<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Politiques-macroecnomiques</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Politiques-macroecnomiques</subtitle><id>FluxArticlesTag-Politiques-macroecnomiques</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-09-11T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Politiques-macroecnomiques" /><entry><id>1b8641df-284b-4713-bc77-f433ebbc18d9</id><title type="text">Trésor-Éco n° 227 - Perspectives mondiales à l'automne 2018 : toujours soutenues malgré des vents contraires</title><summary type="text">Après avoir nettement progressé en 2017 (+3,7 %), la croissance mondiale resterait dynamique en 2018 et 2019 (à +3,8 %), portée par une accélération de l'activité américaine et de nombreux pays émergents, alors que l'activité dans les autres grands pays avancés ralentirait.</summary><updated>2018-09-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/11/tresor-eco-n-227-perspectives-mondiales-a-l-automne-2018-toujours-soutenues-malgre-des-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s avoir nettement progress&amp;eacute; en 2017 (+3,7 %), la croissance mondiale resterait dynamique en 2018 et 2019 (&amp;agrave; +3,8 %), port&amp;eacute;e par une acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de l'activit&amp;eacute; am&amp;eacute;ricaine et de nombreux pays &amp;eacute;mergents, alors que l'activit&amp;eacute; dans les autres grands pays avanc&amp;eacute;s ralentirait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux &amp;Eacute;tats-Unis, l'activit&amp;eacute; acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rerait nettement en 2018, soutenue par le stimulus budg&amp;eacute;taire, et perdrait un peu de vigueur en 2019 en raison notamment des mesures protectionnistes. Au Royaume-Uni, en revanche, l'activit&amp;eacute; ralentirait en 2018 et se stabiliserait &amp;agrave; un rythme modeste en 2019. Les incertitudes autour du Brexit p&amp;egrave;seraient sur l'investissement et les &amp;eacute;changes. Au Japon, la croissance diminuerait sensiblement en lien avec le ralentissement des exportations et la baisse de l'investissement r&amp;eacute;sidentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En zone euro, la croissance resterait vigoureuse en 2018 et 2019, quoiqu'en recul du fait de l'accroissement des incertitudes commerciales et politiques, d'un environnement international moins favorable qu'en 2017 (appr&amp;eacute;ciation de l'euro, hausse des prix du p&amp;eacute;trole) et du renforcement des tensions sur le march&amp;eacute; du travail. Elle serait port&amp;eacute;e par le dynamisme du commerce mondial et la solidit&amp;eacute; de la demande int&amp;eacute;rieure b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant des niveaux toujours &amp;eacute;lev&amp;eacute;s de confiance des m&amp;eacute;nages et des entreprises. Parmi les grands pays de la zone euro, la croissance diminuerait en Allemagne, en Espagne et en Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes, la croissance augmenterait au Br&amp;eacute;sil et en Inde &amp;agrave; l'horizon 2019, resterait globalement stable en Russie et diminuerait fortement en Turquie. La Chine, quant &amp;agrave; elle, conna&amp;icirc;trait un ralentissement graduel, sous l'effet d'une r&amp;eacute;duction progressive du stimulus mon&amp;eacute;taire et budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commerce mondial perdrait l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement en dynamisme (+5,2 % en 2018 puis +4,6 % en 2019 apr&amp;egrave;s +5,5 % en 2017), affect&amp;eacute; notamment par des importations moins allantes en Europe et le ralentissement progressif des importations asiatiques. La demande mondiale adress&amp;eacute;e &amp;agrave; la France resterait vigoureuse, mais ralentirait plus fortement que le commerce mondial en 2018, davantage affect&amp;eacute;e par le moindre dynamisme des &amp;eacute;changes europ&amp;eacute;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les al&amp;eacute;as autour de ce sc&amp;eacute;nario se sont accrus au cours des derniers mois : cons&amp;eacute;quences des dispositions protectionnistes ; n&amp;eacute;gociation li&amp;eacute;e au Brexit ; situation politique en Italie ; gestion des d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres financiers et budg&amp;eacute;taires en Chine ; aversion au risque li&amp;eacute;e aux difficult&amp;eacute;s turques ; niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; des bourses aux &amp;Eacute;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 227" src="/Articles/1b8641df-284b-4713-bc77-f433ebbc18d9/images/3ef4fe9a-b2dd-4823-b7c3-db04b27a605f" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 227" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1b8641df-284b-4713-bc77-f433ebbc18d9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>dd15bf84-63c6-4811-bf28-88c17ee40b28</id><title type="text">Trésor-Éco n° 167 - La situation économique mondiale au printemps 2016 : redressement graduel après le creux de 2015</title><summary type="text">En 2015, l'activité économique mondiale a décéléré, avec de fortes disparités selon les zones. Dans les économies avancées, l'activité a poursuivi son expansion, avec une croissance allante dans les pays anglo-saxons. Dans les économies émergentes en revanche, le ralentissement s'est poursuivi. L'activité mondiale