<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - PED</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - PED</subtitle><id>FluxArticlesTag-PED</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2023-12-21T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/PED" /><entry><id>de29e63a-3cf2-4bb6-bf00-029dede3723e</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 09 - Novembre-Décembre 2023 : « La négociation agricole face aux urgences alimentaire et climatique »</title><summary type="text">Brèves de l'OMC n° 09 - Novembre-Décembre 2023 : « La négociation agricole face aux urgences alimentaire et climatique » </summary><updated>2023-12-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/12/21/breves-de-l-omc-n-09-novembre-decembre-2023-la-negociation-agricole-face-aux-urgences-alimentaire-et-climatique" /><content type="html">&lt;p&gt;Editorial&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;&amp;laquo; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;La n&amp;eacute;gociation agricole face aux urgences alimentaire et climatique &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;raquo;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fruit d&amp;rsquo;une longue n&amp;eacute;gociation, l&amp;rsquo;Accord sur l&amp;rsquo;agriculture de l&amp;rsquo;OMC de 1995 a act&amp;eacute; une r&amp;eacute;duction progressive sur 1996-2001 des droits de douane et, pour les pays qui en attribuaient alors, des droits aux soutiens distorsifs qui entravent l&amp;rsquo;allocation des ressources. Il a d&amp;eacute;fini les crit&amp;egrave;res des soutiens non distorsifs et engag&amp;eacute; une baisse graduelle des subventions aux exportations. Il est encore aujourd&amp;rsquo;hui le cadre du commerce mondial agricole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;engagement de l&amp;rsquo;accord &amp;nbsp;&amp;agrave; poursuivre le processus de r&amp;eacute;forme s&amp;rsquo;est enlis&amp;eacute; avec l&amp;rsquo;ensemble des n&amp;eacute;gociations du cycle de Doha pour le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;OMC lanc&amp;eacute; en 2001.&amp;nbsp; Des accords cibl&amp;eacute;s ont n&amp;eacute;anmoins &amp;eacute;t&amp;eacute; obtenus&amp;nbsp;: droit temporaire pour les PED de conserver des programmes de stocks publics, incluant un soutien de prix, &amp;agrave; des fins de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire en 2013, fin des subventions aux exportations en 2015, engagement &amp;agrave; ne pas entraver les achats de denr&amp;eacute;es du Programme alimentaire mondial (PAM) en 2022.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans la perspective de la 13&amp;egrave;me Conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle (CM13), la discussion s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute;e sous le signe de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire. Ce th&amp;egrave;me f&amp;eacute;d&amp;eacute;rateur permettra-t-il d&amp;rsquo;enclencher une nouvelle dynamique&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;?&lt;/strong&gt; Cela semble peu probable, tant les acteurs conservent des positions divergentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Inde, dans une proposition soutenue par pr&amp;egrave;s de 80 PED, demande avec insistance comme pr&amp;eacute;alable que la solution temporaire sur les stocks publics devienne d&amp;eacute;finitive. Elle y voit une r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; l&amp;rsquo;ins&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire. Pourtant les stocks publics sont une forme co&amp;ucirc;teuse de soutien que nombre de pays n&amp;rsquo;ont pas les moyens de mettre en place, qui peuvent &amp;ecirc;tre distorsifs et n&amp;eacute;cessiteraient des garanties contre le contournement des r&amp;egrave;gles (r&amp;eacute;-export). Les pays africains rappellent aussi leurs demandes sur le coton et en faveur d&amp;rsquo;une sauvegarde sp&amp;eacute;ciale face &amp;agrave; des baisses brutales du prix des importations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fervent opposant &amp;agrave; la demande indienne, le groupe de Cairns (pays agro-exportateurs) a d&amp;eacute;pos&amp;eacute; une proposition globale qui pr&amp;eacute;voit une r&amp;eacute;duction progressive de tous les soutiens distorsifs. Elle inclut des flexibilit&amp;eacute;s pour les PED. Pour certains pays majeurs de ce groupe, une avanc&amp;eacute;e globale sur l&amp;rsquo;agriculture &amp;agrave; la CM13 est pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e comme une pr&amp;eacute;condition &amp;agrave; tout accord...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/de29e63a-3cf2-4bb6-bf00-029dede3723e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c20acabd-2e6b-47a7-8fde-d182a9c63be3</id><title type="text">La France soutient la création d'une initiative de recherche et d’assistance en matière de fiscalité locale, principalement dédiée aux pays africains </title><summary type="text">La France soutient le Centre International pour la Fiscalité et le Développement dans la création d’une initiative de recherche et d’assistance en matière de fiscalité locale, principalement dédiée aux pays africains. </summary><updated>2022-04-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/04/12/la-france-soutient-la-creation-d-une-initiative-de-recherche-et-d-assistance-en-matiere-de-fiscalite-locale-principalement-dediee-aux-pays-africains" /><content type="html">&lt;p&gt;La France devient un nouveau partenaire de l&amp;rsquo;initiative "Local Government Revenue Initiative" (LoGRI) du Centre International pour la Fiscalit&amp;eacute; et le D&amp;eacute;veloppement (ICTD), dans le cadre de &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/06/24/appui-a-une-meilleure-mobilisation-des-ressources-interieures-dans-les-economies-en-developpement-publication-de-la-strategie-interministerielle" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;la strat&amp;eacute;gie fran&amp;ccedil;aise de coop&amp;eacute;ration autour de la mobilisation des ressources int&amp;eacute;rieures (MRI) dans les pays en d&amp;eacute;veloppement, lanc&amp;eacute;e le 23 juin 2020.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 25 novembre 2021, les repr&amp;eacute;sentants du minist&amp;egrave;re fran&amp;ccedil;ais de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;conomie, des Finances et de la Relance et du Centre International pour la Fiscalit&amp;eacute; et de le D&amp;eacute;veloppement ont sign&amp;eacute; un accord de 2 millions d&amp;rsquo;euros pour soutenir la fiscalit&amp;eacute; locale des pays en d&amp;eacute;veloppement afin d&amp;rsquo;y am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des services publics et la gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de la Fondation Bill &amp;amp; Melinda Gates, de l&amp;rsquo;Agence norv&amp;eacute;gienne de coop&amp;eacute;ration pour le d&amp;eacute;veloppement (NORAD) et de l&amp;rsquo;agence allemande pour la coop&amp;eacute;ration internationale (GIZ), ce soutien fran&amp;ccedil;ais permettra de d&amp;eacute;velopper une expertise, des connaissances et des outils pertinents pour les politiques fiscales, afin de permettre aux gouvernements de percevoir davantage de recettes, de mani&amp;egrave;re plus &amp;eacute;quitable et plus juste, et de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; promouvoir la confiance, la transparence et la redevabilit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bas&amp;eacute;e &amp;agrave; la Munk School of Global Affairs and Public Policy de l'Universit&amp;eacute; de Toronto, l&amp;rsquo;initiative LoGRI s&amp;rsquo;inscrit dans le prolongement du travail fructueux initi&amp;eacute; par &lt;a href="https://www.ictd.ac/programme/apti/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;l'Initiative pour la Fiscalit&amp;eacute; Fonci&amp;egrave;re en Afrique &lt;/a&gt;(APTI), lanc&amp;eacute;e en 2017 par l&amp;rsquo;ICTD, r&amp;eacute;seau mondial de recherche sur l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration des administrations et politiques fiscales dans les pays &amp;agrave; faible revenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;quipes projet seront compos&amp;eacute;es &amp;agrave; la fois d&amp;rsquo;experts fiscaux et de chercheurs locaux afin d'assurer une compr&amp;eacute;hension approfondie des contextes juridiques, politiques et sociaux complexes des pays concern&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;initiative se concentrera initialement sur les pays francophones et anglophones d'Afrique subsaharienne, avec un &amp;eacute;ventuel engagement futur en Asie du Sud. Des projets sont d&amp;rsquo;ores et d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;vus en Zambie, au Cameroun, en Sierra Leone et au Malawi, et d'autres devraient &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s au fur et &amp;agrave; mesure que le projet &amp;eacute;tendra ses r&amp;eacute;seaux.