<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Politiques-sociales</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Politiques-sociales</subtitle><id>FluxArticlesTag-Politiques-sociales</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-10-30T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Politiques-sociales" /><entry><id>8ff16cd1-1c64-42f5-be83-79015dec065f</id><title type="text">Comprendre les trajectoires après la fin de droit au régime de l'assurance-chômage</title><summary type="text">Environ un cinquième des sorties du régime de l'assurance-chômage interviennent suite à l'atteinte d'une fin de droit. Si une part importante de ces anciens allocataires occupe un emploi durable dans l’année suivant la fin de droit, d'autres parcours reflètent une insertion sur le marché du travail plus difficile. L'exploitation de données administratives permet de reconstituer et de comprendre ces parcours, en croisant emploi salarié, recours aux minima sociaux et inscription à France Travail. </summary><updated>2025-10-30T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/10/30/comprendre-les-trajectoires-apres-la-fin-de-droit-au-regime-de-l-assurance-chomage" /><content type="html">&lt;p&gt;En moyenne entre mi-2021 et mi-2024, environ 57 000 personnes ont atteint chaque mois la fin de leur droit au r&amp;eacute;gime de l'assurance-ch&amp;ocirc;mage, soit 23 % des sorties du ch&amp;ocirc;mage indemnis&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude porte sur les ch&amp;ocirc;meurs ayant atteint la fin de leur droit durant le deuxi&amp;egrave;me semestre de l'ann&amp;eacute;e 2022, et analyse leur trajectoire au cours de l'ann&amp;eacute;e suivante, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l'exploitation de donn&amp;eacute;es administratives fines (donn&amp;eacute;es Midas), en croisant emploi salari&amp;eacute;, recours aux minima sociaux et inscription &amp;agrave; France Travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le retour &amp;agrave; l'emploi durable est souvent progressif. 31 % des allocataires ayant atteint la fin de leur droit sont en emploi salari&amp;eacute; trois mois plus tard. Au bout d'un an, 58 % de ces individus ont retravaill&amp;eacute; au moins une fois en tant que salari&amp;eacute;s. De nombreux individus passent par plusieurs contrats de travail, avant de s'ins&amp;eacute;rer de fa&amp;ccedil;on plus durable. Une majorit&amp;eacute; restent inscrits &amp;agrave; France Travail tout en travaillant, traduisant des trajectoires d'insertion actives mais fragment&amp;eacute;es. Pendant ces p&amp;eacute;riodes de transition, les minima sociaux jouent un r&amp;ocirc;le de filet de s&amp;eacute;curit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18 % des allocataires ayant atteint la fin de leur droit per&amp;ccedil;oivent le Revenu de Solidarit&amp;eacute; Active (RSA) trois mois plus tard, et 11 % l'Allocation Sp&amp;eacute;cifique de Solidarit&amp;eacute; (ASS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&amp;eacute;e qui suit la fin de droit, on identifie cinq types de trajectoires, d'importance &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e (&lt;em&gt;cf.&lt;/em&gt; Graphique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="TE-373" src="/Articles/8ff16cd1-1c64-42f5-be83-79015dec065f/images/16197307-afe7-48d2-adf3-99ebf2e5c964" alt="TE-373" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger l'&amp;eacute;tude compl&amp;egrave;te &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8ff16cd1-1c64-42f5-be83-79015dec065f/files/c9ace0b3-74d9-45f5-b215-4161b940e1d8" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 373&amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Autres publications &amp;agrave; consulter sur le sujet :&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Ducoulombier J., Fauvre L. et Glaser I. (2025), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/profil-et-devenir-des-allocataires-en-fin-de-droit-au-regime-de-lassurance-chomage" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Profil et devenir des allocataires en fin de droit au r&amp;eacute;gime de l&amp;rsquo;assurance-ch&amp;ocirc;mage&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&amp;raquo;,&lt;em&gt; Dares Focus &lt;/em&gt;n&amp;deg; 53, octobre.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un&amp;eacute;dic (2024), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://www.unedic.org/publications/les-allocataires-de-l-assurance-chomage-percoivent-ils-des-minima-sociaux" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Les allocataires de l'Assurance-ch&amp;ocirc;mage per&amp;ccedil;oivent-ils des minima sociaux&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&amp;raquo;, &lt;em&gt;Analyses&lt;/em&gt;, mars.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Chabaud M. (2022), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/quels-taux-de-retour-lemploi-pour-les-demandeurs-demploi-formes" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Quels taux de retour &amp;agrave; l&amp;rsquo;emploi pour les demandeurs d&amp;rsquo;emploi form&amp;eacute;s&amp;nbsp;?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;Dares Analyses &lt;/em&gt;n&amp;deg; 11, f&amp;eacute;vrier.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Barbanchon T., Schmieder J. et Weber A. (2024), "&lt;a href="https://m.cream-migration.org/publ_uploads/24024.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Job Search, Unemployment Insurance, and Active Labor Market Policies&lt;/a&gt;", Chapter 2, &lt;em&gt;Handbook of Labor Economics&lt;/em&gt;, vol. 5.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Voir toute la collection des &amp;eacute;tudes Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co : &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Eco" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Fran&amp;ccedil;ais&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Economics" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;English&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;+ S&amp;rsquo;abonner &amp;agrave; la collection Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co&amp;nbsp;: &lt;a href="https://dc50840c.sibforms.com/serve/MUIFAGqHfbjmbLpSncMeIHQnkLpZZYlSzNR3GgO6OZCISCH8HED1aA_KUjWR0ORwfU_8NgLE9fJsicR164RiMj_K8QFe1wm3nuznGuDbwVRjW4eNm1d_SSNcmNMrAIeuzeU0vgpUgnv8Kir3Z2go5oaLai-1dTgs52TYxczZzwY-Zfs6_tgiYy5kV2PaXxESkQPJX2ckyGixYCM=" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;bit.ly/Tr&amp;eacute;sor-Eco&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8ff16cd1-1c64-42f5-be83-79015dec065f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1697ac74-6708-4d31-9dc4-0f1f07f80ecf</id><title type="text">Les enjeux économiques de la redistribution vers les familles</title><summary type="text">Tournée à l’origine vers le soutien à la natalité, la politique familiale a aujourd’hui un triple objectif : contribuer à la compensation des charges de famille, aider les familles vulnérables et concilier vie familiale et vie professionnelle. Elle s’est dotée pour cela de nombreux dispositifs, parfois peu lisibles. Elle opère néanmoins une redistribution significative des ménages sans enfants, vers les familles, en particulier les familles nombreuses et les familles monoparentales.</summary><updated>2025-02-27T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/02/27/les-enjeux-economiques-de-la-redistribution-vers-les-familles" /><content type="html">&lt;p&gt;D&amp;egrave;s son origine dans les ann&amp;eacute;es 1930, la politique familiale est fortement orient&amp;eacute;e vers des objectifs natalistes, via des dispositifs de redistribution horizontale des m&amp;eacute;nages sans enfants vers des m&amp;eacute;nages avec enfants. Les ann&amp;eacute;es 1970 marquent une premi&amp;egrave;re rupture avec l'introduction de dispositifs de redistribution verticale des m&amp;eacute;nages ais&amp;eacute;s vers des familles modestes. Les d&amp;eacute;penses de politique familiale incluent d&amp;eacute;sormais une multiplicit&amp;eacute; d'objectifs, dont le soutien &amp;agrave; la petite enfance et l'&amp;eacute;galit&amp;eacute; femme-homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique familiale s'est adapt&amp;eacute;e aux &amp;eacute;volutions socio-d&amp;eacute;mographiques des derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;cennies, notamment la hausse de l'activit&amp;eacute; f&amp;eacute;minine et de la monoparentalit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique familiale a aujourd'hui trois objectifs principaux : contribuer &amp;agrave; la compensation des charges de famille, aider les familles vuln&amp;eacute;rables et concilier vie familiale et vie professionnelle. Pour atteindre ces objectifs, elle comprend des dispositifs fiscaux (principalement le quotient familial), des aides mon&amp;eacute;taires universelles ou sous conditions de ressources, des majorations d'aides sociales en fonction de l'&amp;acirc;ge ou du nombre d'enfants, ou encore l'organisation de services publics de garde de jeunes enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&amp;egrave;me socio-fiscal fran&amp;ccedil;ais cible aujourd'hui principalement les familles modestes, ainsi que les familles monoparentales et les familles nombreuses, dont le taux de pauvret&amp;eacute; est plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; que les autres familles. Outre les revenus et le nombre d'enfants, le suppl&amp;eacute;ment d'aide mon&amp;eacute;taire vers&amp;eacute; au titre de la pr&amp;eacute;sence d'enfants d&amp;eacute;pend de leur &amp;acirc;ge et de leur rang. Toutefois, les variations des transferts socio-fiscaux selon ces crit&amp;egrave;res ne sont pas toujours coh&amp;eacute;rents avec l'&amp;eacute;volution des co&amp;ucirc;ts pour les familles. De plus, l'empilement des dispositifs conduit &amp;agrave; une variation peu lisible du montant d'aides vers&amp;eacute;es par enfant en fonction du revenu (&lt;em&gt;cf.&lt;/em&gt; Graphique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les solutions de garde d'enfants favorisant la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle auraient un impact plus important sur la f&amp;eacute;condit&amp;eacute; que les prestations mon&amp;eacute;taires de la politique familiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="TE-359" src="/Articles/1697ac74-6708-4d31-9dc4-0f1f07f80ecf/images/e9fc8aba-93bb-40e4-838d-ea420f39b183" alt="TE-359" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger l'&amp;eacute;tude compl&amp;egrave;te &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1697ac74-6708-4d31-9dc4-0f1f07f80ecf/files/ea01d4ce-cf17-4147-bc89-e751c3a7aff1" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 359&amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Autres publications &amp;agrave; consulter sur le sujet :&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Drees (juin 2024), &lt;a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/240613_ER_SystemeFiscoSocial" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Le syst&amp;egrave;me socio-fiscal soutient les familles avec enfants, prioritairement les familles monoparentales&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Projet de loi d&amp;rsquo;approbation des comptes de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale (mai 2024), &lt;a href="https://evaluation.securite-sociale.fr/files/live/sites/Repss/files/M%c3%a9diath%c3%a8que/Rapports/PLACSS%202023%20-%20REPSS%202024/PLACSS%202023%20-%20REPSS%20Famille%202024.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Rapport d'&amp;eacute;valuation des politiques de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale, Famille.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les comptes de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute; Sociale (septembre 2022), &lt;a href="https://www.securite-sociale.fr/files/live/sites/SSFR/files/medias/CCSS/2022/Fiches%20%C3%A9clairages%20-%20Juillet%202022/CCSS-Fiche%20eclairage-Septembre%202022_3.4%20La%20prise%20en%20compte%20des%20familles%20nombreuses%20dans%20les%20prestations%20sociales.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;La prise en compte des familles nombreuses dans les prestations sociales&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;IGAS/IGF (juillet 2021), &lt;a href="https://igas.gouv.fr/sites/igas/files/2024-04/Revue%20des%20d%C3%A9penses%20socio-fiscales%20en%20faveur%20de%20la%20politique%20familiale.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Revue des d&amp;eacute;penses socio-fiscales en faveur de la politique familiale.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Voir toute la collection des &amp;eacute;tudes Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co : &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Eco" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Fran&amp;ccedil;ais&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Economics" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;English&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;+ S&amp;rsquo;abonner &amp;agrave; la collection Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co&amp;nbsp;: &lt;a href="https://dc50840c.sibforms.com/serve/MUIFAGqHfbjmbLpSncMeIHQnkLpZZYlSzNR3GgO6OZCISCH8HED1aA_KUjWR0ORwfU_8NgLE9fJsicR164RiMj_K8QFe1wm3nuznGuDbwVRjW4eNm1d_SSNcmNMrAIeuzeU0vgpUgnv8Kir3Z2go5oaLai-1dTgs52TYxczZzwY-Zfs6_tgiYy5kV2PaXxESkQPJX2ckyGixYCM=" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;bit.ly/Tr&amp;eacute;sor-Eco&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1697ac74-6708-4d31-9dc4-0f1f07f80ecf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7122319a-0453-4405-b9eb-20c21056b7a8</id><title type="text">Les inégalités d'accès aux crèches et leurs enjeux économiques</title><summary type="text">L’accueil formel des jeunes enfants avant leur entrée à l’école maternelle sert un double objectif : soutenir l’activité professionnelle des parents et favoriser le développement cognitif des enfants. Tandis que le déficit actuel d’offre de garde en France constitue un frein à la réduction des inégalités sociales et des inégalités femmes-hommes, différents leviers permettent d’augmenter le recours à la garde en crèche et auprès d’assistants parentaux. </summary><updated>2023-01-26T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/01/26/les-inegalites-d-acces-aux-creches-et-leurs-enjeux-economiques" /><content type="html">&lt;p&gt;Les politiques publiques d'accueil des enfants de moins de 3 ans poursuivent un double objectif : soutenir l'activit&amp;eacute; professionnelle des parents et favoriser le d&amp;eacute;veloppement des enfants jusqu'&amp;agrave; leur entr&amp;eacute;e &amp;agrave; l'&amp;eacute;cole maternelle. Elles regroupent l'ensemble des dispositifs de cong&amp;eacute;s post-naissance, de soutien financier pour couvrir les frais de garde formelle aupr&amp;egrave;s d'un assistant parental ou en cr&amp;egrave;che, et d'offre de services en cr&amp;egrave;che.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des premiers mois de l'enfant, c'est la garde par les parents qui est la plus favorable &amp;agrave; son d&amp;eacute;veloppement, surtout lorsqu'elle est exerc&amp;eacute;e par les deux parents. Mais apr&amp;egrave;s la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e, l'accueil formel, particuli&amp;egrave;rement en structure collective, devient plus favorable &amp;agrave; l'enfant, surtout s'il est issu d'un milieu modeste. &amp;Agrave; long terme, le financement de places d'accueil des jeunes enfants permet ainsi de d&amp;eacute;velopper leurs capacit&amp;eacute;s, le capital humain en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, et de r&amp;eacute;duire les in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'offre d'accueil en cr&amp;egrave;che in&amp;eacute;galement r&amp;eacute;partie sur le territoire rend parfois difficile l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la garde formelle et limite la capacit&amp;eacute; des parents &amp;agrave; exercer un emploi, en particulier dans les familles monoparentales. De plus, les restes-&amp;agrave;-charge li&amp;eacute;s &amp;agrave; la garde formelle en limitent le recours chez les familles modestes. La garde par les parents, essentiellement exerc&amp;eacute;e par les m&amp;egrave;res, les &amp;eacute;loigne de l'emploi lorsqu'elle est prolong&amp;eacute;e trop longtemps et vient ainsi nourrir les in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s sociales et de genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;veloppement de l'offre d'accueil en cr&amp;egrave;che n&amp;eacute;cessite d'en am&amp;eacute;liorer la gouvernance, en d&amp;eacute;finissant un chef de file parmi les nombreux acteurs concern&amp;eacute;s. En outre, rapprocher le reste-&amp;agrave;-charge de la garde par un assistant parental, par ailleurs moins co&amp;ucirc;teuse pour les finances publiques, de celui de la garde en cr&amp;egrave;che, comme pr&amp;eacute;vu par la loi de financement de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale 2023, permettra de favoriser le recours des m&amp;eacute;nages modestes &amp;agrave; la garde formelle.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="TE-322" src="/Articles/7122319a-0453-4405-b9eb-20c21056b7a8/images/69b440b6-a8bb-436f-89a9-71ffedfc6987" alt="TE-322" /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger l'&amp;eacute;tude compl&amp;egrave;te &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7122319a-0453-4405-b9eb-20c21056b7a8/files/1f6e9647-caac-47e4-9554-4e9c8c62c17f" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 322&amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Autres publications &amp;agrave; consulter sur le sujet :&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Berger L. M. &lt;em&gt;et al.&lt;/em&gt; (2021), &amp;ldquo;&lt;a href="https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/30325/working_paper_2020_254_childcare_collective.childcare.fr.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;The Impact of Center-Based Childcare Attendance on Early Child Development: Evidence from the French Elfe Cohort&lt;/a&gt;&amp;rdquo;,&lt;em&gt; Demography.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; OCDE (2017), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://www.oecd-ilibrary.org/docserver/9789264300491-fr.pdf?expires=1665762056&amp;amp;id=id&amp;amp;accname=ocid35103460&amp;amp;checksum=5FBA0D4901D6FBFD12CCF3D838E2CA7A" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Petite enfance, grands d&amp;eacute;fis 2017&amp;nbsp;: Les indicateurs cl&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;OCDE sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation et l&amp;rsquo;accueil des jeunes enfants&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;OECD Publishing&lt;/em&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; P&amp;eacute;rivier H. et Verdugo G. (2021), &amp;laquo; &lt;a href="https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/pbrief/2021/OFCEpbrief88.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Cinq ans apr&amp;egrave;s la r&amp;eacute;forme du cong&amp;eacute; parental (PreParE), les objectifs sont-ils atteints&amp;nbsp;?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;Policy Brief de l&amp;rsquo;OFCE&lt;/em&gt; n&amp;deg;&amp;nbsp;88. &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Collombet C. &lt;em&gt;et al. &lt;/em&gt;(2017), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/na-56-creche-web_0.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Places en cr&amp;egrave;che : pourquoi l&amp;rsquo;Allemagne fait-elle mieux que la France depuis dix ans&amp;nbsp;?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;Note d&amp;rsquo;analyse de France Strat&amp;eacute;gie&lt;/em&gt; n&amp;deg;&amp;nbsp;48. &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Voir toute la collection des &amp;eacute;tudes Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co : &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Eco" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Fran&amp;ccedil;ais&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Economics" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;English&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;h3&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/57df1ae0-e128-42d2-a59a-2953b82e2029/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>566c2d85-e8e9-45f3-879a-6afab570a1bc</id><title type="text">Regards - La lettre économique et financière - juin 2021</title><summary type="text">Regards sur l'économie italienne - 25 juin 2021</summary><updated>2021-06-25T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/06/25/regards-la-lettre-economique-et-financiere-juin-2021" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="sommaire" src="/Articles/566c2d85-e8e9-45f3-879a-6afab570a1bc/images/715ec4fb-5eee-4500-951c-1f23d73613d7" alt="sommaire" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/566c2d85-e8e9-45f3-879a-6afab570a1bc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3e19307d-b19a-4894-b425-3a8024e0fdec</id><title type="text">Regards - La lettre économique et financière - mars 2021</title><summary type="text">Regards sur l’économie italienne - mars 2021</summary><updated>2021-03-16T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/03/16/regards-la-lettre-economique-et-financiere-mars-2021" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="regards" src="/Articles/3e19307d-b19a-4894-b425-3a8024e0fdec/images/cc733762-104a-42be-a392-8947079b55c5" alt="regards" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3e19307d-b19a-4894-b425-3a8024e0fdec/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7dc25853-0175-44a0-bd45-68729b9ba09c</id><title type="text">Regards - La lettre économique et financière - février 2021</title><summary type="text">Regards sur l’économie italienne - février 2021</summary><updated>2021-02-18T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/02/18/regards-la-lettre-economique-et-financiere-fevrier-2021" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="capture" src="/Articles/7dc25853-0175-44a0-bd45-68729b9ba09c/images/5a12f0c1-8467-4f73-970e-e920c9a8019d" alt="capture" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7dc25853-0175-44a0-bd45-68729b9ba09c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>793cf282-53f3-4b87-8fef-d6a6b3bc2f56</id><title type="text">Trésor-Economics No. 249 - Part-time employment and hiring difficulties in Germany</title><summary type="text">Germany is distinguished from France by a high participation rate and a particularly low unemployment rate, which is accompanied by strong tensions on the labour market. However, Germany is also characterised by a high share of part-time workers: mainly women who would like to work more but without moving to full-time work. The government is taking steps to remove some of the disincentives and facilitate the increase in the hourly volume of part-time jobs.</summary><updated>2019-11-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/02/05/tresor-economics-no-249-part-time-employment-and-hiring-difficulties-in-germany" /><content type="html">&lt;p&gt;In contrast to France, Germany enjoys a high labour participation rate and a particularly low unemployment rate, 3.4% in 2018, the lowest since reunification. These have gone hand-in-hand with severe labour market tensions. However, Germany also has a high proportion of part-time workers, which raises the question as to whether these workers could provide a solution to the current hiring difficulties experienced by German companies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Part-time employment in Germany rose sharply during the 2000s in connection with the Hartz reforms, which broadened the scope of so-called "marginal" jobs (mini- and midi-jobs &amp;ndash; very part-time positions for which employee contributions are minimal) and made the conditions in which they could be used more flexible. Interestingly, part-time work is less often reported as an involuntary phenomenon in Germany than in France (see chart). Women, who are over-represented in this type of employment, say less often than in other countries that they would prefer to work full-time. This can be attributed to cultural differences and the specificities of Germany's tax and social security system, but also to constraints concerning childcare and school hours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Although few women want to move to full-time work, many of those working part-time want to increase their hours (by 10 to 14 hours per week, depending on the survey). Moreover, they specialise in the service sector, where labour needs are concentrated and a desired increase in hours could satisfy a significant portion of the need.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The recent slowdown in the German economy starting in 2018 has led to a decline in labour market tensions, although they still remain high in comparison with recent years. Several recent measures should further reduce these tensions. The reform making employee contributions more progressive as of 1 July 2019 for a portion of the part-time workforce could encourage some to work longer hours. This reform is expected to affect nearly five million employees. Other efforts that should help lessen constraints on the German labour supply include an act to improve childcare services, which was adopted at the end of 2018, and the amendment, slated for 2020, of the rules governing how certain social benefits are granted. In addition, the introduction of a minimum wage and the wage increases it has entailed tend to limit the demand for low-skilled labour, but could boost labour supply.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 249" src="/Articles/793cf282-53f3-4b87-8fef-d6a6b3bc2f56/images/4475c589-fce9-4a6c-8102-b97fa0f95b6b" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 249" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/793cf282-53f3-4b87-8fef-d6a6b3bc2f56/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>dcc7b38e-4055-4cad-ae20-1d4f7211c874</id><title type="text">Trésor-Éco n° 249 - Salariés à temps partiel et difficultés de recrutement en Allemagne</title><summary type="text">L’Allemagne se distingue de la France par un taux de participation élevé et un taux de chômage particulièrement faible, qui s’accompagne de fortes tensions sur le marché du travail. Mais l’Allemagne se caractérise aussi par une part élevée de travailleurs à temps partiel : principalement des femmes qui aimeraient travailler plus mais sans passer à temps plein. Le gouvernement prend des mesures pour lever certains freins et faciliter l’augmentation du volume horaire des emplois à temps partiel.