<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Obstacles-techniques-au-commerce</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Obstacles-techniques-au-commerce</subtitle><id>FluxArticlesTag-Obstacles-techniques-au-commerce</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2020-10-12T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Obstacles-techniques-au-commerce" /><entry><id>9a3235ed-fd49-4446-a534-ac6fd7bde44e</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 9 - Septembre 2020 : Le Médecin malgré lui</title><summary type="text">OMC</summary><updated>2020-10-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/10/12/breves-de-l-omc-n-9-septembre-2020-le-medecin-malgre-lui" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du drame humain et du marasme &amp;eacute;conomique engendr&amp;eacute;s par la COVID pourrait-il &amp;eacute;merger un enseignement positif pour l&amp;rsquo;OMC? Jusqu&amp;rsquo;ici son syst&amp;egrave;me semble avoir plut&amp;ocirc;t bien fonctionn&amp;eacute; pour contribuer &amp;agrave; faire du commerce une force de lutte contre la pand&amp;eacute;mie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le d&amp;eacute;fi n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas mince. Avec le confinement d&amp;rsquo;une partie de la plan&amp;egrave;te d&amp;eacute;but 2019, le commerce s&amp;rsquo;est effondr&amp;eacute; (entre -13 et -32 % pr&amp;eacute;vus pour 2020). Aussi celui des biens m&amp;eacute;dicaux qui repr&amp;eacute;sentent globalement 5% des &amp;eacute;changes mondiaux. Peu de pays poss&amp;eacute;daient toutes les capacit&amp;eacute;s de production des biens sanitaires essentiels, ni pour la protection des personnes (masques, blouses, gel hydro-alcooliques&amp;hellip;), ni pour leur traitement (ventilateurs, mol&amp;eacute;cules&amp;hellip;). Les chaines d&amp;rsquo;approvisionnement &amp;eacute;taient par ailleurs concentr&amp;eacute;es sur certains fournisseurs de composants dont l&amp;rsquo;Allemagne, la Chine et les Etats-Unis. Face &amp;agrave; la p&amp;eacute;nurie, la plupart des pays ont d&amp;rsquo;abord cherch&amp;eacute; &amp;agrave; pr&amp;eacute;server leurs stocks&amp;nbsp;: facilitation des importations et restriction des exportations. L&amp;rsquo;addition de ces mesures, l&amp;eacute;gitimes chacune, &amp;eacute;tait de nature &amp;agrave; faire empirer la situation globale faute de coordination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, le syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral a positivement r&amp;eacute;agi. Au niveau politique&amp;nbsp;: d&amp;egrave;s mars 2020, le G20 appelait &amp;agrave; une coop&amp;eacute;ration transparente et &amp;agrave; proportionner les restrictions au strict n&amp;eacute;cessaire, afin de pr&amp;eacute;server les chaines de valeur sanitaires et alimentaires. Appel relay&amp;eacute; et traduit en actes par plusieurs appels et propositions &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC (dont APEC, UE, groupe d&amp;rsquo;Ottawa&amp;hellip;) pour garder les march&amp;eacute;s ouverts et faciliter la circulation des m&amp;eacute;dicaments et aliments. Pour quel r&amp;eacute;sultat? L&amp;rsquo;OMC rapporte que 70% des mesures commerciales prises au premier semestre 2020 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; li&amp;eacute;es au COVID&amp;nbsp;: or, depuis la mi-mai les restrictions comptabilis&amp;eacute;es seraient en reflux et les mesures lib&amp;eacute;ralisatrices d&amp;eacute;sormais majoritaires. Individuellement, les Membres de l&amp;rsquo;OMC ont aussi montr&amp;eacute; une cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; commerciale in&amp;eacute;dite face &amp;agrave; la crise&amp;nbsp;: all&amp;egrave;gements de droits de douanes et taxes, simplifications r&amp;eacute;glementaires et normatives (certifications, autorisations de mises sur le march&amp;eacute;), facilitation d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle de technologies sanitaires, assouplissement des conditions d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s aux services de t&amp;eacute;l&amp;eacute;m&amp;eacute;decine, en offrent diff&amp;eacute;rents exemples ayant favoris&amp;eacute; la fluidit&amp;eacute; de leurs approvisionnements...