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;+ En savoir plus sur &lt;a href="https://munkschool.utoronto.ca/logri/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le fonds LoGRI &amp;gt;&amp;gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/h5&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c20acabd-2e6b-47a7-8fde-d182a9c63be3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>78964821-b275-4df9-83af-2787efcc3658</id><title type="text">Appui à une meilleure mobilisation des ressources intérieures dans les économies en développement : publication de la stratégie interministérielle</title><summary type="text">En 2020, les besoins de financement des économies en développement, en particulier les plus touchées par le réchauffement climatique et la crise sanitaire du Covid-19, n’ont jamais été aussi élevés. La capacité des États à générer et collecter leurs propres recettes apparaît comme un enjeu fondamental pour les pays en développement. En vue de soutenir l’effort des administrations fiscales et douanières des pays du sud, le MEAE et le Bercy se sont dotés d’un document d’orientation stratégique.</summary><updated>2020-06-24T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/06/24/appui-a-une-meilleure-mobilisation-des-ressources-interieures-dans-les-economies-en-developpement-publication-de-la-strategie-interministerielle" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;En 2020, les besoins de financement des &amp;eacute;conomies en d&amp;eacute;veloppement, en particulier les plus touch&amp;eacute;es par le r&amp;eacute;chauffement climatique et la crise sanitaire li&amp;eacute;e au Covid-19, n&amp;rsquo;ont jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; aussi &amp;eacute;lev&amp;eacute;s. &amp;Agrave; ce titre, la capacit&amp;eacute; des &amp;Eacute;tats &amp;agrave; g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer et collecter leurs propres recettes appara&amp;icirc;t comme un enjeu fondamental pour les pays en d&amp;eacute;veloppement (PED).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;center&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/78964821-b275-4df9-83af-2787efcc3658/images/caeebd59-2550-45ed-b5a2-2fd30fa97754" alt="&amp;copy;Nathan Nott / Stock.Adobe.com" width="548" height="365" /&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vue de soutenir l&amp;rsquo;effort des administrations fiscales et douani&amp;egrave;res des pays du sud, le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Europe et des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res et le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;conomie et des Finances se sont dot&amp;eacute;s d&amp;rsquo;un document d&amp;rsquo;orientation strat&amp;eacute;gique. Celui-ci formalise les priorit&amp;eacute;s de la politique de coop&amp;eacute;ration fran&amp;ccedil;aise pour une meilleure mobilisation des ressources int&amp;eacute;rieures des PED.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Une strat&amp;eacute;gie fran&amp;ccedil;aise de coop&amp;eacute;ration autour de la mobilisation des ressources int&amp;eacute;rieures dans les pays en d&amp;eacute;veloppement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Officiellement adopt&amp;eacute;e par le comit&amp;eacute; interminist&amp;eacute;riel de la coop&amp;eacute;ration internationale et du d&amp;eacute;veloppement du 8 f&amp;eacute;vrier 2018, la &lt;em&gt;Strat&amp;eacute;gie interminist&amp;eacute;rielle 2020 - Appui &amp;agrave; une meilleure mobilisation des ressources int&amp;eacute;rieures dans les &amp;eacute;conomies en d&amp;eacute;veloppement &lt;/em&gt;se d&amp;eacute;cline autour de trois objectifs&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration de politiques fiscales efficaces&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La modernisation des administrations des pays partenaires&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&amp;rsquo;optimisation des instruments de coop&amp;eacute;ration.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Afin d&amp;rsquo;assurer le succ&amp;egrave;s de sa mise en &amp;oelig;uvre, &lt;strong&gt;cette strat&amp;eacute;gie sera compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par une feuille de route technique, le Plan d&amp;rsquo;investissement strat&amp;eacute;gique pour le d&amp;eacute;veloppement&lt;/strong&gt;, dont la dotation financi&amp;egrave;re quadriennale 2020-2023 d&amp;eacute;passe 60 millions d&amp;rsquo;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Associ&amp;eacute;s, la strat&amp;eacute;gie et le plan d&amp;rsquo;investissement ambitionnent de cr&amp;eacute;er un cercle vertueux en vue d&amp;rsquo;accro&amp;icirc;tre la fiscalit&amp;eacute; interne des pays r&amp;eacute;cipiendaires de l&amp;rsquo;aide publique au d&amp;eacute;veloppement.&lt;/strong&gt; Le renforcement de la r&amp;eacute;silience financi&amp;egrave;re de ces pays est, en effet, un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment indispensable pour assurer la p&amp;eacute;rennit&amp;eacute; de leurs politiques publiques et ainsi d&amp;rsquo;atteindre les objectifs du d&amp;eacute;veloppement durable (ODD) du Programme de d&amp;eacute;veloppement durable &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;+ Lire &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/78964821-b275-4df9-83af-2787efcc3658/files/063f3bba-0928-4cfd-93fa-069bd985b1fe" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;la strat&amp;eacute;gie interminist&amp;eacute;rielle "Appui &amp;agrave; une meilleure mobilisation des ressources int&amp;eacute;rieures dans les &amp;eacute;conomies en d&amp;eacute;veloppement" &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;h5&gt;+ Read &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/06/24/a-french-strategy-on-cooperation-around-domestic-resource-mobilization-in-developing-economies" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;the interministerial strategy 2020 "Support for improved domestic resource mobilization in developing economies" (EN) &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration de ce document a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cid&amp;eacute;e par le Comit&amp;eacute; interminist&amp;eacute;riel pour la coop&amp;eacute;ration internationale et le d&amp;eacute;veloppement (CICID) du 8 f&amp;eacute;vrier 2018 afin d'assurer une plus grande concentration de l&amp;rsquo;aide sur des priorit&amp;eacute;s sectorielles et g&amp;eacute;ographiques d&amp;eacute;cid&amp;eacute;es au niveau politique et une meilleure articulation entre outils et acteurs. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute; en collaboration avec la DG Tr&amp;eacute;sor, dont le r&amp;ocirc;le dans la mise en &amp;oelig;uvre de cette strat&amp;eacute;gie interminist&amp;eacute;rielle sera pr&amp;eacute;cis&amp;eacute; lors de la sortie prochaine d&amp;rsquo;un plan d&amp;rsquo;investissement lui &amp;eacute;tant associ&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/78964821-b275-4df9-83af-2787efcc3658/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8c4cd6f4-e2e5-40d6-bf5a-bbfc5856b33d</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°3 - Mars 2020 : Une mondialisation d'argile.</title><summary type="text">Tous confinés ! #restezàlamaison #stayathome</summary><updated>2020-03-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/03/30/breves-de-l-omc-n-3-mars-2020-une-mondialisation-d-argile" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;OMC ferm&amp;eacute;e, n&amp;eacute;gociations suspendues, conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle report&amp;eacute;e&amp;hellip; L&amp;rsquo;organisation parait la miniature d&amp;rsquo;une mondialisation interrompue par le Covid-19. A quoi ressemblera le commerce d&amp;rsquo;une plan&amp;egrave;te confin&amp;eacute;e?