<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Politiques-sectorielles</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Politiques-sectorielles</subtitle><id>FluxArticlesTag-Politiques-sectorielles</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-08-28T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Politiques-sectorielles" /><entry><id>9441cf3a-dbaf-4f98-9978-d3c41bc49adc</id><title type="text">Les Pays-Bas, pourvoyeurs incontestable du tourisme.</title><summary type="text">Le secteur du tourisme connait une croissance soutenue depuis plus d'une décénnie aux Pays-Bas. Ce succès est en partie dû à la croissance de la consommation de biens et services touristiques par les néerlandais eux-mêmes, mais aussi et surtout par une croissance sans précédent des flux touristiques en provenance de l'étranger. Si ce dynamisme constitue une aubaine économique, il exige également l'élaboration de plus en plus pressante d'une véritable stratégie nationale en matière de tourisme. </summary><updated>2019-08-28T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/08/28/les-pays-bas-pourvoyeurs-incontestable-du-tourisme" /><content type="html">&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur du tourisme constitue un pilier de l'&amp;eacute;conomi&amp;eacute;e n&amp;eacute;erlandaise. &lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le secteur du tourisme figure d&amp;eacute;sormais parmi les moteurs de l'&amp;eacute;conomie n&amp;eacute;erlandaise, au m&amp;ecirc;me titre que la construction ou les services informatiques. &lt;/strong&gt;La consommation touristique int&amp;eacute;rieure repr&amp;eacute;sentait en 2018 pr&amp;egrave;s de 90 milliards d'euros de recettes en 2018 aux Pays-Bas[1]. La croissance du secteur s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablie &amp;agrave; 6,4% sur un an (4,1% apr&amp;egrave;s ajustement &amp;agrave; la fluctuation des prix). La valeur ajout&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;e par ce secteur progresse &amp;eacute;galement (+5% sur un an), pour s'&amp;eacute;tablir &amp;agrave; 30,4 milliards d'euros, soit 4,4% du PIB en 2018. Les secteurs d'activit&amp;eacute;s caract&amp;eacute;ristiques du tourisme repr&amp;eacute;sentaient pr&amp;egrave;s 791 000 emplois en 2018, soit environ 1 actif sur 13 dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les biens et services touristiques consomm&amp;eacute;s par les N&amp;eacute;erlandais&amp;nbsp;g&amp;eacute;n&amp;egrave;rent 60% de ces recettes du secteur du tourisme, soit 50 milliards d'euros. &lt;/strong&gt;La croissance du tourisme &amp;laquo;&amp;nbsp;domestique&amp;nbsp;&amp;raquo; s'&amp;eacute;tablit &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 5,5%. Par ailleurs, en sus de la consommation de biens et de services touristiques aux Pays-Bas (bars, restaurants, h&amp;ocirc;tels, mus&amp;eacute;es, parcs d'attraction, casinos,...), les revenus g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;s par les entreprises n&amp;eacute;erlandaises sur des prestations touristiques &amp;agrave; l'&amp;eacute;tranger sont &amp;eacute;galement pris en compte (compagnies a&amp;eacute;riennes, tour-op&amp;eacute;rateurs, agences de voyages, ...). D&amp;egrave;s lors, le dynamisme affich&amp;eacute; par le secteur touristique en Europe en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral contribue &amp;eacute;galement aux performances du secteur aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les touristes &amp;eacute;trangers participent grandement &amp;agrave; cette croissance. &lt;/strong&gt;Alors qu&amp;rsquo;un peu plus de 11 millions de touristes &amp;eacute;trangers avaient visit&amp;eacute; les Pays-Bas en 2011, ce chiffre s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tabli &amp;agrave; 19 millions en 2018. Il devrait atteindre entre 29 et 42 millions de visiteurs &amp;eacute;trangers en 2030 selon les sc&amp;eacute;narii. Le nombre total de touristes pourrait ainsi atteindre 60 millions de visiteurs domestiques et internationaux en 2030, selon le Bureau N&amp;eacute;erlandais pour le Tourisme et les Congr&amp;egrave;s (&lt;em&gt;Nederlands Bureau voor Toerisme &amp;amp; Congressen&lt;/em&gt;, NBTC). Rien qu'&amp;agrave; Amsterdam, qui compte moins de 900 000 habitants intramuros (866 000 en 2017), le nombre de touristes (locaux et &amp;eacute;trangers) a atteint un record de 19 millions en 2018.&amp;nbsp;Ce chiffre pourrait atteindre 25 millions en 2025, selon les estimations de la municipalit&amp;eacute;&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les touristes &amp;eacute;trangers ont g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;&amp;nbsp;plus de 32 milliards d'euros d'activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique en 2018.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt; Leur contribution aux recettes du secteur&amp;nbsp;affiche une croissance&amp;nbsp;de&amp;nbsp;8,2%. Les touristes transfrontaliers (Belges et&amp;nbsp;Allemands) repr&amp;eacute;sentent, sans surprise, les deux principaux groupes de visiteurs. La croissance des flux de touristes&amp;nbsp;en provenance de pays&amp;nbsp;europ&amp;eacute;ens non limitrophes et de pays non europ&amp;eacute;ens (Chine, Am&amp;eacute;rique du nord notamment) se poursuit &amp;eacute;galement.&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Toutefois, le d&amp;eacute;veloppement des activit&amp;eacute;s&amp;nbsp;touristiques inqui&amp;egrave;te, et pousse d&amp;eacute;sormais les autorit&amp;eacute;s &amp;agrave; r&amp;eacute;agir. &lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les Pays-Bas sont confront&amp;eacute;s &amp;agrave; un dilemme nouveau, entre croissance des flux touristiques et comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; des infrastructures strat&amp;eacute;giques du pays. Ainsi, l&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport de Schiphol reste confront&amp;eacute; &amp;agrave; un probl&amp;egrave;me de saturation. Son trafic (3&amp;egrave;me rang europ&amp;eacute;en), conna&amp;icirc;t une croissance soutenue et continue, &amp;agrave; tel point que la plate-forme est devenue victime de son succ&amp;egrave;s. Elle a en effet d&amp;eacute;j&amp;agrave; atteint le plafond de mouvements (500&amp;nbsp;000). Le projet de nouvel a&amp;eacute;roport de d&amp;eacute;sengorgement, &amp;agrave; Lelystad, &amp;agrave; environ 50 km au Nord-Est d'Amsterdam, cumule les retards et ne verra pas le jour, en tout &amp;eacute;tat de cause, avant 2020. Malgr&amp;eacute; la validation par la Commission europ&amp;eacute;enne, ce mois-ci, du volet concurrence du projet d&amp;rsquo;a&amp;eacute;roport, avec des propositions n&amp;eacute;erlandaises de r&amp;eacute;assignation des lignes &amp;agrave; bas co&amp;ucirc;t, transportant les touristes et repr&amp;eacute;sentant 46% du trafic &amp;agrave; Schiphol, sur ce nouvel a&amp;eacute;roport, c&amp;rsquo;est &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent la pollution &amp;agrave; l&amp;rsquo;azote qui risque de retarder la mise en service du nouvel a&amp;eacute;roport, voire de menacer l&amp;rsquo;augmentation du plafond de mouvements a&amp;eacute;riens &amp;agrave; Schiphol (de 500 000 &amp;agrave; 540 000 vols)&lt;a title=""&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Des municipalit&amp;eacute;s se sont dot&amp;eacute;es de strat&amp;eacute;gies visant &amp;agrave; encadrer le d&amp;eacute;veloppement des activit&amp;eacute;s touristiques, tout en veillant &amp;agrave; pr&amp;eacute;server la qualit&amp;eacute; de vie des r&amp;eacute;sidents.&lt;/strong&gt; Il s'agit,&amp;nbsp;en premier lieu, d'Amsterdam, mais aussi des villes comme Haarlem ou Utrecht, dans les villes frontali&amp;egrave;res &amp;agrave; l&amp;rsquo;instar de Maastricht, ainsi que des villages et attractions pris&amp;eacute;s tel que Giethoorn, Keukenhof ou encore Zaanse Schans. Si les mesures envisag&amp;eacute;es, voire adopt&amp;eacute;es, sont diverses, elles visent avant tout &amp;agrave; contr&amp;ocirc;ler les activit&amp;eacute;s g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;es par les plateformes en ligne dans le domaine de l'h&amp;eacute;bergement (type Airbnb), et des services aux touristes (services de visites guid&amp;eacute;es, location de v&amp;eacute;los et segways, ...). La ville d'Amsterdam, qui connait&amp;nbsp;une situation de p&amp;eacute;nurie de logements, souhaite en particulier mieux r&amp;eacute;guler&amp;nbsp;le d&amp;eacute;veloppement des logements meubl&amp;eacute;s touristiques : ces logements repr&amp;eacute;senteraient entre 10 et 15% du parc de logements dans certains quartiers du centre-ville. La r&amp;eacute;flexion va &amp;eacute;galement plus loin, s&amp;rsquo;agissant par exemple de l&amp;rsquo;instauration de limites sur le nombre de commerces d&amp;eacute;di&amp;eacute;s aux touristes, ou encore s&amp;rsquo;agissant de l&amp;rsquo;implantation en centre-ville des activit&amp;eacute;s fr&amp;eacute;quent&amp;eacute;es en majorit&amp;eacute; par les visiteurs, qui peuvent poser des questions d'ordre public.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au niveau national, le NBTC, organisme public-priv&amp;eacute; est en charge de la promotion des Pays-Bas cofinanc&amp;eacute; par le gouvernement (8,5M&amp;euro; en 2018) et les professionnels du tourisme, s&amp;rsquo;efforce &amp;agrave; d&amp;eacute;sengorger les centres urbains et attractions touristiques en &amp;eacute;tat de surcapacit&amp;eacute;. La strat&amp;eacute;gie &amp;eacute;tablie au niveau nationale, "HollandCity", vise &amp;agrave; pr&amp;eacute;senter les Pays-Bas comme une seule et m&amp;ecirc;me m&amp;eacute;tropole, assimilant les villes et provinces du pays &amp;agrave; des quartiers th&amp;eacute;matiques (architecture pour Rotterdam, design pour Eindhoven, ou encore r&amp;eacute;gion des lacs pour la Frise).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mona Keijzer, secr&amp;eacute;taire d'Etat &amp;agrave; l'&amp;eacute;conomie et au climat&amp;nbsp;(CDA), a annonc&amp;eacute; une r&amp;eacute;forme prochaine du sch&amp;eacute;ma de financement du NBTC pour soutenir davantage le d&amp;eacute;veloppement du tourisme aux Pays-Bas.&amp;nbsp;Les Pays-Bas entendent &amp;eacute;galement promouvoir le tourisme "durable". Le 3 septembre 2019, le prince Harry d'Angleterre a annonc&amp;eacute;, lors&amp;nbsp;d'une visite&amp;nbsp;&amp;agrave; Amsterdam, le lancement d'une coalition internationale, en partenariat avec&amp;nbsp;des&amp;nbsp;acteurs du secteur tel que le n&amp;eacute;erlandais Booking.com, l'&amp;eacute;cossais Skyscanner,&amp;nbsp;l'Am&amp;eacute;ricain TripAdvisor ou encore le Chinois Ctrip.&lt;/p&gt;