se redresserait dès 2016 et accélèrerait en 2017, portée à la fois par le redressement des économies émergentes, après cinq années consécutives de décélération de l'activité, et par l'accélération de l'activité des économies avancées en 2016 suivie d'une stabilisation de la croissance en 2017.Les économies émergentes ont été peu dynamiques en 2015. Le ralentissement de l'activité se poursuit en Chine tandis que le Brésil et la Russie connaissent de profondes récessions. L'Inde et, dans une moindre mesure, la Turquie se distinguent au contraire par une croissance résiliente. Les économies émergentes accélèreraient graduellement en 2016 et 2017, avec une situation moins défav</summary><updated>2016-04-08T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/04/11/tresor-eco-n-167-la-situation-economique-mondiale-au-printemps-2016-redressement-graduel-apres-le-creux-de-2015" /><content type="html">&lt;p&gt;En 2015, l'activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique mondiale a d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;, avec de fortes disparit&amp;eacute;s selon les zones. Dans les &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es, l'activit&amp;eacute; a poursuivi son expansion, avec une croissance allante dans les pays anglo-saxons. Dans les &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes en revanche, le ralentissement s'est poursuivi. L'activit&amp;eacute; mondiale se redresserait d&amp;egrave;s 2016 et acc&amp;eacute;l&amp;egrave;rerait en 2017, port&amp;eacute;e &amp;agrave; la fois par le redressement des &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes, apr&amp;egrave;s cinq ann&amp;eacute;es cons&amp;eacute;cutives de d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de l'activit&amp;eacute;, et par l'acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de l'activit&amp;eacute; des &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es en 2016 suivie d'une stabilisation de la croissance en 2017.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; peu dynamiques en 2015. Le ralentissement de l'activit&amp;eacute; se poursuit en Chine tandis que le Br&amp;eacute;sil et la Russie connaissent de profondes r&amp;eacute;cessions. L'Inde et, dans une moindre mesure, la Turquie se distinguent au contraire par une croissance r&amp;eacute;siliente. Les &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes acc&amp;eacute;l&amp;egrave;reraient graduellement en 2016 et 2017, avec une situation moins d&amp;eacute;favorable au Br&amp;eacute;sil et en Russie faisant plus que compenser la poursuite du ralentissement &amp;eacute;conomique chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les pays anglo-saxons, apr&amp;egrave;s une ann&amp;eacute;e 2015 dynamique dans le sillage d'une forte demande int&amp;eacute;rieure, l'activit&amp;eacute; maintiendrait son rythme, voire ralentirait l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement sur l'horizon de pr&amp;eacute;vision, tout en restant au-dessus du potentiel de croissance. Au Japon, la reprise amorc&amp;eacute;e en 2015, marqu&amp;eacute;e par quelques &amp;agrave;-coups notamment en fin d'ann&amp;eacute;e, se poursuivrait en 2016. Toutefois, en 2017 l'activit&amp;eacute; marquerait le pas en raison de la hausse de la Taxe sur la Valeur Ajout&amp;eacute;e (TVA) attendue au 1er avril 2017.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En zone euro, la reprise s'est renforc&amp;eacute;e en 2015 tout en restant h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;egrave;ne. La forte baisse des taux d'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t, favoris&amp;eacute;e par la politique mon&amp;eacute;taire mise en place par la BCE, ainsi qu'une moindre consolidation budg&amp;eacute;taire et des prix du p&amp;eacute;trole bas continueraient &amp;agrave; soutenir l'activit&amp;eacute; sur l'horizon de pr&amp;eacute;vision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le commerce mondial en volume a nettement ralenti en 2015, frein&amp;eacute; par la contraction des importations en Russie, au Br&amp;eacute;sil et en Chine notamment. Il acc&amp;eacute;l&amp;egrave;rerait en 2016 et 2017, port&amp;eacute; par le redressement graduel des &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes. Compte tenu de la structure de ses &amp;eacute;changes, la demande mondiale adress&amp;eacute;e &amp;agrave; la France a moins souffert du ralentissement observ&amp;eacute; dans les &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes en 2015 mais elle b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficierait &amp;eacute;galement moins du rebond attendu dans ces &amp;eacute;conomies en 2016. Ainsi, elle acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rerait mod&amp;eacute;r&amp;eacute;ment en 2016 et plus fortement en 2017, soutenue par l'acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration attendue des &amp;eacute;changes au sein de la zone euro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gains li&amp;eacute;s &amp;agrave; la baisse pass&amp;eacute;e des prix du p&amp;eacute;trole ainsi qu'au change favorable pourraient &amp;ecirc;tre investis ou consomm&amp;eacute;s plus rapidement que pr&amp;eacute;vu au sein des &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es, acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rant ainsi la croissance. A