</summary><updated>2019-11-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/11/13/tresor-eco-n-249-salaries-a-temps-partiel-et-difficultes-de-recrutement-en-allemagne" /><content type="html">&lt;p&gt;L'Allemagne se distingue de la France par un taux de participation &amp;eacute;lev&amp;eacute; et un taux de ch&amp;ocirc;mage particuli&amp;egrave;rement faible, de 3,4 % en 2018 au plus bas depuis la r&amp;eacute;unification, qui s'accompagnent de fortes tensions sur le march&amp;eacute; du travail. Mais l'Allemagne se caract&amp;eacute;rise aussi par une part &amp;eacute;lev&amp;eacute;e de travailleurs &amp;agrave; temps partiel, dont on peut se demander s'ils pourraient r&amp;eacute;pondre aux difficult&amp;eacute;s actuelles de recrutement des entreprises allemandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'emploi &amp;agrave; temps partiel en Allemagne a connu une forte hausse durant les ann&amp;eacute;es 2000 en lien avec les r&amp;eacute;formes Hartz qui ont &amp;eacute;largi la gamme des emplois dits &amp;laquo; minimes &amp;raquo; (les mini et midi-jobs, des contrats &amp;agrave; volumes horaires et cotisations salariales limit&amp;eacute;s) et assoupli leurs conditions d'application. De mani&amp;egrave;re notable, le temps partiel est moins souvent d&amp;eacute;clar&amp;eacute; comme un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne subi en Allemagne qu'en France (cf. graphique). Les femmes, qui sont surrepr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es dans ce type d'emploi, d&amp;eacute;clarent moins souvent que dans d'autres pays qu'elles pr&amp;eacute;f&amp;eacute;reraient travailler &amp;agrave; temps plein. Des diff&amp;eacute;rences culturelles, des caract&amp;eacute;ristiques du syst&amp;egrave;me fiscalo-social, mais aussi des contraintes importantes concernant la garde d'enfant ou le rythme scolaire contribuent &amp;agrave; expliquer cette sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si peu d'entre elles souhaitent passer &amp;agrave; temps plein, les femmes employ&amp;eacute;es &amp;agrave; temps partiel sont nombreuses &amp;agrave; vouloir augmenter leur volume horaire de travail (de 10 &amp;agrave; 14 heures de plus par semaine selon les enqu&amp;ecirc;tes). En outre, elles sont sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;es dans le secteur des services, o&amp;ugrave; les besoins de main d'&amp;oelig;uvre sont concentr&amp;eacute;s et la hausse souhait&amp;eacute;e du volume horaire pourrait satisfaire une partie non n&amp;eacute;gligeable des besoins de main d'&amp;oelig;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&amp;eacute;cent ralentissement de l'&amp;eacute;conomie allemande observ&amp;eacute; depuis 2018 a donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; une baisse des tensions observ&amp;eacute;es sur le march&amp;eacute; du travail, m&amp;ecirc;me si elles restent encore &amp;eacute;lev&amp;eacute;es par rapport au niveau observ&amp;eacute; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Par ailleurs, plusieurs mesures r&amp;eacute;centes devraient att&amp;eacute;nuer ces tensions. La r&amp;eacute;forme renfor&amp;ccedil;ant la progressivit&amp;eacute; des cotisations salariales au 1er juillet 2019 pour une partie des emplois &amp;agrave; temps partiel pourrait inciter certains travailleurs &amp;agrave; travailler plus d'heures. Cette r&amp;eacute;forme devrait toucher pr&amp;egrave;s de 5 millions de travailleurs. La loi adopt&amp;eacute;e fin 2018, qui vise &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer les services de garde d'enfant, ou encore la modification pour 2020 des r&amp;egrave;gles d'octroi de certaines aides sociales, devraient aussi permettre de r&amp;eacute;duire les freins qui p&amp;egrave;sent sur l'offre de travail des Allemands. Par ailleurs, l'introduction du salaire minimum et les revalorisations salariales qu'elle a impliqu&amp;eacute;es tendent &amp;agrave; limiter la demande de travail peu qualifi&amp;eacute; mais pourraient stimuler l'offre de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 249" src="/Articles/dcc7b38e-4055-4cad-ae20-1d4f7211c874/images/751f61ba-4c0c-499f-bea3-86d20cbed528" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 249" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dcc7b38e-4055-4cad-ae20-1d4f7211c874/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>27af192c-d4ae-41cd-a34a-fc7e770f0696</id><title type="text">Trésor-Economics No. 239 - Lifetime worked hours in France</title><summary type="text">GDP per capita is calculated from the hourly productivity of labour and the average per capita volume of labour input. In its turn, the latter depends on the number of hours worked per year by persons in employment, the level of unemployment and the participation rate, which inter alia reflects the length of economically active life, between the ages of entry to and exit from the labour market.</summary><updated>2019-06-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/05/tresor-economics-no-239-lifetime-worked-hours-in-france" /><content type="html">&lt;p&gt;GDP per capita is calculated from the hourly productivity of labour and the average per capita volume of labour input. In its turn, the latter depends on the number of hours worked per year by persons in employment, the level of unemployment and the participation rate, which inter alia reflects the length of economically active life, between the ages of entry to and exit from the labour market.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Since 2005, changes in the total number of hours worked by all workers have sustained growth in Germany much more than in France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to certain international comparisons, the average annual hours worked per employee is lower in France than in other European countries. In a typical working week, the usual hours worked by French employees are in fact around the European average, but since working hours were reduced to 35 hours per week at the beginning of the 2000s, French workers are entitled to more days of annual leave entitlement than in other countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The relatively low participation rate compared with other countries can partly be explained by the fact that, in France, employees end their working life at an earlier age. Since French employees do not enter the labour market at an earlier age, this accentuates the difference between hours worked over the life cycle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In France in 2017, one out of six persons in employment expressed the wish to work more hours. These were mainly part-time employees, especially who reported that their working part-time working was "involuntary". A significant proportion of full-time employees (13%) also reported that they would like to work more hours. These were employees on lower wages and with lower-than-average educational qualifications, and mainly on fixed-term or seasonal contracts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certain recent measures could in the long term foster an increase in worked hours in France. Several recent pieces of legislation, in particular the Acts of 8 August 2016 and 29 March 2018, have given more flexibility for companies to adjust working hours, to make greater use of overtime and additional hours, thereby enabling them to respond to fluctuations in demand. The latest pension reforms encourages a gradual increase in the average retirement age and should therefore increase the number of hours worked over the life cycle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 239" src="/Articles/27af192c-d4ae-41cd-a34a-fc7e770f0696/images/5c553356-34bb-4fdb-b65a-0b562040e2bf" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 239" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/27af192c-d4ae-41cd-a34a-fc7e770f0696/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7ac1079f-6122-426f-b368-12e038fa6d99</id><title type="text">Trésor-Éco n° 239 - La durée du travail en France tout au long de la vie</title><summary type="text">Le PIB par habitant résulte de la productivité horaire du travail et de la quantité de travail moyenne fournie par habitant. </summary><updated>2019-06-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/05/tresor-eco-n-239-la-duree-du-travail-en-france-tout-au-long-de-la-vie" /><content type="html">&lt;p&gt;Le PIB par habitant r&amp;eacute;sulte de la productivit&amp;eacute; horaire du travail et de la quantit&amp;eacute; de travail moyenne fournie par habitant. Cette derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;pend &amp;agrave; son tour du&amp;nbsp; nombre d'heures travaill&amp;eacute;es chaque ann&amp;eacute;e par les actifs en emploi, du niveau du ch&amp;ocirc;mage, et du taux d'activit&amp;eacute;, qui refl&amp;egrave;te entre autres la dur&amp;eacute;e de la vie active, entre l'&amp;acirc;ge d'entr&amp;eacute;e et de sortie du march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2005, les &amp;eacute;volutions du nombre total d'heures travaill&amp;eacute;es par l'ensemble des travailleurs ont soutenu la croissance en Allemagne bien davantage qu'en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon certaines comparaisons internationales, la dur&amp;eacute;e annuelle moyenne travaill&amp;eacute;e par salari&amp;eacute; est plus faible en France que dans les autres pays europ&amp;eacute;ens. En effet, sur une semaine travaill&amp;eacute;e type, la dur&amp;eacute;e habituelle hebdomadaire de travail des Fran&amp;ccedil;ais est au niveau de la moyenne europ&amp;eacute;enne, mais depuis la r&amp;eacute;duction du temps de travail &amp;agrave; 35 heures hebdomadaires au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2000, la France se distingue par un nombre annuel de droits &amp;agrave; jours de cong&amp;eacute;s plus important que dans les autres pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux d'activit&amp;eacute; relativement faible en comparaison internationale s'explique en partie par une sortie du march&amp;eacute; du travail en fin de carri&amp;egrave;re plus pr&amp;eacute;coce en France. Comme les Fran&amp;ccedil;ais n'entrent pas plus t&amp;ocirc;t sur le march&amp;eacute; du travail, ceci accentue l'&amp;eacute;cart des dur&amp;eacute;es travaill&amp;eacute;es sur l'ensemble du cycle de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un actif occup&amp;eacute; sur six en France exprime le souhait de travailler davantage en 2017. Il s'agit avant tout de salari&amp;eacute;s &amp;agrave; temps partiel, et notamment ceux qui se d&amp;eacute;clarent en temps partiel &amp;laquo; subi &amp;raquo;. Une proportion significative de salari&amp;eacute;s &amp;agrave; temps complet (13 %) d&amp;eacute;clare &amp;eacute;galement vouloir travailler davantage. Ces salari&amp;eacute;s ont une r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration plus faible et un niveau de dipl&amp;ocirc;me moins &amp;eacute;lev&amp;eacute; que la moyenne et sont plus souvent en contrat &amp;agrave; dur&amp;eacute;e d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e (CDD) ou en contrat saisonnier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines mesures r&amp;eacute;centes pourraient &amp;agrave; terme favoriser l'augmentation du temps de travail en France. Plusieurs textes r&amp;eacute;cents, en particulier les lois du 8 ao&amp;ucirc;t 2016 et du 29 mars 2018,&amp;nbsp; ont donn&amp;eacute; des marges de man&amp;oelig;uvre aux entreprises pour moduler le temps de travail, recourir davantage aux heures suppl&amp;eacute;mentaires et compl&amp;eacute;mentaires, et r&amp;eacute;pondre ainsi aux fluctuations d'activit&amp;eacute; de l'entreprise. Les derni&amp;egrave;res r&amp;eacute;formes des retraites encouragent le recul progressif de l'&amp;acirc;ge moyen de d&amp;eacute;part &amp;agrave; la retraite, et devraient ainsi augmenter la dur&amp;eacute;e travaill&amp;eacute;e sur le cycle de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 239 " src="/Articles/7ac1079f-6122-426f-b368-12e038fa6d99/images/0aa21479-d9dd-4afe-be1c-10c85867f912" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 239 " /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7ac1079f-6122-426f-b368-12e038fa6d99/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>96a19176-c08f-4bb4-9a55-fd916e249ab1</id><title type="text">Trésor-Economics No. 238 - The development of very short-term employment contracts in France</title><summary type="text">Since the 2000s, hires on very short-term fixed-term contracts (less than one month) have increased sharply and the median duration of fixed-term contracts has contracted.</summary><updated>2019-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/23/tresor-economics-no-238-the-development-of-very-short-term-employment-contracts-in-france" /><content type="html">&lt;p&gt;Since the 2000s, hires on very short-term fixed-term contracts (less than one month) have increased sharply and the median duration of fixed-term contracts has contracted.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The increase in the number of very short-term hires can be primarily observed in the service sector, where four subsectors of activity account for 80% of the increase: residential care services and social action, arts and entertainment, accommodation and food service, and administrative and support services. Between 2000 and 2017, the use of contracts of less than one month more than doubled in all these sectors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The growth in short-term contracts over the past twenty years may be linked to sector-specific production and organisational constraints, as well as to regulatory and legal changes. However, due to the lack of studies on the factors behind this increase, it is difficult to establish cause-and-effect relationships.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compared with employees on long-term contracts, individuals employed on repeated very short-term contracts are penalised in several respects: their incomes are lower, they have less access to vocational training, and their prospects for moving towards stable employment are limited. They also have more difficulties accessing housing and getting bank loans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Some recently-adopted measures could encourage longer-term contracts, such as the permanent establishment of the &amp;laquo;open-ended interim contracts&amp;raquo; with temping agencies and stronger labour relations at branch level. Recent vocational training measures could even out access to training between employees on fixed-term contracts and those on open-ended ones. Limiting incentives to repeatedly renew short-term contracts is also a key part of unemployment insurance reform, which involves acting by both employers and employees.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 238" src="/Articles/96a19176-c08f-4bb4-9a55-fd916e249ab1/images/637b755d-6cba-4b75-a542-8013e4adf6c9" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 238" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/96a19176-c08f-4bb4-9a55-fd916e249ab1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cbe9f6b8-e31c-40dd-b2ff-54acbdfc97ae</id><title type="text">Trésor-Éco n° 238 - Le développement des contrats de très courte durée en France</title><summary type="text">Depuis les années 2000, les embauches en contrats à durée déterminée (CDD) de très courte durée (moins d'un mois) ont fortement augmenté et la durée médiane des CDD s'est raccourcie.</summary><updated>2019-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/23/tresor-eco-n-238-le-developpement-des-contrats-de-tres-courte-duree-en-france" /><content type="html">&lt;center&gt;&lt;iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x79pcmk" width="600" height="400" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Depuis les ann&amp;eacute;es 2000, les embauches en contrats &amp;agrave; dur&amp;eacute;e d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e (CDD) de tr&amp;egrave;s courte dur&amp;eacute;e (moins d'un mois) ont fortement augment&amp;eacute; et la dur&amp;eacute;e m&amp;eacute;diane des CDD s'est raccourcie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation du nombre d'embauches en contrats tr&amp;egrave;s courts s'observe essentiellement dans le tertiaire, o&amp;ugrave; quatre secteurs d'activit&amp;eacute; contribuent &amp;agrave; eux seuls &amp;agrave; 80 % de l'augmentation de ces embauches : l'h&amp;eacute;bergement m&amp;eacute;dico-social et l&amp;rsquo;action sociale, les arts et spectacles, l'h&amp;eacute;bergement-restauration, et les services administratifs et de soutien. Entre 2000 et 2017, le recours aux contrats de moins d'un mois a plus que doubl&amp;eacute; dans l'ensemble de ces secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;veloppement des contrats courts ces vingt derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es serait li&amp;eacute; &amp;agrave; des contraintes de production et d'organisation sp&amp;eacute;cifiques &amp;agrave; quelques secteurs d'activit&amp;eacute;, ainsi qu'&amp;agrave; des &amp;eacute;volutions r&amp;egrave;glementaires et juridiques. Il est toutefois difficile d'&amp;eacute;tablir des liens de cause &amp;agrave; effet en raison du manque d'&amp;eacute;tudes sur les facteurs explicatifs de cette progression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les salari&amp;eacute;s employ&amp;eacute;s en contrats r&amp;eacute;p&amp;eacute;t&amp;eacute;s de tr&amp;egrave;s courte dur&amp;eacute;e sont p&amp;eacute;nalis&amp;eacute;s par rapport aux salari&amp;eacute;s en contrat stable &amp;agrave; plusieurs titres : leurs revenus sont plus faibles, ils ont moins acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la formation professionnelle, leurs perspectives d'&amp;eacute;volution vers un emploi stable sont limit&amp;eacute;es. Ils ont aussi un acc&amp;egrave;s plus difficile au cr&amp;eacute;dit bancaire et au logement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines mesures r&amp;eacute;cemment adopt&amp;eacute;es pourraient &amp;agrave; l'avenir favoriser un allongement de la dur&amp;eacute;e des contrats, comme la p&amp;eacute;rennisation du CDI int&amp;eacute;rimaire ou le renforcement du dialogue social au niveau des branches. D'autres mesures r&amp;eacute;centes en mati&amp;egrave;re de formation continue pourraient&amp;nbsp; r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la formation entre les salari&amp;eacute;s en CDD et ceux en CDI. Limiter les incitations &amp;agrave; la r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition des contrats courts est &amp;eacute;galement un enjeu cl&amp;eacute; de la r&amp;eacute;forme de l'assurance ch&amp;ocirc;mage, qui implique d'agir tant du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des employeurs que des employ&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 238" src="/Articles/cbe9f6b8-e31c-40dd-b2ff-54acbdfc97ae/images/fecbcab9-fc7c-4a29-aef6-ccb1350fc84d" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 238" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cbe9f6b8-e31c-40dd-b2ff-54acbdfc97ae/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>82e954b7-f19e-41d6-b6f7-cb0e54d8921c</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/01 - Dialogue social sectoriel et décentralisation des négociations : Étude comparée France/Allemagne</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les branches professionnelles françaises, niveau intermédiaire de la négociation collective entre le niveau national interprofessionnel et le niveau d’entreprise, se distinguent par leur grand nombre (700) et leur hétérogénéité. En France, une branche regroupe les entreprises relevant d’une convention collective de branche. À côté des branches classiques qui font référence à une activité économique (coiffure, plasturgie…), il existe un certain nombre de branches qui regroupent plusieurs secteurs d’activité ou dont le champ d’application vise un métier (journalistes par exemple), parfois combiné à un territoire (département ou région), et/ou une catégorie socioprofessionnelle (cadres, ouvriers, employés…). Un certain nombre de branches françaises n’atteignent pas la taille critique permettant d’off</summary><updated>2017-02-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/02/07/document-de-travail-n-2017-01-dialogue-social-sectoriel-et-decentralisation-des-negociations-etude-comparee-france-allemagne" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les branches professionnelles fran&amp;ccedil;aises&lt;/strong&gt;, niveau interm&amp;eacute;diaire de la n&amp;eacute;gociation collective entre le niveau national interprofessionnel et le niveau d&amp;rsquo;entreprise, se distinguent par leur grand nombre (700) et leur h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute;. En France, une branche regroupe les entreprises relevant d&amp;rsquo;une convention collective de branche. &amp;Agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des branches classiques qui font r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence &amp;agrave; une activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique (coiffure, plasturgie&amp;hellip;), il existe un certain nombre de branches qui regroupent plusieurs secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; ou dont le champ d&amp;rsquo;application vise un m&amp;eacute;tier (journalistes par exemple), parfois combin&amp;eacute; &amp;agrave; un territoire (d&amp;eacute;partement ou r&amp;eacute;gion), et/ou une cat&amp;eacute;gorie socioprofessionnelle (cadres, ouvriers, employ&amp;eacute;s&amp;hellip;). Un certain nombre de branches fran&amp;ccedil;aises n&amp;rsquo;atteignent pas la taille critique permettant d&amp;rsquo;offrir un cadre appropri&amp;eacute; &amp;agrave; des n&amp;eacute;gociations de qualit&amp;eacute;, de r&amp;eacute;pondre aux attentes des salari&amp;eacute;s et des entreprises, en m&amp;ecirc;me temps que d&amp;rsquo;assurer une fonction r&amp;eacute;gulatrice. Ainsi, environ 200 branches n&amp;rsquo;ont pas de vie conventionnelle (faible nombre de suffrages aux &amp;eacute;lections professionnelles ou pas d&amp;rsquo;accord sign&amp;eacute; depuis plus de dix ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que les accords soient la plupart du temps sign&amp;eacute;s pour une dur&amp;eacute;e ind&amp;eacute;termin&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; conventionnelle des quelques 500 autres branches est soutenue, particuli&amp;egrave;rement en mati&amp;egrave;re de salaires&amp;nbsp;: entre 1&amp;nbsp;000 et 1&amp;nbsp;300 accords de branches sont sign&amp;eacute;s chaque ann&amp;eacute;e dont 1/3 consacr&amp;eacute; au th&amp;egrave;me des salaires. Cette dynamique s&amp;rsquo;explique notamment par l&amp;rsquo;impulsion donn&amp;eacute;e par le l&amp;eacute;gislateur qui a introduit des n&amp;eacute;gociations p&amp;eacute;riodiques obligatoires &amp;agrave; ce niveau sur un grand nombre de th&amp;egrave;mes (salaires, &amp;eacute;galit&amp;eacute; professionnelle, conditions de travail, gestion pr&amp;eacute;visionnelle des emplois et des comp&amp;eacute;tences, travailleurs handicap&amp;eacute;s, classifications, formation, apprentissage, &amp;eacute;pargne salariale&amp;hellip;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la France se distingue par un taux de couverture conventionnelle tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;, plus de 90&amp;nbsp;%, contre 56&amp;nbsp;% en moyenne dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE, en lien avec une proc&amp;eacute;dure d&amp;rsquo;extension quasi-syst&amp;eacute;matique des accords de branche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour renforcer le dialogue social, le gouvernement fran&amp;ccedil;ais souhaite r&amp;eacute;duire le nombre de branches et s&amp;rsquo;est donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;objectif de parvenir &amp;agrave; 200 branches fin 2019. Atteindre une taille critique permet aux branches non seulement de b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;un &amp;eacute;ventail de comp&amp;eacute;tences, mais aussi d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies d&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle (particuli&amp;egrave;rement utiles dans les domaines de la formation professionnelle ou de la couverture compl&amp;eacute;mentaire sant&amp;eacute;) et d&amp;rsquo;une logique de fili&amp;egrave;re. Enfin, le renforcement des branches est n&amp;eacute;cessaire &amp;agrave; la r&amp;eacute;forme du droit du travail en cours qui donne une place plus importante &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation collective. Sans quoi le renvoi &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation d&amp;rsquo;entreprise cr&amp;eacute;era un d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibre au d&amp;eacute;triment des TPE-PME o&amp;ugrave; elle est plus difficile &amp;agrave; mettre en &amp;oelig;uvre et o&amp;ugrave; les accords de branche sont bien souvent la seule r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En Allemagne,&lt;/strong&gt; il existerait 150 branches de taille tr&amp;egrave;s in&amp;eacute;gale. Comme en France, ce d&amp;eacute;coupage peut &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s variable dans son p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre : les branches peuvent &amp;ecirc;tre de taille tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rente et relever d&amp;rsquo;un secteur g&amp;eacute;ographique variable. En revanche, les branches allemandes n&amp;rsquo;ont pas toutes la capacit&amp;eacute; de n&amp;eacute;gocier des accords. Ainsi, dans le cas de la m&amp;eacute;tallurgie, les n&amp;eacute;gociations ne sont pas conduites au niveau de la branche mais dans les 7 &amp;laquo;&amp;nbsp;zones conventionnelles&amp;nbsp;&amp;raquo; qu&amp;rsquo;elle comprend et aboutissent &amp;agrave; la signature de 7&amp;nbsp;conventions collectives. Il existerait ainsi environ 1&amp;nbsp;100 &amp;laquo;&amp;nbsp;zones conventionnelles&amp;nbsp;&amp;raquo;, qui peuvent concerner l&amp;rsquo;Allemagne, un Land, plusieurs L&amp;auml;nder, une partie d&amp;rsquo;un Land, une ville - recouper plusieurs secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; et concerner un groupe de salari&amp;eacute;s pr&amp;eacute;cis. Toutefois, les partenaires sociaux d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;gion s&amp;rsquo;inspirant des accords sign&amp;eacute;s dans une autre r&amp;eacute;gion, cette parcellisation territoriale, susceptible de conduire &amp;agrave; un syst&amp;egrave;me &amp;agrave; plusieurs vitesses, est relativis&amp;eacute;e par la concertation des partenaires sociaux en amont.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre &amp;eacute;lev&amp;eacute; de textes de branche t&amp;eacute;moigne de la vitalit&amp;eacute; de la n&amp;eacute;gociation collective et de l&amp;rsquo;autonomie des partenaires sociaux en Allemagne, alors m&amp;ecirc;me qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y existe aucune obligation de n&amp;eacute;gocier (contrairement &amp;agrave; la France) : pr&amp;egrave;s de 1&amp;nbsp;800 conventions de branche sign&amp;eacute;es chaque ann&amp;eacute;e dont 500 accords salariaux (proportions similaires &amp;agrave; la France). Ceci peut s&amp;rsquo;expliquer par le cadre institutionnel : l&amp;rsquo;intervention de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat est limit&amp;eacute;e &amp;agrave; la fixation d&amp;rsquo;un &amp;laquo; ordre public social minimal &amp;raquo;, d&amp;eacute;finissant d&amp;rsquo;une part les r&amp;egrave;gles de base de la n&amp;eacute;gociation et d&amp;rsquo;autre part les minima ou normes planchers. Par ailleurs, les textes de branches sont conclus pour une dur&amp;eacute;e d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e, contrairement &amp;agrave; ce qui pr&amp;eacute;vaut en France. En r&amp;egrave;gle g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, ce sont les syndicats qui, r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement, appellent &amp;agrave; la ren&amp;eacute;gociation de l&amp;rsquo;accord salarial, annon&amp;ccedil;ant par l&amp;agrave; m&amp;ecirc;me &amp;eacute;galement la fin de l&amp;rsquo;obligation de paix sociale (interdiction de faire gr&amp;egrave;ve tant que la branche est couverte par une convention).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la moiti&amp;eacute; seulement des salari&amp;eacute;s allemands sont directement couverts par une convention collective :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Certains secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; ne sont pas couverts (comme le secteur des centres d&amp;rsquo;appel m&amp;ecirc;me si il y existe quelques conventions collectives d&amp;rsquo;entreprise ou celui des taxis) et certaines branches n&amp;rsquo;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;es qu&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s de fortes pressions politiques (cas de la branche &amp;laquo;&amp;nbsp;industrie de transformation de la viande&amp;nbsp;&amp;raquo;).