<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - NEGOCIATION</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - NEGOCIATION</subtitle><id>FluxArticlesTag-NEGOCIATION</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-12-12T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/NEGOCIATION" /><entry><id>872af000-da9c-46ae-8314-83c9407c9878</id><title type="text">Brèves de l'OMC - Octobre - Novembre 2025 n°6  - L'OMC à la croisée des chemins : pourquoi et comment la réformer ?</title><summary type="text">Brèves de l'OMC</summary><updated>2025-12-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/12/12/breves-de-l-omc-octobre-novembre-2025-n-6-l-omc-a-la-croisee-des-chemins-pourquoi-et-comment-la-reformer" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'OMC &amp;agrave;&amp;nbsp; la crois&amp;eacute;e des chemins : pourquoi et comment la r&amp;eacute;former ?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Depuis sa cr&amp;eacute;ation en 1995, l&amp;rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC) a &amp;eacute;t&amp;eacute; le pilier d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me commercial multilat&amp;eacute;ral fond&amp;eacute; sur des r&amp;egrave;gles communes. Pourtant, aujourd&amp;rsquo;hui, son efficacit&amp;eacute; est remise en question. Entre les tensions g&amp;eacute;opolitiques, la mont&amp;eacute;e des protectionnismes et les d&amp;eacute;fis pos&amp;eacute;s par la transition &amp;eacute;cologique et le num&amp;eacute;rique, l&amp;rsquo;OMC doit se r&amp;eacute;inventer pour rester pertinente. Mais comment r&amp;eacute;former une institution aussi complexe, et pourquoi est-ce si urgent ?L&amp;rsquo;OMC a permis de r&amp;eacute;duire les barri&amp;egrave;res douani&amp;egrave;res et de favoriser l&amp;rsquo;ouverture des march&amp;eacute;s, contribuant ainsi &amp;agrave; la croissance &amp;eacute;conomique mondiale. Cependant, son fonctionnement actuel montre des limites. Les n&amp;eacute;gociations commerciales s&amp;rsquo;enlisent depuis des ann&amp;eacute;es. Le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends, autrefois consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme un mod&amp;egrave;le, est aujourd&amp;rsquo;hui paralys&amp;eacute;. Enfin, la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; m&amp;ecirc;me de l&amp;rsquo;institution est remise en question par certains membres qui estiment que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre des concessions &amp;eacute;tabli en 1995 a soit contribu&amp;eacute; &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre les in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s entre les membres ou ne refl&amp;egrave;te plus les r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;R&amp;eacute;former l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;est cependant pas une mince affaire. Les consultations men&amp;eacute;es par Petter Olberg, Ambassadeur de Norv&amp;egrave;ge et facilitateur du processus de r&amp;eacute;forme vont bon train. La semaine dite de la r&amp;eacute;forme, qui s&amp;rsquo;est tenue la semaine derni&amp;egrave;re a donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; des &amp;eacute;changes nourris sur trois axes principaux : la prise de d&amp;eacute;cision au sein de l&amp;rsquo;Organisation, les questions li&amp;eacute;es au d&amp;eacute;veloppement et au traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; ainsi que celles li&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; des conditions de concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Force est de constater que les divergences restent profondes entre les Membres sur ces trois volets de la r&amp;eacute;forme, mais les discussions ont montr&amp;eacute; une volont&amp;eacute; r&amp;eacute;elle de s&amp;rsquo;engager dans un dialogue constructif.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur la prise de d&amp;eacute;cision, il est imp&amp;eacute;ratif de sortir de la paralysie. L&amp;rsquo;OMC fonctionne sur le principe du consensus, celui-ci n&amp;rsquo;est pas remis en question en tant que tel mais sa pratique l&amp;rsquo;est car consensus ne peut signifier droit de veto sur tout type de d&amp;eacute;cision. Sur le d&amp;eacute;veloppement, de nombreux membres estiment que les r&amp;egrave;gles actuelles ne tiennent pas assez compte de leurs besoins alors que d&amp;rsquo;autres estiment qu&amp;rsquo;elles sont aujourd&amp;rsquo;hui inadapt&amp;eacute;es aux r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques. Enfin sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; des conditions de concurrence, les divisions restent tr&amp;egrave;s importantes. La concurrence entre &amp;Eacute;tats est de plus en plus fauss&amp;eacute;e par des pratiques jug&amp;eacute;es d&amp;eacute;loyales : subventions massives ou encore distorsions li&amp;eacute;es aux politiques industrielles. La r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC doit clarifier les r&amp;egrave;gles pour permettre &amp;agrave; celles-ci de s&amp;rsquo;attaquer aux pratiques les plus distorsives.