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9a3235ed-fd49-4446-a534-ac6fd7bde44e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>00594113-063a-43e3-a56b-7130abc9e8ec</id><title type="text">Revue Propriété intellectuelle et lutte contrefaçon n°46 - avril 2019</title><summary type="text">Le numéro 46 de la revue « Propriété intellectuelle et lutte anti-contrefaçon» aborde l’ensemble des sujets liés à la propriété intellectuelle sur les marchés tiers, notamment les indications géographiques, les marques, les brevets, la lutte contre la contrefaçon. </summary><updated>2019-04-26T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/26/revue-propriete-intellectuelle-et-lutte-contrefacon-n-46-avril-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;Le num&amp;eacute;ro 46 de la revue &amp;laquo; Propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle et lutte anti-contrefa&amp;ccedil;on&amp;raquo; aborde l&amp;rsquo;ensemble des sujets li&amp;eacute;s &amp;agrave; la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle sur les march&amp;eacute;s tiers, notamment les indications g&amp;eacute;ographiques, les marques, les brevets, la lutte contre la contrefa&amp;ccedil;on.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/00594113-063a-43e3-a56b-7130abc9e8ec/images/df769c60-b596-4720-8bd7-ad4405abf1b9" alt="Revue PI" width="855" height="598" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;La revue est r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e par la DG Tr&amp;eacute;sor &amp;agrave; partir des contributions du r&amp;eacute;seau des Services &amp;eacute;conomiques &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, en particulier des conseillers INPI et des conseillers agricoles. Cette publication est publique et destin&amp;eacute;e &amp;agrave; toutes les entreprises, f&amp;eacute;d&amp;eacute;rations et associations concern&amp;eacute;es par les sujets de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle &amp;agrave; l&amp;rsquo;export.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/00594113-063a-43e3-a56b-7130abc9e8ec/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :"L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente.La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle.La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-04-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/27/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes..."&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ae0e5d22-1101-47d1-ae21-f8eb983b422a</id><title type="text">OMC / Fiche de synthèse sur les Obstacles Techniques au Commerce (OTC)</title><summary type="text">Certains des principaux accords de l’OMC sont directement opérationnels dans la vie des affaires, en particulier ceux régissant les barrières réglementaires aux échanges et les instruments de défense commerciale. Ces accords sont aussi, souvent, les plus complexes et moins bien connus.Cette fiche de synthèse en présente les principes généraux et les obligations de transparence et de notification qui incombent aux membres de l’OMC. Sa mise en œuvre fait l’objet de discussions entre les membres au sein du comité OTC, qui se réunit trois fois par an.</summary><updated>2018-02-02T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/02/omc-fiche-de-synthese-sur-les-obstacles-techniques-au-commerce-otc" /><content type="html">&lt;p&gt;Certains des principaux accords de l&amp;rsquo;OMC sont directement op&amp;eacute;rationnels dans la vie des affaires, en particulier ceux r&amp;eacute;gissant les barri&amp;egrave;res r&amp;eacute;glementaires aux &amp;eacute;changes et les instruments de d&amp;eacute;fense commerciale. Ces accords sont aussi, souvent, les plus complexes et moins bien connus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fiche de synth&amp;egrave;se en pr&amp;eacute;sente les principes g&amp;eacute;n&amp;eacute;raux et les obligations de transparence et de notification qui incombent aux membres de l&amp;rsquo;OMC. Sa mise en &amp;oelig;uvre fait l&amp;rsquo;objet de discussions entre les membres au sein du comit&amp;eacute; OTC, qui se r&amp;eacute;unit trois fois par an.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ae0e5d22-1101-47d1-ae21-f8eb983b422a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1d4ad2bb-e9f0-4599-9eb9-2751a0af634f</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°1 - Janvier 2018 : La vie d'après...