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Crise de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle&amp;nbsp;: il est d&amp;eacute;j&amp;agrave; probable que le monde soit confront&amp;eacute; &amp;agrave; la &amp;laquo;plus brutale r&amp;eacute;cession connue de m&amp;eacute;moire de contemporain&amp;raquo; (&lt;em&gt;The Economist &lt;/em&gt;21-27 mars). Une &amp;eacute;tude r&amp;eacute;cente* envisage entre 1 et 5% de pertes de PIB, selon les r&amp;eacute;gions du monde et suivant deux sc&amp;eacute;narii principaux: celui, souhait&amp;eacute;, de &amp;laquo; l&amp;rsquo;enrayement &amp;raquo; (contr&amp;ocirc;le de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie, r&amp;eacute;actions contra-cycliques massives des gouvernements et banques centrales) ou celui, redout&amp;eacute;, de la &amp;laquo; pand&amp;eacute;mie&amp;nbsp;&amp;raquo; incontr&amp;ocirc;l&amp;eacute;e. Les moyens publics dont la mobilisation a &amp;eacute;t&amp;eacute; annonc&amp;eacute;e apparaissent d&amp;eacute;j&amp;agrave; sup&amp;eacute;rieurs &amp;agrave; ceux engag&amp;eacute;s contre la crise financi&amp;egrave;re de 2007-2008&amp;nbsp;: le plan am&amp;eacute;ricain en donne le ton, avec pr&amp;egrave;s de 10% du PIB. L&amp;rsquo;OMC &amp;eacute;tudie et publiera en avril ses nouvelles pr&amp;eacute;visions pour le commerce mondial : une forte contraction y est attendue, dont l&amp;rsquo;ampleur d&amp;eacute;pendra des r&amp;eacute;actions gouvernementales et de la dur&amp;eacute;e du confinement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;De mani&amp;egrave;re structurelle, la crise du coronavirus pourrait signer une nouvelle forme de remise en cause du mod&amp;egrave;le d&amp;rsquo;&amp;eacute;change fond&amp;eacute; sur la mondialisation des chaines de valeurs&amp;nbsp;: par une sorte &amp;laquo;&amp;nbsp;d&amp;rsquo;effet papillon&amp;nbsp;&amp;raquo;, la fermeture d&amp;rsquo;une fronti&amp;egrave;re en un point du monde peut entrainer des cons&amp;eacute;quences insoup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;interruption de toute une chaine d&amp;rsquo;approvisionnement. Cette vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute; met &amp;agrave; nu une forme d&amp;rsquo;impens&amp;eacute; concernant la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sanitaire, jumelle inattendue de la plus traditionnelle s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire : une collectivit&amp;eacute; nationale peut-elle s&amp;rsquo;en remettre au march&amp;eacute; mondial pour garantir son acc&amp;egrave;s &amp;agrave; des produits et &amp;eacute;quipements vitaux pour lutter contre l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie? La question pos&amp;eacute;e par le virus viendra-t-elle renforcer celle que posaient d&amp;eacute;j&amp;agrave; les partisans du d&amp;eacute;couplage des &amp;eacute;conomies am&amp;eacute;ricaine et chinoise pour des raisons d&amp;rsquo;autonomie strat&amp;eacute;gique&amp;nbsp;? Certains observateurs pressentent d&amp;eacute;j&amp;agrave; la dynamique d&amp;rsquo;une mondialisation se restructurant autour des grands p&amp;ocirc;les r&amp;eacute;gionaux d&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration commerciale, asiatique, europ&amp;eacute;en et am&amp;eacute;ricain...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8c4cd6f4-e2e5-40d6-bf5a-bbfc5856b33d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>de603284-64d1-42ad-b2b7-d33f02ecdc08</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°7 et 8 - Juillet et Août 2019 : 50 degrés, quelques nuances</title><summary type="text">Eté !</summary><updated>2019-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/07/30/breves-de-l-omc-n-7-et-8-juillet-et-aout-2019-50-degres-quelques-nuances" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La canicule semble affecter aussi le commerce international. La temp&amp;eacute;rature reste tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;e entre la Chine et les Etats-Unis malgr&amp;eacute; la tr&amp;ecirc;ve arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e au sommet du G20 d&amp;rsquo;Osaka et la reprise des n&amp;eacute;gociations bilat&amp;eacute;rales&amp;nbsp;: le passage &amp;agrave; la guerre tarifaire totale (25% sur la totalit&amp;eacute; des exportations chinoises) y a simplement &amp;eacute;t&amp;eacute; suspendu par les am&amp;eacute;ricains, les mesures pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes (25% sur 200 Milliards d&amp;rsquo;USD) &amp;eacute;tant maintenues. Les effets &amp;eacute;conomiques r&amp;eacute;els se font d&amp;eacute;sormais sentir&amp;nbsp;: une &amp;eacute;tude &amp;agrave; paraitre de la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor fran&amp;ccedil;ais* observe une r&amp;eacute;duction significative et rapide des &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux des biens surtax&amp;eacute;s, entrainant un effet de freinage du commerce mondial, des risques induits pour la croissance et un choc d&amp;rsquo;incertitude global. La tension monte aussi tr&amp;egrave;s vite entre la Cor&amp;eacute;e (restrictions d&amp;rsquo;importations post Fukushima sur les produits de la p&amp;ecirc;che) et le Japon (durcissement du contr&amp;ocirc;le des exportations vers la Cor&amp;eacute;e pour plusieurs intrants de l&amp;rsquo;industrie de semi-conducteurs), dont la politique commerciale parait aussi se m&amp;acirc;tiner d&amp;rsquo;une teinte politique et s&amp;eacute;curitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Au sein de l&amp;rsquo;OMC, pourtant climatis&amp;eacute;e, de s&amp;eacute;rieux affrontements sont aussi engag&amp;eacute;s &amp;agrave; un an de sa prochaine r&amp;eacute;union minist&amp;eacute;rielle. La r&amp;eacute;union estivale du conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;organisation abritait des discussions substantielles, positives par leur vitalit&amp;eacute;, inqui&amp;eacute;tante par leur polarisation, d&amp;eacute;cevantes par leur manque de progr&amp;egrave;s concrets. D&amp;rsquo;abord sur le concept m&amp;ecirc;me de sa &amp;laquo;r&amp;eacute;forme&amp;raquo; qui oppose fondamentalement les partisans d&amp;rsquo;une &amp;laquo;mise &amp;agrave; jour&amp;raquo; des r&amp;egrave;gles commerciales internationales, soucieux de les adapter aux temps actuels (globalement l&amp;rsquo;UE, les Etats-Unis, une majorit&amp;eacute; de latino-am&amp;eacute;ricains, les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s du &amp;laquo;&amp;nbsp;groupe d&amp;rsquo;Ottawa&amp;nbsp;&amp;raquo; et ceux Asie) et ceux d&amp;rsquo;un &amp;laquo;r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrage&amp;raquo; des disciplines existantes, demandeurs d&amp;rsquo;assouplissements en leur faveur (sch&amp;eacute;matiquement&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;Inde, l&amp;rsquo;Afrique et les ACP, l&amp;rsquo;Asie moins d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e). Exemple concret: bien que relativement consensuelle dans son objectif, la modeste proposition de l&amp;rsquo;UE, des Etats-Unis et du Japon pour am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;accomplissement effectif des obligations de transparence, si essentielles &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC (notification de mesures commerciales et subventions), rencontre beaucoup de critiques au niveau de ses modalit&amp;eacute;s op&amp;eacute;rationnelles&amp;nbsp;: beaucoup de PED se d&amp;eacute;clarent en incapacit&amp;eacute; administrative &amp;agrave; mettre en &amp;oelig;uvre de telles disciplines et rejettent par principe toute id&amp;eacute;e de sanction, m&amp;ecirc;me contre des multir&amp;eacute;cidivistes qui feraient d&amp;eacute;faut sans justification...