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1990, la n&amp;eacute;gociation collective de branche est confront&amp;eacute;e &amp;agrave; un processus d&amp;rsquo;&amp;eacute;rosion conduisant &amp;agrave; une d&amp;eacute;centralisation de la n&amp;eacute;gociation vers l&amp;rsquo;entreprise favorisant la flexibilit&amp;eacute; : d&amp;rsquo;une part, toutes les conventions collectives importantes pr&amp;eacute;voient des clauses dites d&amp;rsquo;ouverture permettant de s&amp;rsquo;&amp;eacute;carter des normes conventionnelles&amp;nbsp;; d&amp;rsquo;autre part, face &amp;agrave; des d&amp;eacute;saffiliations massives, les f&amp;eacute;d&amp;eacute;rations patronales ont propos&amp;eacute; des adh&amp;eacute;sions sans obligation d&amp;rsquo;appliquer les conventions.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;N&amp;eacute;anmoins, aux 58&amp;nbsp;% de salari&amp;eacute;s couverts directement par une convention de branche s&amp;rsquo;ajoutent 22&amp;nbsp;% de salari&amp;eacute;s qui en b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient indirectement car beaucoup d&amp;rsquo;entreprises non couvertes orientent leurs revalorisations salariales sur celles des accords de leur branche, n&amp;rsquo;appliquant pas souvent d&amp;rsquo;autres dispositions (les 35 heures dans l&amp;rsquo;industrie m&amp;eacute;tallurgique notamment).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La culture du dialogue social caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;e par la n&amp;eacute;gociation sectorielle et le syst&amp;egrave;me de cogestion sont des d&amp;eacute;terminants structurels de la flexibilit&amp;eacute; interne des entreprises allemandes. Confront&amp;eacute; au recul de la couverture conventionnelle et &amp;agrave; l&amp;rsquo;affaiblissement du dialogue social de branche, le l&amp;eacute;gislateur allemand a choisi de faciliter les proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;extension parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; l&amp;rsquo;introduction d&amp;rsquo;un salaire minimum national. En pratique, ces proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;extension sont peu utilis&amp;eacute;es &amp;agrave; ce stade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/82e954b7-f19e-41d6-b6f7-cb0e54d8921c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>404b8e13-760e-4ef3-9a3f-373eca462d2e</id><title type="text">Trésor-Economics No. 188 - Unemployment benefits in France compared to European practices</title><summary type="text">Unemployment insurance is not necessarily the only protection against involuntary loss of employment. Indeed, in many European countries, unemployment benefits are only part of the replacement income for the jobseekers. These benefits may be supplemented with other social transfers, such as housing benefits and family allowance, and/or specific tax reductions.Cross-country comparisons of public financial support arrangements for the jobseekers require to grasp and evaluate the system as a whole and all its parameters: replacement rate of previous in-work earnings, benefit duration, eligibility criteria, consideration of family situation, other welfare benefits and any obligations incumbent on jobseekers. Comparative analysis of net replacement rates for claimants, which include all welfare benefits, shows that, on average, France is in line with European practices (see chart below).On the other hand, France stands out because of the preponderance of unemployment insurance benefit</summary><updated>2016-12-29T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/29/tresor-economics-no-188-unemployment-benefits-in-france-compared-to-european-practices" /><content type="html">&lt;p&gt;Unemployment insurance is not necessarily the only protection against involuntary loss of employment. Indeed, in many European countries, unemployment benefits are only part of the replacement income for the jobseekers. These benefits may be supplemented with other social transfers, such as housing benefits and family allowance, and/or specific tax reductions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cross-country comparisons of public financial support arrangements for the jobseekers require to grasp and evaluate the system as a whole and all its parameters: replacement rate of previous in-work earnings, benefit duration, eligibility criteria, consideration of family situation, other welfare benefits and any obligations incumbent on jobseekers. Comparative analysis of net replacement rates for claimants, which include all welfare benefits, shows that, on average, France is in line with European practices (see chart below).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On the other hand, France stands out because of the preponderance of unemployment insurance benefits in the jobseekers&amp;rsquo; income, stemming from the virtual absence of any other specific social transfers to the unemployed. Unlike other countries, the claimant's family situation has little effect on the initial net replacement rate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The preponderant share of unemployment insurance benefit in replacement income goes along with very generous eligibility criteria (4 months of employment during a 28-month reference period) and with longer benefit duration compared to European practices, particularly for older claimants (24 months for the standard benefit and 36 months for claimants over the age of 50). Furthermore, France stands out for its very high maximum benefit level. France has the highest net replacement rate for high earners who lose their jobs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The specific terms for accumulating unemployment insurance entitlements and combining work income with unemployment insurance benefits also have some effect on incentives to return to employment, as stressed in a study by France's Council of Economic Analysis (CAE).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Job search incentives also depend on the obligations incumbent on jobseekers and on the penalties incurred in the event of default. In this respect, France seems to have fairly lenient requirements for claimants.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 188" src="/Articles/404b8e13-760e-4ef3-9a3f-373eca462d2e/images/fd46bffe-3dbc-4a2a-a564-05faa58b0775" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 188" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/404b8e13-760e-4ef3-9a3f-373eca462d2e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>06acf002-014b-4dd5-bff5-beefd2e408ef</id><title type="text">Trésor-Éco n° 188 - L'indemnisation du chômage en France au regard des pratiques européennes</title><summary type="text">La protection contre le risque de perte involontaire d'emploi ne se réduit pas nécessairement à l'assurance chômage. Dans de nombreux pays européens, les allocations chômage ne représentent ainsi qu'une part du revenu de remplacement des demandeurs d’emploi et sont complétées par d'autres transferts sociaux (notamment les allocations logement et familiales) et/ou des réductions d'impôt spécifiques.</summary><updated>2016-12-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/21/tresor-eco-n-188-l-indemnisation-du-chomage-en-france-au-regard-des-pratiques-europeennes" /><content type="html">&lt;p&gt;La protection contre le risque de perte involontaire d'emploi ne se r&amp;eacute;duit pas n&amp;eacute;cessairement &amp;agrave; l'assurance ch&amp;ocirc;mage. Dans de nombreux pays europ&amp;eacute;ens, les allocations ch&amp;ocirc;mage ne repr&amp;eacute;sentent ainsi qu'une part du revenu de remplacement des demandeurs d&amp;rsquo;emploi et sont compl&amp;eacute;t&amp;eacute;es par d'autres transferts sociaux (notamment les allocations logement et familiales) et/ou des r&amp;eacute;ductions d'imp&amp;ocirc;t sp&amp;eacute;cifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comparaison internationale des dispositifs publics de soutien financier en direction des demandeurs d'emploi n&amp;eacute;cessite donc d'appr&amp;eacute;hender et d'&amp;eacute;valuer le syst&amp;egrave;me de mani&amp;egrave;re globale et dans l'ensemble de ses dimensions : taux de remplacement par rapport au salaire ant&amp;eacute;rieur, dur&amp;eacute;e d'indemnisation, conditions d'&amp;eacute;ligibilit&amp;eacute;, prise en compte de la situation familiale, des autres transferts sociaux ou encore des obligations auxquelles sont soumis les demandeurs d'emploi. L'analyse compar&amp;eacute;e des taux de remplacement nets des demandeurs d&amp;rsquo;emploi indemnis&amp;eacute;s, c'est-&amp;agrave;-dire tenant compte de l'ensemble des prestations sociales, r&amp;eacute;v&amp;egrave;le que, en moyenne, la France ne se singularise pas dans le paysage europ&amp;eacute;en (cf. graphique ci-dessous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France se caract&amp;eacute;rise en revanche par une forte pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rance de l'assurance ch&amp;ocirc;mage dans les revenus des demandeurs d&amp;rsquo;emploi qui refl&amp;egrave;te la quasi-absence d'autres transferts sociaux sp&amp;eacute;cifiques &amp;agrave; destination des demandeurs d'emploi. Contrairement aux autres pays, le taux de remplacement net en d&amp;eacute;but de p&amp;eacute;riode d'indemnisation ne d&amp;eacute;pend ainsi que faiblement en France de la situation familiale du demandeur d&amp;rsquo;emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rance de l'assurance ch&amp;ocirc;mage s&amp;rsquo;accompagne de conditions d'acc&amp;egrave;s tr&amp;egrave;s favorables &amp;agrave; l'indemnisation du ch&amp;ocirc;mage (4 mois travaill&amp;eacute;s sur une p&amp;eacute;riode de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence de 28 mois) et des dur&amp;eacute;es d'indemnisation &amp;eacute;lev&amp;eacute;es au regard des pratiques europ&amp;eacute;ennes, notamment pour les demandeurs d&amp;rsquo;emploi &amp;acirc;g&amp;eacute;s (24 mois pour le r&amp;eacute;gime de droit commun et 36 mois pour les personnes de plus de 50 ans). Par ailleurs, la France se distingue par le niveau tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute; de l'allocation maximale : pour de hauts niveaux de salaires avant la perte d&amp;rsquo;emploi, les demandeurs d&amp;rsquo;emploi fran&amp;ccedil;ais b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient du plus haut taux de remplacement net.&lt;br /&gt;Les modalit&amp;eacute;s sp&amp;eacute;cifiques d'accumulation des droits &amp;agrave; l'allocation ch&amp;ocirc;mage et de cumul entre revenu d'activit&amp;eacute; et allocation ch&amp;ocirc;mage ne sont &amp;eacute;galement pas sans effet sur les incitations &amp;agrave; la reprise d'emploi, comme le soulignent les travaux du Conseil d'Analyse Economique (CAE).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les incitations &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;emploi d&amp;eacute;pendent &amp;eacute;galement des obligations auxquelles sont soumis les demandeurs d'emploi et des sanctions auxquelles ils s'exposent en cas de manquement. &amp;Agrave; cet &amp;eacute;gard, les conditions d'indemnisation apparaissent relativement accommodantes en France.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 188" src="/Articles/06acf002-014b-4dd5-bff5-beefd2e408ef/images/da2a4c3c-874f-4d3b-a756-d98f0c3649da" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 188" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/06acf002-014b-4dd5-bff5-beefd2e408ef/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>482ec69f-5251-4129-98b2-f4dfaccfb81e</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/04 - Le modèle de microsimulation dynamique des retraites Aphrodite</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La direction générale du Trésor a développé le modèle Aphrodite de microsimulation dynamique des retraites. S’appuyant sur une base de données représentative de la population française, le modèle projette l’évolution du système de retraite (poids des dépenses de retraite, comportements de liquidation, taux de remplacement des assurés, etc.) en fonction d’hypothèses préalablement définies concernant le contexte macroéconomique et démographique. Le modèle Aphrodite permet également d’évaluer ex ante des réformes du système des retraites. Enfin, l’utilisation conjointe d’Aphrodite avec le modèle macroéconométrique Mésange développé conjointement par la direction générale du Trésor et l’Insee permet d’évaluer les interactions du système de retraite avec la macroéconomie. Le modèle permet ainsi d’éclai</summary><updated>2016-07-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/07/16/document-de-travail-n-2016-04-le-modele-de-microsimulation-dynamique-des-retraites-aphrodite" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; le mod&amp;egrave;le Aphrodite de microsimulation dynamique des retraites. S&amp;rsquo;appuyant sur une base de donn&amp;eacute;es repr&amp;eacute;sentative de la population fran&amp;ccedil;aise, le mod&amp;egrave;le projette l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du syst&amp;egrave;me de retraite (poids des d&amp;eacute;penses de retraite, comportements de liquidation, taux de remplacement des assur&amp;eacute;s, etc.) en fonction d&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;ses pr&amp;eacute;alablement d&amp;eacute;finies concernant le contexte macro&amp;eacute;conomique et d&amp;eacute;mographique. Le mod&amp;egrave;le Aphrodite permet &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer &lt;em&gt;ex ante&lt;/em&gt; des r&amp;eacute;formes du syst&amp;egrave;me des retraites. Enfin, l&amp;rsquo;utilisation conjointe d&amp;rsquo;Aphrodite avec le mod&amp;egrave;le macro&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique M&amp;eacute;sange d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; conjointement par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor et l&amp;rsquo;Insee permet d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les interactions du syst&amp;egrave;me de retraite avec la macro&amp;eacute;conomie. Le mod&amp;egrave;le permet ainsi d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer la d&amp;eacute;cision publique sur le sujet des retraites. Ce document de travail pr&amp;eacute;sente les principes de construction et les utilisations possibles du mod&amp;egrave;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/482ec69f-5251-4129-98b2-f4dfaccfb81e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>be97f0ab-1668-46b1-a029-4e9f534ce4ce</id><title type="text">Trésor-Economics No. 165 - Initial and continuing education: the implications for a knowledge-based economy</title><summary type="text">Initial and continuing education play a decisive role in helping people to access the labour market by reducing unemployment risk and duration, and enabling them to obtain higher wages. In France, as in the other OECD countries, the rise in wage earnings procured by a higher-education degree greatly exceeds the cost of obtaining the degree (rate of return: 11.4%). Beyond the personal level, education contributes to increasing productivity, stimulates innovation and technical progress, tends to reduce passive social spending and allows fuller integration into society. These positive effects on the economy and society justify public participation in education funding.Continuing education does not easily replace initial education. Beyond the acquisition of a diploma, initial education is part of a cumulative, life-long learning process: each learning period is an essential step towards future learning periods. There are two consequences to this. First, primary education is crucial, fo</summary><updated>2016-03-22T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/03/22/tresor-economics-no-165-initial-and-continuing-education-the-implications-for-a-knowledge-based-economy" /><content type="html">&lt;p&gt;Initial and continuing education play a decisive role in helping people to access the labour market by reducing unemployment risk and duration, and enabling them to obtain higher wages. In France, as in the other OECD countries, the rise in wage earnings procured by a higher-education degree greatly exceeds the cost of obtaining the degree (rate of return: 11.4%). Beyond the personal level, education contributes to increasing productivity, stimulates innovation and technical progress, tends to reduce passive social spending and allows fuller integration into society. These positive effects on the economy and society justify public participation in education funding.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Continuing education does not easily replace initial education. Beyond the acquisition of a diploma, initial education is part of a cumulative, life-long learning process: each learning period is an essential step towards future learning periods. There are two consequences to this. First, primary education is crucial, for skills deficiencies are hard to compensate later. Second, initial education facilitates access to continuing education and makes it more efficient. As a result, the main group to access continuing education today consists of employees, particularly the highest-skilled. Continuing education also benefits employer firms through productivity gains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to the OECD 2012 PISA survey, the performance of French 15-year-olds lies within the developed countries' average, but France's ranking has declined since 2000. Moreover, adult numeracy and literacy skills&amp;ndash;as measured by the PIAAC survey&amp;ndash;seem relatively weak in France by comparison with other OECD countries, but the education level is improving more visibly than in the other countries for the younger cohorts, owing to the rise in the number of secondary- and higher-education graduates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In 2014, approximately 44% of a birth cohort completed higher education in France, compared with the European Union average of 38%. France aims to raise that proportion to 60% by 2025. To this end, the number of graduates may be expanded by measures to promote an increase in students' success rate, which is currently low for holders of "technological" and vocational baccalaureates in first-cycle university education. Their success could be eased by intensifying support programmes and guidance, and by a better adjustment of education programmes to student profiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raising the number of graduates also requires improving the skills of higher-education entrants. Indeed, high-quality primary and secondary education is essential to pursuing and completing higher-education studies.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 165" src="/Articles/be97f0ab-1668-46b1-a029-4e9f534ce4ce/images/144afd0e-e36b-4f39-9e55-bdf65018566a" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 165" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/be97f0ab-1668-46b1-a029-4e9f534ce4ce/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e22657ca-60b9-4719-97b5-e0bf61cb378e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 165 - Formation initiale et continue : quels enjeux pour une économie fondée sur la connaissance ?</title><summary type="text">La formation, initiale et continue, a un rôle déterminant pour l'insertion des personnes sur le marché du travail en réduisant leur risque de chômage ainsi que sa durée et en leur permettant d'obtenir un salaire plus élevé. En France, comme dans les autres pays de l'OCDE, la hausse des salaires reçus suite à l'obtention d'un diplôme du supérieur dépasse nettement les coûts associés à l'obtention de ce diplôme (taux de rendement de 11,4 %). Au-delà des personnes, la formation contribue à accroître la productivité, stimule l'innovation et le progrès technique, tend à réduire les dépenses sociales passives et permet une meilleure intégration dans la société. Ces effets positifs sur l'économie et la société justifient une participation publique à son financement.La formation continue se substitue difficilement à la formation initiale. Au-delà de l'acquisition d'un diplôme, la formation initiale s'inscrit dans un processus cumulatif d'apprentissage tout au long de la vie : chaque apprenti</summary><updated>2016-03-22T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/03/22/tresor-eco-n-165-formation-initiale-et-continue-quels-enjeux-pour-une-economie-fondee-sur-la-connaissance" /><content type="html">&lt;p&gt;La formation, initiale et continue, a un r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;terminant pour l'insertion des personnes sur le march&amp;eacute; du travail en r&amp;eacute;duisant leur risque de ch&amp;ocirc;mage ainsi que sa dur&amp;eacute;e et en leur permettant d'obtenir un salaire plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;. En France, comme dans les autres pays de l'OCDE, la hausse des salaires re&amp;ccedil;us suite &amp;agrave; l'obtention d'un dipl&amp;ocirc;me du sup&amp;eacute;rieur d&amp;eacute;passe nettement les co&amp;ucirc;ts associ&amp;eacute;s &amp;agrave; l'obtention de ce dipl&amp;ocirc;me (taux de rendement de 11,4 %). Au-del&amp;agrave; des personnes, la formation contribue &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la productivit&amp;eacute;, stimule l'innovation et le progr&amp;egrave;s technique, tend &amp;agrave; r&amp;eacute;duire les d&amp;eacute;penses sociales passives et permet une meilleure int&amp;eacute;gration dans la soci&amp;eacute;t&amp;eacute;. Ces effets positifs sur l'&amp;eacute;conomie et la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; justifient une participation publique &amp;agrave; son financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formation continue se substitue difficilement &amp;agrave; la formation initiale. Au-del&amp;agrave; de l'acquisition d'un dipl&amp;ocirc;me, la formation initiale s'inscrit dans un processus cumulatif d'apprentissage tout au long de la vie : chaque apprentissage constitue une &amp;eacute;tape pr&amp;eacute;alable indispensable aux apprentissages ult&amp;eacute;rieurs, ce qui implique deux cons&amp;eacute;quences. D'une part, l'&amp;eacute;ducation primaire rev&amp;ecirc;t une importance particuli&amp;egrave;re car les lacunes en termes de comp&amp;eacute;tences &amp;agrave; sa sortie sont difficiles &amp;agrave; combler ult&amp;eacute;rieurement. D'autre part, la formation initiale facilite l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la formation continue et accroit son efficacit&amp;eacute;. Ainsi, l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la formation continue touche aujourd&amp;rsquo;hui principalement les salari&amp;eacute;s, et surtout les plus qualifi&amp;eacute;s. Elle b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie &amp;eacute;galement aux entreprises qui les emploient, au travers de gains de productivit&amp;eacute;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, d'apr&amp;egrave;s les r&amp;eacute;sultats de l'enqu&amp;ecirc;te PISA 2012 de l'OCDE, la performance des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves de 15 ans se situe dans la moyenne des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s avec toutefois un recul de la position fran&amp;ccedil;aise depuis 2000. De plus, les comp&amp;eacute;tences des adultes (enqu&amp;ecirc;te PIAAC) &amp;agrave; exploiter de l'information chiffr&amp;eacute;e ou &amp;eacute;crite apparaissent relativement faibles en comparaison des autres pays de l'OCDE, mais le niveau de formation s'am&amp;eacute;liore de fa&amp;ccedil;on plus marqu&amp;eacute;e que dans les autres pays pour les nouvelles g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations, du fait de la hausse du nombre de dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s du secondaire et du sup&amp;eacute;rieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2014, environ 44 % d'une classe d'&amp;acirc;ge &amp;eacute;tait dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s de l'enseignement sup&amp;eacute;rieur en France contre en moyenne 38 % dans l'union europ&amp;eacute;enne. La France s'est donn&amp;eacute; comme objectif, de permettre &amp;agrave; 60 % d&amp;rsquo;une g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration d'&amp;ecirc;tre dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s du sup&amp;eacute;rieur d'ici 2025. &amp;Agrave; cette fin, la hausse du nombre de dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s de l'enseignement sup&amp;eacute;rieur pourrait &amp;ecirc;tre atteinte par des mesures favorisant la hausse du taux de r&amp;eacute;ussite des &amp;eacute;tudiants, actuellement faible pour les bacheliers technologiques et professionnels dans le premier cycle universitaire. Leur r&amp;eacute;ussite pourrait &amp;ecirc;tre favoris&amp;eacute;e par le renforcement de l'accompagnement et de l'orientation et par une plus grande adaptation des parcours aux profils des &amp;eacute;tudiants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La hausse du nombre de dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s repose &amp;eacute;galement sur une am&amp;eacute;lioration du niveau de comp&amp;eacute;tences des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves &amp;agrave; l'entr&amp;eacute;e dans l'enseignement sup&amp;eacute;rieur. Des enseignements primaire et secondaire de qualit&amp;eacute; constituent en effet des pr&amp;eacute;alables indispensables &amp;agrave; la poursuite et &amp;agrave; la r&amp;eacute;ussite d'&amp;eacute;tudes sup&amp;eacute;rieures.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 165" src="/Articles/e22657ca-60b9-4719-97b5-e0bf61cb378e/images/86db011d-9437-4c6a-aefb-ad0055333c39" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 165" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e22657ca-60b9-4719-97b5-e0bf61cb378e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>246edec2-125b-4b5b-9939-c522baf217fc</id><title type="text">Trésor-Economics No. 160 - 30 years of modernising social relations in France</title><summary type="text">Economic studies have found that effective social relations between unions and management are key to ensuring the economy runs smoothly. In surveys of the quality of labour relations, France tends to fare badly, however, although some improvement has been apparent over the last few years (see chart below).Numerous measures aimed at modernising social relations have been introduced since the 1980s, gathering pace since the mid-2000s. Collective bargaining has been gradually overhauled to offer companies greater management flexibility.The growing trend for unions and employers to negotiate labour standards at a more local level has gone hand-in-hand with increased legitimacy for the main stakeholders and the agreements reached. The rules according to which unions and employers' federations are considered representative and, as such, empowered to negotiate and sign collective bargaining agreements applicable to all of the workers they represent have been made even clearer.As regar</summary><updated>2016-01-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/01/20/tresor-economics-no-160-30-years-of-modernising-social-relations-in-france" /><content type="html">&lt;p&gt;Economic studies have found that effective social relations between unions and management are key to ensuring the economy runs smoothly. In surveys of the quality of labour relations, France tends to fare badly, however, although some improvement has been apparent over the last few years (see chart below).