amp;eacute; de porter pr&amp;eacute;judice &amp;agrave; l'Europe en mati&amp;egrave;re d'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On analyse ici les &amp;eacute;carts de performance entre les pays au regard d'un certain nombre d'indicateurs concernant les brevets afin d'essayer d'identifier les causes de ce retard, puis d'&amp;eacute;valuer les gains &amp;eacute;ventuels &amp;agrave; attendre des possibles am&amp;eacute;liorations qui pourraient &amp;ecirc;tre apport&amp;eacute;es au syst&amp;egrave;me europ&amp;eacute;en. L&amp;rsquo;approche adopt&amp;eacute;e ici est purement &amp;eacute;conomique et ne prend pas en compte d&amp;rsquo;autres facteurs comme par exemple la protection des langues nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le diff&amp;eacute;rentiel entre les ratios de brevets d&amp;eacute;pos&amp;eacute;s respectivement en Europe et aux &amp;Eacute;tats-Unis est enti&amp;egrave;rement attribuable, en premi&amp;egrave;re analyse, aux moindres d&amp;eacute;penses en R&amp;amp;D de l'UE, et non &amp;agrave; une plus faible productivit&amp;eacute; en brevets &amp;agrave; efforts de R&amp;amp;D donn&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, l'actuel syst&amp;egrave;me europ&amp;eacute;en de brevet pourrait &amp;ecirc;tre rendu plus efficace. Il pr&amp;eacute;sente en particulier deux d&amp;eacute;fauts majeurs : la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de traduire le brevet dans toutes les langues concern&amp;eacute;es (qui accro&amp;icirc;t le co&amp;ucirc;t du brevet), et surtout la multiplication des proc&amp;eacute;dures administratives et juridiques dans les diff&amp;eacute;rents pays apr&amp;egrave;s la d&amp;eacute;livrance du brevet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des propositions, compl&amp;eacute;mentaires, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; formul&amp;eacute;es pour corriger chacun de ces d&amp;eacute;fauts : l'accord de Londres (2000) r&amp;eacute;duirait drastiquement les obligations de traductions, et le &amp;laquo;brevet communautaire&amp;raquo; lanc&amp;eacute; en 1975 par la Commission europ&amp;eacute;enne, accro&amp;icirc;trait significativement l'efficacit&amp;eacute; de la protection en couvrant automatiquement tout le territoire de l'UE. En permettant aux entreprises innovantes de d&amp;eacute;gager des ressources suppl&amp;eacute;mentaires et/ou en leur assurant une meilleure protection de leurs innovations, de telles &amp;eacute;volutions pourraient stimuler les efforts de R&amp;amp;D en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 9" src="/Articles/cf89db23-28f4-4195-9755-6e73288b711b/images/c9ce2228-ef74-4043-b9aa-c0a7cb963653" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 9" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cf89db23-28f4-4195-9755-6e73288b711b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1027a745-9034-4ed6-96bd-df604e99cb2b</id><title type="text">Trésor-Economics No. 8 - UK labour market performance</title><summary type="text">UK unemployment has fallen sharply since it peaked at slightly over 10% in 1993, dropping to 4.7% in mid-2005, its lowest level in 35 years. This fall in unemployment may be viewed as exemplary by comparison with the other large European economies. UK labour market performance stands out from that of the eurozone in a number of respects: the decline in unemployment has gone hand in hand with a high level of activities and a steep fall in long-term unemployment; activity and employment rates are high at either end of the age spectrum and among women; finally, wage restraint has been maintained despite historically low unemployment.This performance stems from a combination of structural reforms over the past 25 years and special circumstances that have worked to the UK's advantage at certain periods. The structural reforms have deregulated the labour market, brought down employers' social insurance contributions, and introduced policies to encourage jobseekers to return to work rapid</summary><updated>2007-01-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/01/19/tresor-economics-no-8-uk-labour-market-performance" /><content type="html">&lt;p&gt;UK unemployment has fallen sharply since it peaked at slightly over 10% in 1993, dropping to 4.7% in mid-2005, its lowest level in 35 years. This fall in unemployment may be viewed as exemplary by comparison with the other large European economies. &lt;br /&gt;UK labour market performance stands out from that of the eurozone in a number of respects: the decline in unemployment has gone hand in hand with a high level of activities and a steep fall in long-term unemployment; activity and employment rates are high at either end of the age spectrum and among women; finally, wage restraint has been maintained despite historically low unemployment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This performance stems from a combination of structural reforms over the past 25 years and special circumstances that have worked to the UK's advantage at certain periods. The structural reforms have deregulated the labour market, brought down employers' social insurance contributions, and introduced policies to encourage jobseekers to return to work rapidly. These reforms have taken effect progressively.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Other factors have also played their part: the UK economy has grown twice as fast as the continental European countries since the 1990s. Further, there was a massive outflow from the labour market, and no doubt situations of long-term unemployment, resulting from growing recourse to disability benefit mechanisms, between 1993 and 1998. In addition, growth in public sector employment, which has notably resumed since the start of this century, has unquestionably contributed to the fall in unemployment over this period.