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/de603284-64d1-42ad-b2b7-d33f02ecdc08/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cefcbc3d-056e-43a4-9511-874c69dee588</id><title type="text">Le débat sur la différenciation des PED à l’OMC : les positions en présence</title><summary type="text">PED à l'OMC</summary><updated>2019-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/07/30/le-debat-sur-la-differenciation-des-ped-a-l-omc-les-positions-en-presence" /><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de leur approche de la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les Etats-Unis ont ouvert le d&amp;eacute;bat sur la diff&amp;eacute;renciation des PED d&amp;eacute;but 2019 en proposant quatre crit&amp;egrave;res, permettant d&amp;rsquo;identifier des membres de l&amp;rsquo;OMC qui devraient renoncer dans l&amp;rsquo;avenir &amp;agrave; r&amp;eacute;clamer le b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice du TSD&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: les pays class&amp;eacute;s en haut-revenu par la banque mondiale&amp;nbsp;; les membres de l&amp;rsquo;OCDE ou en cours d&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion, ceux du G20, les &amp;eacute;conomies repr&amp;eacute;sentant plus de 0,5% des exportations mondiales. Lorsqu&amp;rsquo;un pays r&amp;eacute;pond &amp;agrave; l&amp;rsquo;un ou plusieurs de ces crit&amp;egrave;res, les Etats-Unis consid&amp;egrave;rent qu&amp;rsquo;en principe il ne devrait plus b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de mesures de TSD dans les futures n&amp;eacute;gociations, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire qu&amp;rsquo;il devrait prendre les m&amp;ecirc;mes engagements que les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La position am&amp;eacute;ricaine porte sur les engagements pris et non sur le statut de PED lui-m&amp;ecirc;me auquel ils ne demandent pas de renoncer.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&lt;strong&gt;&lt;em&gt;a position de la majorit&amp;eacute; des PED est radicalement oppos&amp;eacute;e &amp;agrave; la proposition am&amp;eacute;ricaine.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Une r&amp;eacute;cente communication port&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Inde, l&amp;rsquo;Afrique du Sud et notamment le groupe africain devant le conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC (24 juillet 2019) y r&amp;eacute;pondait en r&amp;eacute;affirmant les fondements de leur position traditionnelle&amp;nbsp;: le statut de PED est auto-d&amp;eacute;claratif &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC et le TSD est un droit non n&amp;eacute;gociable.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Seuls deux PED ont officiellement abandonn&amp;eacute; cette doctrine&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Taiwan (2018) et plus r&amp;eacute;cemment le Br&amp;eacute;sil (2019).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Entre les deux, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;un groupe de pays, dont l&amp;rsquo;UE, soutient une position interm&amp;eacute;diaire formul&amp;eacute;e par la Norv&amp;egrave;ge.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;D&amp;rsquo;accord sur le fond avec l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de la diff&amp;eacute;renciation des PED, elle se veut pourtant plus pragmatique en &amp;eacute;vitant de leur r&amp;eacute;clamer une d&amp;eacute;cision de principe &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;(renoncement aux b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices futurs du TSD), approche jug&amp;eacute;e trop &amp;laquo;&amp;nbsp;polarisante&amp;nbsp;&amp;raquo;, mais en leur demandant de prendre des responsabilit&amp;eacute;s &amp;agrave; la mesure de leurs capacit&amp;eacute;s dans les futures n&amp;eacute;gociations. La plus imminente pour servir de test &amp;eacute;tant celle des subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cefcbc3d-056e-43a4-9511-874c69dee588/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4e4395c4-c8c6-4235-a9b1-79b29292a5a3</id><title type="text">Statut de pays en développement et traitement spécial et différencié à l’OMC : de quoi parle-t-on ?</title><summary type="text">Le traitement spécial et différencié à l'OMC</summary><updated>2019-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/07/30/statut-de-pays-en-developpement-et-traitement-special-et-differencie-a-l-omc-de-quoi-parle-t-on" /><content type="html">&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur la base des th&amp;egrave;ses de Raul Prebish ayant pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; &amp;agrave; la naissance de la CNUCED dans les ann&amp;eacute;es 1960, la th&amp;eacute;orie &amp;eacute;conomique (substitution aux importations) reconnaissait que les PED devaient pouvoir b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;un traitement commercial asym&amp;eacute;trique de la part des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s pour pouvoir s&amp;rsquo;industrialiser et rattraper ces derniers. En droit de l&amp;rsquo;OMC cette th&amp;eacute;orie s&amp;rsquo;est traduite par une d&amp;eacute;cision prise en 1979 dans le cadre du Tokyo Round, g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement d&amp;eacute;sign&amp;eacute;e par le nom de &amp;laquo;&amp;nbsp;clause d&amp;rsquo;habilitation&amp;nbsp;&amp;raquo;, qui organise le statut des PED et les principes de commerce plus favorables qui leurs sont applicables.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Statut de PED.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Juridiquement, le statut r&amp;eacute;sulte &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC d&amp;rsquo;une &amp;laquo;&amp;nbsp;auto-d&amp;eacute;claration&amp;nbsp;&amp;raquo; c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;marche subjective&amp;nbsp;: est reconnu en d&amp;eacute;veloppement le membre qui s&amp;rsquo;estime tel. Sauf pour une cat&amp;eacute;gorie, celle des pays moins avanc&amp;eacute;s, qui, elle, r&amp;eacute;sulte d&amp;rsquo;une combinaison de crit&amp;egrave;res objectifs &amp;eacute;tablis &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU. Donc, &amp;agrave; l&amp;rsquo;exception de la sous-cat&amp;eacute;gorie des PMA, les PED sont globalement indiff&amp;eacute;renci&amp;eacute;s au sein de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;: la Chine et les petites &amp;eacute;conomies insulaires y coexistent par exemple dans un m&amp;ecirc;me groupe. Dans le d&amp;eacute;tail il existe toutefois de petits &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de diff&amp;eacute;renciation juridique dans certains accords, par exemple celui reconnaissant les probl&amp;egrave;mes sp&amp;eacute;cifiques des pays importateurs net de denr&amp;eacute;es alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; (TSD). &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Le terme d&amp;eacute;crit l&amp;rsquo;ensemble des droits et obligations plus favorables accord&amp;eacute;s au pays en d&amp;eacute;veloppement via les accords de l&amp;rsquo;OMC. Fondamentalement on y trouve deux grands blocs.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;- Une exception &amp;agrave; la clause de la nation la plus favoris&amp;eacute;e&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (non-discrimination) qui reconnait au PED le droit d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre trait&amp;eacute; de plus favorablement par les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. C&amp;rsquo;est l&amp;agrave; la base juridique de l&amp;rsquo;ensemble des syst&amp;egrave;mes de pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rences tarifaires (droits z&amp;eacute;ros) et non tarifaires unilat&amp;eacute;ralement accord&amp;eacute;es par les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s aux PED.&amp;nbsp; A titre d&amp;rsquo;exemple on peut citer le syst&amp;egrave;me de pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rence g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute;e (SPG), le SPG+, &amp;laquo;&amp;nbsp;Tous sauf les armes&amp;nbsp;&amp;raquo;, pour l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne&amp;nbsp;;&amp;nbsp; SPG, AGOA (Afrique), CBI (Cara&amp;iuml;bes), N&amp;eacute;pal pour les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;- Une s&amp;eacute;rie de dispositions juridiques (155)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;visant &amp;agrave; assouplir le droit de l&amp;rsquo;OMC &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;au profit des PED. Il peut s&amp;rsquo;agir de d&amp;eacute;rogations (par exemple, en mati&amp;egrave;re industrielle les membres ayant un niveau de PIB inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 1000 USD par t&amp;ecirc;te sont exempt&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;interdiction des subventions exports&amp;nbsp;; en mati&amp;egrave;re de sauvegarde, un PED peut-&amp;ecirc;tre exon&amp;eacute;r&amp;eacute; de l&amp;rsquo;application d&amp;rsquo;une mesure prise par un membre d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; si cette derni&amp;egrave;re frappe un produit dont le PED n&amp;rsquo;exporte que moins de 3% de son commerce)&amp;nbsp;; de d&amp;eacute;lais plus long pour mettre en &amp;oelig;uvre une obligation (par exemple dans le cadre de l&amp;rsquo;accord sur les aspects des droits de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle qui touchent au commerce, ou pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;limination des subventions agricoles &amp;agrave; l&amp;rsquo;export)&amp;nbsp;; d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave;&amp;nbsp; de l&amp;rsquo;assistance technique&amp;nbsp;; de clauses de meilleurs efforts (par exemple par laquelle les membres d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s s&amp;rsquo;engagent &amp;agrave; r&amp;eacute;aliser des transferts de technologie au profit des PED). Les pays en d&amp;eacute;veloppement critiquent souvent les dispositions du TSD comme d&amp;eacute;pourvues de r&amp;eacute;elle port&amp;eacute;e op&amp;eacute;rationnelle. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs la raison pour laquelle la d&amp;eacute;claration de Doha (article 44, fr&amp;eacute;quemment cit&amp;eacute; par les PED) mandatait une n&amp;eacute;gociation &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC visant &amp;agrave; op&amp;eacute;rationnaliser davantage ces dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4e4395c4-c8c6-4235-a9b1-79b29292a5a3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>dac19643-c0fc-4091-b9e5-686ccfc0526d</id><title type="text">Mémorandum du Président des Etats-Unis sur le statut des PED à l’OMC</title><summary type="text">L'USTR devra sous 90 jours procéder à des consultations visant à réévaluer la situation des PED à l’OMC</summary><updated>2019-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/07/30/memorandum-du-president-des-etats-unis-sur-le-statut-des-ped-a-l-omc" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le Pr&amp;eacute;sident am&amp;eacute;ricain a instruit son repr&amp;eacute;sentant au commerce, l&amp;rsquo;USTR Robert Lighthizer (m&amp;eacute;morandum du 26 juillet 2019) de r&amp;eacute;former le statut de pays en d&amp;eacute;veloppement au sein de l&amp;rsquo;OMC, consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme inactuel/inadapt&amp;eacute;, en particulier pour les 7 &amp;eacute;conomies les plus riches en parit&amp;eacute; de pouvoir d&amp;rsquo;achat, nomm&amp;eacute;ment cit&amp;eacute;es (Brunei, Hong-Kong, Kowe&amp;iuml;t, Macao, Qatar, Singapour, Emirats Arabes Unis),&amp;nbsp;mais aussi le Mexique, la Cor&amp;eacute;e du Sud et la Turquie, membres du G20 et la Chine.&amp;nbsp; A cette fin, le n&amp;eacute;gociateur am&amp;eacute;ricain devra sous 90 jours proc&amp;eacute;der &amp;agrave; des consultations visant &amp;agrave; r&amp;eacute;&amp;eacute;valuer la situation &amp;eacute;conomique des PED &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC et identifier ceux pour lesquels l&amp;rsquo;octroi du traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; n&amp;rsquo;est pas justifi&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En termes d&amp;rsquo;action administrative, si 90 jours apr&amp;egrave;s la publication de ce m&amp;eacute;morandum les Etats-Unis estiment qu&amp;rsquo;aucune &amp;eacute;volution positive n&amp;rsquo;est constat&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;USTR (i) ne devra plus traiter comme PED tout membre de l&amp;rsquo;OMC qui se d&amp;eacute;clare &amp;agrave; tort pays en d&amp;eacute;veloppement et qui cherche &amp;agrave; ce titre &amp;agrave; b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier du TSD, et (ii) ne soutiendra pas l&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion d&amp;rsquo;un de ces pays &amp;agrave; l&amp;rsquo;OCDE&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Une liste des pays qui s&amp;rsquo;auto-d&amp;eacute;clarent PED de mani&amp;egrave;re injustifi&amp;eacute;e sera publi&amp;eacute;e par ailleurs sur le site internet de l&amp;rsquo;USTR. Ces mesures seront cependant mises en place sous certaines conditions&amp;nbsp;: (a) consultation d&amp;rsquo;autres organes institutionnels internes, (b) prise en compte de l&amp;rsquo;appartenance &amp;agrave; certains groupes d&amp;eacute;cisionnels de l&amp;rsquo;OMC et des classements dans les indicateurs &amp;eacute;conomiques existants.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;instruction du Pr&amp;eacute;sident &amp;agrave; l&amp;rsquo;USTR a surpris &amp;agrave; Gen&amp;egrave;ve. Elle est intervenue 48 heures apr&amp;egrave;s une discussion sur la diff&amp;eacute;rentiation au conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC o&amp;ugrave; la position am&amp;eacute;ricaine avait certes &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;exprim&amp;eacute;e avec assez grande vigueur, mais la mesure prise n&amp;rsquo;avait pas &amp;eacute;t&amp;eacute; annonc&amp;eacute;e. Ses implications juridiques doivent encore &amp;ecirc;tre &amp;eacute;valu&amp;eacute;es. Sur le plan politique, la cons&amp;eacute;quence imm&amp;eacute;diate de l&amp;rsquo;annonce am&amp;eacute;ricaine pourrait &amp;ecirc;tre de durcir le contexte de la n&amp;eacute;gociation sur les subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che, d&amp;rsquo;ores et d&amp;eacute;j&amp;agrave; complexe, sur cette question de TSD. Pour la compr&amp;eacute;hension de ce d&amp;eacute;bat fondamental, on pourra se r&amp;eacute;f&amp;eacute;rer &amp;agrave; l&amp;rsquo;encart ci-dessous.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dac19643-c0fc-4091-b9e5-686ccfc0526d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7578e328-338d-4f97-bb34-7359efd03ded</id><title type="text">Conseil Général de l'OMC du 7 mai 2019</title><summary type="text"> Poursuite, sans percée des discussions relatives à l’Organe d’appel et au statut des PED.Les deux processus de médiation, celui –explicite- de l’ambassadeur Walker sur l’Organe d’appel et celui –implicite– de la Norvège sur le développement, révèlent l’utilité incontestable de permettre le maintien de tout le monde dans un processus de discussion sur ces deux sujets majeurs pour la réforme de l’OMC. Mais les Etats-Unis demeurent sur leur Aventin, sans laisser envisager d’entrée en négociation réelle pour le déblocage des recrutements de l’Organe d’appel. Et si la proposition médiane de la Norvège sur le traitement spécial et différencié a permis d’ouvrir un nouvel espace de discussion face à la radicalité de l’approche américaine, il est loin d’être acquis qu’elle puisse progresser vers des résultats opérationnalisables. </summary><updated>2019-05-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/10/conseil-general-de-l-omc-du-7-mai-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;Poursuite, sans perc&amp;eacute;e des discussions relatives &amp;agrave; l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel et au statut des PED.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les deux processus de m&amp;eacute;diation, celui &amp;ndash;explicite- de l&amp;rsquo;ambassadeur Walker sur l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel et celui &amp;ndash;implicite&amp;ndash; de la Norv&amp;egrave;ge sur le d&amp;eacute;veloppement, r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent l&amp;rsquo;utilit&amp;eacute; incontestable de permettre le maintien de tout le monde dans un processus de discussion sur ces deux sujets majeurs pour la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC. Mais les Etats-Unis demeurent sur leur Aventin, sans laisser envisager d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e en n&amp;eacute;gociation r&amp;eacute;elle pour le d&amp;eacute;blocage des recrutements de l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel. Et si la proposition m&amp;eacute;diane de la Norv&amp;egrave;ge sur le traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; a permis d&amp;rsquo;ouvrir un nouvel espace de discussion face &amp;agrave; la radicalit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;approche am&amp;eacute;ricaine, il est loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre acquis qu&amp;rsquo;elle puisse progresser vers des r&amp;eacute;sultats op&amp;eacute;rationnalisables.