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il est imp&amp;eacute;ratif que la prochaine conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle aboutisse &amp;agrave; la d&amp;eacute;finition d&amp;rsquo;un programme de travail permettant de remettre l&amp;rsquo;organisation dans une dynamique de r&amp;eacute;forme. L&amp;rsquo;enjeu est consid&amp;eacute;rable et l&amp;rsquo;incapacit&amp;eacute; des membres &amp;agrave; agir ne ferait que contribuer &amp;agrave; la fragmentation du commerce mondial.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/872af000-da9c-46ae-8314-83c9407c9878/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>aa8a2f69-4c6e-4937-89e6-c1d32232e76c</id><title type="text">Visite à l’ONU à New York de William Roos et Arnaud Buissé pour la préparation de la 4ème Conférence internationale sur le financement du développement (Séville du 30 juin au 3 juillet)</title><summary type="text">Le Trésor est particulièrement impliqué dans les négociations de la prochaine conférence internationale sur le financement du développement (FFD4) qui se tiendra à Séville en juillet. Pour préparer cette échéance, le chef du SAMD, M. William Roos et l'administrateur représentant la France auprès du FMI et de la Banque mondiale se sont rendus à New York à l'ONU les 28-30 avril pour porter les positions françaises au sein de la délégation française à FFD4 (Trésor, Affaires Etrangères, AFD). </summary><updated>2025-05-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/05/09/visite-a-l-onu-a-new-york-de-william-roos-et-arnaud-buisse-pour-la-preparation-de-la-4eme-conference-internationale-sur-le-financement-du-developpement-seville-du-30-juin-au-3-juillet" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le Tr&amp;eacute;sor, &amp;agrave; Paris, Washington et New York &amp;agrave; la RP ONU, est particuli&amp;egrave;rement impliqu&amp;eacute; dans les n&amp;eacute;gociations de la &lt;strong&gt;prochaine conf&amp;eacute;rence internationale sur le financement du d&amp;eacute;veloppement&lt;/strong&gt; qui r&amp;eacute;unira les 193 Etats membres de l&amp;rsquo;ONU &amp;agrave; S&amp;eacute;ville en juillet prochain. Pour pr&amp;eacute;parer cette &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance, le chef du service des affaires multilat&amp;eacute;rales et du d&amp;eacute;veloppement, &lt;strong&gt;M. William Roo&lt;/strong&gt;s, s&amp;rsquo;est rendu &amp;agrave; New York les 28-30 avril pour participer &amp;agrave; des s&amp;eacute;quences pr&amp;eacute;paratoires officielles &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU et dialoguer avec le Secr&amp;eacute;tariat et les d&amp;eacute;l&amp;eacute;gations. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; rejoint par &lt;strong&gt;M. Arnaud Buiss&amp;eacute;&lt;/strong&gt;, administrateur repr&amp;eacute;sentant la France aupr&amp;egrave;s du FMI et de la Banque mondiale et &lt;strong&gt;M. R&amp;eacute;my Rioux,&lt;/strong&gt; Directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;AFD et des officiels du Quai d'Orsay (DGM, NUOI). La pr&amp;eacute;sence fran&amp;ccedil;aise et son implication &amp;agrave; haut niveau a &amp;eacute;t&amp;eacute; remarqu&amp;eacute;e et salu&amp;eacute;e par de multiples d&amp;eacute;l&amp;eacute;gations comme par l&amp;rsquo;ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ces &amp;eacute;changes ont permis de rappeler nos positions dans la &lt;strong&gt;n&amp;eacute;gociation&lt;/strong&gt; du projet de document final et notre implication sur les questions de d&amp;eacute;veloppement, d&amp;rsquo;architecture financi&amp;egrave;re internationale, de dette, de mobilisation des DTS du FMI, d&amp;rsquo;instruments financiers innovants, ou encore la prise en compte des vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;s, en lien avec notre engagement au sein du Pacte pour la prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute;, les peuples et la plan&amp;egrave;te (4P).