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recent developments suggest a reversal of the trend, however; rising unemployment since mid-2005 could be due to a combination of cyclical and structural factors and could therefore persist in the course of the coming months.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 8" src="/Articles/1027a745-9034-4ed6-96bd-df604e99cb2b/images/19964dd1-db25-4c07-95e8-e83b3cdf0ea3" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 8" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1027a745-9034-4ed6-96bd-df604e99cb2b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>62cd1996-4f78-47b0-a3ef-f1d7ce6f5113</id><title type="text">Trésor-Éco n° 8 - Les performances du marché du travail au Royaume-Uni</title><summary type="text">Depuis le dernier point haut observé en 1993 (à un peu plus de 10%), le taux de chômage a fortement baissé au Royaume-Uni pour atteindre 4,7% à la mi 2005 soit le niveau le plus bas obtenu depuis 35 ans. Ce recul du chômage peut être jugé exemplaire en comparaison avec les autres grands pays européens.La performance du marché du travail au Royaume-Uni se distingue de celle de la zone euro à plusieurs égards : le recul du taux de chômage s'accompagne d'un taux d'activité élevé et d'un fort repli du taux de chômage de longue durée ; les taux d'activité et d'emplois des classes d'âge extrêmes et des femmes sont élevés et enfin, malgré un taux de chômage historiquement bas, la modération salariale se poursuit.Cette performance résulte à la fois des réformes structurelles menées depuis 25 ans et de circonstances particulières qui ont joué favorablement à certaines périodes. Les réformes structurelles ont dérégulé le marché du travail, réduit les cotisations sociales pour les employeur</summary><updated>2007-01-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/01/19/tresor-eco-n-8-les-performances-du-marche-du-travail-au-royaume-uni" /><content type="html">&lt;p&gt;Depuis le dernier point haut observ&amp;eacute; en 1993 (&amp;agrave; un peu plus de 10%), le taux de ch&amp;ocirc;mage a fortement baiss&amp;eacute; au Royaume-Uni pour atteindre 4,7% &amp;agrave; la mi 2005 soit le niveau le plus bas obtenu depuis 35 ans. Ce recul du ch&amp;ocirc;mage peut &amp;ecirc;tre jug&amp;eacute; exemplaire en comparaison avec les autres grands pays europ&amp;eacute;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La performance du march&amp;eacute; du travail au Royaume-Uni se distingue de celle de la zone euro &amp;agrave; plusieurs &amp;eacute;gards : le recul du taux de ch&amp;ocirc;mage s'accompagne d'un taux d'activit&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute; et d'un fort repli du taux de ch&amp;ocirc;mage de longue dur&amp;eacute;e ; les taux d'activit&amp;eacute; et d'emplois des classes d'&amp;acirc;ge extr&amp;ecirc;mes et des femmes sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s et enfin, malgr&amp;eacute; un taux de ch&amp;ocirc;mage historiquement bas, la mod&amp;eacute;ration salariale se poursuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance r&amp;eacute;sulte &amp;agrave; la fois des r&amp;eacute;formes structurelles men&amp;eacute;es depuis 25 ans et de circonstances particuli&amp;egrave;res qui ont jou&amp;eacute; favorablement &amp;agrave; certaines p&amp;eacute;riodes. Les r&amp;eacute;formes structurelles ont d&amp;eacute;r&amp;eacute;gul&amp;eacute; le march&amp;eacute; du travail, r&amp;eacute;duit les cotisations sociales pour les employeurs et mis en place des politiques d'incitations &amp;agrave; la reprise rapide d'un emploi par les ch&amp;ocirc;meurs. Leurs effets se sont &amp;eacute;chelonn&amp;eacute;s dans le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;autres facteurs ont pu jouer : le Royaume Uni pr&amp;eacute;sente depuis les ann&amp;eacute;es 1990 un taux de croissance deux fois plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que les autres pays d&amp;rsquo;Europe continentale. Par ailleurs, des sorties massives du march&amp;eacute; du travail et probablement de situations de ch&amp;ocirc;mage de longue dur&amp;eacute;e, via un recours accr&amp;ucirc; &amp;agrave; des m&amp;eacute;canismes de pensions invalidit&amp;eacute;, ont pu &amp;ecirc;tre observ&amp;eacute;es entre 1993 et 1998. En outre, les &amp;eacute;volutions de l'emploi public, notamment sa reprise au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2000, ont incontestablement contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la bonne performance du march&amp;eacute; du travail au Royaume-Uni au cours de cette p&amp;eacute;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;volution r&amp;eacute;cente sugg&amp;egrave;re n&amp;eacute;anmoins que cette tendance s&amp;rsquo;est invers&amp;eacute;e ; la hausse du ch&amp;ocirc;mage depuis mi-2005 pourrait avoir &amp;agrave; la fois des causes conjoncturelles et structurelles et pourrait &amp;agrave; ce titre se poursuivre au cours des prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 8" src="/Articles/62cd1996-4f78-47b0-a3ef-f1d7ce6f5113/images/330473ee-0a8c-4d03-b5a8-19f59bb11564" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 8" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/62cd1996-4f78-47b0-a3ef-f1d7ce6f5113/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>