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7578e328-338d-4f97-bb34-7359efd03ded/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>aa25078c-e04d-474a-b3f2-32052e1d675f</id><title type="text">Statut des pays en développement : rupture dans la position du Brésil</title><summary type="text">  Dans une déclaration conjointe avec le Président Trump, à l’issue de sa visite à Washington D.C, le Président brésilien Jaïr Bolsonaro a annoncé son accord pour que son pays «commence à renoncer» aux bénéfices du traitement spécial et différencié des pays en développement dans les négociations à l’OMC. Cette position très innovante, rompt avec le consensus traditionnel des pays en développement contre toute différentiation entre eux et rejoint l’initiative pionnière prise en septembre dernier par le «Taipei Chinois» dans la même direction. Elle répond à un appel pressant des Etats-Unis, exprimé en particulier lors de la dernière réunion du conseil général de l’OMC pour que les pays en cours d’accession à l’OCDE renoncent à leur statut de PED à l’OMC. Comme évoqué dans nos « brèves de l’OMC » de février dernier (voir édito), cette annonce brésilienne pourrait représenter une rupture, peut-être de portée historique, en tous cas très favorable à la dynamique de réforme de l’OMC po</summary><updated>2019-03-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/03/20/statut-des-pays-en-developpement-rupture-dans-la-position-du-bresil" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une d&amp;eacute;claration conjointe avec le Pr&amp;eacute;sident Trump, &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue de sa visite &amp;agrave; Washington D.C, le Pr&amp;eacute;sident br&amp;eacute;silien Ja&amp;iuml;r Bolsonaro a annonc&amp;eacute; son accord pour que son pays &amp;laquo;commence &amp;agrave; renoncer&amp;raquo; aux b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices du traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; des pays en d&amp;eacute;veloppement dans les n&amp;eacute;gociations &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. Cette position tr&amp;egrave;s innovante, rompt avec le consensus traditionnel des pays en d&amp;eacute;veloppement contre toute diff&amp;eacute;rentiation entre eux et rejoint l&amp;rsquo;initiative pionni&amp;egrave;re prise en septembre dernier par le &amp;laquo;Taipei Chinois&amp;raquo; dans la m&amp;ecirc;me direction. Elle r&amp;eacute;pond &amp;agrave; un appel pressant des Etats-Unis, exprim&amp;eacute; en particulier lors de la derni&amp;egrave;re r&amp;eacute;union du conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC pour que les pays en cours d&amp;rsquo;accession &amp;agrave; l&amp;rsquo;OCDE renoncent &amp;agrave; leur statut de PED &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. Comme &amp;eacute;voqu&amp;eacute; dans nos &amp;laquo;&amp;nbsp;br&amp;egrave;ves de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;&amp;raquo; de f&amp;eacute;vrier dernier (voir &amp;eacute;dito), cette annonce br&amp;eacute;silienne pourrait repr&amp;eacute;senter une rupture, peut-&amp;ecirc;tre de port&amp;eacute;e historique, en tous cas tr&amp;egrave;s favorable &amp;agrave; la dynamique de r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC port&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aa25078c-e04d-474a-b3f2-32052e1d675f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>62b66678-38bc-4f16-a5b9-41848cfdac91</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°12 - Décembre 2018 : Réforme de l'OMC : fin du prologue</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :L’initiative pour «une réforme complète de l’OMC » engagée par la France et l’Union Européenne au second semestre est devenue une réalité politique centrale de l’organisation. Récapitulatif.Les chefs d’Etat et de gouvernement réunis au sommet du G20 à Buenos-Aires ont apporté leur soutien à ce chantier de réforme et indiqué vouloir en tirer un premier bilan lors de leur prochaine réunion, qui se tiendra en juin 2019, sous présidence japonaise. En écho, le thème a désormais pris une place cardinale dans les derniers débats du conseil général de l’OMC. Sur le fond que peut-on en attendre ?L’Europe propose trois efforts, portant sur chacune des fonctions vitales de l’organisation : application des règles, négociations de règles, règlement des différends. S’agissant de l’application, l’UE a déjà formulé (conjointement avec Etats-Unis et Japon, au sein du groupe dit de la «trilatérale») des propositions concrètes pour une meilleure exécution par les membres d</summary><updated>2018-12-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/21/breves-de-l-omc-n-12-decembre-2018-reforme-de-l-omc-fin-du-prologue" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;initiative pour &amp;laquo;une r&amp;eacute;forme compl&amp;egrave;te&amp;nbsp;de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;&amp;raquo; engag&amp;eacute;e par la France et l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne au second semestre est devenue une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; politique centrale de l&amp;rsquo;organisation. R&amp;eacute;capitulatif.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les chefs d&amp;rsquo;Etat et de gouvernement r&amp;eacute;unis au sommet du G20 &amp;agrave; Buenos-Aires ont apport&amp;eacute; leur soutien &amp;agrave; ce chantier de r&amp;eacute;forme et indiqu&amp;eacute; vouloir en tirer un premier bilan lors de leur prochaine r&amp;eacute;union, qui se tiendra en juin 2019, sous pr&amp;eacute;sidence japonaise. En &amp;eacute;cho, le th&amp;egrave;me a d&amp;eacute;sormais pris une place cardinale dans les derniers d&amp;eacute;bats du conseil g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC. Sur le fond que peut-on en attendre ?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;Europe propose trois efforts, portant sur chacune des fonctions vitales de l&amp;rsquo;organisation&amp;nbsp;: application des r&amp;egrave;gles, n&amp;eacute;gociations de r&amp;egrave;gles, r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends. S&amp;rsquo;agissant de l&amp;rsquo;application, l&amp;rsquo;UE a d&amp;eacute;j&amp;agrave; formul&amp;eacute; (conjointement avec Etats-Unis et Japon, au sein du groupe dit de la &amp;laquo;trilat&amp;eacute;rale&amp;raquo;) des propositions concr&amp;egrave;tes pour une meilleure ex&amp;eacute;cution par les membres de leurs obligations de transparence, en particulier les notifications de subventions et r&amp;eacute;glementations, encore trop n&amp;eacute;glig&amp;eacute;es. D&amp;rsquo;autres id&amp;eacute;es d&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du fonctionnement de l&amp;rsquo;organisation sont &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude, en particulier au sein du &amp;laquo;&amp;nbsp;groupe d&amp;rsquo;Ottawa&amp;raquo;, amis du syst&amp;egrave;me anim&amp;eacute; par le Canada. Le second enjeu est la mise &amp;agrave; jour des r&amp;egrave;gles garantissant l&amp;rsquo;&amp;eacute;quit&amp;eacute; concurrentielle, en particulier en mati&amp;egrave;re de subventions industrielles, de respect de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle et de comportement des entreprises d&amp;rsquo;Etat: des propositions sont en cours d&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration au sein du groupe de la&amp;nbsp;&amp;laquo;trilat&amp;eacute;rale&amp;raquo;. Le troisi&amp;egrave;me est le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: ici encore l&amp;rsquo;Europe, conjointement avec plusieurs autres membres de l&amp;rsquo;OMC, a introduit des propositions concr&amp;egrave;tes destin&amp;eacute;es &amp;agrave; d&amp;eacute;bloquer la situation en essayant de traiter les griefs entretenus par les Etats-Unis contre ce qu&amp;rsquo;ils qualifient de &amp;laquo;d&amp;eacute;rive&amp;raquo; du syst&amp;egrave;me, en particulier au niveau de l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel. Les Etats-Unis ont accept&amp;eacute; d&amp;rsquo;entrer dans une discussion de substance, qui s&amp;rsquo;engagera d&amp;egrave;s le d&amp;eacute;but 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Mais si la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de la r&amp;eacute;forme s&amp;rsquo;est impos&amp;eacute;e peu &amp;agrave; peu dans les esprits, la vision europ&amp;eacute;enne de ses priorit&amp;eacute;s est encore loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre majoritairement partag&amp;eacute;e au sein de l&amp;rsquo;OMC. La question agricole, la critique de l&amp;rsquo;unilat&amp;eacute;ralisme am&amp;eacute;ricain et de l&amp;rsquo;emploi abusif de l&amp;rsquo;exception de &amp;laquo;&amp;nbsp;s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale&amp;raquo;, le rejet du &amp;laquo;plurilat&amp;eacute;ralisme&amp;raquo;, le refus de toute &amp;eacute;volution du statut des pays en d&amp;eacute;veloppement, demeurent au c&amp;oelig;ur des pr&amp;eacute;occupations d&amp;rsquo;une majorit&amp;eacute; de membres...