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Numerous measures aimed at modernising social relations have been introduced since the 1980s, gathering pace since the mid-2000s. Collective bargaining has been gradually overhauled to offer companies greater management flexibility.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The growing trend for unions and employers to negotiate labour standards at a more local level has gone hand-in-hand with increased legitimacy for the main stakeholders and the agreements reached. The rules according to which unions and employers' federations are considered representative and, as such, empowered to negotiate and sign collective bargaining agreements applicable to all of the workers they represent have been made even clearer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As regards unions, the Act of 20 August 2008, which came into full effect in 2013, has completely revamped labour relations by switching from a system where unions are de facto recognised as being representative to one in which this recognition rests on the outcome of staff elections. As regards employers, the Act of 5 March 2014 introduced for the first time a rule to measure the level of representativeness based on membership. This rule will come into effect in 2017. At the same time, the legitimacy of collective bargaining agreements has been bolstered by the strengthening of the majority principle and the introduction of the right of opposition if 50% of the votes cast are won.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Act of 17 August 2015 on labour relations and employment adds to these measures by streamlining labour-management relations at corporate level to boost their effectiveness. The French employee representation system stands out for its complexity and offers scant coverage to the smallest businesses. The new measures aim to correct this lack of representation for the latter and to authorise the largest companies to merge staff representation bodies subject to the agreement of labour and management representatives. In addition, requirements to negotiate and to provide employees with information and to consult them on relevant business matters have been rationalized. The frequency of negotiations can also be set by individual companies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There would still appear to be some scope for improving the quality and efficiency of labour relations. This would entail more collective bargaining when drawing up labour standards to simultaneously promote economic efficiency and social progress as per the recommendations made in several recent reports. Furthermore, collective representation in companies with a headcount of 11-49 must be improved, and staff elections should be extended to include a wider range of active members of the labour force, whether they are employed or not.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 160" src="/Articles/246edec2-125b-4b5b-9939-c522baf217fc/images/aaa9af40-2046-459e-bf5c-dde0291ae779" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 160" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/246edec2-125b-4b5b-9939-c522baf217fc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6e50a820-a809-42d2-9541-e7d28fff6071</id><title type="text">Trésor-Éco n° 160 - 30 ans de modernisation du dialogue social en France</title><summary type="text">Les études économiques suggèrent que des relations sociales de bonne qualité, où les syndicats et l'encadrement interagissent efficacement, sont un élément essentiel au bon fonctionnement de l'économie. Or, dans les enquêtes consacrées à la qualité des relations sociales au travail, la France demeure généralement mal positionnée, malgré une amélioration sur la période récente (cf. graphique ci-dessous).De nombreuses mesures visant à moderniser le dialogue social ont été mises en œuvre depuis les années 1980 et leur rythme s'est accru depuis le milieu des années 2000. Ainsi, le droit de la négociation collective s'est progressivement transformé pour donner davantage de souplesse de gestion aux entreprises. Cette évolution vers des normes négociées par les partenaires sociaux à un niveau plus décentralisé s'est récemment accompagnée d'un renforcement de la légitimité des acteurs sociaux mais également des accords qu'ils signent ; les mécanismes de représentativité syndicale et patronal</summary><updated>2016-01-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/01/20/tresor-eco-n-160-30-ans-de-modernisation-du-dialogue-social-en-france" /><content type="html">&lt;p&gt;Les &amp;eacute;tudes &amp;eacute;conomiques sugg&amp;egrave;rent que des relations sociales de bonne qualit&amp;eacute;, o&amp;ugrave; les syndicats et l'encadrement interagissent efficacement, sont un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel au bon fonctionnement de l'&amp;eacute;conomie. Or, dans les enqu&amp;ecirc;tes consacr&amp;eacute;es &amp;agrave; la qualit&amp;eacute; des relations sociales au travail, la France demeure g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement mal positionn&amp;eacute;e, malgr&amp;eacute; une am&amp;eacute;lioration sur la p&amp;eacute;riode r&amp;eacute;cente (cf. graphique ci-dessous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses mesures visant &amp;agrave; moderniser le dialogue social ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mises en &amp;oelig;uvre depuis les ann&amp;eacute;es 1980 et leur rythme s'est accru depuis le milieu des ann&amp;eacute;es 2000. Ainsi, le droit de la n&amp;eacute;gociation collective s'est progressivement transform&amp;eacute; pour donner davantage de souplesse de gestion aux entreprises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette &amp;eacute;volution vers des normes n&amp;eacute;goci&amp;eacute;es par les partenaires sociaux &amp;agrave; un niveau plus d&amp;eacute;centralis&amp;eacute; s'est r&amp;eacute;cemment accompagn&amp;eacute;e d'un renforcement de la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; des acteurs sociaux mais &amp;eacute;galement des accords qu'ils signent ; les m&amp;eacute;canismes de repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute; syndicale et patronale, qui donnent la capacit&amp;eacute; &amp;agrave; ces organisations de n&amp;eacute;gocier et de signer des accords s'appliquant &amp;agrave; l'ensemble de ceux qu'elles repr&amp;eacute;sentent et de s'exprimer en leurs noms, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; clarifi&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;ocirc;t&amp;eacute; syndicats, la loi du 20 ao&amp;ucirc;t 2008, pleinement effective en 2013, a profond&amp;eacute;ment modifi&amp;eacute; le syst&amp;egrave;me des relations sociales en basculant d'un syst&amp;egrave;me fond&amp;eacute; sur la reconnaissance &amp;laquo; de fait &amp;raquo; de la repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute; vers un syst&amp;egrave;me fond&amp;eacute; sur une l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; acquise lors des &amp;eacute;lections professionnelles. C&amp;ocirc;t&amp;eacute; patronat, la loi du 5 mars 2014 a &amp;eacute;tabli pour la premi&amp;egrave;re fois une r&amp;egrave;gle de mesure de la repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute;, assise sur les adh&amp;eacute;sions, qui entrera en vigueur &amp;agrave; partir de 2017. Parall&amp;egrave;lement, une plus grande l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; est conf&amp;eacute;r&amp;eacute;e aux accords collectifs avec le renforcement du principe majoritaire et l'instauration d'un droit d'opposition &amp;agrave; 50 %. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi du 17 ao&amp;ucirc;t 2015 relative au dialogue social et &amp;agrave; l'emploi vient compl&amp;eacute;ter ces mesures en simplifiant l'exercice du dialogue social au niveau de l'entreprise afin de le rendre plus efficace. Le syst&amp;egrave;me fran&amp;ccedil;ais de repr&amp;eacute;sentation du personnel se distingue en effet par sa complexit&amp;eacute;, tout en couvrant assez mal les plus petites entreprises. Les nouvelles mesures visent &amp;agrave; corriger ce d&amp;eacute;faut de repr&amp;eacute;sentation des personnels dans les TPE et donne la possibilit&amp;eacute; aux plus grandes entreprises, en accord avec les partenaires sociaux, de regrouper les instances repr&amp;eacute;sentatives du personnel (IRP). De plus, les obligations d'information et de consultation des partenaires sociaux, et les n&amp;eacute;gociations obligatoires ont &amp;eacute;t&amp;eacute; rassembl&amp;eacute;es. Le rythme des n&amp;eacute;gociations pourra &amp;eacute;galement &amp;ecirc;tre adapt&amp;eacute; au niveau de l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-del&amp;agrave;, il appara&amp;icirc;t encore possible d'am&amp;eacute;liorer la qualit&amp;eacute; et l'efficacit&amp;eacute; du dialogue social en donnant plus de place &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation collective dans l'&amp;eacute;laboration des normes pour faire converger efficience &amp;eacute;conomique et progr&amp;egrave;s social comme le pr&amp;eacute;conisent de r&amp;eacute;cents rapports. Par ailleurs, l'effectivit&amp;eacute; de la repr&amp;eacute;sentation collective des personnels des entreprises de 11 &amp;agrave; 49 salari&amp;eacute;s devrait &amp;ecirc;tre renforc&amp;eacute;e, et les &amp;eacute;lections professionnelles pourraient &amp;ecirc;tre plus largement ouvertes &amp;agrave; tous les actifs, en emploi ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 160" src="/Articles/6e50a820-a809-42d2-9541-e7d28fff6071/images/7a8f6cbc-79d3-43ae-95e3-4c8a45683cad" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 160" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6e50a820-a809-42d2-9541-e7d28fff6071/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8fca5c04-c754-4228-963d-478851b0dba5</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/06 - Projections des dépenses de soins de ville, construction d'un module pour Destinie</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le poids de la couverture du risque maladie, qui représentait 3,4 % du PIB en 1960, a presque atteint 12 % du PIB en 2011, soit un poids comparable à celui des dépenses de retraites. Dans ce contexte, l’évolution des dépenses de santé constitue un enjeu important pour les économies en voie de vieillissement et qui font face à des contraintes accrues sur les finances publiques. Cette étude propose une première modélisation de la projection de ces dépenses (soins ambulatoires et biens médicaux) sur une base micro-économique. Un tel modèle permet de compléter les analyses macro-économiques en anticipant les évolutions des dépenses de santé en fonction des changements sociodémographiques en France à l'horizon 2060 et, ainsi, d’éclairer des arbitrages importants en termes de politiques publiques. L'acc</summary><updated>2015-11-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/11/01/document-de-travail-n-2015-06-projections-des-depenses-de-soins-de-ville-construction-d-un-module-pour-destinie" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le poids de la couverture du risque maladie, qui repr&amp;eacute;sentait 3,4&amp;nbsp;% du PIB en 1960, a presque atteint 12&amp;nbsp;% du PIB en 2011, soit un poids comparable &amp;agrave; celui des d&amp;eacute;penses de retraites. Dans ce contexte, l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; constitue un enjeu important pour les &amp;eacute;conomies en voie de vieillissement et qui font face &amp;agrave; des contraintes accrues sur les finances publiques. Cette &amp;eacute;tude propose une premi&amp;egrave;re mod&amp;eacute;lisation de la projection de ces d&amp;eacute;penses (soins ambulatoires et biens m&amp;eacute;dicaux) sur une base micro-&amp;eacute;conomique. Un tel mod&amp;egrave;le permet de compl&amp;eacute;ter les analyses macro-&amp;eacute;conomiques en anticipant les &amp;eacute;volutions des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; en fonction des changements sociod&amp;eacute;mographiques en France &amp;agrave; l'horizon 2060 et, ainsi, d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer des arbitrages importants en termes de politiques publiques. L'accroissement de la d&amp;eacute;pense de soins de ville &amp;agrave; l'horizon 2060 est sensible aux hypoth&amp;egrave;ses retenues sur le partage de l'esp&amp;eacute;rance de vie. Les &amp;eacute;carts de dur&amp;eacute;e de vie pass&amp;eacute;e en bonne sant&amp;eacute; apr&amp;egrave;s 60 ans sont plus importants selon les niveaux d'&amp;eacute;tudes qu'entre hommes et femmes. Apr&amp;egrave;s 60 ans, les femmes et, surtout, les cat&amp;eacute;gories plus dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;es, passent plus d'ann&amp;eacute;es en mauvaise sant&amp;eacute; que les autres.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8fca5c04-c754-4228-963d-478851b0dba5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d61d9d62-678b-49ee-888f-17f1af76189c</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/05 - Évaluation des réformes de l'assurance chômage : effets sur les comportements des demandeurs d'emploi et sur la situation financière de l'UNÉDIC</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail présente une maquette de simulation de réformes paramétriques du régime d’assurance chômage français. La maquette IRIs permet d’estimer l’impact financier de modifications apportées aux paramètres de l’assurance chômage en distinguant les effets mécaniques des effets comportementaux résultant des changements de règle. Elle permet également de dresser une typologie des demandeurs d’emploi concernés par les réformes envisagées. En simulant les changements de paramètres et en évaluant ex ante leurs effets, cette maquette constitue un outil d’aide à la décision dans le cadre de la renégociation par les partenaires sociaux de la convention d’assurance chômage qui intervient tous les deux ou trois ans.</summary><updated>2015-10-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/10/07/document-de-travail-n-2015-05-evaluation-des-reformes-de-l-assurance-chomage-effets-sur-les-comportements-des-demandeurs-d-emploi-et-sur-la-situation-financiere-de-l-unedic" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une maquette de simulation de r&amp;eacute;formes param&amp;eacute;triques du r&amp;eacute;gime d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage fran&amp;ccedil;ais. La maquette IRIs permet d&amp;rsquo;estimer l&amp;rsquo;impact financier de modifications apport&amp;eacute;es aux param&amp;egrave;tres de l&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage en distinguant les effets m&amp;eacute;caniques des effets comportementaux r&amp;eacute;sultant des changements de r&amp;egrave;gle. Elle permet &amp;eacute;galement de dresser une typologie des demandeurs d&amp;rsquo;emploi concern&amp;eacute;s par les r&amp;eacute;formes envisag&amp;eacute;es. En simulant les changements de param&amp;egrave;tres et en &amp;eacute;valuant &lt;em&gt;ex ante&lt;/em&gt; leurs effets, cette maquette constitue un outil d&amp;rsquo;aide &amp;agrave; la d&amp;eacute;cision dans le cadre de la ren&amp;eacute;gociation par les partenaires sociaux de la convention d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage qui intervient tous les deux ou trois ans.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d61d9d62-678b-49ee-888f-17f1af76189c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>828503b8-f758-4f93-a3f0-5175c2d33518</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/02 - Matis : une maquette d'évaluation des effets sur l'emploi de variations du coût du travail</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail présente une maquette d’estimation des effets de long terme sur l’emploi et sur les finances publiques d’une variation du coût du travail. Elle permet notamment d’évaluer l’impact sur l’emploi des baisses ciblées de cotisations employeurs menées depuis le début des années 1990 et récemment approfondies avec le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et le Pacte de Responsabilité et de Solidarité. La maquette permet également une analyse de la répartition sectorielle des mesures. Les simulations présentées dans ce document de travail reposent sur l’hypothèse, cohérente au regard de la littérature empirique qui s’est penchée sur cette question, d’une élasticité de l’emploi à son coût proche de l’unité pour les bas salaires, décroissante en valeur absolue et éga</summary><updated>2015-03-16T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/03/16/document-de-travail-n-2015-02-matis-une-maquette-d-evaluation-des-effets-sur-l-emploi-de-variations-du-cout-du-travail" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une maquette d&amp;rsquo;estimation des effets de long terme sur l&amp;rsquo;emploi et sur les finances publiques d&amp;rsquo;une variation du co&amp;ucirc;t du travail. Elle permet notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;impact sur l&amp;rsquo;emploi des baisses cibl&amp;eacute;es de cotisations employeurs men&amp;eacute;es depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1990 et r&amp;eacute;cemment approfondies avec le cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t pour la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;emploi (CICE) et le Pacte de Responsabilit&amp;eacute; et de Solidarit&amp;eacute;. La maquette permet &amp;eacute;galement une analyse de la r&amp;eacute;partition sectorielle des mesures. Les simulations pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es dans ce document de travail reposent sur l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se, coh&amp;eacute;rente au regard de la litt&amp;eacute;rature empirique qui s&amp;rsquo;est pench&amp;eacute;e sur cette question, d&amp;rsquo;une &amp;eacute;lasticit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;emploi &amp;agrave; son co&amp;ucirc;t proche de l&amp;rsquo;unit&amp;eacute; pour les bas salaires, d&amp;eacute;croissante en valeur absolue et &amp;eacute;gale &amp;agrave; 0,5 en moyenne. Lorsqu&amp;rsquo;elle est associ&amp;eacute;e au mod&amp;egrave;le macro-&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique M&amp;eacute;sange (d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; conjointement par l&amp;rsquo;Insee et la DG Tr&amp;eacute;sor), il est possible d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les effets d&amp;rsquo;une variation du co&amp;ucirc;t du travail sur les grandes variables macro&amp;eacute;conomiques (PIB, inflation, emploi, etc.) &amp;agrave; court, moyen et long terme.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/828503b8-f758-4f93-a3f0-5175c2d33518/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/01 - Évaluation des Politiques Publiques : expérimentation randomisée et méthodes quasi-expérimentales</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.L’évaluation des politiques publiques s’ancre dans les bonnes pratiques des pays développés. L’objectif est que toute nouvelle politique ne soit adoptée qu’une fois ces avantages et inconvénients bien pesés (analyses coût-bénéfice). Cependant, il est parfois difficile d’estimer les avantages à attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour à l’emploi ou les incitations à la scolarisation des enfants tant les réactions des individus sont tributaires de leurs caractéristiques personnelles. D’où l’intérêt de n’appliquer ce type de mesures qu’à des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier in vivo les changements de comportement susceptibles d’en découler. De telles expérimentations de politiques publiques ont été tenté, aux États-Unis, dès les années soi</summary><updated>2015-02-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/02/11/document-de-travail-n-2015-01-evaluation-des-politiques-publiques-experimentation-randomisee-et-methodes-quasi-experimentales" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des politiques publiques s&amp;rsquo;ancre dans les bonnes pratiques des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;objectif est que toute nouvelle politique ne soit adopt&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;une fois ces avantages et inconv&amp;eacute;nients bien pes&amp;eacute;s (analyses co&amp;ucirc;t-b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice). Cependant, il est parfois difficile d&amp;rsquo;estimer les avantages &amp;agrave; attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour &amp;agrave; l&amp;rsquo;emploi ou les incitations &amp;agrave; la scolarisation des enfants tant les r&amp;eacute;actions des individus sont tributaires de leurs caract&amp;eacute;ristiques personnelles. D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de n&amp;rsquo;appliquer ce type de mesures qu&amp;rsquo;&amp;agrave; des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier &lt;em&gt;in vivo&lt;/em&gt; les changements de comportement susceptibles d&amp;rsquo;en d&amp;eacute;couler. De telles exp&amp;eacute;rimentations de politiques publiques ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tent&amp;eacute;, aux &amp;Eacute;tats-Unis, d&amp;egrave;s les ann&amp;eacute;es soixante, avant de se diffuser &amp;agrave; l&amp;rsquo;international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation exp&amp;eacute;rimentale d&amp;rsquo;une mesure utilise le m&amp;ecirc;me principe que les essais cliniques: au sein de la population deux groupes sont s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par tirage al&amp;eacute;atoire, l&amp;rsquo;un b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) et l&amp;rsquo;autre non. L&amp;rsquo;impact du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) s&amp;rsquo;obtient en comparant ex-post le groupe d&amp;rsquo;agents b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires au groupe de non b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires. Le caract&amp;egrave;re al&amp;eacute;atoire de l&amp;rsquo;allocation de la mesure garantit que les deux populations sont identiques &lt;em&gt;ex-ante&lt;/em&gt;. Ainsi, seul le traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; la mesure) fait la diff&amp;eacute;rence entre les deux populations. En pratique, il existe plusieurs types d&amp;rsquo;interventions randomis&amp;eacute;es qui permettent d&amp;rsquo;adapter l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rimentation aux caract&amp;eacute;ristiques de la mesure &amp;eacute;valu&amp;eacute;e. Chaque type d&amp;rsquo;intervention requiert un processus de mise en &amp;oelig;uvre sp&amp;eacute;cifique et des outils d&amp;rsquo;analyse ad&amp;eacute;quats. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute de pouvoir r&amp;eacute;aliser une exp&amp;eacute;rimentation avec tirage au sort (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e), on utilise parfois des donn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;observation pr&amp;eacute;existantes pour reproduire les r&amp;eacute;sultats exp&amp;eacute;rimentaux (&amp;eacute;conom&amp;eacute;trie sur donn&amp;eacute;es individuelles). Ces m&amp;eacute;thodes &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;rimentales&amp;nbsp;&amp;raquo; sont commodes car elles mobilisent moins de moyens et permettent d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter les probl&amp;egrave;mes &amp;eacute;thiques et politiques que peut induire une allocation randomis&amp;eacute;e. Il reste cependant &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer les conditions pour que ces &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;riences&amp;nbsp;&amp;raquo; constituent un bon substitut &amp;agrave; une exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1f1935b3-16b9-4c92-b08a-cdeb7d1372cf</id><title type="text">Trésor-Economics No. 139 - What’s behind the United States' falling unemployment rate? </title><summary type="text">The rapid fall in the United States' unemployment rate has been accompanied by a decline in the labour force participation rate that has accelerated since the crisis. After peaking at 10.0% of the labour force at the end of 2009, the unemployment rate has fallen steadily, reaching 5.9% in September 2014. Lower unemployment stems primarily from brisk job creation; however, it occurred against the backdrop of a decline in the labour force participation rate, which stood at 62.7% in September, its lowest level since 1978. A decline in the participation rate automatically caused a drop in the unemployment rate, whereas the employment rate showed little increase. This situation raises questions about the real situation on the US labour market.About half of the decline in the participation rate following the crisis can be explained by structural changes relating to demographics. Before the crisis, most of the large decline in the participation rate, which fell by 1.1 percentage points be</summary><updated>2014-11-03T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/11/03/tresor-economics-no-139-what-s-behind-the-united-states-falling-unemployment-rate" /><content type="html">&lt;p&gt;The rapid fall in the United States' unemployment rate has been accompanied by a decline in the labour force participation rate that has accelerated since the crisis. After peaking at 10.0% of the labour force at the end of 2009, the unemployment rate has fallen steadily, reaching 5.9% in September 2014. Lower unemployment stems primarily from brisk job creation; however, it occurred against the backdrop of a decline in the labour force participation rate, which stood at 62.7% in September, its lowest level since 1978. A decline in the participation rate automatically caused a drop in the unemployment rate, whereas the employment rate showed little increase. This situation raises questions about the real situation on the US labour market.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;About half of the decline in the participation rate following the crisis can be explained by structural changes relating to demographics. Before the crisis, most of the large decline in the participation rate, which fell by 1.1 percentage points between 2000 and 2008, was due to baby-boomers taking retirement. Since then, the decline in the participation rate has accelerated, decreasing by 2.8 percentage points between 2008 and 2013. Demographic factors are estimated to account for approximately half of this decrease, or 1.1 percentage points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;If we adjust for the demographic composition effects, the decline in the participation rate between 2008 and 2010 would appear to be a primarily cyclical phenomenon, but it now seems to be a more structural shift. During the crisis, the decline in the participation rate stemmed mainly from discouraged workers' temporary withdrawal from the labour force as the job market slumped (discouraged worker effects). Nonetheless, despite the US economy's recovery since 2010, the participation rate has continued to decline. The loss of human capital related to the lasting withdrawal of discouraged workers from employment makes their return to the job market less likely (hysteresis effects).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Uncertainty about the structural component of the decline in the participation rate led the Fed to drop its reference to the unemployment rate in its forward guidance. The unemployment rate has systematically fallen faster than projected by the Fed since 2011. Consequently, at the Federal Open Market Committee (FOMC) meeting of March 2014, the Fed dropped the 6.5% unemployment rate target and adopted a wide range of indicators in its place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The participation rate is likely to continue falling as the population ages. This decline and slower population growth could lead to much slower growth of the United States' labour force. This could reduce the potential growth of the US economy in the long run and ultimately contribute to a lasting decrease in growth in the United States.