&amp;nbsp;L'Envoy&amp;eacute;e Sp&amp;eacute;ciale pour le Pacte pour la Prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute;, les Peuples et la Plan&amp;egrave;te, &lt;strong&gt;Chrysoula Zacharopoulou&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;eacute;tait &amp;eacute;galement pr&amp;eacute;sente &amp;agrave; l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Au programme notamment&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;Une intervention &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU de William Roos comme &lt;strong&gt;paneliste&lt;/strong&gt; &amp;agrave; un d&amp;eacute;bat sur les questions de dette, en qualit&amp;eacute; de co-pr&amp;eacute;sident du Club de Paris (&lt;a href="https://webtv.un.org/en/asset/k12/k1210sy3zu"&gt;session vid&amp;eacute;o sur ce lien &amp;agrave; 46:40).&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une intervention &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU de William Roos comme paneliste &amp;agrave; un d&amp;eacute;bat sur comment am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;architecture financi&amp;egrave;re internationale, notamment autour de l&amp;rsquo;usage des DTS du FMI (&lt;a href="https://webtv.un.org/en/asset/k1c/k1ctv4ig0z"&gt;session vid&amp;eacute;o sur ce lien &amp;agrave; 00:15)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des entretiens avec le Secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des Nations Unies, M. Ant&amp;oacute;nio Guterres, les &amp;eacute;quipes de l&amp;rsquo;ONU, dont le Secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral adjoint aux affaires &amp;eacute;conomiques M. Li Junhua, le sous-secr&amp;eacute;taire adjoint M. Navid Hanif, l&amp;rsquo;administrateur du PNUD, M. Achim Steiner, avec le ministre du plan et de la coop&amp;eacute;ration internationale de la Guin&amp;eacute;e, M. Isma&amp;euml;l Nabe, l&amp;rsquo;envoy&amp;eacute; sp&amp;eacute;cial du Secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des Nations Unies pour l&amp;rsquo;agenda 2030 (M. Mahmoud Mohieldin) et de nombreuses d&amp;eacute;l&amp;eacute;gations ainsi que de nombreux d&amp;eacute;jeuners de travail et &amp;eacute;changes informels.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="sans-marge" title="Photo" src="/Articles/aa8a2f69-4c6e-4937-89e6-c1d32232e76c/images/3c37841e-dce8-4aeb-a46a-02a00993fad5" alt="Photo" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/aa8a2f69-4c6e-4937-89e6-c1d32232e76c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d8294cc0-db79-41d3-bc86-0cdc13c1d6b0</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 3 - Mai-Juin 2024 </title><summary type="text">DG </summary><updated>2024-07-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/07/03/breves-de-l-omc-n-3-mai-juin-2024" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;u&gt;Editorial&lt;/u&gt;&amp;nbsp;:&lt;strong&gt; &amp;laquo;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; L&amp;rsquo;accord sur la facilitation de l&amp;rsquo;investissement&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;: un succ&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;egrave;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;s encore trop ignor&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;raquo;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la 13&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle de l&amp;rsquo;OMC d&amp;rsquo;Abou Dhabi (f&amp;eacute;vrier 2024), 128 Etats membres de l&amp;rsquo;OMC, dont 92 pays en d&amp;eacute;veloppement ou PMA, ont conclu &lt;a href="https://docs.wto.org/dol2fe/Pages/SS/directdoc.aspx?filename=q:/WT/MIN24/17R1.pdf&amp;amp;Open=True"&gt;l&amp;rsquo;accord plurilat&amp;eacute;ral sur la facilitation de l&amp;rsquo;investissement pour le d&amp;eacute;veloppement&lt;/a&gt;. C&amp;rsquo;est un r&amp;eacute;el succ&amp;egrave;s, encore trop ignor&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De quoi s&amp;rsquo;agit-il&amp;nbsp;? Tout simplement du premier cadre juridique mondial pour la facilitation de l&amp;rsquo;investissement. Son objectif est de faciliter les investissements &amp;agrave; travers des mesures de simplification et d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration des proc&amp;eacute;dures administratives (transparence des proc&amp;eacute;dures, garantie d&amp;rsquo;impartialit&amp;eacute;, points focaux, etc.). Les parties sont encourag&amp;eacute;es &amp;agrave; favoriser l&amp;rsquo;investissement durable en prenant des mesures en lien avec la conduite responsable des entreprises et la lutte contre la corruption. L&amp;rsquo;accord, volontairement, exclut de son champ les sujets de souverainet&amp;eacute; comme le contr&amp;ocirc;le des investissements ou encore l&amp;rsquo;arbitrage investisseur-Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le mod&amp;egrave;le de l&amp;rsquo;accord de l&amp;rsquo;OMC sur la facilitation des &amp;eacute;changes de 2013, l&amp;rsquo;accord pr&amp;eacute;voit un &amp;laquo;&amp;nbsp;traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo; au