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/62b66678-38bc-4f16-a5b9-41848cfdac91/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>87564676-056f-4613-b91d-1385447efb53</id><title type="text">Contribution française aux fonds de l’OMC</title><summary type="text">La France fait un don de 4,5 millions d’euros au total (5 millions de francs suisses) en vue de financer des programmes d’assistance technique et des activités de formation en faveur des pays en développement et des pays les moins avancés (PMA) sur une période de trois ans (2018, 2019 et 2020). Ce montant sera alloué à cinq fonds gérés par l’OMC.https://www.wto.org/french/news_f/pres18_f/pr830_f.htm </summary><updated>2018-12-18T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/18/contribution-francaise-aux-fonds-de-l-omc" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La France fait un don de 4,5 millions d&amp;rsquo;euros au total (5 millions de francs suisses) en vue de financer des programmes d&amp;rsquo;assistance technique et des activit&amp;eacute;s de formation en faveur des pays en d&amp;eacute;veloppement et des pays les moins avanc&amp;eacute;s (PMA) sur une p&amp;eacute;riode de trois ans (2018, 2019 et 2020). Ce montant sera allou&amp;eacute; &amp;agrave; cinq fonds g&amp;eacute;r&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;OMC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.wto.org/french/news_f/pres18_f/pr830_f.htm"&gt;https://www.wto.org/french/news_f/pres18_f/pr830_f.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/87564676-056f-4613-b91d-1385447efb53/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d8bffc4c-edcf-4489-bd2b-75f5f51ce9ac</id><title type="text">État des lieux des transferts d’argent </title><summary type="text">Les transferts d’argent des migrants constituent une source importante de financement des économies des pays en développement et des populations récipiendaires. La Banque Mondiale estime le montant des transferts de fonds à 575 milliards de dollars en 2016 dont 429 milliards de dollars vers les pays en développement, soit trois fois le montant de l’aide publique au développement. S’agissant de la France, selon la Banque de France, les flux totaux en provenance de la France ont connu une croissance de 25% depuis 2010 et atteignent en 2016 près de 10 milliards d’euros. Plus de 60% de ces transferts se font vers le Maroc, l’Algérie, le Portugal, la Tunisie et l’Espagne. Il est important de noter que ces données ne recouvrent que les transferts formels qui sont encore minoritaires sur certains “corridors” (notamment vers l’Afrique subsaharienne) où les transferts informels prédominent encore. Le montant réel est donc supérieur aux chiffres annoncés. Toutefois, il est difficile de dét</summary><updated>2017-09-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/16/etat-des-lieux-des-transferts-d-argent" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les transferts d&amp;rsquo;argent des migrants constituent une source importante de financement des &amp;eacute;conomies des pays en d&amp;eacute;veloppement et des populations r&amp;eacute;cipiendaires. La Banque Mondiale estime le montant des transferts de fonds &amp;agrave; 575 milliards de dollars en 2016 dont 429 milliards de dollars vers les pays en d&amp;eacute;veloppement, soit trois fois le montant de l&amp;rsquo;aide publique au d&amp;eacute;veloppement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;agissant de la France, selon la Banque de France, les flux totaux en provenance de la France ont connu une croissance de 25% depuis 2010 et atteignent en 2016 pr&amp;egrave;s de 10 milliards d&amp;rsquo;euros. Plus de 60% de ces transferts se font vers le Maroc, l&amp;rsquo;Alg&amp;eacute;rie, le Portugal, la Tunisie et l&amp;rsquo;Espagne.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important de noter que ces donn&amp;eacute;es ne recouvrent que les transferts formels qui sont encore minoritaires sur certains &amp;ldquo;corridors&amp;rdquo; (notamment vers l&amp;rsquo;Afrique subsaharienne) o&amp;ugrave; les transferts informels pr&amp;eacute;dominent encore. Le montant r&amp;eacute;el est donc sup&amp;eacute;rieur aux chiffres annonc&amp;eacute;s. Toutefois, il est difficile de d&amp;eacute;terminer l&amp;rsquo;ampleur de ces transferts informels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les transferts d&amp;rsquo;argent b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient &amp;agrave; de larges couches de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; qui, sans ces ressources, vivraient dans une plus grande pauvret&amp;eacute;. Ainsi, m&amp;ecirc;me en situation de crise &amp;eacute;conomique et financi&amp;egrave;re des pays de r&amp;eacute;sidence des migrants, les flux d&amp;rsquo;argent de ces derniers tendent &amp;agrave; rester plus stables que l&amp;rsquo;aide publique au d&amp;eacute;veloppement et les investissements directs &amp;eacute;trangers. Une action nationale, bilat&amp;eacute;rale et multilat&amp;eacute;rale des &amp;Eacute;tats est toutefois justifi&amp;eacute;e par le maintien des co&amp;ucirc;ts des transferts d&amp;rsquo;argent &amp;agrave; un niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; m&amp;ecirc;me si une baisse a &amp;eacute;t&amp;eacute; constat&amp;eacute;e depuis les engagements internationaux et nationaux pris par les pays du G20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/d8bffc4c-edcf-4489-bd2b-75f5f51ce9ac/images/e1d931a5-222a-4186-b61c-58ba42043fa5" alt="Illustration Fotolia" width="811" height="541" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Cr&amp;eacute;dit illustration Fotolia.com&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d8bffc4c-edcf-4489-bd2b-75f5f51ce9ac/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d932ecdf-bdf0-4433-9238-44058d35184d</id><title type="text">Des engagements internationaux et nationaux </title><summary type="text">Le G20 s’est engagé à faire baisser les coûts moyens des transferts à 5%, sans préciser d’horizon temporel. Dans cette optique, la présidence turque du G20 en 2015 a demandé aux pays du G20 de produire des plans nationaux sur les transferts d’argent des migrants dont un volet concerne la réduction des coûts. La France s’est prêtée à cet exercice en articulant son plan d’action autour de trois axes de travail :la facilitation des transferts de fonds dont l’objectif direct est de réduire les coûts par l’accroissement de la concurrence entre opérateurs.la valorisation des transferts de fonds par l’optimisation de leur usage vers des activités durables, génératrices de croissance et innovantes.l’évaluation afin d’améliorer les connaissances sur les flux d’envois d’argent afin d’adapter les mesures aux besoins des migrants. Parmi les actions concrètes mises en place pour assurer l’atteinte des objectifs du plan d’action national, on peut citer :Le site  www.envoidargent.fr permettant la c</summary><updated>2017-08-17T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/01/16/des-engagements-internationaux-et-nationaux" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le G20 s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; &amp;agrave; faire baisser les co&amp;ucirc;ts moyens des transferts &amp;agrave; 5%, sans pr&amp;eacute;ciser d&amp;rsquo;horizon temporel. Dans cette optique, la pr&amp;eacute;sidence turque du G20 en 2015 a demand&amp;eacute; aux pays du G20 de produire des plans nationaux sur les transferts d&amp;rsquo;argent des migrants dont un volet concerne la r&amp;eacute;duction des co&amp;ucirc;ts. La France s&amp;rsquo;est pr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e &amp;agrave; cet exercice en articulant son plan d&amp;rsquo;action autour de trois axes de travail&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;la facilitation des transferts de fonds dont l&amp;rsquo;objectif direct est de r&amp;eacute;duire les co&amp;ucirc;ts par l&amp;rsquo;accroissement de la concurrence entre op&amp;eacute;rateurs.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la valorisation des transferts de fonds par l&amp;rsquo;optimisation de leur usage vers des activit&amp;eacute;s durables, g&amp;eacute;n&amp;eacute;ratrices de croissance et innovantes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation afin d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer les connaissances sur les flux d&amp;rsquo;envois d&amp;rsquo;argent afin d&amp;rsquo;adapter les mesures aux besoins des migrants.