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 139" src="/Articles/1f1935b3-16b9-4c92-b08a-cdeb7d1372cf/images/f06aac36-7b2f-4ea8-b166-49cd1ef5ff93" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 139" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1f1935b3-16b9-4c92-b08a-cdeb7d1372cf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>257946e5-efdc-432b-a9d7-897c5c0e4cfc</id><title type="text">Trésor-Éco n° 139 - Que faut-il penser de la baisse du taux de chômage aux États-Unis ?</title><summary type="text">La baisse rapide du taux de chômage aux États-Unis s'est accompagnée d'une baisse du taux d'activité, qui s'est accélérée depuis la crise. Après un pic à 10,0 % de la population active fin 2009, le taux de chômage a régulièrement baissé, pour atteindre 5,9 % en septembre 2014. Si cette baisse résulte avant tout de créations d'emplois dynamiques, elle s'est cependant opérée dans le contexte d'une baisse du taux d'activité (à 62,7 % en septembre, au plus bas depuis 1978). La baisse du taux d'activité a joué mécaniquement à la baisse sur le taux de chômage, tandis que le taux d'emploi restait faible, ce qui pose la question de la situation réelle du marché du travail américain.Le recul du taux d'activité après crise s'expliquerait pour environ la moitié par une évolution structurelle liée à la démographie. Avant crise, on estime que l'essentiel de la forte baisse constatée du taux d'activité (– 1,1 point entre 2000 et 2008) était dû au départ à la retraite des baby-boomers. Depuis, al</summary><updated>2014-11-03T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/11/03/tresor-eco-n-139-que-faut-il-penser-de-la-baisse-du-taux-de-chomage-aux-etats-unis" /><content type="html">&lt;p&gt;La baisse rapide du taux de ch&amp;ocirc;mage aux &amp;Eacute;tats-Unis s'est accompagn&amp;eacute;e d'une baisse du taux d'activit&amp;eacute;, qui s'est acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;e depuis la crise. Apr&amp;egrave;s un pic &amp;agrave; 10,0 % de la population active fin 2009, le taux de ch&amp;ocirc;mage a r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement baiss&amp;eacute;, pour atteindre 5,9 % en septembre 2014. Si cette baisse r&amp;eacute;sulte avant tout de cr&amp;eacute;ations d'emplois dynamiques, elle s'est cependant op&amp;eacute;r&amp;eacute;e dans le contexte d'une baisse du taux d'activit&amp;eacute; (&amp;agrave; 62,7 % en septembre, au plus bas depuis 1978). La baisse du taux d'activit&amp;eacute; a jou&amp;eacute; m&amp;eacute;caniquement &amp;agrave; la baisse sur le taux de ch&amp;ocirc;mage, tandis que le taux d'emploi restait faible, ce qui pose la question de la situation r&amp;eacute;elle du march&amp;eacute; du travail am&amp;eacute;ricain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recul du taux d'activit&amp;eacute; apr&amp;egrave;s crise s'expliquerait pour environ la moiti&amp;eacute; par une &amp;eacute;volution structurelle li&amp;eacute;e &amp;agrave; la d&amp;eacute;mographie. Avant crise, on estime que l'essentiel de la forte baisse constat&amp;eacute;e du taux d'activit&amp;eacute; (&amp;ndash; 1,1 point entre 2000 et 2008) &amp;eacute;tait d&amp;ucirc; au d&amp;eacute;part &amp;agrave; la retraite des baby-boomers. Depuis, alors que la baisse s'est acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;e (&amp;ndash; 2,8 points entre 2008 et 2013), les facteurs d&amp;eacute;mographiques expliqueraient 1,1 point de la baisse, soit pr&amp;egrave;s de la moiti&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hors effets de composition d&amp;eacute;mographique, la baisse du taux d'activit&amp;eacute; aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; essentiellement conjoncturelle entre 2008 et 2010, mais serait d&amp;eacute;sormais plus structurelle. Pendant la crise, la baisse du taux d'activit&amp;eacute; s'expliquait surtout par la sortie temporaire de la population active de ch&amp;ocirc;meurs d&amp;eacute;courag&amp;eacute;s, en raison de la d&amp;eacute;gradation du march&amp;eacute; de l'emploi (effets de flexion). Toutefois, en d&amp;eacute;pit de la reprise de l'&amp;eacute;conomie am&amp;eacute;ricaine d&amp;egrave;s 2010, la baisse du taux d'activit&amp;eacute; s'est poursuivie. La perte de capital humain, li&amp;eacute;e &amp;agrave; l'&amp;eacute;loignement durable de l'emploi de ces ch&amp;ocirc;meurs d&amp;eacute;courag&amp;eacute;s, diminue la probabilit&amp;eacute; de leur retour sur le march&amp;eacute; de l'emploi (effets d'hyst&amp;eacute;r&amp;egrave;se).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les incertitudes entourant la part structurelle de la baisse du taux d'activit&amp;eacute; ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; l'abandon de la r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence au taux de ch&amp;ocirc;mage dans la forward guidance de la Fed. La baisse du taux de ch&amp;ocirc;mage, syst&amp;eacute;matiquement plus rapide qu'anticip&amp;eacute;e par la Fed depuis 2011, a conduit la banque centrale &amp;agrave; abandonner lors du Federal Open Market Committee (FOMC) de mars 2014 la cible de 6,5 % de taux de ch&amp;ocirc;mage, en y substituant une large gamme d'indicateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combin&amp;eacute;e au ralentissement de la croissance d&amp;eacute;mographique, la poursuite probable de la baisse du taux d'activit&amp;eacute;, li&amp;eacute;e au vieillissement de la population, pourrait conduire &amp;agrave; un net ralentissement de la croissance de la population active aux &amp;Eacute;tats-Unis. Celui-ci pourrait porter atteinte au potentiel de l'&amp;eacute;conomie am&amp;eacute;ricaine, contribuant &amp;agrave; terme &amp;agrave; une diminution durable de la croissance aux &amp;Eacute;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 139 " src="/Articles/257946e5-efdc-432b-a9d7-897c5c0e4cfc/images/a8935e2a-5b73-49f4-8f85-70273f07765e" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 139 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/257946e5-efdc-432b-a9d7-897c5c0e4cfc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>afc39df9-1d36-48fb-b5ea-3cb61318b7ac</id><title type="text">Trésor-Economics No. 137 - An economic perspective on dispute resolution in labour law</title><summary type="text">Seen from an economic perspective, it has been shown that labour market rigidities can adversely impact productivity by reducing companies' capacity to adapt to macroeconomic change. In addition, overly complex and restrictive labour laws can affect employment rates and foster labour market segmentation.In international comparisons, France is characterised by relatively powerful rigidities in the case of individual dismissals, according to the OECD's Indicator of Employment Protection. This indicator considers legislation governing labour regulations and agreements, but pays very little attention to the actual way in which the law is applied (i.e. jurisprudence), and none at all to how employment tribunals handle disputes. Yet these factors too can affect the cost of dismissals for employee and employer alike.In France, the conseil des prud'hommes (employment tribunal) is competent to rule on individual employment disputes. Numerous reports have noted the dysfunctional nature of </summary><updated>2014-10-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/10/16/tresor-economics-no-137-an-economic-perspective-on-dispute-resolution-in-labour-law" /><content type="html">&lt;p&gt;Seen from an economic perspective, it has been shown that labour market rigidities can adversely impact productivity by reducing companies' capacity to adapt to macroeconomic change. In addition, overly complex and restrictive labour laws can affect employment rates and foster labour market segmentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In international comparisons, France is characterised by relatively powerful rigidities in the case of individual dismissals, according to the OECD's Indicator of Employment Protection. This indicator considers legislation governing labour regulations and agreements, but pays very little attention to the actual way in which the law is applied (i.e. jurisprudence), and none at all to how employment tribunals handle disputes. Yet these factors too can affect the cost of dismissals for employee and employer alike.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In France, the conseil des prud'hommes (employment tribunal) is competent to rule on individual employment disputes. Numerous reports have noted the dysfunctional nature of this system as a means of settling disputes. For instance, the employment tribunal reconciliation procedure, which is mandatory, resolved only 5.5% of disputes in 2013. Moreover, the percentage of employment tribunal decisions giving rise to appeals (around 60%) appears very high relative to other jurisdictions. Finally, the tribunal procedures appear to be particularly protracted, lasting more than 15 months on average in 2012, giving rise to repeated condemnations of France under the European Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The foregoing suggests organisational or procedural adjustments that could improve and accelerate the resolution of employment disputes. In particular, more should be done to improve the effectiveness of the reconciliation phase. One could also consider developing alternative formulas for out-of-court settlement. Beyond that, it might be worth experimenting with a system combining professional and non-professional judges similar to ones existing elsewhere in Europe. These employment tribunals are more or less equivalent to the concept of &lt;em&gt;&amp;eacute;chevinage&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 137" src="/Articles/afc39df9-1d36-48fb-b5ea-3cb61318b7ac/images/9e153177-474e-4a31-b452-50ad7a30534c" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 137" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/afc39df9-1d36-48fb-b5ea-3cb61318b7ac/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>80eb6b77-455c-4eb6-95d0-dcb14d00086b</id><title type="text">Trésor-Éco n° 137 - Le traitement des litiges en droit du travail : constats et perspectives économiques</title><summary type="text">L'analyse économique a montré que l'existence de rigidités sur le marché du travail est susceptible d'avoir des effets défavorables sur la productivité en réduisant la capacité d'adaptation des entreprises au contexte macro-économique. Par ailleurs, un droit social trop complexe et trop contraignant pourrait peser sur le taux d'emploi et favoriser la segmentation du marché du travail.En comparaison internationale, la France se caractérise par des rigidités relativement fortes en matière de licenciements individuels selon l'indicateur de législation sur la protection de l'emploi (LPE) développé par l'OCDE. Cet indicateur se base sur le droit réglementaire et conventionnel du travail mais il tient très peu compte de l'application effective du droit (jurisprudence) et pas du tout du traitement des litiges par les juridictions du travail, facteurs qui peuvent également peser sur les coûts du licenciement, aussi bien pour le salarié que pour l'employeur.En France, le conseil des prud'</summary><updated>2014-10-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/10/16/tresor-eco-n-137-le-traitement-des-litiges-en-droit-du-travail-constats-et-perspectives-economiques" /><content type="html">&lt;p&gt;L'analyse &amp;eacute;conomique a montr&amp;eacute; que l'existence de rigidit&amp;eacute;s sur le march&amp;eacute; du travail est susceptible d'avoir des effets d&amp;eacute;favorables sur la productivit&amp;eacute; en r&amp;eacute;duisant la capacit&amp;eacute; d'adaptation des entreprises au contexte macro-&amp;eacute;conomique. Par ailleurs, un droit social trop complexe et trop contraignant pourrait peser sur le taux d'emploi et favoriser la segmentation du march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparaison internationale, la France se caract&amp;eacute;rise par des rigidit&amp;eacute;s relativement fortes en mati&amp;egrave;re de licenciements individuels selon l'indicateur de l&amp;eacute;gislation sur la protection de l'emploi (LPE) d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; par l'OCDE. Cet indicateur se base sur le droit r&amp;eacute;glementaire et conventionnel du travail mais il tient tr&amp;egrave;s peu compte de l'application effective du droit (jurisprudence) et pas du tout du traitement des litiges par les juridictions du travail, facteurs qui peuvent &amp;eacute;galement peser sur les co&amp;ucirc;ts du licenciement, aussi bien pour le salari&amp;eacute; que pour l'employeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, le conseil des prud'hommes (CPH) est comp&amp;eacute;tent pour les litiges individuels n&amp;eacute;s de la relation de travail. De nombreux rapports ont point&amp;eacute; les dysfonctionnements affectant le processus de r&amp;egrave;glement de ces litiges. Ainsi, l'&amp;eacute;tape obligatoire de conciliation prud'homale n'a permis de r&amp;eacute;soudre le litige que dans 5,5 % des affaires en 2013. En outre, le taux d'appel des d&amp;eacute;cisions rendues par les conseils des prudhommes (environ 60 %) appara&amp;icirc;t excessivement important au regard des autres juridictions. Enfin, les d&amp;eacute;lais dans lesquels s'inscrivent les proc&amp;eacute;dures apparaissent particuli&amp;egrave;rement longs (plus de 15 mois en moyenne en 2012) et ont justifi&amp;eacute; des condamnations r&amp;eacute;it&amp;eacute;r&amp;eacute;es de la France sur la base de la Convention europ&amp;eacute;enne de sauvegarde des droits de l'homme et des libert&amp;eacute;s fondamentales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce constat sugg&amp;egrave;re des modifications organisationnelles ou proc&amp;eacute;durales pour am&amp;eacute;liorer le traitement des litiges et en r&amp;eacute;duire les d&amp;eacute;lais. En particulier, il appara&amp;icirc;t souhaitable de rendre plus effective la phase de conciliation. Il pourrait &amp;eacute;galement &amp;ecirc;tre envisag&amp;eacute; de d&amp;eacute;velopper les modes alternatifs de r&amp;egrave;glement amiable, qu'ils soient int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s ou non &amp;agrave; la voie judiciaire. Au-del&amp;agrave;, la mise en place de l'&amp;eacute;chevinage, syst&amp;egrave;me judiciaire compos&amp;eacute; simultan&amp;eacute;ment de juges professionnels (magistrats) et de juges non professionnels qui existe dans d'autres pays europ&amp;eacute;ens, pourrait &amp;ecirc;tre exp&amp;eacute;riment&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 137" src="/Articles/80eb6b77-455c-4eb6-95d0-dcb14d00086b/images/0c70d5b7-16ea-463d-a5a2-79f98c907c88" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 137" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/80eb6b77-455c-4eb6-95d0-dcb14d00086b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8d959534-84a1-43c3-8e9c-3e9143456de9</id><title type="text">Trésor-Economics No. 133 - Mapping out the options for a European minimum wage standard</title><summary type="text">Minimum wage standards in the European Union (EU) –  when they exist at all –  are highly heterogeneous, whether their levels are expressed in nominal terms or as a percentage of the median wage. Social partners and governments play different roles in the wage-setting process depending on countries, with varying rules and procedures for adjusting the minimum wage (frequency of adjustments and adjustment criteria).There are currently seven Member States (Germany, Finland, Austria, Italy, Cyprus, Sweden and Denmark) that do not have a national minimum-wage standard. These countries do, however, apply industry-specific standards that are negotiated by social partners. These industry-level agreements generally cover a large share of workers and sometimes set the minimum wage standard at relatively high levels, and can thus be seen as approximating a national minimum wage. Germany however plans to introduce a national minimum wage by 2017.Set at an adequate level, a European minimum w</summary><updated>2014-07-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/07/01/tresor-economics-no-133-mapping-out-the-options-for-a-european-minimum-wage-standard" /><content type="html">&lt;p&gt;Minimum wage standards in the European Union (EU) &amp;ndash;&amp;nbsp; when they exist at all &amp;ndash;&amp;nbsp; are highly heterogeneous, whether their levels are expressed in nominal terms or as a percentage of the median wage. Social partners and governments play different roles in the wage-setting process depending on countries, with varying rules and procedures for adjusting the minimum wage (frequency of adjustments and adjustment criteria).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There are currently seven Member States (Germany, Finland, Austria, Italy, Cyprus, Sweden and Denmark) that do not have a national minimum-wage standard. These countries do, however, apply industry-specific standards that are negotiated by social partners. These industry-level agreements generally cover a large share of workers and sometimes set the minimum wage standard at relatively high levels, and can thus be seen as approximating a national minimum wage. Germany however plans to introduce a national minimum wage by 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Set at an adequate level, a European minimum wage standard could help to support living standards for the lowest-paid workers and improve the functioning of the European economy. The theoretical literature has shown that a well-calibrated minimum wage raises living standards for the poorest workers, without necessarily entailing negative effects on employment. In the European Union as a whole, a common minimum wage standard could lessen the prospects of social dumping and help prevent excessive wage competition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The introduction of a European minimum wage standard could take the form of a minimum-wage floor, expressed as a percentage of each country's median wage. Member States would of course be free to set their minimum wage rate above the floor. Although Treaty-related legal provisions make it impossible to introduce such a standard in EU law, a political commitment by Member States would be a significant first step. Practical issues relating to the minimum wage&amp;ndash;such as the rules and procedures for adjustment&amp;ndash;should be one of the themes on the European social agenda, and discussed in close cooperation with social partners.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 133" src="/Articles/8d959534-84a1-43c3-8e9c-3e9143456de9/images/487e9e2a-f239-46d9-a6d5-914f53f0b2ee" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 133" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8d959534-84a1-43c3-8e9c-3e9143456de9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>184c5e03-688b-4e21-a166-615eb65921c5</id><title type="text">Trésor-Éco n° 133 - Pistes pour l'instauration d'une norme de salaire minimum européenne</title><summary type="text">Au sein de l'Union européenne, les niveaux des salaires minimaux, lorsqu'ils existent, sont très hétérogènes - qu'ils soient exprimés en termes nominaux ou en pourcentage du salaire médian. Par ailleurs, les États membres accordent des rôles différents aux partenaires sociaux et à l'État dans les modalités de fixation du salaire minimum, tandis que les règles de revalorisation qui lui sont liées (calendrier et critères de revalorisation) diffèrent également de manière significative.Sept États membres n'ont actuellement pas de salaire minimum national (l’Allemagne, la Finlande, l'Autriche, l'Italie, Chypre, la Suède et le Danemark) mais ont des salaires minimaux par branche négociés par les partenaires sociaux. Ces accords de branche couvrent en général une partie importante des travailleurs et ont des niveaux parfois élevés, jouant ainsi un rôle proche du salaire minimum national. Cela étant, l'Allemagne devrait instaurer un salaire minimum national à l'horizon 2017.Fixé à un niv</summary><updated>2014-07-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/07/01/tresor-eco-n-133-pistes-pour-l-instauration-d-une-norme-de-salaire-minimum-europeenne" /><content type="html">&lt;p&gt;Au sein de l'Union europ&amp;eacute;enne, les niveaux des salaires minimaux, lorsqu'ils existent, sont tr&amp;egrave;s h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;egrave;nes - qu'ils soient exprim&amp;eacute;s en termes nominaux ou en pourcentage du salaire m&amp;eacute;dian. Par ailleurs, les &amp;Eacute;tats membres accordent des r&amp;ocirc;les diff&amp;eacute;rents aux partenaires sociaux et &amp;agrave; l'&amp;Eacute;tat dans les modalit&amp;eacute;s de fixation du salaire minimum, tandis que les r&amp;egrave;gles de revalorisation qui lui sont li&amp;eacute;es (calendrier et crit&amp;egrave;res de revalorisation) diff&amp;egrave;rent &amp;eacute;galement de mani&amp;egrave;re significative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sept &amp;Eacute;tats membres n'ont actuellement pas de salaire minimum national (l&amp;rsquo;Allemagne, la Finlande, l'Autriche, l'Italie, Chypre, la Su&amp;egrave;de et le Danemark) mais ont des salaires minimaux par branche n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s par les partenaires sociaux. Ces accords de branche couvrent en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral une partie importante des travailleurs et ont des niveaux parfois &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, jouant ainsi un r&amp;ocirc;le proche du salaire minimum national. Cela &amp;eacute;tant, l'Allemagne devrait instaurer un salaire minimum national &amp;agrave; l'horizon 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fix&amp;eacute; &amp;agrave; un niveau ad&amp;eacute;quat, un salaire minimum europ&amp;eacute;en permettrait de soutenir le niveau de vie des travailleurs aux revenus les plus faibles et d'am&amp;eacute;liorer le fonctionnement de l'&amp;eacute;conomie europ&amp;eacute;enne. En effet, la litt&amp;eacute;rature th&amp;eacute;orique comme empirique a montr&amp;eacute; qu'&amp;agrave; un niveau ad&amp;eacute;quat, le salaire minimum permet d'augmenter le niveau de vie des travailleurs les plus pauvres sans n&amp;eacute;cessairement que cela n'implique d'effets n&amp;eacute;gatifs sur l'emploi. Au niveau de l'Union europ&amp;eacute;enne prise dans son ensemble, la fixation d'un salaire minimum commun permettrait d'att&amp;eacute;nuer les possibilit&amp;eacute;s de dumping social et de concurrence excessive sur les salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'instauration d'une norme de salaire minimum europ&amp;eacute;enne pourrait prendre la forme d'un plancher de salaire minimum exprim&amp;eacute; en pourcentage du salaire m&amp;eacute;dian de chaque pays. Les &amp;Eacute;tats Membres qui le souhaitent pourraient fixer un salaire minimum sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; ce plancher. Du fait de limites juridiques li&amp;eacute;es aux trait&amp;eacute;s, il est impossible d'introduire dans le droit de l'Union europ&amp;eacute;enne une telle norme, mais un engagement politique des &amp;Eacute;tats Membres constituerait une premi&amp;egrave;re &amp;eacute;tape. Enfin, les enjeux du salaire minimum, dont en particulier les r&amp;egrave;gles de revalorisation, devraient constituer un th&amp;egrave;me de l'agenda social europ&amp;eacute;en, en &amp;eacute;troite association avec les partenaires sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 133" src="/Articles/184c5e03-688b-4e21-a166-615eb65921c5/images/16228f38-f364-48ff-a7b1-d6aec7214083" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 133" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/184c5e03-688b-4e21-a166-615eb65921c5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9954f2b9-a806-4e39-83f0-4ada9979a9f0</id><title type="text">Trésor-Economics No. 129 - Unionisation in France: paradoxes, challenges and outlook</title><summary type="text">France is unusual in that it has one of the lowest rates of union membership in the OECD (8% in 2010) with one of the highest rates of collective bargaining coverage (93% in 2008). This paradox points up the particularity of the French model of industrial relations, where the collective bargaining extension procedure means that unions and employer associations negotiate for all sector workers rather than just their own members.Low union density in France is due to a number of factors: (i) the unions' weight in collective bargaining does not depend on how many members they have, but on their workplace election results; (ii) union membership does not give workers many rights and benefits compared with a good number of our European neighbours; and (iii) the unions are not funded mainly by member dues, but essentially by government, employers and labour-management organisations.However, France's low union density doesn't leave workers without union representation. Despite low union m</summary><updated>2014-05-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/05/13/tresor-economics-no-129-unionisation-in-france-paradoxes-challenges-and-outlook" /><content type="html">&lt;p&gt;France is unusual in that it has one of the lowest rates of union membership in the OECD (8% in 2010) with one of the highest rates of collective bargaining coverage (93% in 2008). This paradox points up the particularity of the French model of industrial relations, where the collective bargaining extension procedure means that unions and employer associations negotiate for all sector workers rather than just their own members.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Low union density in France is due to a number of factors: (i) the unions' weight in collective bargaining does not depend on how many members they have, but on their workplace election results; (ii) union membership does not give workers many rights and benefits compared with a good number of our European neighbours; and (iii) the unions are not funded mainly by member dues, but essentially by government, employers and labour-management organisations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, France's low union density doesn't leave workers without union representation. Despite low union membership, French unions are firmly established in the workplace and are capable of rallying strong labour support on certain subjects.&lt;br /&gt;Yet this situation could potentially undermine the development of labour-employer relations, whose quality is important to French economic health. In particular, unions have few jobseekers among their members and more permanent workers than staff on flexible employment contracts (essentially temporary employment and fixed-term contracts) in the low-skilled categories (manual and non-manual employees). This can skew their positions on certain issues relating to these categories.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Industrial relations in countries with the highest rates of union density generally run smoothly and are more conducive to negotiation, especially when it comes to structural reforms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France could do well to consider and test incentives modelled on foreign approaches tailored to the historical and cultural particularities of the French union movement. This could encourage a French style of service model unionism: the unions might be prompted to develop their range of services for their members, as some have already moved to do.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For example, the vocational training reform, with the launch of the personal training account, could give France the opportunity to formalise the role of the unions in providing advice and guidance on the vocational training needed to secure career paths.