profit des PED&amp;nbsp;: ces derniers pourront eux-m&amp;ecirc;mes d&amp;eacute;finir leur niveau d&amp;rsquo;engagement et d&amp;rsquo;&amp;eacute;ventuelles p&amp;eacute;riodes de transition. En parall&amp;egrave;le, l&amp;rsquo;accord inclut des dispositions en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;assistance technique et de renforcement des capacit&amp;eacute;s et encourage la coop&amp;eacute;ration transfronti&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste une &amp;eacute;tape importante &amp;agrave; franchir&amp;nbsp;: int&amp;eacute;grer cet accord dans l&amp;rsquo;ordre juridique de l&amp;rsquo;OMC. C&amp;rsquo;est essentiel pour permettre un suivi fin de sa mise en &amp;oelig;uvre et la gestion d&amp;rsquo;&amp;eacute;ventuels diff&amp;eacute;rends entre les Membres. C&amp;rsquo;est dans l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t bien compris de tous les Membres de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;: cet accord plurilat&amp;eacute;ral n&amp;rsquo;est pas contraignant pour les pays qui n&amp;rsquo;en sont pas partie, mais ses b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent &amp;agrave; tous les pays et aux investisseurs du monde entier[1]. Les n&amp;eacute;gociations pour y parvenir sont en cours.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d8294cc0-db79-41d3-bc86-0cdc13c1d6b0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>54c2dbc9-4188-4a1a-bcbd-a32c42112459</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 6 - Mois de Juillet-Août 2023  : « L’OMC face au risque de fragmentation de l’économie mondiale ».</title><summary type="text">Brèves de l'OMC - n° 6 Mois de Juillet-Août 2023 : « L’OMC face au risque de fragmentation de l’économie mondiale ».</summary><updated>2023-09-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/09/14/breves-de-l-omc-n-6-mois-de-juillet-aout-2023-l-omc-face-au-risque-de-fragmentation-de-l-economie-mondiale" /><content type="html">&lt;p&gt;Editorial&amp;nbsp;:&lt;strong&gt; &amp;laquo; L&amp;rsquo;OMC face au risque de fragmentation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie mondiale &amp;raquo;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monde actuel est confront&amp;eacute; &amp;agrave; de nombreux challenges, tant g&amp;eacute;opolitiques que climatiques et &amp;eacute;conomiques, qui accroissent le risque de fragmentation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie mondiale. D&amp;eacute;j&amp;agrave; mat&amp;eacute;rialis&amp;eacute; par la hausse des mesures restrictives au commerce ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es et les tensions sur les cha&amp;icirc;nes d&amp;rsquo;approvisionnement pendant la crise sanitaire, ce risque s&amp;rsquo;accro&amp;icirc;t avec les tensions g&amp;eacute;opolitiques et le risque de constitution de plusieurs blocs &amp;eacute;conomiques rivaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;OMC comme le FMI ont alert&amp;eacute; r&amp;eacute;cemment sur le co&amp;ucirc;t &amp;eacute;conomique &amp;eacute;lev&amp;eacute; qu&amp;rsquo;aurait cette fragmentation pour tous les pays, mais plus encore pour les pays en d&amp;eacute;veloppement. Bien que les estimations varient, une &lt;a href="https://www.imf.org/en/Blogs/Articles/2023/08/28/the-high-cost-of-global-economic-fragmentation"&gt;&amp;eacute;tude&lt;/a&gt; du FMI estime que l'augmentation des restrictions au commerce international pourrait r&amp;eacute;duire la production &amp;eacute;conomique mondiale de 7 % &amp;agrave; long terme, soit l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de la taille combin&amp;eacute;e des &amp;eacute;conomies fran&amp;ccedil;aise et allemande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;conomistes de l'OMC ont analys&amp;eacute; quant &amp;agrave; eux diff&amp;eacute;rents sc&amp;eacute;narios sur le futur du commerce mondial d&amp;rsquo;une reprise de la coop&amp;eacute;ration internationale (&amp;laquo;&amp;nbsp;reglobalisation&amp;nbsp;&amp;raquo;) &amp;agrave; une scission en deux blocs commerciaux rivaux, en passant par des sch&amp;eacute;mas de rivalit&amp;eacute; partielle entre plusieurs blocs. Selon eux, le niveau &amp;agrave; long terme (jusqu&amp;rsquo;en 2050) du PIB mondial r&amp;eacute;el pourrait diminuer d'au moins 5 %, certaines &amp;eacute;conomies en d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;tant confront&amp;eacute;es &amp;agrave; des pertes de bien-&amp;ecirc;tre &amp;agrave; deux chiffres (&lt;a href="https://www.wto.org/english/res_e/publications_e/oneyukr_e.