&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="https://www.cbs.nl/nl-nl/nieuws/2019/35/toeristische-bestedingen-87-5-miljard-euro-in-2018"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;https://www.cbs.nl/nl-nl/nieuws/2019/35/toeristische-bestedingen-87-5-miljard-euro-in-2018&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="https://www.tweedekamer.nl/downloads/document?id=0c425ad3-b9a8-4cad-98ae-9920b0dae90f&amp;amp;title=Position%20paper%20Gemeente%20Amsterdam%20t.b.v.%20hoorzitting%2Frondetafelgesprek%20Spreiding%20van%20toerisme%20in%20Nederland%20d.d.%2024%20januari%202018%20.pdf"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;https://www.tweedekamer.nl/downloads/document?id=0c425ad3-b9a8-4cad-98ae-9920b0dae90f&amp;amp;title=Position%20paper%20Gemeente%20Amsterdam%20t.b.v.%20hoorzitting%2Frondetafelgesprek%20Spreiding%20van%20toerisme%20in%20Nederland%20d.d.%2024%20januari%202018%20.pdf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Le 29 mai 2019, le Conseil d&amp;rsquo;Etat a annul&amp;eacute; le plan national relatif &amp;agrave; la gestion des d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts d&amp;rsquo;azote (dit &amp;laquo; PAS &amp;raquo;), s&amp;rsquo;appliquant dans le cadre de projet d&amp;rsquo;infrastructures en zones prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es Natura 2000. Cette d&amp;eacute;cision a d&amp;rsquo;importantes cons&amp;eacute;quences en termes d&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement et de planification du territoire. Ont ainsi &amp;eacute;t&amp;eacute; suspendus 18 000 projets d&amp;rsquo;infrastructures, agricoles, industriels et r&amp;eacute;sidentiels &amp;agrave; travers le pays, dont 126 projets d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t national.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9441cf3a-dbaf-4f98-9978-d3c41bc49adc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9943a86e-b9c3-46b9-853b-b4e11e28d979</id><title type="text">Trésor-Economics No. 138 - What outlook for the French automobile industry?</title><summary type="text">French carmakers, along with the rest of the European automotive industry, had to cope with a sudden drop in demand triggered by the 2008 crisis. Several European countries, including France, introduced temporary measures, such as scrapping subsidies, to underpin demand and ease the industry's difficulties, thus giving carmakers more time to adapt to new conditions and cope with a crisis that was seen as cyclical at the time.These measures were phased out in a persistently weak economy and the downturn in the European market recently drove demand down to very low levels. Sluggish demand has resulted in sizeable overcapacity throughout Europe. Several structural factors, such as a high car ownership rate and persistently high fuel prices, combined with a weak economy, are likely to restrict any recovery in demand in both France and the leading European markets.Under the circumstances, carmakers in Europe will have to continue reducing the overcapacity revealed by the crisis. Inves</summary><updated>2014-10-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/10/22/tresor-economics-no-138-what-outlook-for-the-french-automobile-industry" /><content type="html">&lt;p&gt;French carmakers, along with the rest of the European automotive industry, had to cope with a sudden drop in demand triggered by the 2008 crisis. Several European countries, including France, introduced temporary measures, such as scrapping subsidies, to underpin demand and ease the industry's difficulties, thus giving carmakers more time to adapt to new conditions and cope with a crisis that was seen as cyclical at the time.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;These measures were phased out in a persistently weak economy and the downturn in the European market recently drove demand down to very low levels. Sluggish demand has resulted in sizeable overcapacity throughout Europe. Several structural factors, such as a high car ownership rate and persistently high fuel prices, combined with a weak economy, are likely to restrict any recovery in demand in both France and the leading European markets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Under the circumstances, carmakers in Europe will have to continue reducing the overcapacity revealed by the crisis. Investment in eastern European countries prior to 2008 built up automobile capacity to such an extent that it now outstrips the current level of demand. Overcapacity fuels competition between production plants and erodes the profitability of French carmakers, who were already lagging behind in terms of competitiveness before the crisis because of a poorly positioned product range and weak international expansion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Restructuring of production plants should continue in France in the short term, given the persistently low capacity utilisation rate and the urgent need to make competitiveness gains. In the longer run, the growth of the automobile industry in France will depend on carmakers' ability to keep pace with changing demand (energy transition issues, development of connected vehicles).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 138" src="/Articles/9943a86e-b9c3-46b9-853b-b4e11e28d979/images/12739930-709d-4687-91d3-a2aea6c4aa02" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 138" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9943a86e-b9c3-46b9-853b-b4e11e28d979/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>233b673c-b8b4-4c2e-9958-eb4a6718243f</id><title type="text">Trésor-Éco n° 138 - Quel avenir pour l'industrie automobile française ?</title><summary type="text">Comme l'ensemble du secteur automobile européen, les constructeurs français ont été confrontés, au moment du déclenchement de la crise en 2008, à une chute brutale de la demande d'automobiles. Plusieurs pays européens, dont la France, ont mis en place des mesures temporaires de soutien à la demande (prime à la casse), destinées à pallier les difficultés du secteur et à donner du temps aux constructeurs pour s'adapter aux nouvelles conditions de demande, face à une crise qui était alors perçue comme conjoncturelle.L'arrêt progressif de ces dispositifs dans un contexte économique toujours mal orienté s'est accompagné d'un retournement du marché européen, qui a atteint des niveaux particulièrement bas sur la période récente. Cette faiblesse de la demande conduit à laisser d'importantes surcapacités de production à travers l'Europe. Plusieurs facteurs structurels (niveau important du taux d'équipement, prix durablement élevé du carburant), couplés à un contexte économique dégradé, devr</summary><updated>2014-10-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/10/22/tresor-eco-n-138-quel-avenir-pour-l-industrie-automobile-francaise" /><content type="html">&lt;p&gt;Comme l'ensemble du secteur automobile europ&amp;eacute;en, les constructeurs fran&amp;ccedil;ais ont &amp;eacute;t&amp;eacute; confront&amp;eacute;s, au moment du d&amp;eacute;clenchement de la crise en 2008, &amp;agrave; une chute brutale de la demande d'automobiles. Plusieurs pays europ&amp;eacute;ens, dont la France, ont mis en place des mesures temporaires de soutien &amp;agrave; la demande (prime &amp;agrave; la casse), destin&amp;eacute;es &amp;agrave; pallier les difficult&amp;eacute;s du secteur et &amp;agrave; donner du temps aux constructeurs pour s'adapter aux nouvelles conditions de demande, face &amp;agrave; une crise qui &amp;eacute;tait alors per&amp;ccedil;ue comme conjoncturelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arr&amp;ecirc;t progressif de ces dispositifs dans un contexte &amp;eacute;conomique toujours mal orient&amp;eacute; s'est accompagn&amp;eacute; d'un retournement du march&amp;eacute; europ&amp;eacute;en, qui a atteint des niveaux particuli&amp;egrave;rement bas sur la p&amp;eacute;riode r&amp;eacute;cente. Cette faiblesse de la demande conduit &amp;agrave; laisser d'importantes surcapacit&amp;eacute;s de production &amp;agrave; travers l'Europe. Plusieurs facteurs structurels (niveau important du taux d'&amp;eacute;quipement, prix durablement &amp;eacute;lev&amp;eacute; du carburant), coupl&amp;eacute;s &amp;agrave; un contexte &amp;eacute;conomique d&amp;eacute;grad&amp;eacute;, devraient limiter l'ampleur d'une reprise de la demande, tant en France que dans les principaux march&amp;eacute;s europ&amp;eacute;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, les constructeurs automobiles implant&amp;eacute;s en Europe sont amen&amp;eacute;s &amp;agrave; poursuivre la r&amp;eacute;sorption des surcapacit&amp;eacute;s de production r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute;es lors de la crise. En effet, les investissements r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s dans les pays d'Europe de l'est avant 2008 ont