&lt;br /&gt;Building on recent measures to improve the system of social democracy, thinking needs to be taken forward on how to simplify and clarify union funding.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 129" src="/Articles/9954f2b9-a806-4e39-83f0-4ada9979a9f0/images/9bf71ef2-8d44-49b8-bb07-65e2630fc2a6" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 129" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9954f2b9-a806-4e39-83f0-4ada9979a9f0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>16421de2-2100-4105-aee9-5a1cf7cc4141</id><title type="text">Trésor-Éco n° 129 - La syndicalisation en France : paradoxes, enjeux et perspectives</title><summary type="text">La France connaît une situation atypique : l'un des plus faibles taux de syndicalisation des pays de l'OCDE (8 % en 2010) allié à un taux de couverture conventionnelle parmi les plus élevés (93 % en 2008). Ce paradoxe apparent renvoie à la singularité du modèle français de relations professionnelles, où les organisations syndicales et patronales négocient pour l'ensemble des salariés de la branche et non pour leurs seuls adhérents, grâce à la procédure d'extension des accords collectifs.La faiblesse du taux de syndicalisation français peut s'expliquer par différents facteurs : (i) le poids des organisations syndicales salariées dans la négociation collective ne dépend pas du nombre de leurs adhérents mais de leurs résultats aux élections professionnelles, (ii) l'adhésion à un syndicat n'apporte que peu de droits et avantages spécifiques aux salariés comparativement à bon nombre de nos voisins européens et (iii) le financement des organisations syndicales ne provient pas de façon pr</summary><updated>2014-05-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/05/13/tresor-eco-n-129-la-syndicalisation-en-france-paradoxes-enjeux-et-perspectives" /><content type="html">&lt;p&gt;La France conna&amp;icirc;t une situation atypique : l'un des plus faibles taux de syndicalisation des pays de l'OCDE (8 % en 2010) alli&amp;eacute; &amp;agrave; un taux de couverture conventionnelle parmi les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s (93 % en 2008). Ce paradoxe apparent renvoie &amp;agrave; la singularit&amp;eacute; du mod&amp;egrave;le fran&amp;ccedil;ais de relations professionnelles, o&amp;ugrave; les organisations syndicales et patronales n&amp;eacute;gocient pour l'ensemble des salari&amp;eacute;s de la branche et non pour leurs seuls adh&amp;eacute;rents, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la proc&amp;eacute;dure d'extension des accords collectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faiblesse du taux de syndicalisation fran&amp;ccedil;ais peut s'expliquer par diff&amp;eacute;rents facteurs : (i) le poids des organisations syndicales salari&amp;eacute;es dans la n&amp;eacute;gociation collective ne d&amp;eacute;pend pas du nombre de leurs adh&amp;eacute;rents mais de leurs r&amp;eacute;sultats aux &amp;eacute;lections professionnelles, (ii) l'adh&amp;eacute;sion &amp;agrave; un syndicat n'apporte que peu de droits et avantages sp&amp;eacute;cifiques aux salari&amp;eacute;s comparativement &amp;agrave; bon nombre de nos voisins europ&amp;eacute;ens et (iii) le financement des organisations syndicales ne provient pas de fa&amp;ccedil;on pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rante des cotisations pay&amp;eacute;es par leurs adh&amp;eacute;rents mais principalement de l'&amp;Eacute;tat, des employeurs et des organismes paritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faible syndicalisation en France ne signifie cependant pas l'absence de repr&amp;eacute;sentation syndicale pour les salari&amp;eacute;s : malgr&amp;eacute; son faible nombre d'adh&amp;eacute;rents, le syndicalisme fran&amp;ccedil;ais est tr&amp;egrave;s largement pr&amp;eacute;sent dans les entreprises et est capable de mobiliser fortement les salari&amp;eacute;s sur certains sujets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&amp;eacute;anmoins, cette situation peut &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;judiciable au d&amp;eacute;veloppement du dialogue social, dont la qualit&amp;eacute; est un facteur de bon fonctionnement de l'&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise. En particulier, les syndicats comptent parmi leurs effectifs peu de demandeurs d'emplois et davantage de salari&amp;eacute;s en CDI qu'en emploi flexible (int&amp;eacute;rim, CDD, notamment) dans les cat&amp;eacute;gories peu qualifi&amp;eacute;es (ouvriers, employ&amp;eacute;s), ce qui peut biaiser leur positionnement sur certaines questions touchant particuli&amp;egrave;rement ces cat&amp;eacute;gories.&lt;br /&gt;Les pays dans lesquels les taux de syndicalisation sont les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s connaissent g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement un dialogue social apais&amp;eacute;, plus propice &amp;agrave; un d&amp;eacute;bat, notamment autour de r&amp;eacute;formes structurelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, des incitations pourraient &amp;ecirc;tre envisag&amp;eacute;es et, &amp;eacute;ventuellement, exp&amp;eacute;riment&amp;eacute;es, en s'inspirant des exp&amp;eacute;riences &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, tout en tenant compte des particularit&amp;eacute;s historico-culturelles du mouvement syndical fran&amp;ccedil;ais. Ainsi, un syndicalisme de services &amp;agrave; la fran&amp;ccedil;aise pourrait &amp;ecirc;tre encourag&amp;eacute; : les syndicats pourraient &amp;ecirc;tre incit&amp;eacute;s &amp;agrave; d&amp;eacute;velopper leur offre de services &amp;agrave; leurs adh&amp;eacute;rents, certains s'&amp;eacute;tant d'ailleurs d&amp;eacute;j&amp;agrave; engag&amp;eacute;s dans cette direction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; titre d'illustration, la r&amp;eacute;forme de la formation professionnelle, avec la mise en place du compte personnel de formation, pourrait &amp;ecirc;tre l'occasion de formaliser le r&amp;ocirc;le des syndicats en mati&amp;egrave;re de conseil et d&amp;rsquo;orientation pour la formation professionnelle dans le cadre de la s&amp;eacute;curisation des parcours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, dans la continuit&amp;eacute; des mesures r&amp;eacute;centes visant &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer le fonctionnement de la d&amp;eacute;mocratie sociale, la r&amp;eacute;flexion sur le financement des syndicats doit &amp;ecirc;tre poursuivie, afin de le simplifier et de le clarifier.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 129" src="/Articles/16421de2-2100-4105-aee9-5a1cf7cc4141/images/0c6beda3-a572-47e6-87b9-202796249fb2" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 129" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/16421de2-2100-4105-aee9-5a1cf7cc4141/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/08 - Projection des dépenses de santé à l'horizon 2060, le modèle PROMEDE</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les projections à moyen et long terme des dépenses publiques, notamment des dépenses de santé, jouent un rôle important dans la conduite des politiques publiques mais également dans la surveillance budgétaire internationale. Dans ce contexte, la DG Trésor a été saisie par le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter à l’horizon 2060 la consommation de soins et biens médicaux (CSBM). Après avoir décrit la construction d’un modèle de macrosimulation à cohortes, nous montrons que, dans le scénario de référence, à politique inchangée, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0 % à 11,5 % du PIB. Dans le même temps, et toujours à politique in</summary><updated>2013-12-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/12/12/document-de-travail-n-2013-08-projection-des-depenses-de-sante-a-l-horizon-2060-le-modele-promede" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les projections &amp;agrave; moyen et long terme des d&amp;eacute;penses publiques, notamment des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;, jouent un r&amp;ocirc;le important dans la conduite des politiques publiques mais &amp;eacute;galement dans la surveillance budg&amp;eacute;taire internationale. Dans ce contexte, la DG Tr&amp;eacute;sor a &amp;eacute;t&amp;eacute; saisie par le Haut Conseil pour l&amp;rsquo;Avenir de l&amp;rsquo;Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2060 la consommation de soins et biens m&amp;eacute;dicaux (CSBM). Apr&amp;egrave;s avoir d&amp;eacute;crit la construction d&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le de macrosimulation &amp;agrave; cohortes, nous montrons que, dans le sc&amp;eacute;nario de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence, &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0&amp;nbsp;% &amp;agrave; 11,5&amp;nbsp;% du PIB. Dans le m&amp;ecirc;me temps, et toujours &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la part de ces d&amp;eacute;penses financ&amp;eacute;e par la sph&amp;egrave;re publique atteindrait 8,8&amp;nbsp;% du PIB contre 6,8&amp;nbsp;% actuellement.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>16095c8c-c350-4aaf-ba75-c221fdc81127</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/04 - Financial incitatives and labor market duality</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.The French labor market is divided between workers in permanent jobs and those who alternate fixed-term contracts with unemployment spells. Among other public policies aiming at reducing this duality, financial incentives could induce employers to lengthen contract duration or favor permanent contracts.</summary><updated>2013-10-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/10/09/document-de-travail-n-2013-04-financial-incitatives-and-labor-market-duality" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;The French labor market is divided between workers in permanent jobs and those who alternate fixed-term contracts with unemployment spells. Among other public policies aiming at reducing this duality, financial incentives could induce employers to lengthen contract duration or favor permanent contracts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This article develops a matching model fitted to the French labor-market characteristics and calibrated on French data. A gradual decrease in unemployment contributions or a firing tax reduces the duality but increases market rigidity and lowers labor productivity. However, decreasing unemployment contributions gradually is less favorable for new entrants than a firing tax and lengthens unemployment spells. An additional contribution levied on short-term contracts to finance a bonus for permanent-contract hirings also decreases labor-market duality and increases activity but without negative impacts on labormarket flexibility and productivity.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/16095c8c-c350-4aaf-ba75-c221fdc81127/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>da4ad30b-9986-47c2-981d-2f1a2dc35c6b</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/04 - Réduire la segmentation du marché du travail par des incitations financières ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le marché du travail français est segmenté entre les personnes bénéficiant d'un emploi stable et celles alternant contrats temporaires et périodes de chômage. Parmi les solutions envisagées pour réduire cette dualité figurent des incitations financières pour encourager les entreprises à allonger la durée des contrats ou favoriser le recours aux emplois stables. Ce document de travail développe un modèle d'appariement adapté aux caractéristiques du marché du travail français et calibré sur données françaises.Trois conclusions principales se dégagent des résultats de ces travaux : des cotisations dégressives avec l'ancienneté dans le contrat ou une taxe sur les licenciements et sur les fins de contrats temporaires réduisent la segmentation mais au prix d'une plus forte rigidité du marché du travai</summary><updated>2013-10-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/10/09/document-de-travail-n-2013-04-reduire-la-segmentation-du-marche-du-travail-par-des-incitations-financieres" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le march&amp;eacute; du travail fran&amp;ccedil;ais est segment&amp;eacute; entre les personnes b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant d'un emploi stable et celles alternant contrats temporaires et p&amp;eacute;riodes de ch&amp;ocirc;mage. Parmi les solutions envisag&amp;eacute;es pour r&amp;eacute;duire cette dualit&amp;eacute; figurent des incitations financi&amp;egrave;res pour encourager les entreprises &amp;agrave; allonger la dur&amp;eacute;e des contrats ou favoriser le recours aux emplois stables. Ce document de travail d&amp;eacute;veloppe un mod&amp;egrave;le d'appariement adapt&amp;eacute; aux caract&amp;eacute;ristiques du march&amp;eacute; du travail fran&amp;ccedil;ais et calibr&amp;eacute; sur donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois conclusions principales se d&amp;eacute;gagent des r&amp;eacute;sultats de ces travaux&amp;nbsp;: des cotisations d&amp;eacute;gressives avec l'anciennet&amp;eacute; dans le contrat ou une taxe sur les licenciements et sur les fins de contrats temporaires r&amp;eacute;duisent la segmentation mais au prix d'une plus forte rigidit&amp;eacute; du march&amp;eacute; du travail et d'une plus faible productivit&amp;eacute;&amp;nbsp;; par rapport &amp;agrave; la taxe, des cotisations d&amp;eacute;gressives sont moins favorables aux nouveaux entrants et augmentent plus la dur&amp;eacute;e moyenne de ch&amp;ocirc;mage&amp;nbsp;; une surcotisation sur les emplois temporaires, finan&amp;ccedil;ant une prime aux embauches en emploi stable, diminue &amp;eacute;galement la segmentation du march&amp;eacute; du travail mais elle n'a pas les m&amp;ecirc;mes effets n&amp;eacute;gatifs sur la flexibilit&amp;eacute; du march&amp;eacute; du travail et la productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce point de vue les r&amp;eacute;formes r&amp;eacute;centes en Italie et en France apparaissent pertinentes au regard des r&amp;eacute;sultats de la mod&amp;eacute;lisation retenue. Le document de travail propose notamment une estimation des effets de la modulation des cotisations d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage introduite par l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/da4ad30b-9986-47c2-981d-2f1a2dc35c6b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0b4a17fd-364c-43b0-b1dd-f0ddf12855d4</id><title type="text">Trésor-Economics No. 116 - Residential mobility and labor market adjustement</title><summary type="text">In France as in most OECD countries, the homeownership rate has been on an upward trend (58.1% of households in 2011, a 5-point rise over 1985). However, home ownership is associated with higher costs of mobility than renting. This being the case, a contraction of the rental market could have negative effects on job match quality. For example, Oswald (1996), followed by other economists, estimates that that in various countries, a 10 percentage point rise in the owner-occupation rate is associated with an increase of approximately 2 percentage points in the unemployment rate.However, Oswald's estimates suffer from certain weaknesses. His hypothesis has come under some criticism in the economic literature, sometimes even being contradicted by empirical data. In the particular case of France, homeowners have a lower probability of being unemployed than private renters. However, most of detailed studies regarding French situation confirm that the type of housing tenure does indeed inf</summary><updated>2013-09-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/09/02/tresor-economics-no-116-residential-mobility-and-labor-market-adjustement" /><content type="html">&lt;p&gt;In France as in most OECD countries, the homeownership rate has been on an upward trend (58.1% of households in 2011, a 5-point rise over 1985). However, home ownership is associated with higher costs of mobility than renting. This being the case, a contraction of the rental market could have negative effects on job match quality. For example, Oswald (1996), followed by other economists, estimates that that in various countries, a 10 percentage point rise in the owner-occupation rate is associated with an increase of approximately 2 percentage points in the unemployment rate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, Oswald's estimates suffer from certain weaknesses. His hypothesis has come under some criticism in the economic literature, sometimes even being contradicted by empirical data. In the particular case of France, homeowners have a lower probability of being unemployed than private renters. However, most of detailed studies regarding French situation confirm that the type of housing tenure does indeed influence professional mobility and exit from unemployment. The costs involved in relocation, which differ according to the type of residential tenure, are thought to penalise labour market matching.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thus, in France, all other things being equal, being a owner-occupant or a social-housing renter could limit professional mobility that require relocation. This result appears to reflect the higher costs of mobility incurred by homeowners and social renters: homeowners are confronted with high transaction costs, a major share of which in the form of "solicitor's fees," while renters of social renters run the risk of losing their access to social housing if they move.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Also in France, all other things being equal, the average duration of unemployment is longer for homeowners who have paid off their mortgages ("outright homeowners") and for of social renters than for private renters or homeowners with an outstanding mortgage ("mortgagors"), with no significant difference between the latter two categories. These results are consistent with the negative impact that the cost of relocation has on exit from unemployment, when the financial incentive of paying off a mortgage is taken into account. Specifically, mortgagors are more willing to accept a job offer in the local labour market than are other categories of residential tenure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Results concerning the quality and nature of the jobs, on the other hand, are more ambiguous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finally, in the United States, being a homeowner-occupant rather than a renter has no effect both in terms of professional mobility and duration of unemployment spells. In Britain, the effect on unemployment duration is very small. These results may be related to the low costs of property transactions in both countries.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 116" src="/Articles/0b4a17fd-364c-43b0-b1dd-f0ddf12855d4/images/53905945-9fbd-453f-a1ed-ce49baddb7dd" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 116" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0b4a17fd-364c-43b0-b1dd-f0ddf12855d4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5ba20417-b490-4cc3-9f0d-3e8c1e5d35ba</id><title type="text">Trésor-Éco n° 116 - Les freins à la mobilité résidentielle pénalisent-ils la qualité de l'appariement sur le marché du travail ?</title><summary type="text">En France, comme dans la plupart des pays de l'OCDE, la proportion de propriétaires occupants connait une hausse tendancielle (58,1 % des ménages en 2011, soit +5 points depuis 1985). Or, le statut de propriétaire est associé à des coûts de mobilité élevés par rapport au statut de locataire. Dès lors, le déclin du marché de la location pourrait constituer une entrave à la qualité de l'appariement sur le marché du travail. Ainsi, Oswald en 1996, puis d’autres économistes, ont estimé pour différents pays qu’une augmentation de 10 points du taux de propriétaires occupants accroîtrait d’environ 2 points le taux de chômage.Les estimations d'Oswald présentent toutefois des faiblesses et son hypothèse a pu être critiquée par la littérature économique, voire contredite par les données empiriques. En particulier, en France, les propriétaires ont une probabilité moindre d'être au chômage que les locataires du parc privé. Cependant, pour l'essentiel, les études plus fines concernant la France</summary><updated>2013-09-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/09/02/tresor-eco-n-116-les-freins-a-la-mobilite-residentielle-penalisent-ils-la-qualite-de-l-appariement-sur-le-marche-du-travail" /><content type="html">&lt;p&gt;En France, comme dans la plupart des pays de l'OCDE, la proportion de propri&amp;eacute;taires occupants connait une hausse tendancielle (58,1 % des m&amp;eacute;nages en 2011, soit +5 points depuis 1985). Or, le statut de propri&amp;eacute;taire est associ&amp;eacute; &amp;agrave; des co&amp;ucirc;ts de mobilit&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute;s par rapport au statut de locataire. D&amp;egrave;s lors, le d&amp;eacute;clin du march&amp;eacute; de la location pourrait constituer une entrave &amp;agrave; la qualit&amp;eacute; de l'appariement sur le march&amp;eacute; du travail. Ainsi, Oswald en 1996, puis d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;conomistes, ont estim&amp;eacute; pour diff&amp;eacute;rents pays qu&amp;rsquo;une augmentation de 10 points du taux de propri&amp;eacute;taires occupants accro&amp;icirc;trait d&amp;rsquo;environ 2 points le taux de ch&amp;ocirc;mage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les estimations d'Oswald pr&amp;eacute;sentent toutefois des faiblesses et son hypoth&amp;egrave;se a pu &amp;ecirc;tre critiqu&amp;eacute;e par la litt&amp;eacute;rature &amp;eacute;conomique, voire contredite par les donn&amp;eacute;es empiriques. En particulier, en France, les propri&amp;eacute;taires ont une probabilit&amp;eacute; moindre d'&amp;ecirc;tre au ch&amp;ocirc;mage que les locataires du parc priv&amp;eacute;. Cependant, pour l'essentiel, les &amp;eacute;tudes plus fines concernant la France viennent confirmer que le statut r&amp;eacute;sidentiel influe sur la mobilit&amp;eacute; professionnelle et le retour en emploi. Les co&amp;ucirc;ts li&amp;eacute;s au d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement, diff&amp;eacute;rents selon le statut r&amp;eacute;sidentiel, p&amp;eacute;naliseraient l'appariement sur le march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, en France, toutes choses &amp;eacute;gales par ailleurs, &amp;ecirc;tre propri&amp;eacute;taire (occupant) ou locataire d'un logement social limite, par rapport au fait d'&amp;ecirc;tre locataire du parc priv&amp;eacute;, les mobilit&amp;eacute;s professionnelles lorsqu'elles impliquent un d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement. Ce r&amp;eacute;sultat semble refl&amp;eacute;ter des co&amp;ucirc;ts de mobilit&amp;eacute; plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s pour les propri&amp;eacute;taires et les locataires du parc social : les propri&amp;eacute;taires font face &amp;agrave; des co&amp;ucirc;ts de transaction &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, dont les &amp;laquo; frais de notaire &amp;raquo; repr&amp;eacute;sentent une part significative, tandis que les locataires du parc social risquent de perdre l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; un logement social en d&amp;eacute;m&amp;eacute;nageant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, en France, toutes choses &amp;eacute;gales par ailleurs, les dur&amp;eacute;es de ch&amp;ocirc;mage sont en moyenne plus longues pour les propri&amp;eacute;taires ayant rembours&amp;eacute; leur pr&amp;ecirc;t immobilier (&amp;laquo; propri&amp;eacute;taires de plein droit &amp;raquo;) et pour les locataires de logements sociaux que pour les locataires du parc priv&amp;eacute; et les propri&amp;eacute;taires avec un remboursement en cours (&amp;laquo; propri&amp;eacute;taires acc&amp;eacute;dants &amp;raquo;), sans qu'il n'existe de diff&amp;eacute;rence significative entre ces deux derni&amp;egrave;res cat&amp;eacute;gories. Ces r&amp;eacute;sultats sont coh&amp;eacute;rents avec un effet n&amp;eacute;gatif des co&amp;ucirc;ts de d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement sur le retour en emploi d&amp;egrave;s lors qu'est prise en compte l'incitation financi&amp;egrave;re que repr&amp;eacute;sente le remboursement d'un emprunt. En particulier, les propri&amp;eacute;taires acc&amp;eacute;dants acceptent plus facilement un emploi que les autres cat&amp;eacute;gories sur le march&amp;eacute; local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&amp;egrave;re de qualit&amp;eacute; des emplois les r&amp;eacute;sultats sont en revanche plus ambigus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, aux &amp;Eacute;tats-Unis, le fait d'&amp;ecirc;tre propri&amp;eacute;taire occupant plut&amp;ocirc;t que locataire n'exerce d'effet ni sur la mobilit&amp;eacute; professionnelle ni sur la dur&amp;eacute;e du ch&amp;ocirc;mage. En Grande-Bretagne, l'effet sur la dur&amp;eacute;e du ch&amp;ocirc;mage est tr&amp;egrave;s modeste. Ces r&amp;eacute;sultats seraient &amp;agrave; relier &amp;agrave; la faiblesse des co&amp;ucirc;ts de transaction immobili&amp;egrave;re dans ces deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 116" src="/Articles/5ba20417-b490-4cc3-9f0d-3e8c1e5d35ba/images/889f172b-4c90-42e7-b94c-be9d85b67527" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 116" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5ba20417-b490-4cc3-9f0d-3e8c1e5d35ba/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>11552d91-508e-41c3-bc26-47196d2ae247</id><title type="text">Trésor-Economics No. 110 - How have the Hartz reforms shaped the German labour market?</title><summary type="text">Since 2005, the German economy has created 2.5 million jobs, mostly part-time positions or work on fixed-term or temporary (agency) contracts. This job growth has reduced the unemployment rate by 5 points to the historic low of 5.3% according to the International Labour Office (ILO) definition of unemployment.Germany's structural labour market reforms in the early 2000s are frequently cited as one of the explanations for this "German miracle." The reforms were a response to a sluggish economy with sluggish growth, a high unemployment rate (close to 10%), and a shrinking working-age population. In 2002, the Hartz Committee (officially, the Committee for Modern Services in the Labour Market) proposed directions for reform, under the principle of Fördern und Fordern (supporting and demanding). The reforms were set out in four laws aimed at strengthening job-search activities, providing incentives for the unemployed to accept a job, and encouraging labour force participation, notably f</summary><updated>2013-03-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/03/20/tresor-economics-no-110-how-have-the-hartz-reforms-shaped-the-german-labour-market" /><content type="html">&lt;p&gt;Since 2005, the German economy has created 2.5 million jobs, mostly part-time positions or work on fixed-term or temporary (agency) contracts. This job growth has reduced the unemployment rate by 5 points to the historic low of 5.3% according to the International Labour Office (ILO) definition of unemployment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Germany's structural labour market reforms in the early 2000s are frequently cited as one of the explanations for this "German miracle." The reforms were a response to a sluggish economy with sluggish growth, a high unemployment rate (close to 10%), and a shrinking working-age population. In 2002, the Hartz Committee (officially, the Committee for Modern Services in the Labour Market) proposed directions for reform, under the principle of F&amp;ouml;rdern und Fordern (supporting and demanding). The reforms were set out in four laws aimed at strengthening job-search activities, providing incentives for the unemployed to accept a job, and encouraging labour force participation, notably for women and older persons. Additional measures accompanying the Hartz reforms included shortening the period of entitlement to unemployment benefit, ending options for early retirement, and reducing employer social security contributions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;These reforms have had profound effects on the functioning of the German labour market. The published evaluations of the Hartz reforms conclude on the whole that they have had a significant impact on the labour market, primarily through better matching of labour supply and demand, and greater incentives to work. The combination of several factors (enhanced counselling, the lowering social security contributions on labour, and the reduction in benefit income) is considered to have promoted a return to employment for those furthest from the labour market.