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces sc&amp;eacute;narios sombres peuvent &amp;ecirc;tre &amp;eacute;vit&amp;eacute;s ou leurs effets les plus n&amp;eacute;gatifs sur la croissance mondiale att&amp;eacute;nu&amp;eacute;s. Les ministres du commerce ext&amp;eacute;rieur des pays du G20 viennent ainsi lors de leur r&amp;eacute;union de Jaipur (&lt;a href="https://www.g20.org/content/dam/gtwenty/gtwenty_new/document/G20_Trade_and_Investment_Ministers_Meeting.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;) en Inde de r&amp;eacute;affirmer &amp;laquo;&amp;nbsp;qu'un syst&amp;egrave;me commercial multilat&amp;eacute;ral fond&amp;eacute; sur des r&amp;egrave;gles, non discriminatoire, juste, ouvert, inclusif, &amp;eacute;quitable, durable et transparent, avec l'OMC en son centre, est indispensable pour faire progresser nos objectifs communs de croissance inclusive, d'innovation, de cr&amp;eacute;ation d'emplois et de d&amp;eacute;veloppement durable&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;OMC, malgr&amp;eacute; tous ses d&amp;eacute;fauts bien connus qu&amp;rsquo;accentuent les tensions actuelles, joue un r&amp;ocirc;le important &amp;agrave; cet &amp;eacute;gard. Tout d&amp;rsquo;abord, en continuant de garantir stabilit&amp;eacute; et pr&amp;eacute;visibilit&amp;eacute; des r&amp;egrave;gles commerciales internationales, d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;importance des travaux en cours pour r&amp;eacute;parer son syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends. Ensuite, en encourageant des accords sur les d&amp;eacute;fis communs pour lesquels un consensus est atteignable, &amp;agrave; l&amp;rsquo;image de l&amp;rsquo;accord de l&amp;rsquo;OMC de juin 2022 sur l&amp;rsquo;interdiction des subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che ill&amp;eacute;gale. Enfin, en &amp;eacute;tant un lieu de dialogue et d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes sur les enjeux n&amp;eacute;cessitant une plus grande compr&amp;eacute;hension mutuelle et coop&amp;eacute;ration internationale, par exemple sur le num&amp;eacute;rique, l&amp;rsquo;environnement et la politique industrielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une feuille de route ambitieuse alors que d&amp;eacute;bute la pr&amp;eacute;paration de la 13&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;Conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle de l&amp;rsquo;OMC &amp;agrave; Abou Dhabi fin f&amp;eacute;vrier 2024. &lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/54c2dbc9-4188-4a1a-bcbd-a32c42112459/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5b4e59be-295a-42a3-bb0f-dda8a7d3d56b</id><title type="text">Rapport sur les aides à la pêche : quel montant ? Etat des lieux des sources et évaluations disponibles</title><summary type="text">Rédigé par Camille Delavergne (ex-stagiaire DP)</summary><updated>2020-07-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/07/27/rapport-sur-les-aides-a-la-peche-quel-montant-etat-des-lieux-des-sources-et-evaluations-disponibles" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Lors de la conf&amp;eacute;rence minist&amp;eacute;rielle de Buenos Aires, les ministres ont act&amp;eacute; l&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;un accord sur les aides &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che. Cet accord doit interdire certaines formes de subventions qui contribuent &amp;agrave; la surcapacit&amp;eacute; surp&amp;ecirc;che et supprimer les subventions contribuant &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che INN. Les n&amp;eacute;gociations, conclusion et mise en &amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;un tel accord rendent cruciale la connaissance du montant des aides au secteur de la p&amp;ecirc;che. Les principaux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s ci-dessous d&amp;eacute;coulent d&amp;rsquo;une analyse de diff&amp;eacute;rentes sources r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par la DP OMC (lien internet).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Une premi&amp;egrave;re information devrait &amp;ecirc;tre fournie par les notifications &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. En effet, de la m&amp;ecirc;me fa&amp;ccedil;on que toutes les aides b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant aux diff&amp;eacute;rents secteurs &amp;eacute;conomiques, les aides &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che doivent &amp;ecirc;tre notifi&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC comme le pr&amp;eacute;voient l&amp;rsquo;article XV.1 des accords du GATT et l&amp;rsquo;article 25.2 de l&amp;rsquo;accord sur les subventions et mesures compensatoires. Les documents pr&amp;eacute;cisant le contenu de ces notifications sont toutefois peu pr&amp;eacute;cis et aucun format de notification n&amp;rsquo;est impos&amp;eacute;. Les notifications ne pr&amp;eacute;sentent donc pas des informations homog&amp;egrave;nes et comparables. Les aides au secteur de la p&amp;ecirc;che n&amp;rsquo;y sont pas toujours clairement identifi&amp;eacute;es. Par ailleurs une fraction importante des membres ne r&amp;eacute;alise pas ces notifications ou le fait avec retard (41% des membres de l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;ont ainsi toujours pas fourni de notifications au titre de 2017 alors que ces notifications devaient &amp;ecirc;tre fournies avant le 30 juin 2017).