aliment&amp;eacute; les capacit&amp;eacute;s du secteur automobile au-del&amp;agrave; de ce que le niveau actuel de la demande permet d'absorber. Ces surcapacit&amp;eacute;s alimentent la concurrence entre les sites de production et p&amp;egrave;sent sur la rentabilit&amp;eacute; des constructeurs fran&amp;ccedil;ais, qui souffraient d&amp;eacute;j&amp;agrave; d'un d&amp;eacute;ficit de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; avant la crise en raison d'un mauvais positionnement de gamme et d'une internationalisation insuffisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, la restructuration de l'outil de production devrait donc se poursuivre &amp;agrave; court terme, compte tenu du taux d'utilisation encore faible des usines et du besoin encore pr&amp;eacute;gnant de regagner en comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;. &amp;Agrave; plus long terme, le d&amp;eacute;veloppement de l'industrie automobile en France d&amp;eacute;pendra de la capacit&amp;eacute; des constructeurs &amp;agrave; saisir les mutations de la demande automobile (enjeux de la transition &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, d&amp;eacute;veloppement des v&amp;eacute;hicules &amp;laquo; connect&amp;eacute;s &amp;raquo;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 138" src="/Articles/233b673c-b8b4-4c2e-9958-eb4a6718243f/images/936aa049-5a73-4c66-8267-da2f365c8f55" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 138" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/233b673c-b8b4-4c2e-9958-eb4a6718243f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>34655995-ab47-45dc-b554-ef11e797d3f0</id><title type="text">Trésor-Economics No. 127 - Gauging the impact of the french public seed-fund programme launched in 1999</title><summary type="text">Technology firms' creation requires specific financing tools to take into account the high level of risk associated with their activity. "Tech" start-ups could not significantly rely on bank funding and generally turn to sources such as the entrepreneur's family and friends ("love money"), business angels, or investors who have pooled their capital in funds run by management firms. Seed-funds represent the first stage of capital investment. They provide support to firms with high growth potential-often with a strong technological component.In the late 1990s, France launched a public support programme for new technology firms to promote the development of a French seed-fund sector. In this issue of Trésor-Economics, we present the first public assessment of the 1999 seed-fund programme as of end-2011. This allows us to highlight some useful recommendations for current and future programmes.The programme has helped to build up the French seed-fund sector by setting up new managemen</summary><updated>2014-04-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/04/16/tresor-economics-no-127-gauging-the-impact-of-the-french-public-seed-fund-programme-launched-in-1999" /><content type="html">&lt;p&gt;Technology firms' creation requires specific financing tools to take into account the high level of risk associated with their activity. "Tech" start-ups could not significantly rely on bank funding and generally turn to sources such as the entrepreneur's family and friends ("love money"), business angels, or investors who have pooled their capital in funds run by management firms. Seed-funds represent the first stage of capital investment. They provide support to firms with high growth potential-often with a strong technological component.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the late 1990s, France launched a public support programme for new technology firms to promote the development of a French seed-fund sector. In this issue of Tr&amp;eacute;sor-Economics, we present the first public assessment of the 1999 seed-fund programme as of end-2011. This allows us to highlight some useful recommendations for current and future programmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The programme has helped to build up the French seed-fund sector by setting up new management teams as well as seed funding dedicated units in the existing ones. By the end of 2011, the 204 seed-funded companies had created more than 1,700 jobs. Three of them had gone public, 31 had been sold to industrial firms and 13 had been sold to financial investors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The excessively detailed specifications imposed on management teams have had a negative impact on the programme's financial return. However, the policy recommendations based on this first experience of public support have been taken into account for later government programmes such as FSI-France Investissement and the National Seed Fund (Fonds National d'Amor&amp;ccedil;age: FNA), which was set up as part of the "Invest for the Future" programme.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 127" src="/Articles/34655995-ab47-45dc-b554-ef11e797d3f0/images/09a1cf37-e016-4687-ab7d-c1b0a7e39091" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 127" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/34655995-ab47-45dc-b554-ef11e797d3f0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a35e27bc-4b3a-4d66-95de-fe38f3484220</id><title type="text">Trésor-Éco n° 127 - Évaluation d’impact du programme public de fonds d’amorçage lancé en 1999</title><summary type="text">La création d'entreprises technologiques nécessite des outils de financement particuliers qui prennent en compte le niveau de risque élevé de cette activité. Elle repose donc peu sur de la dette bancaire et fait plutôt appel à des acteurs comme les proches du créateur d’entreprise (love money), les business angels ou les investisseurs en capital organisés en fonds pilotés par des sociétés de gestion. Les fonds de capital-amorçage, premier stade du capital-investissement, accompagnent les entreprises à fort potentiel de croissance, souvent à composante technologique marquée, dès leur création.À la fin des années 1990, un programme de soutien public à de jeunes entreprises technologiques en amorçage a été lancé afin de développer l'industrie du capital-amorçage en France. Ce Trésor-Éco présente un bilan de ce programme à fin 2011, qui permet de dégager des recommandations utiles pour les programmes actuels et futurs. Il s'agit de la première évaluation publique de ce programme d'amor</summary><updated>2014-04-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/04/16/tresor-eco-n-127-evaluation-d-impact-du-programme-public-de-fonds-d-amorcage-lance-en-1999" /><content type="html">&lt;p&gt;La cr&amp;eacute;ation d'entreprises technologiques n&amp;eacute;cessite des outils de financement particuliers qui prennent en compte le niveau de risque &amp;eacute;lev&amp;eacute; de cette activit&amp;eacute;. Elle repose donc peu sur de la dette bancaire et fait plut&amp;ocirc;t appel &amp;agrave; des acteurs comme les proches du cr&amp;eacute;ateur d&amp;rsquo;entreprise (love money), les business angels ou les investisseurs en capital organis&amp;eacute;s en fonds pilot&amp;eacute;s par des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s de gestion. Les fonds de capital-amor&amp;ccedil;age, premier stade du capital-investissement, accompagnent les entreprises &amp;agrave; fort potentiel de croissance, souvent &amp;agrave; composante technologique marqu&amp;eacute;e, d&amp;egrave;s leur cr&amp;eacute;ation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; la fin des ann&amp;eacute;es 1990, un programme de soutien public &amp;agrave; de jeunes entreprises technologiques en amor&amp;ccedil;age a &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute; afin de d&amp;eacute;velopper l'industrie du capital-amor&amp;ccedil;age en France. Ce Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co pr&amp;eacute;sente un bilan de ce programme &amp;agrave; fin 2011, qui permet de d&amp;eacute;gager des recommandations utiles pour les programmes actuels et futurs. Il s'agit de la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;valuation publique de ce programme d'amor&amp;ccedil;age.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; structurer le paysage fran&amp;ccedil;ais de l'amor&amp;ccedil;age, avec la cr&amp;eacute;ation de nouvelles &amp;eacute;quipes de gestion et de p&amp;ocirc;les d&amp;eacute;di&amp;eacute;s &amp;agrave; l'amor&amp;ccedil;age au sein d'&amp;eacute;quipes de gestion existantes. &amp;Agrave; fin 2011, les 204 entreprises investies ont cr&amp;eacute;&amp;eacute; au minimum 1 700 emplois, trois entreprises ont &amp;eacute;t&amp;eacute; introduites en Bourse, 31 entreprises ont &amp;eacute;t&amp;eacute; c&amp;eacute;d&amp;eacute;es &amp;agrave; un industriel et 13 entreprises &amp;agrave; des investisseurs financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les sp&amp;eacute;cifications trop pr&amp;eacute;cises du cahier des charges impos&amp;eacute; aux &amp;eacute;quipes de gestion ont eu un impact n&amp;eacute;gatif sur la rentabilit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re du programme, des recommandations de politique publique tir&amp;eacute;es de cette premi&amp;egrave;re exp&amp;eacute;rience de soutien public &amp;agrave; l'amor&amp;ccedil;age ont &amp;eacute;t&amp;eacute; int&amp;eacute;gr&amp;eacute;es dans le cadre des programmes ult&amp;eacute;rieurs - FSI-France Investissement, Fonds National d'Amor&amp;ccedil;age (FNA), cr&amp;eacute;&amp;eacute; dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 127" src="/Articles/a35e27bc-4b3a-4d66-95de-fe38f3484220/images/5332d1ca-c533-475a-b131-3d8184ef0204" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 127" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a35e27bc-4b3a-4d66-95de-fe38f3484220/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/07 - Fiscalité optimale des produits à risque</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolisées engendre un coût de santé publique supporté par la collectivité. Pour corriger cet effet négatif, la théorie économique recommande d’instaurer une taxation « comportementale » des produits à risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, à un niveau agrégé, de supprimer la part de consommation engendrant plus de coûts pour la société que de bien-être pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le coût social engendré par la consommation de ces produits. Sous certaines hypothèses simplificatrices, le signal-prix envoyé aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le coût social engendré par leur consommation. Au vu des montants actuels d</summary><updated>2013-11-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/11/28/document-de-travail-n-2013-07-fiscalite-optimale-des-produits-a-risque" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolis&amp;eacute;es engendre un co&amp;ucirc;t de sant&amp;eacute; publique support&amp;eacute; par la collectivit&amp;eacute;. Pour corriger cet effet n&amp;eacute;gatif, la th&amp;eacute;orie &amp;eacute;conomique recommande d&amp;rsquo;instaurer une taxation &amp;laquo;&amp;nbsp;comportementale&amp;nbsp;&amp;raquo; des produits &amp;agrave; risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, &amp;agrave; un niveau agr&amp;eacute;g&amp;eacute;, de supprimer la part de consommation engendrant plus de co&amp;ucirc;ts pour la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; que de bien-&amp;ecirc;tre pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par la consommation de ces produits. Sous certaines hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices, le signal-prix envoy&amp;eacute; aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par leur consommation. Au vu des montants actuels de co&amp;ucirc;ts de sant&amp;eacute; imputables &amp;agrave; ces produits et de recettes fiscales, il conviendrait d&amp;rsquo;augmenter les taux de taxe sur le tabac et les boissons alcoolis&amp;eacute;es de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; augmenter les prix TTC de ces produits de 30&amp;nbsp;% et 18&amp;nbsp;% respectivement. Cette augmentation de la fiscalit&amp;eacute; induirait une diminution des volumes consomm&amp;eacute;s, plus ou moins importante selon la sensibilit&amp;eacute; de la demande aux prix, ainsi qu&amp;rsquo;une hausse des recettes fiscales. Elle frapperait cependant davantage les m&amp;eacute;nages les plus modestes et aurait des effets de bord marqu&amp;eacute;s. Par ailleurs, un accroissement de la fiscalit&amp;eacute; li&amp;eacute;e au tabac de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; engendrer une hausse de prix de 30&amp;nbsp;% n&amp;rsquo;est envisageable que dans le cadre d&amp;rsquo;une coordination internationale. Du fait des n&amp;eacute;cessaires hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices et du manque de pr&amp;eacute;cision de certaines donn&amp;eacute;es, ce chiffrage reste fragile et vise &amp;agrave; donner un ordre de grandeur.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>17a85ea8-acef-4848-a429-c42830eb2bfc</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/06 - Faut-il favoriser la transmission d'entreprise à la famille ou aux salariés ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.De nombreuses mesures ont été prises en France ces dernières années en faveur de la transmission d’entreprise, en particulier de la « transmission-continuité » à la famille ou aux salariés avec l’objectif de pérenniser le tissu industriel existant. Néanmoins, privilégier la transmission au sein de la famille ou aux salariés par rapport à la reprise par un tiers ne va pas de soi d’un point de vue économique. Théoriquement, la transmission familiale peut être aussi bien bénéfique du fait qu’elle s’accompagne d’un mode de gouvernance spécifique (chevauchement des rôles de gestionnaire et actionnaire diminuant les coûts d’agence par exemple), que néfaste du fait que l’héritier peut être moins apte à diriger l’entreprise qu’un repreneur extérieur. Au-delà de ces arguments en faveur et défaveur de la tr</summary><updated>2013-11-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/11/15/document-de-travail-n-2013-06-faut-il-favoriser-la-transmission-d-entreprise-a-la-famille-ou-aux-salaries" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;De nombreuses mesures ont &amp;eacute;t&amp;eacute; prises en France ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es en faveur de la transmission d&amp;rsquo;entreprise, en particulier de la &amp;laquo;&amp;nbsp;transmission-continuit&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;agrave; la famille ou aux salari&amp;eacute;s avec l&amp;rsquo;objectif de p&amp;eacute;renniser le tissu industriel existant. N&amp;eacute;anmoins, privil&amp;eacute;gier la transmission au sein de la famille ou aux salari&amp;eacute;s par rapport &amp;agrave; la reprise par un tiers ne va pas de soi d&amp;rsquo;un point de vue &amp;eacute;conomique. Th&amp;eacute;oriquement, la transmission familiale peut &amp;ecirc;tre aussi bien b&amp;eacute;n&amp;eacute;fique du fait qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;accompagne d&amp;rsquo;un mode de gouvernance sp&amp;eacute;cifique (chevauchement des r&amp;ocirc;les de gestionnaire et actionnaire diminuant les co&amp;ucirc;ts d&amp;rsquo;agence par exemple), que n&amp;eacute;faste du fait que l&amp;rsquo;h&amp;eacute;ritier peut &amp;ecirc;tre moins apte &amp;agrave; diriger l&amp;rsquo;entreprise qu&amp;rsquo;un repreneur ext&amp;eacute;rieur. Au-del&amp;agrave; de ces arguments en faveur et d&amp;eacute;faveur de la transmission familiale, diverses &amp;eacute;tudes &amp;eacute;conom&amp;eacute;triques r&amp;eacute;centes sugg&amp;egrave;rent que les entreprises familiales ont des performances financi&amp;egrave;res et &amp;eacute;conomiques inf&amp;eacute;rieures aux autres entreprises. Il semble donc que favoriser ce type de transmission par rapport &amp;agrave; une transmission ext&amp;eacute;rieure n&amp;rsquo;est pas justifi&amp;eacute; du point de vue de l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique. Le cas de la transmission aux salari&amp;eacute;s, qui pourrait avoir un impact positif, devrait, quant &amp;agrave; lui, &amp;ecirc;tre &amp;eacute;tudi&amp;eacute; plus avant.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/17a85ea8-acef-4848-a429-c42830eb2bfc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5da19d9d-3f8c-489d-b07e-a18b13b432a1</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/05 - Comparaison des prix de l'électricité en France et en Allemagne</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les coûts du système électrique sont moins élevés en France qu’en Allemagne, ce qui conduit à des prix de l’électricité en moyenne sensiblement inférieurs en 2012. Ainsi, les ménages et la très grande majorité des entreprises allemandes paient leur électricité plus cher que leurs homologues français. Cette situation est accentuée par le choix de l’Allemagne de faire porter aux consommateurs non électro-intensifs une part importante des coûts de son système électrique et de la transition énergétique dans laquelle elle s’est engagée (Energiewende), afin de maintenir la compétitivité des entreprises électro-intensives de grande taille. Pour ces dernières, les dérogations aux conditions tarifaires habituelles sont plus nombreuses et plus importantes en Allemagne qu'en France et contribuent à rapproche</summary><updated>2013-11-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/11/08/document-de-travail-n-2013-05-comparaison-des-prix-de-l-electricite-en-france-et-en-allemagne" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les co&amp;ucirc;ts du syst&amp;egrave;me &amp;eacute;lectrique sont moins &amp;eacute;lev&amp;eacute;s en France qu&amp;rsquo;en Allemagne, ce qui conduit &amp;agrave; des prix de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; en moyenne sensiblement inf&amp;eacute;rieurs en 2012. Ainsi, les m&amp;eacute;nages et la tr&amp;egrave;s grande majorit&amp;eacute; des entreprises allemandes paient leur &amp;eacute;lectricit&amp;eacute; plus cher que leurs homologues fran&amp;ccedil;ais. Cette situation est accentu&amp;eacute;e par le choix de l&amp;rsquo;Allemagne de faire porter aux consommateurs non &amp;eacute;lectro-intensifs une part importante des co&amp;ucirc;ts de son syst&amp;egrave;me &amp;eacute;lectrique et de la transition &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique dans laquelle elle s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute;e (Energiewende), afin de maintenir la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; des entreprises &amp;eacute;lectro-intensives de grande taille. Pour ces derni&amp;egrave;res, les d&amp;eacute;rogations aux conditions tarifaires habituelles sont plus nombreuses et plus importantes en Allemagne qu'en France et contribuent &amp;agrave; rapprocher, pour cette cat&amp;eacute;gorie de consommateurs, les prix de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; de part et d&amp;rsquo;autre de la fronti&amp;egrave;re. Depuis 2013, la baisse des prix de march&amp;eacute; de gros en Europe tend &amp;agrave; rendre les prix en Allemagne plus comp&amp;eacute;titifs pour les tr&amp;egrave;s gros consommateurs.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5da19d9d-3f8c-489d-b07e-a18b13b432a1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>16095c8c-c350-4aaf-ba75-c221fdc81127</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/04 - Financial incitatives and labor market duality</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.The French labor market is divided between workers in permanent jobs and those who alternate fixed-term contracts with unemployment spells. Among other public policies aiming at reducing this duality, financial incentives could induce employers to lengthen contract duration or favor permanent contracts.