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Parmi les actions concr&amp;egrave;tes mises en place pour assurer l&amp;rsquo;atteinte des objectifs du plan d&amp;rsquo;action national, on peut citer :&lt;/h2&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;Le site &lt;a href="http://www.envoidargent.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt; www.envoidargent.fr&lt;/a&gt; permettant la comparaison des prix et services pratiqu&amp;eacute;s par d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissements financiers en France dans 26 pays. Ce site a &amp;eacute;t&amp;eacute; certifi&amp;eacute; en mars 2013 par la Banque mondiale&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le fonds multi-donateurs &amp;ldquo;Migration et D&amp;eacute;veloppement&amp;rdquo; h&amp;eacute;berg&amp;eacute; &amp;agrave; la Banque africaine de D&amp;eacute;veloppement et dont la contribution fran&amp;ccedil;ais s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; sept millions d&amp;rsquo;euros. Ce fonds a pour objectif de soutenir des projets permettant la cr&amp;eacute;ation de solutions innovantes en mati&amp;egrave;re de transferts de fonds et la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s productives par les diasporas.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La loi d&amp;rsquo;orientation et de programmation relative &amp;agrave; la politique de d&amp;eacute;veloppement et de solidarit&amp;eacute; internationale de juillet 2014 comprend une disposition innovante&amp;nbsp;qui vise &amp;agrave; favoriser la bibancarisation. Il s&amp;rsquo;agit de permettre, sous certaines conditions, la commercialisation en France de produits ou services bancaires de banques de pays tiers, tels que des produits d&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne ou des op&amp;eacute;rations de cr&amp;eacute;dit, en vue notamment de financer des investissements dans les pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; ces diff&amp;eacute;rentes actions, la France a notamment constat&amp;eacute; une diminution de cinq points des co&amp;ucirc;ts de transfert d&amp;rsquo;argent lors de ces cinq derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/d932ecdf-bdf0-4433-9238-44058d35184d/images/ad6eab75-7403-4d89-ab41-ccc25a43091a" alt="Illustration Fotolia" width="631" height="421" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit illustration Fotolia.com&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d932ecdf-bdf0-4433-9238-44058d35184d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d19eef08-9d5d-4f93-a710-dfb5ab2edf3d</id><title type="text">Le Partenariat Global pour l’Inclusion Financière (GPFI) </title><summary type="text">L’inclusion financière, c’est-à-dire l’accès des populations et des petites et moyennes entreprises à des services financiers de base, représente un enjeu considérable pour les pays en développement. Il est en effet aujourd’hui estimé que 2 milliards d’adultes dans le monde – soit environ la moitié de la population active mondiale – n’a pas accès à des services financiers de base. Or, l’accès à de tels service, qu’il s’agisse de l’accès à des comptes courant, à l’épargne, à l’emprunt ou aux assurances, est crucial pour les foyers à faibles revenus : la bancarisation de ces populations est un élément essentiel de leur intégration à la société en général et à l’économie en particulier. L’inclusion financière représente donc un enjeu fondamental de lutte contre la pauvreté et de développement économique.De la même manière, plusieurs centaines de millions de micros, petites et moyennes entreprises dans le monde voient leur développement limité par l’absence d’accès aux services financi</summary><updated>2017-08-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/02/16/le-partenariat-global-pour-l-inclusion-financiere-gpfi" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s des populations et des petites et moyennes entreprises &amp;agrave; des services financiers de base, repr&amp;eacute;sente un enjeu consid&amp;eacute;rable pour les pays en d&amp;eacute;veloppement. Il est en effet aujourd&amp;rsquo;hui estim&amp;eacute; que 2 milliards d&amp;rsquo;adultes dans le monde &amp;ndash; soit environ la moiti&amp;eacute; de la population active mondiale &amp;ndash; n&amp;rsquo;a pas acc&amp;egrave;s &amp;agrave; des services financiers de base. Or, l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; de tels service, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; des comptes courant, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne, &amp;agrave; l&amp;rsquo;emprunt ou aux assurances, est crucial pour les foyers &amp;agrave; faibles revenus : la bancarisation de ces populations est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel de leur int&amp;eacute;gration &amp;agrave; la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie en particulier. L&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re repr&amp;eacute;sente donc un enjeu fondamental de lutte contre la pauvret&amp;eacute; et de d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;De la m&amp;ecirc;me mani&amp;egrave;re, plusieurs centaines de millions de micros, petites et moyennes entreprises dans le monde voient leur d&amp;eacute;veloppement limit&amp;eacute; par l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux services financiers de base. R&amp;eacute;duire l&amp;rsquo;exclusion financi&amp;egrave;re de ces agents &amp;eacute;conomiques aurait d&amp;rsquo;importantes cons&amp;eacute;quences positives sur la croissance, la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emplois et le revenu dans les pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re est li&amp;eacute;e &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres probl&amp;eacute;matiques tout aussi cruciales, telles que l&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; hommes-femmes (avec la question sp&amp;eacute;cifique de l&amp;rsquo;entreprenariat f&amp;eacute;minin, particuli&amp;egrave;rement victime dans les pays en d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;un faible acc&amp;egrave;s aux services financiers), la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire (le secteur agricole pr&amp;eacute;sentant des probl&amp;eacute;matiques sp&amp;eacute;cifiques) ou la lutte contre l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie souterraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, le G20 a lanc&amp;eacute;, lors du Sommet de S&amp;eacute;oul, le &lt;a title="Partenariat global pour l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re" href="https://www.gpfi.org/about-gpfi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Partenariat global pour l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re&lt;/a&gt; (GPFI), partenariat entre pays du G20 et pays hors G20 regroupant plusieurs parties prenantes&amp;nbsp;: les gouvernements, les banques centrales, des institutions publiques ou priv&amp;eacute;es du secteur financier. Trois principaux partenaires apportent un soutien essentiel aux travaux du GPFI : l&amp;rsquo;Alliance pour l&amp;rsquo;Inclusion Financi&amp;egrave;re (AFI), le Groupe Consultatif pour Aider les Pauvres (CGAP) et la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; Financi&amp;egrave;re Internationale (SFI-IFC). En r&amp;eacute;unissant l&amp;rsquo;ensemble des parties comp&amp;eacute;tentes, le GPFI vise donc &amp;agrave; fournir aux Leaders du G20 les &amp;eacute;clairages n&amp;eacute;cessaires pour prendre les d&amp;eacute;cisions strat&amp;eacute;giques et les engagements politiques au plus haut niveau, afin de faire progresser l&amp;rsquo;inclusion financi&amp;egrave;re dans le monde. Le GPFI assure notamment le suivi des plans nationaux sur les transferts d&amp;rsquo;argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/d19eef08-9d5d-4f93-a710-dfb5ab2edf3d/images/c081046e-e310-4d77-9d05-1c74555e5e69" alt="Photo Banque mondiale" width="811" height="541" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo: Georgina Goodwin/&lt;a title="World Bank, Flickr.com" href="https://www.flickr.com/photos/worldbank/albums/with/72157605940042670" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;World Bank, Flickr.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d19eef08-9d5d-4f93-a710-dfb5ab2edf3d/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>