<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - OneBeltOneRoad</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - OneBeltOneRoad</subtitle><id>FluxArticlesTag-OneBeltOneRoad</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-04-10T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/OneBeltOneRoad" /><entry><id>3bf8e153-df60-4a46-8342-a84ec82ed123</id><title type="text">L’initiative des nouvelles routes de la soie en Birmanie</title><summary type="text">Les autorités birmanes soutiennent la stratégie chinoise des nouvelles routes de la soie.  La Conseillère pour l’Etat Aung San Suu Kyi a fait le déplacement à Pékin en mai 2017 afin de participer à la conférence « OBOR », accompagnée du ministre birman de la Construction ainsi que du ministre des Transports et des Communications. La Birmanie espère profiter de son positionnement géographique stratégique entre les deux géants chinois et indiens et l’ASEAN. La Chine est un partenaire crucial pour la Birmanie (33% de ses importations, 39% de ses exportations, 26% de son stock d’investissement, sans compter les flux commerciaux et financiers illégaux ou transitant par un autre pays, notamment Singapour).Les besoins d’investissement dans les infrastructures en Birmanie sont gigantesques (près de 230 Mds USD d’ici 2030 selon la JICA en 2014), un marché juteux à leur frontière pour les entreprises chinoises. Le Rapport Mondial sur la Compétitivité 2015/16 classe la Birmanie 136ème sur 140</summary><updated>2018-04-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/10/l-initiative-des-nouvelles-routes-de-la-soie-en-birmanie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les autorit&amp;eacute;s birmanes soutiennent la strat&amp;eacute;gie chinoise des nouvelles routes de la soie.&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;La Conseill&amp;egrave;re pour l&amp;rsquo;Etat Aung San Suu Kyi a fait le d&amp;eacute;placement &amp;agrave; P&amp;eacute;kin en mai 2017 afin de participer &amp;agrave; la conf&amp;eacute;rence &amp;laquo; OBOR &amp;raquo;, accompagn&amp;eacute;e du ministre birman de la Construction ainsi que du ministre des Transports et des Communications. La Birmanie esp&amp;egrave;re profiter de son positionnement g&amp;eacute;ographique strat&amp;eacute;gique entre les deux g&amp;eacute;ants chinois et indiens et l&amp;rsquo;ASEAN. La Chine est un partenaire crucial pour la Birmanie (33% de ses importations, 39% de ses exportations, 26% de son stock d&amp;rsquo;investissement, sans compter les flux commerciaux et financiers ill&amp;eacute;gaux ou transitant par un autre pays, notamment Singapour).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les besoins d&amp;rsquo;investissement dans les infrastructures en Birmanie sont gigantesques&lt;/strong&gt; (pr&amp;egrave;s de 230 Mds USD d&amp;rsquo;ici 2030 selon la JICA en 2014), un march&amp;eacute; juteux &amp;agrave; leur fronti&amp;egrave;re pour les entreprises chinoises. Le Rapport Mondial sur la Comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; 2015/16 classe la Birmanie 136&amp;egrave;me sur 140 pour la qualit&amp;eacute; de ses routes, 132&amp;egrave;me pour ses a&amp;eacute;roports, 123&amp;egrave;me pour ses ports et 96&amp;egrave;me pour ses chemins de fer tandis que pr&amp;egrave;s de deux tiers de la population n&amp;rsquo;a toujours pas acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La Chine promeut particuli&amp;egrave;rement en Birmanie un axe Nord-Est/Sud-Ouest Kunming-Muse-Mandalay-Kyaukphyu, reliant la capitale du Yunnan au Golfe du Bengale&lt;/strong&gt; avec la construction d&amp;rsquo;un terminal gazier et p&amp;eacute;trolier &amp;agrave; Kyaukphyu, d&amp;rsquo;un gazoduc et d&amp;rsquo;un ol&amp;eacute;oduc reliant les deux villes (projets d&amp;eacute;j&amp;agrave; en activit&amp;eacute;), d&amp;rsquo;un port en eaux profondes et d&amp;rsquo;une ZES &amp;agrave; Kyaukphyu (projets en n&amp;eacute;gociation avanc&amp;eacute;e), d&amp;rsquo;une voie routi&amp;egrave;re rapide (projet &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude) et d&amp;rsquo;une voie ferr&amp;eacute;e (projet suspendu par les autorit&amp;eacute;s birmanes). Muse, &amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re chinoise, est d&amp;rsquo;ores et d&amp;eacute;j&amp;agrave; le poste-fronti&amp;egrave;re terrestre birman le plus important. Les n&amp;eacute;gociations autour de Kyaukphyu pr&amp;eacute;c&amp;egrave;dent l&amp;rsquo;initiative chinoise mais les projets le long de cet axe sont dans leur ensemble aujourd&amp;rsquo;hui labellis&amp;eacute;s Belt Road Initiative (BRI).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img title="Belt and Road Initiative" src="/Articles/3bf8e153-df60-4a46-8342-a84ec82ed123/images/56a4f70d-05d9-4f5c-892e-4c8fbefb70d3" alt="Belt and Road Initiative" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3bf8e153-df60-4a46-8342-a84ec82ed123/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>