</summary><updated>2013-10-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/10/09/document-de-travail-n-2013-04-financial-incitatives-and-labor-market-duality" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;The French labor market is divided between workers in permanent jobs and those who alternate fixed-term contracts with unemployment spells. Among other public policies aiming at reducing this duality, financial incentives could induce employers to lengthen contract duration or favor permanent contracts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This article develops a matching model fitted to the French labor-market characteristics and calibrated on French data. A gradual decrease in unemployment contributions or a firing tax reduces the duality but increases market rigidity and lowers labor productivity. However, decreasing unemployment contributions gradually is less favorable for new entrants than a firing tax and lengthens unemployment spells. An additional contribution levied on short-term contracts to finance a bonus for permanent-contract hirings also decreases labor-market duality and increases activity but without negative impacts on labormarket flexibility and productivity.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/16095c8c-c350-4aaf-ba75-c221fdc81127/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>da4ad30b-9986-47c2-981d-2f1a2dc35c6b</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/04 - Réduire la segmentation du marché du travail par des incitations financières ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le marché du travail français est segmenté entre les personnes bénéficiant d'un emploi stable et celles alternant contrats temporaires et périodes de chômage. Parmi les solutions envisagées pour réduire cette dualité figurent des incitations financières pour encourager les entreprises à allonger la durée des contrats ou favoriser le recours aux emplois stables. Ce document de travail développe un modèle d'appariement adapté aux caractéristiques du marché du travail français et calibré sur données françaises.Trois conclusions principales se dégagent des résultats de ces travaux : des cotisations dégressives avec l'ancienneté dans le contrat ou une taxe sur les licenciements et sur les fins de contrats temporaires réduisent la segmentation mais au prix d'une plus forte rigidité du marché du travai</summary><updated>2013-10-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/10/09/document-de-travail-n-2013-04-reduire-la-segmentation-du-marche-du-travail-par-des-incitations-financieres" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le march&amp;eacute; du travail fran&amp;ccedil;ais est segment&amp;eacute; entre les personnes b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant d'un emploi stable et celles alternant contrats temporaires et p&amp;eacute;riodes de ch&amp;ocirc;mage. Parmi les solutions envisag&amp;eacute;es pour r&amp;eacute;duire cette dualit&amp;eacute; figurent des incitations financi&amp;egrave;res pour encourager les entreprises &amp;agrave; allonger la dur&amp;eacute;e des contrats ou favoriser le recours aux emplois stables. Ce document de travail d&amp;eacute;veloppe un mod&amp;egrave;le d'appariement adapt&amp;eacute; aux caract&amp;eacute;ristiques du march&amp;eacute; du travail fran&amp;ccedil;ais et calibr&amp;eacute; sur donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois conclusions principales se d&amp;eacute;gagent des r&amp;eacute;sultats de ces travaux&amp;nbsp;: des cotisations d&amp;eacute;gressives avec l'anciennet&amp;eacute; dans le contrat ou une taxe sur les licenciements et sur les fins de contrats temporaires r&amp;eacute;duisent la segmentation mais au prix d'une plus forte rigidit&amp;eacute; du march&amp;eacute; du travail et d'une plus faible productivit&amp;eacute;&amp;nbsp;; par rapport &amp;agrave; la taxe, des cotisations d&amp;eacute;gressives sont moins favorables aux nouveaux entrants et augmentent plus la dur&amp;eacute;e moyenne de ch&amp;ocirc;mage&amp;nbsp;; une surcotisation sur les emplois temporaires, finan&amp;ccedil;ant une prime aux embauches en emploi stable, diminue &amp;eacute;galement la segmentation du march&amp;eacute; du travail mais elle n'a pas les m&amp;ecirc;mes effets n&amp;eacute;gatifs sur la flexibilit&amp;eacute; du march&amp;eacute; du travail et la productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce point de vue les r&amp;eacute;formes r&amp;eacute;centes en Italie et en France apparaissent pertinentes au regard des r&amp;eacute;sultats de la mod&amp;eacute;lisation retenue. Le document de travail propose notamment une estimation des effets de la modulation des cotisations d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage introduite par l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/da4ad30b-9986-47c2-981d-2f1a2dc35c6b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>238b7868-66f3-401f-95c6-996f39636bb4</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2011/03 - La neutralité de l'internet et ses enjeux économiques</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La neutralité de l’Internet est le principe selon lequel les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) doivent proscrire toute forme de discrimination dans la façon dont ils gèrent les flux de données, qu’il s’agisse de discrimination à l’égard des internautes, des fournisseurs de contenus et des contenus eux-mêmes. La « net neutrality » repose sur le principe dit de « best effort » : les FAI doivent acheminer « au mieux » les flux de données qui bénéficient tous du même soin, quel que soit leur émetteur, leur destinataire et leur nature. La neutralité de l’Internet est aujourd’hui d’une certaine manière remise en cause dans la mesure où la croissance exponentielle du trafic sur le réseau transforme peu à peu Internet en un bien rival et rend ainsi indispensable une gestion intelligente et optimisée d</summary><updated>2011-12-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/12/15/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2011-03-la-neutralite-de-l-internet-et-ses-enjeux-economiques" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La neutralit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Internet est le principe selon lequel les fournisseurs d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; Internet (FAI) doivent proscrire toute forme de discrimination dans la fa&amp;ccedil;on dont ils g&amp;egrave;rent les flux de donn&amp;eacute;es, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de discrimination &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard des internautes, des fournisseurs de contenus et des contenus eux-m&amp;ecirc;mes. La &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;net neutrality&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; repose sur le principe dit de &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;best effort&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;&amp;nbsp;: les FAI doivent acheminer &amp;laquo;&amp;nbsp;au mieux&amp;nbsp;&amp;raquo; les flux de donn&amp;eacute;es qui b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient tous du m&amp;ecirc;me soin, quel que soit leur &amp;eacute;metteur, leur destinataire et leur nature. La neutralit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Internet est aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;rsquo;une certaine mani&amp;egrave;re remise en cause dans la mesure o&amp;ugrave; la croissance exponentielle du trafic sur le r&amp;eacute;seau transforme peu &amp;agrave; peu Internet en un bien rival et rend ainsi indispensable une gestion intelligente et optimis&amp;eacute;e des flux de donn&amp;eacute;es. En particulier, alors que le r&amp;eacute;seau fait face &amp;agrave; un risque de saturation, de plus en plus d&amp;rsquo;applications n&amp;eacute;cessitent la garantie d'une certaine qualit&amp;eacute; de service que les op&amp;eacute;rateurs ne sont pas en mesure d'assurer dans un r&amp;eacute;gime de neutralit&amp;eacute;. La remise en cause du principe de neutralit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Internet, qui a pr&amp;eacute;valu jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; maintenant, n&amp;rsquo;est toutefois pas exempte de tout danger. Notamment, dans un contexte d&amp;rsquo;interp&amp;eacute;n&amp;eacute;tration croissante des march&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s et des contenus, les op&amp;eacute;rateurs verticalement int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s sur le march&amp;eacute; des contenus pourraient avoir la tentation de favoriser leurs propres services au d&amp;eacute;triment de ceux propos&amp;eacute;s par leurs concurrents et le risque d&amp;rsquo;apparition de telles d&amp;eacute;rives discriminatoires et anticoncurrentielles doit &amp;ecirc;tre pris en compte. Ce document a donc pour objet d&amp;rsquo;identifier les principaux enjeux &amp;eacute;conomiques de la neutralit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Internet, non seulement les enjeux concurrentiels mais &amp;eacute;galement les enjeux en termes d&amp;rsquo;innovation, de qualit&amp;eacute; de service et d&amp;rsquo;universalit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/238b7868-66f3-401f-95c6-996f39636bb4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b32f9f4d-c1ae-44ae-ba82-a52e242f9fe7</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2011/02 - Opportunité socio-économique d'une hausse