</title><summary type="text">Sonnée par son échec de Buenos-Aires, l’OMC peine à redémarrer son activité en ce début de 2018.La réunion ministérielle n’a véritablement donné d’indication que pour une seule des négociations à l’ordre du jour, celle des subventions à la pêche : elle a donc repris officiellement fin janvier. La perplexité règne sur la manière de relancer les autres sujets embourbés en Argentine. D’aucuns penchent pour un « temps de réflexion », permettant de reposer les bases d’une discussion saine, en particulier pour l’agriculture: à défaut, plaident-ils, les mêmes causes produiront les mêmes effets lors de la prochaine conférence dans deux ans. A court terme, la première question à résoudre va être celle de la sélection de nouveaux présidents pour trois groupes de négociation (agriculture, services et règles).Nombreux sont ceux qui affichent leur foi dans la bouée salvatrice du «plurilatéralisme », soit la négociation d’accords n’engageant pas tous les membres de l’OMC, à géographie variable</summary><updated>2018-02-02T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/02/breves-de-l-omc-n-1-janvier-2018-la-vie-d-apres" /><content type="html">&lt;p&gt;Sonn&amp;eacute;e par son &amp;eacute;chec de Buenos-Aires, l&amp;rsquo;OMC peine &amp;agrave; red&amp;eacute;marrer son activit&amp;eacute; en ce d&amp;eacute;but de 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La r&amp;eacute;union minist&amp;eacute;rielle n&amp;rsquo;a v&amp;eacute;ritablement donn&amp;eacute; d&amp;rsquo;indication que pour une seule des n&amp;eacute;gociations &amp;agrave; l&amp;rsquo;ordre du jour, celle des subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che&amp;nbsp;: elle a donc repris officiellement fin janvier. La perplexit&amp;eacute; r&amp;egrave;gne sur la mani&amp;egrave;re de relancer les autres sujets embourb&amp;eacute;s en Argentine. D&amp;rsquo;aucuns penchent pour un &amp;laquo;&amp;nbsp;temps de r&amp;eacute;flexion&amp;nbsp;&amp;raquo;, permettant de reposer les bases d&amp;rsquo;une discussion saine, en particulier pour l&amp;rsquo;agriculture: &amp;agrave; d&amp;eacute;faut, plaident-ils, les m&amp;ecirc;mes causes produiront les m&amp;ecirc;mes effets lors de la prochaine conf&amp;eacute;rence dans deux ans. A court terme, la premi&amp;egrave;re question &amp;agrave; r&amp;eacute;soudre va &amp;ecirc;tre celle de la s&amp;eacute;lection de nouveaux pr&amp;eacute;sidents pour trois groupes de n&amp;eacute;gociation (agriculture, services et r&amp;egrave;gles).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Nombreux sont ceux qui affichent leur foi dans la bou&amp;eacute;e salvatrice du &amp;laquo;plurilat&amp;eacute;ralisme&amp;nbsp;&amp;raquo;, soit la n&amp;eacute;gociation d&amp;rsquo;accords n&amp;rsquo;engageant pas tous les membres de l&amp;rsquo;OMC, &amp;agrave; g&amp;eacute;ographie variable selon les sujets. Il est vrai qu&amp;rsquo;une majorit&amp;eacute; de pays veut aller ainsi de l&amp;rsquo;avant et a sign&amp;eacute; &amp;agrave; Buenos-Aires des d&amp;eacute;clarations d&amp;rsquo;intention pour de telles n&amp;eacute;gociations, sur le commerce &amp;eacute;lectronique, la facilitation de l&amp;rsquo;investissement, et la r&amp;eacute;glementation int&amp;eacute;rieure des services. L&amp;rsquo;inspiration est bonne, tous les pays n&amp;rsquo;ont pas n&amp;eacute;cessairement &amp;agrave; s&amp;rsquo;engager &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me vitesse. Mais la d&amp;eacute;marche plurilat&amp;eacute;rale n&amp;rsquo;offre pas de baguette magique et soul&amp;egrave;ve toujours d&amp;rsquo;importantes questions de principe&amp;nbsp;: le b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice des accords ainsi n&amp;eacute;goci&amp;eacute; devra-t-il &amp;ecirc;tre &amp;eacute;tendu &amp;agrave; tous par le jeu de la clause de la nation la plus favoris&amp;eacute;e ? Si oui, comment &amp;eacute;viter les comportements de &amp;laquo;passager clandestin&amp;raquo;? Les accords seront-ils ferm&amp;eacute;s ou ouverts &amp;agrave; une adh&amp;eacute;sion ult&amp;eacute;rieure de ceux qui n&amp;rsquo;y auront pas particip&amp;eacute; initialement&amp;nbsp;? Seront-ils n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s au sein ou hors de l&amp;rsquo;OMC et soumis &amp;agrave; la comp&amp;eacute;tence du syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;? Quelles conditions doivent-ils remplir pour r&amp;eacute;unir la &amp;laquo;masse critique&amp;nbsp;&amp;raquo; de pays qui leur donneront un v&amp;eacute;ritable sens &amp;eacute;conomique&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Politiquement, le bilan de d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e n&amp;rsquo;est pourtant pas mauvais pour l&amp;rsquo;organisation, si l&amp;rsquo;on en juge par la tonalit&amp;eacute; des discours tenus par les grands leaders