contrario, le ralentissement de la demande chinoise li&amp;eacute; aux surcapacit&amp;eacute;s industrielles et au r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrage de l'&amp;eacute;conomie pourrait &amp;ecirc;tre plus important que pr&amp;eacute;vu, mais entra&amp;icirc;nerait probablement une r&amp;eacute;action plus appuy&amp;eacute;e des autorit&amp;eacute;s chinoises pour soutenir la demande. Enfin, les cours des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res - du p&amp;eacute;trole notamment - et des changes sont soumis &amp;agrave; de nombreux al&amp;eacute;as, pouvant constituer, le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant, un renfort ou un frein &amp;agrave; l'activit&amp;eacute; des pays avanc&amp;eacute;s et &amp;eacute;mergents. Au total, les al&amp;eacute;as pesant sur ce sc&amp;eacute;nario sont &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 167" src="/Articles/dd15bf84-63c6-4811-bf28-88c17ee40b28/images/15ac977e-6350-40fd-b338-d411ef423cb7" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 167" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dd15bf84-63c6-4811-bf28-88c17ee40b28/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>208bccce-fbf7-498d-8c68-b8fd36b147c3</id><title type="text">Trésor-Éco n° 96 - La situation économique mondiale à l'automne 2011 : une reprise vulnérable</title><summary type="text">L'activité mondiale demeure convalescente. La crise de 2008-2009 s'est nourrie de déséquilibres profonds dans les pays avancés et notamment de niveaux d'endettement des ménages, des entreprises et/ou des États trop élevés. Les plans de relance ont permis d'en limiter les conséquences mais au prix d'une augmentation des dettes publiques alors que le désendettement privé est à peine engagé. L'assainissement effectif du bilan des agents prendra du temps et l'activité mondiale pourrait donc connaitre des à-coups.Ainsi, après une reprise assez forte en 2010, l'économie mondiale a ralenti au cours du premier semestre 2011 en raison notamment de la hausse du prix des matières premières et du séisme de Sendai au Japon.Au cours de l'été, de mauvaises nouvelles aux États-Unis (révision à la baisse de la croissance, dégradation de la note souveraine,…) et des craintes sur les dettes souveraines européennes ont été à l'origine d'une correction marquée des marchés financiers. Ces turbulences </summary><updated>2011-12-06T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/12/06/tresor-eco-n-96-la-situation-economique-mondiale-a-l-automne-2011-une-reprise-vulnerable" /><content type="html">&lt;p&gt;L'activit&amp;eacute; mondiale demeure convalescente. La crise de 2008-2009 s'est nourrie de d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres profonds dans les pays avanc&amp;eacute;s et notamment de niveaux d'endettement des m&amp;eacute;nages, des entreprises et/ou des &amp;Eacute;tats trop &amp;eacute;lev&amp;eacute;s. Les plans de relance ont permis d'en limiter les cons&amp;eacute;quences mais au prix d'une augmentation des dettes publiques alors que le d&amp;eacute;sendettement priv&amp;eacute; est &amp;agrave; peine engag&amp;eacute;. L'assainissement effectif du bilan des agents prendra du temps et l'activit&amp;eacute; mondiale pourrait donc connaitre des &amp;agrave;-coups.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, apr&amp;egrave;s une reprise assez forte en 2010, l'&amp;eacute;conomie mondiale a ralenti au cours du premier semestre 2011 en raison notamment de la hausse du prix des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res et du s&amp;eacute;isme de Sendai au Japon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'&amp;eacute;t&amp;eacute;, de mauvaises nouvelles aux &amp;Eacute;tats-Unis (r&amp;eacute;vision &amp;agrave; la baisse de la croissance, d&amp;eacute;gradation de la note souveraine,&amp;hellip;) et des craintes sur les dettes souveraines europ&amp;eacute;ennes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;agrave; l'origine d'une correction marqu&amp;eacute;e des march&amp;eacute;s financiers. Ces turbulences financi&amp;egrave;res ont min&amp;eacute; la confiance des agents et notamment des chefs d'entreprise qui, d'apr&amp;egrave;s les derni&amp;egrave;res enqu&amp;ecirc;tes conjoncturelles, font part d'un fort repli des perspectives de croissance. Le ralentissement de l'activit&amp;eacute; mondiale pourrait donc se poursuivre sur la fin de l'ann&amp;eacute;e, d'autant plus que les marges de man&amp;oelig;uvre des gouvernements sont actuellement limit&amp;eacute;es. Dans plusieurs &amp;eacute;conomies d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es, notamment europ&amp;eacute;ennes, la politique budg&amp;eacute;taire est mobilis&amp;eacute;e dans un objectif de consolidation tandis que la politique mon&amp;eacute;taire est d&amp;eacute;j&amp;agrave; tr&amp;egrave;s accommodante. En revanche, la situation des pays &amp;eacute;mergents est plus favorable et la croissance y est encore forte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2012, l'activit&amp;eacute; mondiale repartirait. Les moteurs priv&amp;eacute;s de la croissance (l'investissement productif et la consommation des m&amp;eacute;nages) se redresseraient progressivement au sein des &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es. L'effort de reconstruction japonais soutiendrait &amp;eacute;galement