de prix des transports collectifs franciliens</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les transports collectifs franciliens sont à la recherche de financements. Si les ressources pouvant être mobilisées sont nombreuses (hausse des tarifs pour les usagers, hausse de la participation des entreprises, poursuite de l’effort budgétaire des collectivités et de l’État, etc.), leurs incidences économiques sont potentiellement très différentes. Ce document de travail vise à éclairer ces débats en étudiant la question de l’augmentation des tarifs pour les usagers. Il montre qu’une hausse de prix des transports en commun, accompagnée d’une hausse équivalente du prix de l’usage de l’automobile, génère un gain net de bien-être pour la collectivité. Ce résultat s’explique principalement par le fait que, dans ce cas, le report modal des transports collectifs vers la route est quasi nul. La hausse</summary><updated>2011-11-29T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/11/29/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2011-02-opportunite-socio-economique-d-une-hausse-de-prix-des-transports-collectifs-franciliens" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les transports collectifs franciliens sont &amp;agrave; la recherche de financements. Si les ressources pouvant &amp;ecirc;tre mobilis&amp;eacute;es sont nombreuses (hausse des tarifs pour les usagers, hausse de la participation des entreprises, poursuite de l&amp;rsquo;effort budg&amp;eacute;taire des collectivit&amp;eacute;s et de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat, etc.), leurs incidences &amp;eacute;conomiques sont potentiellement tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes. Ce document de travail vise &amp;agrave; &amp;eacute;clairer ces d&amp;eacute;bats en &amp;eacute;tudiant la question de l&amp;rsquo;augmentation des tarifs pour les usagers. Il montre qu&amp;rsquo;une hausse de prix des transports en commun, accompagn&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une hausse &amp;eacute;quivalente du prix de l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;automobile, g&amp;eacute;n&amp;egrave;re un gain net de bien-&amp;ecirc;tre pour la collectivit&amp;eacute;. Ce r&amp;eacute;sultat s&amp;rsquo;explique principalement par le fait que, dans ce cas, le report modal des transports collectifs vers la route est quasi nul. La hausse tarifaire impacte alors positivement le profit de l&amp;rsquo;op&amp;eacute;rateur de transport, ce qui engendre &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; une baisse du besoin de subventions publiques. En revanche, une augmentation unilat&amp;eacute;rale du prix des transports en commun est susceptible de d&amp;eacute;grader le bien-&amp;ecirc;tre collectif. Ce r&amp;eacute;sultat s&amp;rsquo;explique essentiellement par l&amp;rsquo;impact du report modal&amp;nbsp;: &amp;agrave; tarification automobile donn&amp;eacute;e, une hausse du prix des transports en commun engendre une augmentation de l&amp;rsquo;usage automobile et des externalit&amp;eacute;s n&amp;eacute;gatives associ&amp;eacute;es (congestion, accidents, pollution, etc.). Cette conclusion est toutefois moins robuste que la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente. Par exemple, si l&amp;rsquo;on consid&amp;egrave;re un co&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute; des fonds publics de 0,5, au lieu des 0,3 usuels, les conclusions sont invers&amp;eacute;es&amp;nbsp;: une hausse de prix unilat&amp;eacute;rale des transports collectifs engendre alors un gain net de bien-&amp;ecirc;tre collectif. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, l&amp;rsquo;effet potentiellement n&amp;eacute;gatif d&amp;rsquo;une hausse de prix dispara&amp;icirc;t d&amp;egrave;s lors que le prix de l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;automobile augmente avec celui des transports collectifs. En ce sens, la hausse du prix des transports urbains (transports collectifs et automobile) appara&amp;icirc;t comme une option &amp;eacute;conomiquement efficace pour r&amp;eacute;pondre aux besoins de financement des transports collectifs franciliens.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b32f9f4d-c1ae-44ae-ba82-a52e242f9fe7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ff698f55-2a03-4336-a5d1-0f23b4b408e2</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2010/03 - Étude prospective sur la seconde génération de biocarburants</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, les États membres de l’Union Européenne ont adopté en avril 2009 une directive sur la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables (2009/28/CE). Parmi les mesures énoncées, la directive fixe un objectif d’incorporation d’une part de 10 % d’énergies renouvelables dans la consommation totale de carburants automobiles pour 2020. Actuellement, les principaux substituts aux carburants fossiles sont les biocarburants. Alors que la première génération, produite à partir de cultures alimentaires, a été vivement critiquée ces dernières années, les espoirs se sont reportés sur les biocarburants de seconde génération (biodiesel et bioéthanol principalement) produits à partir de tout type de matière végétale (plantes entières, ligneuses ou</summary><updated>2010-09-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2010/09/29/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2010-03-etude-prospective-sur-la-seconde-generation-de-biocarburants" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de la lutte contre le r&amp;eacute;chauffement climatique, les &amp;Eacute;tats membres de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne ont adopt&amp;eacute; en avril 2009 une directive sur la promotion de l&amp;rsquo;utilisation des &amp;eacute;nergies renouvelables (2009/28/CE). Parmi les mesures &amp;eacute;nonc&amp;eacute;es, la directive fixe un objectif d&amp;rsquo;incorporation d&amp;rsquo;une part de 10&amp;nbsp;% d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergies renouvelables dans la consommation totale de carburants automobiles pour 2020. Actuellement, les principaux substituts aux carburants fossiles sont les biocarburants. Alors que la premi&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration, produite &amp;agrave; partir de cultures alimentaires, a &amp;eacute;t&amp;eacute; vivement critiqu&amp;eacute;e ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, les espoirs se sont report&amp;eacute;s sur les biocarburants de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration (biodiesel et bio&amp;eacute;thanol principalement) produits &amp;agrave; partir de tout type de mati&amp;egrave;re v&amp;eacute;g&amp;eacute;tale (plantes enti&amp;egrave;res, ligneuses ou herbac&amp;eacute;es, r&amp;eacute;sidus agricoles et sylvicoles&amp;hellip;). L&amp;rsquo;&amp;eacute;mergence de ces fili&amp;egrave;res n&amp;rsquo;&amp;eacute;tant pas attendue avant 2015 &amp;ndash; 2020, il existe encore peu d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes donnant des estimations des co&amp;ucirc;ts de production futurs et des impacts environnementaux des proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s envisag&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document vise &amp;agrave; &amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique potentielle de trois technologies de production de biodiesel de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration dans le cadre de la lutte contre l&amp;rsquo;effet de serre. D&amp;rsquo;une part, la comparaison des co&amp;ucirc;ts de production estim&amp;eacute;s avec ceux du gazole fossile et ceux des biocarburants de premi&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration permet de juger de leur comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;. D&amp;rsquo;autre part, la mise en regard des surco&amp;ucirc;ts de production des trois proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s (par rapport &amp;agrave; leur &amp;eacute;quivalent fossile) avec les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices climatiques attendus (donn&amp;eacute;es bibliographiques) permet de calculer le co&amp;ucirc;t de la tonne de dioxyde de carbone (CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;) &amp;eacute;vit&amp;eacute;e par ces technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude montre que les bilans environnementaux annonc&amp;eacute;s pour les proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration sont nettement meilleurs que ceux de la premi&amp;egrave;re, que ce soit au niveau de l&amp;rsquo;impact sur l&amp;rsquo;effet de serre ou au niveau des autres impacts environnementaux. Cependant les co&amp;ucirc;ts de production des proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration, calcul&amp;eacute;s pour diff&amp;eacute;rents sc&amp;eacute;narios de prix des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res, sont nettement sup&amp;eacute;rieurs &amp;agrave; ceux des proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s de premi&amp;egrave;re g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration. Il en r&amp;eacute;sulte des co&amp;ucirc;ts &amp;agrave; la tonne de CO2 &amp;eacute;vit&amp;eacute;e tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;s. Aussi, &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2020, les technologies de seconde g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration ne pourraient &amp;eacute;merger sans soutien public, qui serait par ailleurs co&amp;ucirc;teux. Toutefois, il existe une incertitude forte sur de nombreux param&amp;egrave;tres et les gains potentiels de r&amp;eacute;duction des co&amp;ucirc;ts li&amp;eacute;s au progr&amp;egrave;s technique, qui peuvent &amp;ecirc;tre importants, n&amp;rsquo;ont pas &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;valu&amp;eacute;s dans le cadre de cette &amp;eacute;tude. Dans l&amp;rsquo;objectif du d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;une part de 10&amp;nbsp;% d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergies renouvelables dans les transports d&amp;rsquo;ici 2020, le soutien &amp;agrave; la recherche est donc fondamental, afin de favoriser l&amp;rsquo;optimisation des diff&amp;eacute;rentes fili&amp;egrave;res alternatives.