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D&amp;rsquo;autres sources de donn&amp;eacute;es concernant les aides &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che sont plus facilement exploitables. Il s&amp;rsquo;agit tout d&amp;rsquo;abord de la base de donn&amp;eacute;es d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;OCDE&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; et d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuations r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par des universitaires (Sumaila et allii&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;). Les informations fournies par ces diff&amp;eacute;rentes sources sont n&amp;eacute;anmoins difficilement comparables, les concepts retenus n&amp;rsquo;&amp;eacute;tant pas toujours les m&amp;ecirc;mes. Par ailleurs les auteurs de ces &amp;eacute;tudes, sont oblig&amp;eacute;s de pallier certains manques d&amp;rsquo;information par des &amp;eacute;valuations.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les donn&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;OCDE font r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence alors que celles de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de Sumaila sont plus discut&amp;eacute;es. Les montants qu&amp;rsquo;elle fournit sont sensiblement plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s et sont jug&amp;eacute;s excessifs par certains membres de l&amp;rsquo;OMC. Mais seule cette base de donn&amp;eacute;es fournit une &amp;eacute;valuation des aides au niveau mondial (alors que les donn&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;OCDE restent limit&amp;eacute;es &amp;agrave; 37 pays). Elle est donc souvent cit&amp;eacute;e comme r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence sur ce dernier point&amp;nbsp;: environ 35 milliards de dollars d&amp;rsquo;aides &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che au niveau mondial dont 22 milliards de dollars contribuant &amp;agrave; l&amp;rsquo;augmentation de capacit&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Concernant les comparaisons entre membres, des tendances communes se d&amp;eacute;gagent de ces diff&amp;eacute;rentes sources. La Chine fournit les montants d&amp;rsquo;aides les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s (4,1mds$ selon l&amp;rsquo;OCDE, 5,8mds$ selon Sumaila). Viennent ensuite, avec des ordres diff&amp;eacute;rents suivant les &amp;eacute;tudes, l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne, les Etats-Unis, le Japon et la Cor&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de Sumaila fournit par ailleurs des informations d&amp;eacute;taill&amp;eacute;es sur les aides au carburants (l&amp;rsquo;OCDE ne disposant que de donn&amp;eacute;es partielles sur ce point) et montre l&amp;rsquo;importance de cette cat&amp;eacute;gorie d&amp;rsquo;aide (7,7Mds$ au niveau mondial), la Chine restant le pourvoyeur le plus important suivi de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne, du Japon et de la Cor&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette absence de clart&amp;eacute; et de lisibilit&amp;eacute; des donn&amp;eacute;es relatives aux aides &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che renforce la complexit&amp;eacute; des n&amp;eacute;gociations en ajoutant de la confusion, ne motive pas la prise de d&amp;eacute;cision politique et complexifiera l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des disciplines une fois un accord sign&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div id="ftn1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; &lt;a href="https://stats.oecd.org/Index.aspx?datasetcode=FISH_FSE"&gt;https://stats.oecd.org/Index.aspx?datasetcode=FISH_FSE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn2"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Sumaila U.R., Ebrahim N., Schuhbauer A.,Skerritt D., Li Y.,Kim H.S., Mallory T.G., Lam V.W.L, Pauly D. (2019), Updated