l'activit&amp;eacute; mondiale, tout comme la persistance d'une croissance forte au sein des &amp;eacute;conomies &amp;eacute;mergentes, en particulier en Asie. Sans ajustement des taux de change, le r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrage des balances courantes, qui pourrait redonner de l'&amp;eacute;lan &amp;agrave; l'activit&amp;eacute; mondiale, ne serait que tr&amp;egrave;s partiel et ne concernerait que quelques pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La reprise de l'activit&amp;eacute; mondiale reste toutefois menac&amp;eacute;e par des risques importants, au premier titre desquels l'aggravation des tensions sur les march&amp;eacute;s financiers, notamment en Europe. La transmission de ces tensions &amp;agrave; l'&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle, notamment via le canal du cr&amp;eacute;dit, peut conduire &amp;agrave; une contraction de l'activit&amp;eacute; dans certaines &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es, notamment europ&amp;eacute;enne, au 4&amp;egrave;me trimestre de 2011, ce qui ob&amp;eacute;rerait d'autant la croissance mondiale de 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 96" src="/Articles/208bccce-fbf7-498d-8c68-b8fd36b147c3/images/4654fbca-95c3-4661-b032-8555cbf2b1ba" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 96" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/208bccce-fbf7-498d-8c68-b8fd36b147c3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>270d4c68-3581-47da-98b7-b813a70aadec</id><title type="text">Trésor-Economics No. 86 - Neither deflation nor inflationary spiral in the United States: what can be learnt from a sectoral model of core inflation</title><summary type="text">Opinions on the inflation outlook diverge in the United States. The economic recovery, rising energy prices, and the current monetary policy of the Federal Reserve (Fed) now lead some observers to predict an "inflationary spiral." For others, the under-utilization of productive capacity, high unemployment, household debt reduction, and a still-troubled real-estate market suggest the opposite scenario: the persistence of very low inflation-or even a "deflationary risk."While changes in total inflation are largely driven by fluctuations in energy prices, the overall price trend is better captured by a less volatile measure: inflation less energy and food prices, known as "core" inflation. On present evidence, the knock-on effect of energy prices on other prices and on wages (the "second round" effect) in the United States seems modest. This finding downplays the risk of an "inflationary spiral," sometimes mentioned in the U.S.Our study shows that the dynamics of U.S. core inflation</summary><updated>2011-05-18T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2011/05/18/tresor-economics-no-86-neither-deflation-nor-inflationary-spiral-in-the-united-states-what-can-be-learnt-from-a-sectoral-model-of-core-inflation" /><content type="html">&lt;p&gt;Opinions on the inflation outlook diverge in the United States. The economic recovery, rising energy prices, and the current monetary policy of the Federal Reserve (Fed) now lead some observers to predict an "inflationary spiral." For others, the under-utilization of productive capacity, high unemployment, household debt reduction, and a still-troubled real-estate market suggest the opposite scenario: the persistence of very low inflation-or even a "deflationary risk."&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;While changes in total inflation are largely driven by fluctuations in energy prices, the overall price trend is better captured by a less volatile measure: inflation less energy and food prices, known as "core" inflation. On present evidence, the knock-on effect of energy prices on other prices and on wages (the "second round" effect) in the United States seems modest. This finding downplays the risk of an "inflationary spiral," sometimes mentioned in the U.S.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Our study shows that the dynamics of U.S. core inflation can be usefully captured by analyzing its three sectoral components: prices of housing (approximately 40% of the index), prices of non-housing services (slightly more than 30%), and prices of goods (slightly less than 30%). Our model identifies the determinants of price changes in the three sectors and enables us to predict the change in core inflation from the variations in each component.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The aggregation of sectoral results suggests moderate core inflation of around 1% in 2011 and 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This analysis, therefore, rules out two risks for the time being: a persistence of the deflationary trend observed since 2008 (and, a fortiori, a "deflationary risk"), and an inflationary spiral. It also allows a better analysis of the Fed's monetary policy and provides some grounds-given the institution's remit-for moderating the criticisms directed against that policy.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 86 " src="/Articles/270d4c68-3581-47da-98b7-b813a70aadec/images/7de1899c-8327-4441-9a3a-0ec022612083" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 86 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/270d4c68-3581-47da-98b7-b813a70aadec/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>