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ff698f55-2a03-4336-a5d1-0f23b4b408e2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>fd9c6ebf-6c2e-4c27-84a9-6a1411f2e7da</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2009/05 - Une déclinaison nationale ambitieuse du bilan de santé, étape vers une PAC économiquement plus efficace</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Lors de la réforme de la politique agricole commune (PAC) de 2003, la Commission européenne avait annoncé qu’un bilan de santé de cette politique serait effectué en 2007/2008 afin de s’assurer que les nouveaux outils de la PAC fonctionnaient de manière efficace. La Commission Européenne a présenté le 20 novembre 2007 une série de propositions d’amélioration sur trois thèmes : le système d'aides directes, les instruments de soutien du marché et la prise en compte de  nouveaux défis : le changement climatique, les biocarburants, la gestion de l'eau et la préservation de la biodiversité. L’objectif du bilan de santé était de constituer un ajustement de la réforme de la PAC 2003 et non une nouvelle réforme fondamentale.Un accord politique sur le bilan de santé a été trouvé lors du Conseil agricole d</summary><updated>2009-01-23T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/01/23/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2009-05-une-declinaison-nationale-ambitieuse-du-bilan-de-sante-etape-vers-une-pac-economiquement-plus-efficace" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Lors de la r&amp;eacute;forme de la politique agricole commune (PAC) de 2003, la Commission europ&amp;eacute;enne avait annonc&amp;eacute; qu&amp;rsquo;un bilan de sant&amp;eacute; de cette politique serait effectu&amp;eacute; en 2007/2008 afin de s&amp;rsquo;assurer que les nouveaux outils de la PAC fonctionnaient de mani&amp;egrave;re efficace. La Commission Europ&amp;eacute;enne a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le 20 novembre 2007 une s&amp;eacute;rie de propositions d&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration sur trois th&amp;egrave;mes&amp;nbsp;: le syst&amp;egrave;me d'aides directes, les instruments de soutien du march&amp;eacute; et la prise en compte de&amp;nbsp; nouveaux d&amp;eacute;fis&amp;nbsp;: le changement climatique, les biocarburants, la gestion de l'eau et la pr&amp;eacute;servation de la biodiversit&amp;eacute;.&amp;nbsp;L&amp;rsquo;objectif du bilan de sant&amp;eacute; &amp;eacute;tait de constituer un ajustement de la r&amp;eacute;forme de la PAC 2003 et non une nouvelle r&amp;eacute;forme fondamentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un accord politique sur le bilan de sant&amp;eacute; a &amp;eacute;t&amp;eacute; trouv&amp;eacute; lors du Conseil agricole du 20 novembre 2008. Ce compromis est relativement satisfaisant au regard des demandes exprim&amp;eacute;es par la France. Ainsi,&amp;nbsp; le niveau de modulation, qui est un m&amp;eacute;canisme permettant de transf&amp;eacute;rer une partie des aides directes vers le d&amp;eacute;veloppement rural appara&amp;icirc;t comme un bon &amp;eacute;quilibre entre le taux propos&amp;eacute; par la Commission et celui souhait&amp;eacute; par la France&amp;nbsp;; le d&amp;eacute;mant&amp;egrave;lement des outils d&amp;rsquo;intervention sur les march&amp;eacute;s n&amp;rsquo;est que partiel par rapport &amp;agrave; la proposition initiale de la Commission&amp;nbsp;; les mesures pr&amp;eacute;parant les agriculteurs &amp;agrave; la suppression des quotas laitiers semblent suffisantes&amp;nbsp;; et, surtout, les &amp;Eacute;tats Membres disposent d&amp;rsquo;une bo&amp;icirc;te &amp;agrave; outil suffisante pour r&amp;eacute;orienter une partie des aides directes et les cibler vers la correction des d&amp;eacute;faillances de march&amp;eacute;s&amp;nbsp;: (i) la r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration des externalit&amp;eacute;s positives fournies conjointement &amp;agrave; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; agricole qui ne sont pas spontan&amp;eacute;ment valoris&amp;eacute;es par le march&amp;eacute;&amp;nbsp;(l&amp;rsquo;environnement et l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement du territoire - en particulier le maintien d&amp;rsquo;une activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique dans les zones d&amp;eacute;favoris&amp;eacute;es) et (ii) la gestion des risques. Le Ministre de l&amp;rsquo;Agriculture a annonc&amp;eacute; que les principaux choix de mise en &amp;oelig;uvre nationale devront &amp;ecirc;tre act&amp;eacute;s &amp;agrave; la fin du mois de janvier 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fd9c6ebf-6c2e-4c27-84a9-6a1411f2e7da/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9e995698-3748-4289-bd38-b8b06efe81b0</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2008/04 - Quelques éléments de réforme du secteur de la presse en France</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le « quatrième pouvoir », selon l’expression de Tocqueville, est en France l’objet de toutes les attentions du pouvoir politique. En témoigne notamment l’abondante production de rapports officiels qui lui sont consacrés depuis des décennies, parfois, comme en 2008, au rythme de plusieurs par an, ainsi que l’importance et le nombre des aides publiques au secteur. Pour un chiffre d’affaires d’environ 10,5 milliards d’euros, les aides publiques directes et indirectes sont généralement évaluées à plus de 1,2 milliard d’euros (cf. annexe A).Malgré l’ampleur des aides publiques, le secteur de la presse, en particulier la presse quotidienne, connaît une crise structurelle depuis des années. Traditionnellement, le responsable désigné est une structure de coûts déséquilibrée, caractérisée en particulier </summary><updated>2008-12-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/12/01/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2008-04-quelques-elements-de-reforme-du-secteur-de-la-presse-en-france" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;laquo;&amp;nbsp;quatri&amp;egrave;me pouvoir&amp;nbsp;&amp;raquo;, selon l&amp;rsquo;expression de Tocqueville, est en France l&amp;rsquo;objet de toutes les attentions du pouvoir politique. En t&amp;eacute;moigne notamment l&amp;rsquo;abondante production de rapports officiels qui lui sont consacr&amp;eacute;s depuis des d&amp;eacute;cennies, parfois, comme en 2008, au rythme de plusieurs par an, ainsi que l&amp;rsquo;importance et le nombre des aides publiques au secteur. Pour un chiffre d&amp;rsquo;affaires d&amp;rsquo;environ 10,5 milliards d&amp;rsquo;euros, les aides publiques directes et indirectes sont g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement &amp;eacute;valu&amp;eacute;es &amp;agrave; plus de 1,2 milliard d&amp;rsquo;euros (&lt;em&gt;cf.&lt;/em&gt; annexe A).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;ampleur des aides publiques, le secteur de la presse, en particulier la presse quotidienne, conna&amp;icirc;t une crise structurelle depuis des ann&amp;eacute;es. Traditionnellement, le responsable d&amp;eacute;sign&amp;eacute; est une structure de co&amp;ucirc;ts d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;e en particulier par de forts co&amp;ucirc;ts d&amp;rsquo;impression et de distribution, mais la crise est plus profonde. Sont venues s&amp;rsquo;ajouter plus r&amp;eacute;cemment la concurrence de l&amp;rsquo;information en ligne et les transformations du march&amp;eacute; (poursuite de l&amp;rsquo;essor de la presse magazine, d&amp;eacute;veloppement des quotidiens gratuits), qui se retrouvent ailleurs dans le monde. Ces nouvelles &amp;eacute;volutions introduisent de nouveaux d&amp;eacute;fis. Enfin, la faiblesse conjoncturelle du march&amp;eacute; de la publicit&amp;eacute; en une p&amp;eacute;riode de retournement de la conjoncture &amp;eacute;conomique aggrave &amp;agrave; court terme les probl&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;un secteur d&amp;eacute;j&amp;agrave; fragile et d&amp;eacute;j&amp;agrave; fortement aid&amp;eacute; par les pouvoirs publics.