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This performance on the employment front must nonetheless be weighed against greater income inequality and poverty in Germany. The poverty rate increased significantly between 2000 and 2005, from 12.5 to 14.7%. The rise is especially pronounced for persons in employment, and even more, for the unemployed. This is attributable at least in part to structural effects, in that the Hartz reforms put people to work in temporary or part-time jobs, which do not allow them to rise above the poverty line.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finally, the fact that the 2008-2009 crisis, despite the severity of the recession in Germany, had a mere impact on the labour market is attributable only in part to the reforms. The resilience is mainly explained by emergency measures taken to increase flexibility in working-time schemes (e.g., short-time working, and running down "time-saving accounts"). Those measures were facilitated by the quality of social dialogue, and by German firms' determination to retain human capital in a tight labour market.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 110" src="/Articles/11552d91-508e-41c3-bc26-47196d2ae247/images/6d723712-dfa9-4411-90ef-919fccda4860" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 110" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/11552d91-508e-41c3-bc26-47196d2ae247/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b60c4b28-bfd2-4cc6-8052-c353f04607a8</id><title type="text">Trésor-Éco n° 110 - Réformes Hartz : quels effets sur le marché du travail allemand ?</title><summary type="text">Depuis 2005, l'économie allemande a créé 2,5 millions d'emplois, correspondant majoritairement à des emplois à temps partiel, à des contrats intérimaires ou à durée déterminée. Cette progression de l'emploi a conduit à une baisse de 5 points du taux de chômage, actuellement à 5,3 % au sens du Bureau International du Travail (BIT), soit un plus bas historique.Les réformes structurelles sur le marché du travail engagées au début des années 2000 dans ce pays sont l’une des explications souvent avancée de ce « miracle allemand ». Celles-ci répondaient à une conjoncture économique morose, avec une croissance en berne, un taux de chômage élevé (près de 10 %) et une baisse de la population en âge de travailler. En 2002, la commission Hartz pour la modernisation du marché du travail a proposé des pistes de réformes, inscrites dans la logique fördern und fordern («  inciter et exiger »). Ces réformes ont été déclinées en quatre lois visant à renforcer la recherche d'emploi, inciter les chôm</summary><updated>2013-03-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/03/20/tresor-eco-n-110-reformes-hartz-quels-effets-sur-le-marche-du-travail-allemand" /><content type="html">&lt;p&gt;Depuis 2005, l'&amp;eacute;conomie allemande a cr&amp;eacute;&amp;eacute; 2,5 millions d'emplois, correspondant majoritairement &amp;agrave; des emplois &amp;agrave; temps partiel, &amp;agrave; des contrats int&amp;eacute;rimaires ou &amp;agrave; dur&amp;eacute;e d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e. Cette progression de l'emploi a conduit &amp;agrave; une baisse de 5 points du taux de ch&amp;ocirc;mage, actuellement &amp;agrave; 5,3 % au sens du Bureau International du Travail (BIT), soit un plus bas historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&amp;eacute;formes structurelles sur le march&amp;eacute; du travail engag&amp;eacute;es au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2000 dans ce pays sont l&amp;rsquo;une des explications souvent avanc&amp;eacute;e de ce &amp;laquo; miracle allemand &amp;raquo;. Celles-ci r&amp;eacute;pondaient &amp;agrave; une conjoncture &amp;eacute;conomique morose, avec une croissance en berne, un taux de ch&amp;ocirc;mage &amp;eacute;lev&amp;eacute; (pr&amp;egrave;s de 10 %) et une baisse de la population en &amp;acirc;ge de travailler. En 2002, la commission Hartz pour la modernisation du march&amp;eacute; du travail a propos&amp;eacute; des pistes de r&amp;eacute;formes, inscrites dans la logique &lt;em&gt;f&amp;ouml;rdern und fordern&lt;/em&gt; (&amp;laquo;&amp;nbsp; inciter et exiger &amp;raquo;). Ces r&amp;eacute;formes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;clin&amp;eacute;es en quatre lois visant &amp;agrave; renforcer la recherche d'emploi, inciter les ch&amp;ocirc;meurs &amp;agrave; accepter un emploi et encourager l'activit&amp;eacute; professionnelle, notamment pour les femmes et les seniors. Les r&amp;eacute;formes Hartz ont &amp;eacute;t&amp;eacute; par ailleurs compl&amp;eacute;t&amp;eacute;es notamment par un raccourcissement de la p&amp;eacute;riode d'indemnisation du ch&amp;ocirc;mage, la fermeture des options de d&amp;eacute;part anticip&amp;eacute; &amp;agrave; la retraite et une baisse des charges sociales patronales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;formes ont fortement affect&amp;eacute; le fonctionnement du march&amp;eacute; du travail allemand. Les &amp;eacute;valuations disponibles des r&amp;eacute;formes Hartz concluent globalement &amp;agrave; un impact significatif sur le march&amp;eacute; du travail, li&amp;eacute; principalement &amp;agrave; une meilleure ad&amp;eacute;quation entre offre et demande de travail et des incitations &amp;agrave; travailler accrues. L'action concert&amp;eacute;e sur plusieurs leviers (renforcement de l'accompagnement, baisse des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements sur le travail et r&amp;eacute;duction des revenus de remplacement) aurait favoris&amp;eacute; le retour &amp;agrave; l'emploi des personnes les plus &amp;eacute;loign&amp;eacute;es du march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance sur le front de l'emploi doit pourtant &amp;ecirc;tre pond&amp;eacute;r&amp;eacute;e par la hausse des in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s de revenus et de la pauvret&amp;eacute; en Allemagne. Le taux de pauvret&amp;eacute; a augment&amp;eacute; nettement entre 2000 et 2005, de 12,5 &amp;agrave; 14,7 %. La hausse est particuli&amp;egrave;rement marqu&amp;eacute;e pour les personnes en emploi et plus encore pour celles au ch&amp;ocirc;mage. Ceci refl&amp;egrave;te au moins en partie des effets de structure : les r&amp;eacute;formes Hartz ont remis en emploi des personnes sur des contrats temporaires ou &amp;agrave; temps partiel, ne leur permettant pas de d&amp;eacute;passer le seuil de pauvret&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le faible impact sur le march&amp;eacute; du travail de la crise 2008/2009, malgr&amp;eacute; l'ampleur de la r&amp;eacute;cession allemande, serait li&amp;eacute; seulement en partie &amp;agrave; ces r&amp;eacute;formes. Ce r&amp;eacute;sultat s'explique surtout par des mesures d'urgence visant &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la flexibilit&amp;eacute; de la dur&amp;eacute;e du travail (activit&amp;eacute; partielle, utilisation des comptes &amp;eacute;pargne temps&amp;hellip;), elles-m&amp;ecirc;mes facilit&amp;eacute;es par la qualit&amp;eacute; du dialogue social, et par la volont&amp;eacute; des entreprises allemandes d'&amp;eacute;viter les pertes de capital humain dans un contexte de tension sur les ressources en main d'&amp;oelig;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 110" src="/Articles/b60c4b28-bfd2-4cc6-8052-c353f04607a8/images/42fbe27d-9df4-4b5f-93de-471ba2b19b86" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 110" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b60c4b28-bfd2-4cc6-8052-c353f04607a8/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b0b861c8-1d39-4adf-9d9b-5e437f5f5e6a</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2012/04 - Évaluation de modifications du système de remboursement des soins, enseignements de la maquette ISIS</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le redressement des comptes publics nécessaire au respect de nos engagements communautaires se décline pour l’assurance maladie sous la forme d’une maîtrise renforcée de la croissance des dépenses d’assurance maladie à l’horizon 2017. Le présent document de travail illustre différentes voies possibles d’économies et en analyse plus particulièrement les conséquences possibles sur le remboursement des soins de ville. Différentes évolutions de la prise en charge des assurés, s’inspirant notamment des systèmes de santé étrangers, sont ainsi présentées et étudiées. L’analyse tire les enseignements de l’outil de microsimulation ISIS développé à la DG Trésor. Cette maquette permet notamment d’étudier finement les conséquences de modifications de la participation financière des assurés au regard de critèr</summary><updated>2012-12-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/12/11/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2012-04-evaluation-de-modifications-du-systeme-de-remboursement-des-soins-enseignements-de-la-maquette-isis" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le redressement des comptes publics n&amp;eacute;cessaire au respect de nos engagements communautaires se d&amp;eacute;cline pour l&amp;rsquo;assurance maladie sous la forme d&amp;rsquo;une ma&amp;icirc;trise renforc&amp;eacute;e de la croissance des d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;assurance maladie &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2017. Le pr&amp;eacute;sent document de travail illustre diff&amp;eacute;rentes voies possibles d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies et en analyse plus particuli&amp;egrave;rement les cons&amp;eacute;quences possibles sur le remboursement des soins de ville. Diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;volutions de la prise en charge des assur&amp;eacute;s, s&amp;rsquo;inspirant notamment des syst&amp;egrave;mes de sant&amp;eacute; &amp;eacute;trangers, sont ainsi pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es et &amp;eacute;tudi&amp;eacute;es. L&amp;rsquo;analyse tire les enseignements de l&amp;rsquo;outil de microsimulation ISIS&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;/a&gt; d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; la DG Tr&amp;eacute;sor. Cette maquette permet notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier finement les cons&amp;eacute;quences de modifications de la participation financi&amp;egrave;re des assur&amp;eacute;s au regard de crit&amp;egrave;res socio-&amp;eacute;conomiques tels que le revenu, l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge, l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat de sant&amp;eacute;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b0b861c8-1d39-4adf-9d9b-5e437f5f5e6a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>711036e3-acf8-4768-815f-16b90df4f8ff</id><title type="text">Trésor-Economics No. 107 - Short-time working schemes in France and Germany: how do they differ?</title><summary type="text">Large-scale use of short-time working (Kurzarbeit) is frequently advanced as an explanation of German jobs miracle («Jobwunder») during the crisis of 2008-2009. Germany succeeded in holding unemployment to 7.5%, a rise of just 0.2% between 2008 and 2009, whereas in France it rose by 1.6 points to 9.4% in 2009. This system concerned nearly 1.5 million salaried workers in Germany in 2009, as against 0.3 million employees covered by comparable schemes in France. The gross cost of these schemes is reckoned to be €10 billion in Germany, versus €1 billion in France, between 2007 and 2010.The difference in the extent of recourse to short-time working between France and Germany arises primarily from the context of the German crisis and the structure of industrial employment. During the crisis, Germany experienced a steep fall in external demand (– 5.1% of German GDP in 2009, versus – 2.7% in France), essentially affecting industry, a major user of short-time working. Moreover, pre-crisis c</summary><updated>2012-11-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/11/20/tresor-economics-no-107-short-time-working-schemes-in-france-and-germany-how-do-they-differ" /><content type="html">&lt;p&gt;Large-scale use of short-time working (&lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt;) is frequently advanced as an explanation of German jobs miracle (&amp;laquo;Jobwunder&amp;raquo;) during the crisis of 2008-2009. Germany succeeded in holding unemployment to 7.5%, a rise of just 0.2% between 2008 and 2009, whereas in France it rose by 1.6 points to 9.4% in 2009. This system concerned nearly 1.5 million salaried workers in Germany in 2009, as against 0.3 million employees covered by comparable schemes in France. The gross cost of these schemes is reckoned to be &amp;euro;10 billion in Germany, versus &amp;euro;1 billion in France, between 2007 and 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The difference in the extent of recourse to short-time working between France and Germany arises primarily from the context of the German crisis and the structure of industrial employment. During the crisis, Germany experienced a steep fall in external demand (&amp;ndash; 5.1% of German GDP in 2009, versus &amp;ndash; 2.7% in France), essentially affecting industry, a major user of short-time working. Moreover, pre-crisis corporate finances were strong, skilled labour was in short supply, and the share of industrial employment in total employment was larger than in France. Germany employers therefore had a greater incentive to retain labour in the prospect of a rapid upturn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The difference also arises from the complexity of the French scheme: the method of calculating benefits differs according to the size of the firm and the mechanism opted for (conventional or extended short-time working). This makes it hard for employers to predict the amount remaining to be paid by them. In Germany, the short-time working benefits (&lt;em&gt;Kurzarbeitergeld&lt;/em&gt;) is consistent with conventional unemployment benefit rules, making the scheme more readily comprehensible. In France, the scheme would gain from greater legal security and from streamlining, to facilitate access to it in a downturn, for SMEs especially.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lastly, differences may also have their roots in Germany's tradition of regulated and negotiated flexible working time, combining a range of internal flexibility tools, including time savings accounts, and the ability to reduce or extend working time within certain limits (&lt;em&gt;Arbeitszeitkorridor&lt;/em&gt;). Another factor is the country's highly-decentralised labour relation, facilitating the widespread use of the &lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt; system.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Neither country, however, makes much use of the period spent on short-time working to provide training for workers, perhaps due to the difficulty of coordinating periods of short-time working - which are unpredictable - with training activities, which demand some planning. However, reforms in Germany (in 2009) and France (in 2012) are attempting to overcome these difficulties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;While &lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt; appears to have made a major contribution to curbing unemployment in Germany during the crisis, it is still too early to assess its impact on maintaining jobs in the longer term. In France, there is a case to be made for a radical overhaul of public schemes to support short-time working.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 107" src="/Articles/711036e3-acf8-4768-815f-16b90df4f8ff/images/d453e45f-8173-4e79-a764-7c56e333febe" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 107" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/711036e3-acf8-4768-815f-16b90df4f8ff/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ad2027b9-5cfa-4699-80a8-731ef8a94062</id><title type="text">Trésor-Éco n° 107 - Chômage partiel, activité partielle, Kurzarbeit : quelles différences entre les dispositifs publics français et allemand ?</title><summary type="text">Le recours massif au Kurzarbeit (chômage partiel) est un élément souvent avancé pour expliquer le « miracle de l'emploi » allemand (Jobwunder) pendant la crise de 2008-2009. En l'occurrence, l'Allemagne a réussi à contenir la progression du taux de chômage, qui a augmenté de seulement +0,2 point entre 2008 et 2009, s'établissant à 7,5 %, contre +1,6 point en France (9,4 % en 2009). En 2009, près d'1,5 million de salariés ont été concernés par le dispositif en Allemagne, contre 0,3 million de salariés pour les dispositifs comparables en France. Le coût brut de ces dispositifs est évalué à près de 10 Md€ en Allemagne contre moins de 1 Md€ en France entre 2007 et 2010.Cette différence du taux de recours au chômage partiel entre la France et l’Allemagne tient d'abord au contexte de crise allemand et à la structure de l’emploi industriel : forte baisse de la demande extérieure affectant (baisse de – 5,1% du PIB allemand en 2009, contre – 2,7 % en France), essentiellement l'industrie, fo</summary><updated>2012-11-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/11/20/tresor-eco-n-107-chomage-partiel-activite-partielle-kurzarbeit-quelles-differences-entre-les-dispositifs-publics-francais-et-allemand" /><content type="html">&lt;p&gt;Le recours massif au &lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt; (ch&amp;ocirc;mage partiel) est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment souvent avanc&amp;eacute; pour expliquer le &amp;laquo; miracle de l'emploi &amp;raquo; allemand (&lt;em&gt;Jobwunder&lt;/em&gt;) pendant la crise de 2008-2009. En l'occurrence, l'Allemagne a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; contenir la progression du taux de ch&amp;ocirc;mage, qui a augment&amp;eacute; de seulement +0,2 point entre 2008 et 2009, s'&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 7,5 %, contre +1,6 point en France (9,4 % en 2009). En 2009, pr&amp;egrave;s d'1,5 million de salari&amp;eacute;s ont &amp;eacute;t&amp;eacute; concern&amp;eacute;s par le dispositif en Allemagne, contre 0,3 million de salari&amp;eacute;s pour les dispositifs comparables en France. Le co&amp;ucirc;t brut de ces dispositifs est &amp;eacute;valu&amp;eacute; &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 10 Md&amp;euro; en Allemagne contre moins de 1 Md&amp;euro; en France entre 2007 et 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diff&amp;eacute;rence du taux de recours au ch&amp;ocirc;mage partiel entre la France et l&amp;rsquo;Allemagne tient d'abord au contexte de crise allemand et &amp;agrave; la structure de l&amp;rsquo;emploi industriel : forte baisse de la demande ext&amp;eacute;rieure affectant (baisse de &amp;ndash; 5,1% du PIB allemand en 2009, contre &amp;ndash; 2,7 % en France), essentiellement l'industrie, forte utilisatrice de ch&amp;ocirc;mage partiel ; bonne situation financi&amp;egrave;re des entreprises avant la crise ; p&amp;eacute;nurie de main d'&amp;oelig;uvre qualifi&amp;eacute;e et part de l'emploi industriel plus importante. Les employeurs ont donc &amp;eacute;t&amp;eacute; plus fortement incit&amp;eacute;s &amp;agrave; la r&amp;eacute;tention de main d'&amp;oelig;uvre dans la perspective d&amp;rsquo;une reprise rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle tient &amp;eacute;galement &amp;agrave; la complexit&amp;eacute; du dispositif fran&amp;ccedil;ais : le sch&amp;eacute;ma d'indemnisation diff&amp;egrave;re selon la taille de l'entreprise et le dispositif choisi (ch&amp;ocirc;mage partiel classique ou activit&amp;eacute; partielle de longue dur&amp;eacute;e (APLD)). Ceci rend peu pr&amp;eacute;visible le &amp;laquo; reste &amp;agrave; charge &amp;raquo; support&amp;eacute; par les employeurs. En Allemagne, l'indemnit&amp;eacute; de ch&amp;ocirc;mage partiel (&lt;em&gt;Kurzarbeitgeld&lt;/em&gt;) est conforme aux r&amp;egrave;gles d'indemnisation ch&amp;ocirc;mage classiques, ce qui facilite la lisibilit&amp;eacute; du dispositif. En France, le dispositif gagnerait &amp;agrave; &amp;ecirc;tre s&amp;eacute;curis&amp;eacute; et simplifi&amp;eacute;, pour faciliter son recours en cas de conjoncture difficile, notamment dans les PME.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle peut enfin &amp;ecirc;tre aussi attribu&amp;eacute;e &amp;agrave; la tradition de flexibilit&amp;eacute; r&amp;eacute;gul&amp;eacute;e et n&amp;eacute;goci&amp;eacute;e de l'organisation du temps de travail en Allemagne, alliant diff&amp;eacute;rents outils de flexibilit&amp;eacute; interne (comptes &amp;eacute;pargne-temps, &amp;laquo; corridors &amp;raquo; d'heures travaill&amp;eacute;es, etc.), ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; la forte d&amp;eacute;centralisation des relations sociales, qui ont favoris&amp;eacute; la large diffusion du dispositif de &lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, dans les deux pays, la p&amp;eacute;riode de ch&amp;ocirc;mage partiel est peu mise &amp;agrave; profit pour des actions de formation. La difficult&amp;eacute; &amp;agrave; articuler une p&amp;eacute;riode de ch&amp;ocirc;mage partiel par nature peu pr&amp;eacute;visible et des actions de formations n&amp;eacute;cessitant une certaine planification pourrait expliquer ce d&amp;eacute;ficit. Des r&amp;eacute;formes (en 2009 en Allemagne, en 2012 en France) ont toutefois &amp;eacute;t&amp;eacute; entreprises afin de d&amp;eacute;passer ces difficult&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le dispositif de &lt;em&gt;Kurzarbeit&lt;/em&gt; a pu fortement contribuer &amp;agrave; contenir le ch&amp;ocirc;mage en Allemagne pendant la crise, il est encore trop t&amp;ocirc;t pour en appr&amp;eacute;hender les effets sur la pr&amp;eacute;servation de l'emploi &amp;agrave; plus long terme. En France, une remise &amp;agrave; plat des dispositifs publics de soutien &amp;agrave; l'activit&amp;eacute; partielle para&amp;icirc;t souhaitable.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 107 " src="/Articles/ad2027b9-5cfa-4699-80a8-731ef8a94062/images/3e1a5c8f-cf2d-4a76-8428-bc5743d28a73" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 107 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ad2027b9-5cfa-4699-80a8-731ef8a94062/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>fe7cb3ab-ab29-49d6-93e4-79ad2d000451</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2012/02 - Comparaison France-Allemagne des systèmes de protection sociale</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La Direction générale du Trésor s’est livrée à une analyse comparée des systèmes de protection sociale en France et en Allemagne autour de 9 thématiques : le financement de la protection sociale, l’assurance maladie, l’assurance des soins de longue durée, la politique familiale, la pauvreté et les minima sociaux, le système de retraites, les dispositifs d’épargne retraite, les politiques de l’emploi et le chômage partiel.Il en ressort que le système socio-fiscal protège mieux en France contre le risque de pauvreté (13,3 % en France contre 15,6 % en Allemagne en 2009), essentiellement grâce au système de prélèvements et de protection sociale puisque les taux de pauvreté avant transferts socio-fiscaux sont comparables (autour de 24 % dans les deux pays). France et Allemagne consacrent à la politiq</summary><updated>2012-03-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/03/30/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2012-02-comparaison-france-allemagne-des-systemes-de-protection-sociale" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor s&amp;rsquo;est livr&amp;eacute;e &amp;agrave; une analyse compar&amp;eacute;e des syst&amp;egrave;mes de protection sociale en France et en Allemagne autour de 9 th&amp;eacute;matiques&amp;nbsp;: le financement de la protection sociale, l&amp;rsquo;assurance maladie, l&amp;rsquo;assurance des soins de longue dur&amp;eacute;e, la politique familiale, la pauvret&amp;eacute; et les minima sociaux, le syst&amp;egrave;me de retraites, les dispositifs d&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne retraite, les politiques de l&amp;rsquo;emploi et le ch&amp;ocirc;mage partiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en ressort que le syst&amp;egrave;me socio-fiscal prot&amp;egrave;ge mieux en France contre le risque de pauvret&amp;eacute; (13,3&amp;nbsp;% en France contre 15,6&amp;nbsp;% en Allemagne en 2009), essentiellement gr&amp;acirc;ce au syst&amp;egrave;me de pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements et de protection sociale puisque les taux de pauvret&amp;eacute; avant transferts socio-fiscaux sont comparables (autour de 24&amp;nbsp;% dans les deux pays). France et Allemagne consacrent &amp;agrave; la politique familiale une part comparable de leur budget, mais la France se singularise par une natalit&amp;eacute; nettement plus dynamique et un taux d&amp;rsquo;emploi des m&amp;egrave;res bien plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, le syst&amp;egrave;me allemand appara&amp;icirc;t par certains aspects plus simple, &amp;agrave; la fois dans sa gouvernance (avec notamment un syst&amp;egrave;me g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute; de retraite par point), dans la lisibilit&amp;eacute; des dispositifs (minima sociaux moins nombreux, structuration de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne retraite autour d&amp;rsquo;un produit phare, dispositif de ch&amp;ocirc;mage partiel plus simple), et dans ses modalit&amp;eacute;s de fonctionnement (notamment en ce qui concerne la prise en charge des personnes handicap&amp;eacute;es et des personnes d&amp;eacute;pendantes). Les moyens allou&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;accompagnement et au suivi des demandeurs d&amp;rsquo;emploi allemands sont plus importants en Allemagne tandis que l&amp;rsquo;indemnisation du ch&amp;ocirc;mage est plus faible. Enfin, le pilotage financier est plus exigeant en Allemagne (obligation d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre de l&amp;rsquo;assurance maladie, r&amp;eacute;gulation de l&amp;rsquo;offre de soins, non indexation de certaines prestations).