r&amp;eacute;unis &amp;agrave; Davos. Ils tendent &amp;agrave; confirmer le constat d&amp;rsquo;un attachement universel &amp;agrave; l&amp;rsquo;institution, y compris de la part des Etats-Unis, m&amp;ecirc;me si ces derniers en exigent avec v&amp;eacute;h&amp;eacute;mence la r&amp;eacute;forme. Reste que cette valorisation politique du multilat&amp;eacute;ralisme ne se traduit gu&amp;egrave;re en recherche de compromis sur le terrain des n&amp;eacute;gociations. Pis, le blocage am&amp;eacute;ricain de la nomination de trois nouveaux membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel de l&amp;rsquo;OMC menace d&amp;eacute;j&amp;agrave; la capacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;institution &amp;agrave; r&amp;eacute;soudre les diff&amp;eacute;rends commerciaux et fait ainsi peser sur elle une menace vitale &amp;agrave; &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance de fin 2018 (voir notre &amp;laquo;zoom&amp;raquo; dans le pr&amp;eacute;sent num&amp;eacute;ro).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;La principale surprise de cette reprise provient de l&amp;rsquo;Inde, qui a annonc&amp;eacute; l&amp;rsquo;organisation d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;union minist&amp;eacute;rielle restreinte, &amp;agrave; New-Delhi, le 19 mars prochain. Venant de la puissance dont l&amp;rsquo;attitude intransigeante &amp;agrave; Buenos-Aires est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme portant une part substantielle de responsabilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;chec, ce mouvement de &amp;laquo;leadership&amp;raquo; a de quoi surprendre : s&amp;rsquo;agit-il juste de resserrer les rangs d&amp;rsquo;un monde en d&amp;eacute;veloppement qui s&amp;rsquo;interroge forc&amp;eacute;ment sur l&amp;rsquo;impasse strat&amp;eacute;gique dans laquelle il vient d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre conduit, 17 ans apr&amp;egrave;s le lancement du programme de Doha&amp;nbsp;? Ou, la r&amp;eacute;union de New-Delhi pourrait-elle marquer une inflexion, dont la r&amp;eacute;cente intervention du Premier Ministre Modi &amp;agrave; Davos ferait alors figure de signal avant-coureur ?&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1d4ad2bb-e9f0-4599-9eb9-2751a0af634f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>dc283ec1-d5de-4436-9c51-c9ce3530a0b6</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°11 : Mauvaise passe</title><summary type="text">Nul ne sait ce que l’OMC va conclure à Buenos-Aires. Les États-Unis ont bloqué à Genève la rédaction d’une déclaration ministérielle, rouvrant ainsi le débat sur le multilatéralisme qu’ils avaient précédemment porté au G20 et au G7: à ce jour, ils refusent de reconnaitre à l’OMC sa caractérisation, pourtant traditionnelle, en tant que « système commercial régi par le droit», ou son rôle pour le «développement». La  grande majorité des PED, emmenés en particulier par l’Inde, en réaffirment au contraire la centralité. Côté négociations techniques, aucune perspective d’accord concret ne se dessine. Que ce soit en matière de sécurité alimentaire, de pêche, d’agriculture, ou sur les autres sujets de «nouvelle économie» (services, investissement, commerce électronique), les ministres convoqués en Argentine auront fort à faire pour démêler l’écheveau.S’agira-il d’un instant de vérité? Pour le cycle de Doha, peut-être, après bientôt 18 ans de discussions n’ayant pas permis sa résolution et</summary><updated>2017-12-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/04/breves-de-l-omc-n-11-mauvaise-passe" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Nul ne sait ce que l&amp;rsquo;OMC va conclure &amp;agrave; Buenos-Aires. Les &amp;Eacute;tats-Unis ont bloqu&amp;eacute; &amp;agrave; Gen&amp;egrave;ve la r&amp;eacute;daction d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;claration minist&amp;eacute;rielle, rouvrant ainsi le d&amp;eacute;bat sur le multilat&amp;eacute;ralisme qu&amp;rsquo;ils avaient pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment port&amp;eacute; au G20 et au G7: &amp;agrave; ce jour, ils refusent de reconnaitre &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC sa caract&amp;eacute;risation, pourtant traditionnelle, en tant que &amp;laquo;&amp;nbsp;syst&amp;egrave;me commercial r&amp;eacute;gi par le droit&amp;raquo;, ou son r&amp;ocirc;le pour le &amp;laquo;d&amp;eacute;veloppement&amp;raquo;. La &amp;nbsp;grande majorit&amp;eacute; des PED, emmen&amp;eacute;s en particulier par l&amp;rsquo;Inde, en r&amp;eacute;affirment au contraire la centralit&amp;eacute;. C&amp;ocirc;t&amp;eacute; n&amp;eacute;gociations techniques, aucune perspective d&amp;rsquo;accord concret ne se dessine. Que ce soit en mati&amp;egrave;re de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, de p&amp;ecirc;che, d&amp;rsquo;agriculture, ou sur les autres sujets de &amp;laquo;nouvelle &amp;eacute;conomie&amp;raquo; (services, investissement, commerce &amp;eacute;lectronique), les ministres convoqu&amp;eacute;s en Argentine auront fort &amp;agrave; faire pour d&amp;eacute;m&amp;ecirc;ler l&amp;rsquo;&amp;eacute;cheveau.