estimates and analysis of global fisheries subsidies. &lt;em&gt;Marine Policy&lt;/em&gt;,109. &lt;a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352340919310613#mmc1"&gt;https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352340919310613#mmc1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5b4e59be-295a-42a3-bb0f-dda8a7d3d56b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ab7874f2-51aa-4868-aa96-d4476e066836</id><title type="text">Partenariat UE-Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) : le Conseil donne mandat à la Commission pour négocier au nom de l’UE</title><summary type="text">Crédit photo EuroparlLe 22 juin dernier, le Conseil des ministres de l'Union européenne a entériné la décision donnant mandat à la Commission pour négocier au nom de l’UE le futur accord de partenariat ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) qui doit permettre de remplacer l’Accord de Cotonou, en vigueur jusqu’au 29 février 2020.Les négociations formelles doivent débuter d’ici la fin du mois d’août 2018, conformément aux dispositions de l’Accord de Cotonou. L’Union européenne, par la voix de la Commission, affiche un haut niveau d’ambition pour le futur Partenariat ACP. En effet, elle espère réviser de manière substantielle l’Accord de Cotonou pour y inclure des priorités en matière de droits de l’Homme, de démocratie et de bonne gouvernance, de croissance économique et d'investissement, de développement durable avec prise en compte du changement climatique. L’approche ambitieuse de l’UE consiste en outre à proposer des solutions adaptées à chacune des zones partenaires (Afriq</summary><updated>2018-06-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/27/partenariat-ue-afrique-caraibes-et-pacifique-acp-le-conseil-donne-mandat-a-la-commission-pour-negocier-au-nom-de-l-ue" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/ab7874f2-51aa-4868-aa96-d4476e066836/images/566e3202-42e3-4066-a8d0-fd5bdbfca2c7" alt="Parlement europ&amp;eacute;en" width="767" height="511" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo Europarl&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/ab7874f2-51aa-4868-aa96-d4476e066836/images/ee0e1d60-d545-40e6-b657-947719b99e0d" alt="Infographie Accord Cotonou ACP UE" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le 22 juin dernier, le Conseil des ministres de l'Union europ&amp;eacute;enne a ent&amp;eacute;rin&amp;eacute; la d&amp;eacute;cision donnant mandat &amp;agrave; la Commission pour n&amp;eacute;gocier au nom de l&amp;rsquo;UE le futur accord de partenariat ACP (Afrique, Cara&amp;iuml;bes et Pacifique) qui doit permettre de remplacer l&amp;rsquo;Accord de Cotonou, en vigueur jusqu&amp;rsquo;au 29 f&amp;eacute;vrier 2020.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les n&amp;eacute;gociations formelles doivent d&amp;eacute;buter d&amp;rsquo;ici la fin du mois d&amp;rsquo;ao&amp;ucirc;t 2018, conform&amp;eacute;ment aux dispositions de l&amp;rsquo;Accord de Cotonou. L&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne, par la voix de la Commission, affiche un haut niveau d&amp;rsquo;ambition pour le futur Partenariat ACP. En effet, elle esp&amp;egrave;re r&amp;eacute;viser de mani&amp;egrave;re substantielle l&amp;rsquo;Accord de Cotonou pour y inclure des priorit&amp;eacute;s en mati&amp;egrave;re de droits de l&amp;rsquo;Homme, de d&amp;eacute;mocratie et de bonne gouvernance, de croissance &amp;eacute;conomique et d'investissement, de d&amp;eacute;veloppement durable avec prise en compte du changement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;approche ambitieuse de l&amp;rsquo;UE consiste en outre &amp;agrave; proposer des solutions adapt&amp;eacute;es &amp;agrave; chacune des zones partenaires (Afrique, Cara&amp;iuml;bes et Pacifique), qui regroupent 79 pays au total, 48 en Afrique, 16 dans les Cara&amp;iuml;bes et 15 dans le Pacifique. L&amp;rsquo;ACP de son c&amp;ocirc;t&amp;eacute; a fait savoir qu&amp;rsquo;elle avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; sa position de n&amp;eacute;gociation le 30 mai dernier dans le cadre d&amp;rsquo;un Conseil des ministres ACP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DG Tr&amp;eacute;sor a particip&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration de ce mandat et a souhait&amp;eacute;, dans ce cadre, mettre en avant les priorit&amp;eacute;s portant sur la croissance &amp;eacute;conomique avec notamment le renforcement des chaines de valeur, la mobilisation du secteur priv&amp;eacute; et l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du climat des affaires.