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fe7cb3ab-ab29-49d6-93e4-79ad2d000451/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6b609186-062d-4f5b-81eb-e2de42f9635a</id><title type="text">Trésor-Economics No. 99 - Living standards of minimum-wage earners </title><summary type="text">Under French welfare and tax legislation, real disposable household income for workers on the "Smic" minimum-wage rose faster than the real minimum-wage, for a given family configuration and number of hours worked, between 1999 and 2011, with disposable income rising by over 10% against a 5% rise in the minimum-wage. Various mechanisms introduced to support low-earners' incomes have played a decisive role in this rise in disposable income.In 2010, the average living standard of minimum-wage earners represented only two-thirds of the living standard of workers paid above the minimum-wage. This difference stems largely from the fact that the earned incomes of minimum-wage earners are lower than those of the other workers, especially since most work part time and are more likely to experience periods out of work during the year.The French welfare and tax redistribution system boosts average living standards for minimum-wage earners by 8.5%. Ultimately, welfare benefits (family allow</summary><updated>2012-03-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/03/07/tresor-economics-no-99-living-standards-of-minimum-wage-earners" /><content type="html">&lt;p&gt;Under French welfare and tax legislation, real disposable household income for workers on the "Smic" minimum-wage rose faster than the real minimum-wage, for a given family configuration and number of hours worked, between 1999 and 2011, with disposable income rising by over 10% against a 5% rise in the minimum-wage. Various mechanisms introduced to support low-earners' incomes have played a decisive role in this rise in disposable income.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In 2010, the average living standard of minimum-wage earners represented only two-thirds of the living standard of workers paid above the minimum-wage. This difference stems largely from the fact that the earned incomes of minimum-wage earners are lower than those of the other workers, especially since most work part time and are more likely to experience periods out of work during the year.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The French welfare and tax redistribution system boosts average living standards for minimum-wage earners by 8.5%. Ultimately, welfare benefits (family allowances, housing benefits, and income support) together with employment support schemes represent 12% of their disposable income.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Due to effects relating to redistribution and household composition, living standards of minimum-wage earners may vary greatly in the final analysis, indeed 30% of them belong in the top 5 living standards deciles. Among others, these differences stem from intra-year changes in their work situation (with periods out of work, for example), the composition of their household, and above all the contribution or otherwise of a partner's income. Livings standards of people on the minimum-wage living in a single-parent family are well below those of people living in a couple with no children, even if their earned incomes are similar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Family configuration shapes not only the level but also the composition of minimum-wage earners' disposable income. For example, benefits take on greater importance&amp;ndash;in terms of both amount and their share of minimum-wage earners' disposable income&amp;ndash;in families with children than in families with none. For couples, the average size of welfare benefits increases with the number of children. The relative importance of employment support is small, on average, in comparison with other components of disposable income for minimum-wage earners, since they undergo periods of unemployment or because their household receives other income making them ineligible for these means-tested support mechanisms.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 99" src="/Articles/6b609186-062d-4f5b-81eb-e2de42f9635a/images/82668036-443e-4d4a-97e7-f1dbcbf4d4fe" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 99" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6b609186-062d-4f5b-81eb-e2de42f9635a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>490ce64a-e537-46e7-925e-9ed5c8d724e6</id><title type="text">Trésor-Éco n° 99 - Le niveau de vie des salariés au Smic</title><summary type="text">Entre 1999 et 2011, à configuration familiale et temps de travail donnés, la législation socio-fiscale a permis d'augmenter le revenu disponible réel des ménages au Smic plus rapidement que le salaire minimum réel : le revenu disponible a progressé de plus de 10 % quand le salaire augmentait de 5 %. La création de dispositifs visant à soutenir les revenus des salariés modestes a joué un rôle déterminant dans cette progression.En 2010, le niveau de vie des salariés au Smic ne représente en moyenne que les deux tiers du niveau de vie des salariés rémunérés au-delà du Smic. Cette différence provient largement du fait que les salariés au Smic disposent de revenus d'activité moindres que les autres salariés, ce d'autant plus qu'ils sont plus souvent à temps partiel et connaissent plus souvent des périodes sans emploi dans l'année.Le système socio-fiscal accroît le niveau de vie moyen des salariés au Smic de 8,5 %. Les prestations sociales (prestations familiales, allocation logement o</summary><updated>2012-03-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/03/07/tresor-eco-n-99-le-niveau-de-vie-des-salaries-au-smic" /><content type="html">&lt;p&gt;Entre 1999 et 2011, &amp;agrave; configuration familiale et temps de travail donn&amp;eacute;s, la l&amp;eacute;gislation socio-fiscale a permis d'augmenter le revenu disponible r&amp;eacute;el des m&amp;eacute;nages au Smic plus rapidement que le salaire minimum r&amp;eacute;el : le revenu disponible a progress&amp;eacute; de plus de 10 % quand le salaire augmentait de 5 %. La cr&amp;eacute;ation de dispositifs visant &amp;agrave; soutenir les revenus des salari&amp;eacute;s modestes a jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;terminant dans cette progression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010, le niveau de vie des salari&amp;eacute;s au Smic ne repr&amp;eacute;sente en moyenne que les deux tiers du niveau de vie des salari&amp;eacute;s r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;s au-del&amp;agrave; du Smic. Cette diff&amp;eacute;rence provient largement du fait que les salari&amp;eacute;s au Smic disposent de revenus d'activit&amp;eacute; moindres que les autres salari&amp;eacute;s, ce d'autant plus qu'ils sont plus souvent &amp;agrave; temps partiel et connaissent plus souvent des p&amp;eacute;riodes sans emploi dans l'ann&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&amp;egrave;me socio-fiscal accro&amp;icirc;t le niveau de vie moyen des salari&amp;eacute;s au Smic de 8,5 %. Les prestations sociales (prestations familiales, allocation logement ou minima sociaux) et les dispositifs de soutien &amp;agrave; l'emploi repr&amp;eacute;sentent au final 12 % de leur revenu disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu des effets li&amp;eacute;s &amp;agrave; la redistribution et la composition des m&amp;eacute;nages, les niveaux de vie des salari&amp;eacute;s au Smic peuvent &amp;ecirc;tre in fine tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rents : 30 % d&amp;rsquo;entre eux appartiennent aux 5 plus hauts d&amp;eacute;ciles de niveau de vie. Ces diff&amp;eacute;rences s'expliquent notamment par leur situation professionnelle au cours de l'ann&amp;eacute;e (p&amp;eacute;riodes de ch&amp;ocirc;mage par exemple), la composition de leur m&amp;eacute;nage et surtout l'apport ou non de revenus par un conjoint. Les personnes au Smic vivant en familles monoparentales ont un niveau de vie bien moindre que celui des personnes en couple sans enfant, malgr&amp;eacute; un revenu salarial proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La configuration familiale affecte non seulement le niveau, mais aussi la composition du revenu disponible des salari&amp;eacute;s au Smic. Ainsi, le poids des prestations, en montant et en part du revenu disponible des salari&amp;eacute;s au Smic, est plus important dans les familles avec enfants que dans les familles sans enfant. Pour les couples, le montant moyen de prestations sociales augmente avec le nombre d'enfants. Le poids des dispositifs d'aide &amp;agrave; l'emploi reste faible en moyenne au regard des autres composantes du revenu disponible pour les salari&amp;eacute;s au Smic, parce qu&amp;rsquo;ils connaissent des p&amp;eacute;riodes sans emploi ou que leur m&amp;eacute;nage b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie d&amp;rsquo;autres revenus les excluant de ces aides sous condition de ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 99" src="/Articles/490ce64a-e537-46e7-925e-9ed5c8d724e6/images/28412b3a-b1cc-43d9-baeb-af922d0f287d" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 99" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/490ce64a-e537-46e7-925e-9ed5c8d724e6/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842</id><title type="text">Trésor-Economics No. 97 - Reduced rate employers' social security contributions on low wages in France, 1993-2009</title><summary type="text">Reduced rate employers' social security contributions for low-wage workers, first introduced in 1993 and progressively extended since then, are a key component of employment policy in France. Their gross cost to public finances amounted €22.2 billion in 2009 (not including revenues from their positive impact on employment and the resulting lower spending on unemployment benefits). This paper summarises the findings of studies on this scheme and updates the work of Boissinot et al.According to existing studies, this policy has a powerful impact on job creation although its precise extent is controversial. It is highly effective in terms of cost per job created, in present French labour market conditions.Its effects on wages are more ambiguous: falling unemployment and the share-out of the surplus between employee and employer can lead to a rise in negotiated wages; conversely, the progressive nature of contribution rates can limit the impact of productivity gains on wages. Existin</summary><updated>2012-01-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/01/31/tresor-economics-no-97-reduced-rate-employers-social-security-contributions-on-low-wages-in-france-1993-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;Reduced rate employers' social security contributions for low-wage workers, first introduced in 1993 and progressively extended since then, are a key component of employment policy in France. Their gross cost to public finances amounted &amp;euro;22.2 billion in 2009 (not including revenues from their positive impact on employment and the resulting lower spending on unemployment benefits). This paper summarises the findings of studies on this scheme and updates the work of Boissinot &lt;em&gt;et al&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to existing studies, this policy has a powerful impact on job creation although its precise extent is controversial. It is highly effective in terms of cost per job created, in present French labour market conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Its effects on wages are more ambiguous: falling unemployment and the share-out of the surplus between employee and employer can lead to a rise in negotiated wages; conversely, the progressive nature of contribution rates can limit the impact of productivity gains on wages. Existing studies yield no evidence of "low-wage traps".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The combination of an extension of these reductions with other major economic policy measures, as from 1998, complicates the task of evaluating the effects of this scheme from then on. In particular, the 2003 Fillon reform combined an extension of across-the-board reductions with convergence between the different minimum wages created when the "35-hour" week was introduced. Studies suggest that, in the aggregate, the additional reductions have offset the negative impact of the rise in low wages on employment.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 97" src="/Articles/3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842/images/55ce5200-e308-411c-a294-359867e322ef" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 97" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3d633cbe-560b-4aef-9d5f-d97bd86d7842/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 97 - Les allègements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires en France de 1993 à 2009</title><summary type="text">Les allègements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires, créés en 1993 et progressivement étendus depuis, sont une composante essentielle de la politique de l'emploi en France. Leur coût brut pour les finances publiques était de 22,2 Mds€ pour l'année 2009 (sans tenir compte des recettes liées à leurs effets positifs sur l'emploi et des moindres dépenses d'indemnisation chômage qui en découlent). Synthèse des résultats des études consacrées à ce dispositif, ce travail est une actualisation de Boissinot et alii.Cette politique est considérée, par les études existantes, comme fortement créatrice d'emplois, même si l'ampleur exacte des effets prête à débat. Elle présente une grande efficacité en termes de coût par emploi créé dans les conditions actuelles de fonctionnement de notre marché du travail.Les effets sur les salaires sont plus ambigus : la baisse du chômage ainsi que le partage du surplus entre salarié et employeur peuvent conduire à une hausse des salaires</summary><updated>2012-01-31T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/01/31/tresor-eco-n-97-les-allegements-de-cotisations-sociales-patronales-sur-les-bas-salaires-en-france-de-1993-a-2009" /><content type="html">&lt;p&gt;Les all&amp;egrave;gements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires, cr&amp;eacute;&amp;eacute;s en 1993 et progressivement &amp;eacute;tendus depuis, sont une composante essentielle de la politique de l'emploi en France. Leur co&amp;ucirc;t brut pour les finances publiques &amp;eacute;tait de 22,2 Mds&amp;euro; pour l'ann&amp;eacute;e 2009 (sans tenir compte des recettes li&amp;eacute;es &amp;agrave; leurs effets positifs sur l'emploi et des moindres d&amp;eacute;penses d'indemnisation ch&amp;ocirc;mage qui en d&amp;eacute;coulent). Synth&amp;egrave;se des r&amp;eacute;sultats des &amp;eacute;tudes consacr&amp;eacute;es &amp;agrave; ce dispositif, ce travail est une actualisation de Boissinot &lt;em&gt;et alii&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette politique est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e, par les &amp;eacute;tudes existantes, comme fortement cr&amp;eacute;atrice d'emplois, m&amp;ecirc;me si l'ampleur exacte des effets pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; d&amp;eacute;bat. Elle pr&amp;eacute;sente une grande efficacit&amp;eacute; en termes de co&amp;ucirc;t par emploi cr&amp;eacute;&amp;eacute; dans les conditions actuelles de fonctionnement de notre march&amp;eacute; du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets sur les salaires sont plus ambigus : la baisse du ch&amp;ocirc;mage ainsi que le partage du surplus entre salari&amp;eacute; et employeur peuvent conduire &amp;agrave; une hausse des salaires n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s ; inversement la progressivit&amp;eacute; des taux de cotisation peut limiter l'effet sur les salaires des gains de productivit&amp;eacute;. Les &amp;eacute;tudes existantes ne permettent pas de mettre en &amp;eacute;vidence des m&amp;eacute;canismes de &amp;laquo; trappe &amp;agrave; bas salaires &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La combinaison, &amp;agrave; partir de 1998, de l'extension des all&amp;egrave;gements et d'autres mesures importantes de politique &amp;eacute;conomique complique l'&amp;eacute;valuation des effets du dispositif depuis lors. En particulier, la r&amp;eacute;forme Fillon de 2003 combinait une extension des all&amp;egrave;gements g&amp;eacute;n&amp;eacute;raux avec une convergence des diff&amp;eacute;rents salaires minima cr&amp;eacute;&amp;eacute;s lors du passage aux &amp;laquo; 35 heures &amp;raquo;. Les &amp;eacute;tudes sugg&amp;egrave;rent que le surcro&amp;icirc;t d'all&amp;egrave;gements a globalement compens&amp;eacute; l'effet n&amp;eacute;gatif sur l'emploi de la hausse des bas salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 97" src="/Articles/41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e/images/317e27cf-bb3f-4afa-82cf-298a3d7c73b5" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 97" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/41e04a15-fd18-4b4a-b425-dc774d68eb4e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53</id><title type="text">Trésor-Economics No. 92 - Diagnosing youth unemployment</title><summary type="text">The recent crisis has again drawn attention to the difficulties young people face in finding work. Unemployment for the 15-24 age group was 22.8% in first quarter of 2011 (versus 8.4% for 25-49 year-olds).This non-prescriptive study seeks to identify the difficulties young people face when entering the labour market by analysing available indicators and school-to-work pathways.The unemployment rate by age group poorly reflects the specific difficulties young people face in finding work. Earlier entry into the labour market by the least-qualified young people, and above all the over-representation of workers recently arrived on the labour market, leads to higher youth unemployment, via a structure effect. Conversely, students in work, who are therefore considered to be economically active, mechanically lower the unemployment rate for their age group.A survey of transitions into work highlights the fact that young people experience no greater difficulty in finding work than peopl</summary><updated>2011-10-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/10/05/tresor-economics-no-92-diagnosing-youth-unemployment" /><content type="html">&lt;p&gt;The recent crisis has again drawn attention to the difficulties young people face in finding work. Unemployment for the 15-24 age group was 22.8% in first quarter of 2011 (versus 8.4% for 25-49 year-olds).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This non-prescriptive study seeks to identify the difficulties young people face when entering the labour market by analysing available indicators and school-to-work pathways.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The unemployment rate by age group poorly reflects the specific difficulties young people face in finding work. Earlier entry into the labour market by the least-qualified young people, and above all the over-representation of workers recently arrived on the labour market, leads to higher youth unemployment, via a structure effect. Conversely, students in work, who are therefore considered to be economically active, mechanically lower the unemployment rate for their age group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A survey of transitions into work highlights the fact that young people experience no greater difficulty in finding work than people of median age also entering the labour market or who have become unemployed. The high rate of youth unemployment and the difficulties they encounter in finding work primarily reflect the two-tier nature of the labour market and its lack of fluidity: finding stable work is hard for people entering the labour market, whatever their age. In international comparisons, the youth unemployment rate relative to the rest of the working population in France is in line with most other European countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, young people encounter a number of specific factors in their search for work. While they find work relatively quickly by comparison with older people, they hold onto their jobs for shorter periods. Consequently, for many of them, spells of unemployment inevitably alternate with short-term contracts (see chart below). These episodes have lasting, albeit ambiguous, effects on their entry into the labour market: accepting a temporary first contract rather than staying unemployed raises a person's chances of finding steady work in the long term; conversely, a succession of short-term contracts may make it harder to find steady work.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Some young people also encounter particular difficulties, as in the case of "drop outs" who left the school system early, or certain graduates lacking the right qualifications for work; this latter situation is more common in France than among its neighbours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finally, the price for finding work is often a form of "demotion", i.e. taking jobs less qualified than those for which new labour market entrants are trained. In the short run, this crowds out the less qualified and leads to inefficient use of the labour factor. This is prejudicial to steady employment in the longer run.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This study of school-to-work pathways could be complemented by an analysis of factors shaping demand for labour.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 92" src="/Articles/04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53/images/e577d4d9-0540-4120-890e-41b84bea197d" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 92" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/04d1ded1-b810-46b8-98a1-c2636a6adb53/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab</id><title type="text">Trésor-Éco n° 92 - Le chômage des jeunes : quel diagnostic ?</title><summary type="text">Les difficultés rencontrées par les jeunes sur le marché du travail sont à nouveau soulignées par la crise récente. Le taux de chômage  des 15-24 ans s'élève à 22,8 % au premier trimestre 2011 (contre 8,4 % pour les 25-49 ans).Cette étude, non prescriptive, vise à cerner les difficultés des jeunes à l’insertion sur le marché du travail au travers d’une analyse des indicateurs disponibles ainsi que de trajectoires d’insertion.Le taux de chômage par âge ne rend pas bien compte des difficultés spécifiques des jeunes dans leur accession à l'emploi. L'entrée plus précoce des moins qualifiés sur le marché du travail et surtout la surreprésentation d’actifs à faible ancienneté conduisent, par un effet de structure, à un taux de chômage des jeunes plus élevé. Inversement, les étudiants exerçant une activité, considérés alors comme actifs, viennent réduire de manière mécanique le taux de chômage de leur classe d'âge.L'examen des transitions sur le marché du travail souligne que les diff</summary><updated>2011-10-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/10/05/tresor-eco-n-92-le-chomage-des-jeunes-quel-diagnostic" /><content type="html">&lt;p&gt;Les difficult&amp;eacute;s rencontr&amp;eacute;es par les jeunes sur le march&amp;eacute; du travail sont &amp;agrave; nouveau soulign&amp;eacute;es par la crise r&amp;eacute;cente. Le taux de ch&amp;ocirc;mage&amp;nbsp; des 15-24 ans s'&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 22,8 % au premier trimestre 2011 (contre 8,4 % pour les 25-49 ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude, non prescriptive, vise &amp;agrave; cerner les difficult&amp;eacute;s des jeunes &amp;agrave; l&amp;rsquo;insertion sur le march&amp;eacute; du travail au travers d&amp;rsquo;une analyse des indicateurs disponibles ainsi que de trajectoires d&amp;rsquo;insertion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de ch&amp;ocirc;mage par &amp;acirc;ge ne rend pas bien compte des difficult&amp;eacute;s sp&amp;eacute;cifiques des jeunes dans leur accession &amp;agrave; l'emploi. L'entr&amp;eacute;e plus pr&amp;eacute;coce des moins qualifi&amp;eacute;s sur le march&amp;eacute; du travail et surtout la surrepr&amp;eacute;sentation d&amp;rsquo;actifs &amp;agrave; faible anciennet&amp;eacute; conduisent, par un effet de structure, &amp;agrave; un taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;. Inversement, les &amp;eacute;tudiants exer&amp;ccedil;ant une activit&amp;eacute;, consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s alors comme actifs, viennent r&amp;eacute;duire de mani&amp;egrave;re m&amp;eacute;canique le taux de ch&amp;ocirc;mage de leur classe d'&amp;acirc;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'examen des transitions sur le march&amp;eacute; du travail souligne que les difficult&amp;eacute;s d'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi ne sont pas plus fortes pour les jeunes que pour des personnes d'&amp;acirc;ge m&amp;eacute;dian qui rentrent &amp;eacute;galement sur le march&amp;eacute; du travail ou qui ont perdu leur emploi. Le taux de ch&amp;ocirc;mage &amp;eacute;lev&amp;eacute; des jeunes et les difficult&amp;eacute;s d'insertion qu'ils rencontrent sont d'abord le reflet du dualisme du march&amp;eacute; du travail et de sa faible fluidit&amp;eacute; : quel que soit l'&amp;acirc;ge, l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi stable est difficile pour les entrants. En comparaison internationale, le taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes rapport&amp;eacute; &amp;agrave; celui du reste de la population active est en ligne avec la plupart des pays europ&amp;eacute;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, les jeunes connaissent plusieurs sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s dans leur acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi. S'ils y acc&amp;egrave;dent relativement rapidement, en comparaison des individus plus &amp;acirc;g&amp;eacute;s, ils le conservent moins longtemps. Aussi, les p&amp;eacute;riodes de ch&amp;ocirc;mage et de contrat court sont pour beaucoup un passage oblig&amp;eacute; (cf. graphique ci-dessous). Ces &amp;eacute;pisodes ont des effets durables mais ambigus sur l'insertion dans l'emploi : accepter un premier contrat temporaire, plut&amp;ocirc;t que de rester au ch&amp;ocirc;mage, accro&amp;icirc;t les chances &amp;agrave; terme d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;der &amp;agrave; un emploi stable ; &amp;agrave; l'inverse, le cheminement de contrat court en contrat court risque de rendre plus difficile la stabilisation dans l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains jeunes rencontrent &amp;eacute;galement des difficult&amp;eacute;s particuli&amp;egrave;res, comme les &amp;laquo; d&amp;eacute;crocheurs &amp;raquo; sortis pr&amp;eacute;matur&amp;eacute;ment du syst&amp;egrave;me scolaire ou encore certains dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s sans les qualifications ad&amp;eacute;quates pour s&amp;rsquo;ins&amp;eacute;rer ; cette deuxi&amp;egrave;me situation est plus r&amp;eacute;pandue en France que chez nos partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, l'acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'emploi se fait souvent au prix d'un &amp;laquo; d&amp;eacute;classement &amp;raquo; (acceptation d&amp;rsquo;emplois moins qualifi&amp;eacute;s que ce qu&amp;rsquo;autoriserait la formation des entrants sur le march&amp;eacute; du travail). Celui-ci conduit &amp;agrave; court terme &amp;agrave; l'&amp;eacute;viction des moins dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s et &amp;agrave; une utilisation peu efficace du facteur travail. &amp;Agrave; plus long terme, le d&amp;eacute;classement est un facteur d'accroissement de l'instabilit&amp;eacute; dans l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude sur les parcours d&amp;rsquo;insertion gagnerait &amp;agrave; &amp;ecirc;tre compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par une analyse des facteurs touchant davantage &amp;agrave; la demande de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 92" src="/Articles/a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab/images/45113ef6-37a7-49b5-9664-cffe38f5f9de" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 92" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a46040fc-6498-491b-bf5c-846c3a149bab/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>