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9e995698-3748-4289-bd38-b8b06efe81b0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d26b019d-0e86-4c33-87fe-ae3b160be208</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2008/02 - L'influence de l'organisation des systèmes éducatifs sur l'efficacité et l'équité</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Deux rapports récents ont fait polémique en préconisant des réformes touchant à l’organisation du système éducatif (primaire et secondaire) aussi bien sur le volet incitations (rapport Pochard) que sur le volet concurrence (rapport Attali), ceci dans le cadre d’une autonomie et d’une évaluation accrues des écoles et des enseignants. Les mauvaises performances enregistrées par la France dans les comparaisons internationales incitent en effet à s’interroger sur l’efficacité de l’organisation institutionnelle de notre système scolaire. A cet égard, nous présentons les enseignements de nombreuses expériences étrangères, qui ont visé au cours des trente dernières années à développer deux nouveaux modes de régulation scolaire en réaction aux mauvaises performances observées dans leurs écoles publiques. </summary><updated>2008-05-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2008/05/15/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2008-02-l-influence-de-l-organisation-des-systemes-educatifs-sur-l-efficacite-et-l-equite" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Deux rapports r&amp;eacute;cents ont fait pol&amp;eacute;mique en pr&amp;eacute;conisant des r&amp;eacute;formes touchant &amp;agrave; l&amp;rsquo;organisation du syst&amp;egrave;me &amp;eacute;ducatif (primaire et secondaire) aussi bien sur le volet incitations (rapport Pochard) que sur le volet concurrence (rapport Attali), ceci dans le cadre d&amp;rsquo;une autonomie et d&amp;rsquo;une &amp;eacute;valuation accrues des &amp;eacute;coles et des enseignants. Les mauvaises performances enregistr&amp;eacute;es par la France dans les comparaisons internationales incitent en effet &amp;agrave; s&amp;rsquo;interroger sur l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation institutionnelle de notre syst&amp;egrave;me scolaire. A cet &amp;eacute;gard, nous pr&amp;eacute;sentons les enseignements de nombreuses exp&amp;eacute;riences &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, qui ont vis&amp;eacute; au cours des trente derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es &amp;agrave; d&amp;eacute;velopper deux nouveaux modes de r&amp;eacute;gulation scolaire en r&amp;eacute;action aux mauvaises performances observ&amp;eacute;es dans leurs &amp;eacute;coles publiques. Le premier concerne la d&amp;eacute;centralisation de la gestion d&amp;rsquo;un certain nombre de ressources, dans un cadre de contractualisation renforc&amp;eacute;e avec l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat, notamment en ce qui concerne les objectifs &amp;agrave; atteindre (responsabilisation, &amp;eacute;valuation). Le second a consist&amp;eacute; en la mise en place d&amp;rsquo;une concurrence entre les &amp;eacute;tablissements, dans un syst&amp;egrave;me de &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-march&amp;eacute;s&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; l&amp;rsquo;instauration de syst&amp;egrave;mes de ch&amp;egrave;ques-&amp;eacute;ducation (vouchers). Ces deux formes alternatives de r&amp;eacute;gulation pr&amp;eacute;sentent &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; quelques avantages par rapport au mod&amp;egrave;le actuel pr&amp;eacute;valant en France du &amp;laquo;&amp;nbsp;contr&amp;ocirc;le hi&amp;eacute;rarchique&amp;nbsp;&amp;raquo;, notamment en ce qui concerne leur capacit&amp;eacute; respective &amp;agrave; minimiser les co&amp;ucirc;ts de transaction et les besoins d&amp;rsquo;&amp;eacute;change d&amp;rsquo;informations pour atteindre une situation optimale. Les analyses empiriques de ces exp&amp;eacute;riences permettent de tirer un certain nombre de conclusions. Ainsi, si l&amp;rsquo;on peut raisonnablement pr&amp;eacute;tendre que la mise en concurrence pr&amp;eacute;sente de s&amp;eacute;rieuses limites, notamment en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;&amp;eacute;quit&amp;eacute;, il en va autrement de l&amp;rsquo;approche en termes de contractualisation/&amp;eacute;valuation externe avec l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mots cl&amp;eacute;s&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&amp;eacute;coles, organisation, contrat, concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Classification JEL : D40, I21, L51. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d26b019d-0e86-4c33-87fe-ae3b160be208/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>35978b76-ec24-4972-9855-560de18d7990</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2007/13 - Quels secteurs réformer pour favoriser l’emploi et la croissance ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document propose une estimation et une comparaison de l’intensité de la concurrence de différents secteurs en France par rapport à un ensemble de pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Finlande, Italie), dans le but d’identifier les secteurs susceptibles de faire l’objet de réformes structurelles pro-concurrentielles. Pour chaque secteur, l’intensité de la concurrence est évaluée à partir de l’estimation du facteur de marge (ou markup), défini comme le rapport entre le prix de vente et le coût de production d’une unité supplémentaire de produit (le coût marginal). Trois secteurs de l’économie française paraissent soumis à une concurrence relativement faible. Il s’agit du commerce de détail, de l’hôtellerie et de l’intermédiation financière. Une augmentation de la concurrence dans ces se</summary><updated>2007-12-29T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/12/29/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2007-13-quels-secteurs-reformer-pour-favoriser-l-emploi-et-la-croissance" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document propose une estimation et une comparaison de l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; de la concurrence de diff&amp;eacute;rents secteurs en France par rapport &amp;agrave; un ensemble de pays europ&amp;eacute;ens (Allemagne, Belgique, Danemark, Finlande, Italie), dans le but d&amp;rsquo;identifier les secteurs susceptibles de faire l&amp;rsquo;objet de r&amp;eacute;formes structurelles pro-concurrentielles. Pour chaque secteur, l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; de la concurrence est &amp;eacute;valu&amp;eacute;e &amp;agrave; partir de l&amp;rsquo;estimation du facteur de marge (ou &lt;em&gt;markup&lt;/em&gt;), d&amp;eacute;fini comme le rapport entre le prix de vente et le co&amp;ucirc;t de production d&amp;rsquo;une unit&amp;eacute; suppl&amp;eacute;mentaire de produit (le co&amp;ucirc;t marginal). Trois secteurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise paraissent soumis &amp;agrave; une concurrence relativement faible. Il s&amp;rsquo;agit du commerce de d&amp;eacute;tail, de l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tellerie et de l&amp;rsquo;interm&amp;eacute;diation financi&amp;egrave;re. Une augmentation de la concurrence dans ces secteurs, conduisant &amp;agrave; des niveaux de &lt;em&gt;markups&lt;/em&gt; proches de ceux observ&amp;eacute;s dans les pays les plus concurrentiels, permettrait &amp;agrave; terme une augmentation de la valeur ajout&amp;eacute;e des branches marchandes de 1,2 % et la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;environ 200&amp;nbsp;000 emplois.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/35978b76-ec24-4972-9855-560de18d7990/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1eefbc44-6db4-4178-9070-9b593951cb11</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2007/07 - Évaluation de l’impact macroéconomique de réformes sectorielles à l’aide d’un modèle à deux secteurs</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document propose un modèle d'équilibre général comportant deux secteurs productifs – un petit secteur faisant l’objet d’une réforme et un grand secteur représentant le reste de l’économie – dans le but d’évaluer les effets macroéconomiques de réformes sectorielles. En modifiant uniquement les valeurs des paramètres de calibrage du modèle spécifiant les interactions du secteur réformé avec le reste de l’économie, il est possible d'étudier les effets d’ensemble d'une réforme dans n'importe quel secteur de l'économie. À titre d’illustration, le modèle est utilisé pour évaluer et comparer les effets d’une réforme pro-concurrentielle dans quatre secteurs différents de l’économie française. Les résultats montrent que l’impact sur le PIB d’une réforme sectorielle est d’autant plus grand que les biens </summary><updated>2007-09-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/09/11/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2007-07-evaluation-de-l-impact-macroeconomique-de-reformes-sectorielles-a-l-aide-d-un-modele-a-deux-secteurs" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document propose un mod&amp;egrave;le d'&amp;eacute;quilibre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral comportant deux secteurs productifs &amp;ndash; un petit secteur faisant l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;forme et un grand secteur repr&amp;eacute;sentant le reste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie &amp;ndash; dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les effets macro&amp;eacute;conomiques de r&amp;eacute;formes sectorielles. En modifiant uniquement les valeurs des param&amp;egrave;tres de calibrage du mod&amp;egrave;le sp&amp;eacute;cifiant les interactions du secteur r&amp;eacute;form&amp;eacute; avec le reste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, il est possible d'&amp;eacute;tudier les effets d&amp;rsquo;ensemble d'une r&amp;eacute;forme dans n'importe quel secteur de l'&amp;eacute;conomie. &amp;Agrave; titre d&amp;rsquo;illustration, le mod&amp;egrave;le est utilis&amp;eacute; pour &amp;eacute;valuer et comparer les effets d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;forme pro-concurrentielle dans quatre secteurs diff&amp;eacute;rents de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise. Les r&amp;eacute;sultats montrent que l&amp;rsquo;impact sur le PIB d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;forme sectorielle est d&amp;rsquo;autant plus grand que les biens produits par le secteur r&amp;eacute;form&amp;eacute; et le reste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie sont compl&amp;eacute;mentaires, que le secteur r&amp;eacute;form&amp;eacute; est intensif en capital et qu&amp;rsquo;il utilise du bien produit par le reste de l'&amp;eacute;conomie en tant que consommations interm&amp;eacute;diaires.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1eefbc44-6db4-4178-9070-9b593951cb11/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>