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;S&amp;rsquo;agira-il d&amp;rsquo;un instant de v&amp;eacute;rit&amp;eacute;? Pour le cycle de Doha, peut-&amp;ecirc;tre, apr&amp;egrave;s bient&amp;ocirc;t 18 ans de discussions n&amp;rsquo;ayant pas permis sa r&amp;eacute;solution et, &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;de jure,&lt;/em&gt; l&amp;rsquo;abandon progressif de la plupart de ses grandes ambitions. Pour le syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral lui-m&amp;ecirc;me? Certainement une mauvaise passe.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le point commun &amp;agrave; ceux qui expriment des r&amp;eacute;serves bloquantes pour les n&amp;eacute;gociations, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse par exemple des &amp;Eacute;tats-Unis, de l&amp;rsquo;Inde ou du groupe africain, proc&amp;egrave;de d&amp;rsquo;une volont&amp;eacute; de pr&amp;eacute;server ou d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer leurs marges de man&amp;oelig;uvre souveraines (ce que les membres de l&amp;rsquo;OMC d&amp;eacute;signent comme &amp;laquo;l&amp;rsquo;&amp;rsquo;espace politique&amp;raquo;) au regard des disciplines multilat&amp;eacute;rales, existantes ou futures. Ils emm&amp;egrave;nent ainsi deux questions &amp;agrave; Buenos-Aires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re est la plus apparente: a-t-on besoin, veut-on plus de r&amp;egrave;gles multilat&amp;eacute;rales pour g&amp;eacute;rer la mondialisation ou faut-il cantonner sa r&amp;eacute;gulation au niveau national souverain? En soi la question est l&amp;eacute;gitime. Encore la r&amp;eacute;ponse devrait-elle varier selon les enjeux&amp;nbsp;: dans de nombreux domaines, le risque est que l&amp;rsquo;affaiblissement de la coop&amp;eacute;ration globale ne p&amp;eacute;nalise les objectifs de d&amp;eacute;veloppement durable ou favorise des barri&amp;egrave;res injustifi&amp;eacute;es au commerce et l&amp;rsquo;exercice de rapports de force bilat&amp;eacute;raux. A cette question, Buenos-Aires ne r&amp;eacute;pondra que la v&amp;eacute;rit&amp;eacute; d&amp;rsquo;un instant: l&amp;rsquo;Europe pense qu&amp;rsquo;une avanc&amp;eacute;e des r&amp;egrave;gles serait positive, elle s&amp;rsquo;y emploiera de son mieux, mais, &amp;agrave; d&amp;eacute;faut, l&amp;rsquo;ouvrage reviendra simplement sur le m&amp;eacute;tier.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;autre interrogation, sous-jacente, n&amp;rsquo;est pos&amp;eacute;e que par un seul des membres de l&amp;rsquo;OMC: veut-on encore garder ce syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral et les r&amp;egrave;gles d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;tablies pour r&amp;eacute;gir les relations commerciales entre &amp;Eacute;tats? Tout en soulevant la question, les &amp;Eacute;tats-Unis y apportent, &amp;agrave; ce stade, une r&amp;eacute;ponse tr&amp;egrave;s ambig&amp;uuml;e : une sorte de &amp;laquo;oui, mais&amp;raquo;, &amp;laquo;&amp;nbsp;&amp;agrave; condition que le syst&amp;egrave;me se r&amp;eacute;forme pour mieux fonctionner&amp;raquo;, tout en &amp;eacute;limant les capacit&amp;eacute;s contraignantes du syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends... Le reste du monde r&amp;eacute;pond lui de mani&amp;egrave;re unanime: le recul du syst&amp;egrave;me n&amp;rsquo;est pas une option. Mais aussit&amp;ocirc;t les avis divergent sur la mani&amp;egrave;re d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer son efficacit&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;avenir. La forme et la direction que prendra ce d&amp;eacute;bat &amp;agrave; Buenos-Aires repr&amp;eacute;sente la plus importante inconnue de la conf&amp;eacute;rence.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dc283ec1-d5de-4436-9c51-c9ce3530a0b6/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>