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ab7874f2-51aa-4868-aa96-d4476e066836/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>24b1516f-838d-4111-8615-6e9e0933b399</id><title type="text">Séminaire Politiques de l'emploi "La négociation d’entreprise, quelle organisation pour quelle efficacité ?" </title><summary type="text">Le séminaire "Politiques de l'emploi" du 4 novembre 2016, premier séminaire de la session 2016/2017, a porté sur le thème de la négociation d’entreprise, sous la présidence conjointe de Gilbert Cette et Jean-Emmanuel Ray. </summary><updated>2016-11-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/11/04/seminaire-politiques-de-l-emploi-la-negociation-d-entreprise-quelle-organisation-pour-quelle-efficacite" /><content type="html">&lt;p&gt;Le s&amp;eacute;minaire "Politiques de l'emploi" du 4 novembre 2016, premier s&amp;eacute;minaire de la session 2016/2017, a port&amp;eacute; sur le th&amp;egrave;me de la n&amp;eacute;gociation d&amp;rsquo;entreprise, sous la pr&amp;eacute;sidence conjointe de Gilbert Cette et Jean-Emmanuel Ray.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Sont intervenus&amp;nbsp;:&lt;/h2&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Thomas Breda&lt;/strong&gt;, Chercheur &amp;agrave; l'&amp;Eacute;cole d'&amp;Eacute;conomie de Paris, charg&amp;eacute; de recherche au CNRS, Directeur du programme Travail &amp;agrave; l'Institut des politiques publiques&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Xavier Broseta&lt;/strong&gt;, Directeur des Ressources humaines du groupe Bollor&amp;eacute;&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Laurence P&amp;eacute;caut-Rivolier&lt;/strong&gt;, Inspectrice g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale adjointe des services judiciaires, ancienne magistrate aupr&amp;egrave;s de la Cour de Cassation&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Rey&lt;/strong&gt;, Ma&amp;icirc;tre de conf&amp;eacute;rence au Cnam, chercheur au Lise-CNRS.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="S&amp;eacute;minaire Emploi" src="/Articles/24b1516f-838d-4111-8615-6e9e0933b399/images/5d7a4d8e-3c4a-4808-8883-6ef8aaf588e9" alt="S&amp;eacute;minaire" width="561" height="373" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1980 (lois Auroux), une place croissante a &amp;eacute;t&amp;eacute; donn&amp;eacute;e &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation collective et en particulier aux accords d&amp;rsquo;entreprise&lt;/strong&gt; en instituant des d&amp;eacute;rogations possibles aux normes sup&amp;eacute;rieures, essentiellement dans le domaine de la dur&amp;eacute;e et de l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement du temps de travail. Dans ce contexte, les exigences de repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute; des partenaires sociaux et des accords qu&amp;rsquo;ils signent se sont accrues. Avec la loi du 20 ao&amp;ucirc;t 2008, le syst&amp;egrave;me des relations sociales bascule d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me fond&amp;eacute; sur une repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute; de &amp;laquo; fait &amp;raquo; issu de la Lib&amp;eacute;ration vers une repr&amp;eacute;sentativit&amp;eacute; acquise lors des &amp;eacute;lections professionnelles. Enfin, la loi &amp;laquo; Travail &amp;raquo; du 8 ao&amp;ucirc;t 2016 &amp;eacute;tend consid&amp;eacute;rablement la place de la n&amp;eacute;gociation collective dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration du droit du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte d&amp;rsquo;accroissement de la place de la n&amp;eacute;gociation collective, le dialogue social fran&amp;ccedil;ais pr&amp;eacute;sente des dysfonctionnements&lt;/strong&gt;. D&amp;rsquo;un c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, les personnels et repr&amp;eacute;sentants syndiqu&amp;eacute;s sont victimes de discriminations, ce qui a un fort effet dissuasif sur l&amp;rsquo;engagement et l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; syndicale. D&amp;rsquo;un autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, le co&amp;ucirc;t du dialogue social est essentiellement support&amp;eacute; par l&amp;rsquo;employeur et peut s&amp;rsquo;av&amp;eacute;rer tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;, en particulier pour les petites entreprises. En outre, les entreprises de moins de 50 salari&amp;eacute;s sont souvent d&amp;eacute;pourvues de structures de repr&amp;eacute;sentation. Les lois du 20 ao&amp;ucirc;t 2008 et du 17 ao&amp;ucirc;t 2015 dite &amp;laquo;&amp;nbsp;Rebsamen&amp;nbsp;&amp;raquo; visent &amp;agrave; corriger ce d&amp;eacute;faut de repr&amp;eacute;sentation dans les TPE en y organisant des &amp;eacute;lections professionnelles et en cr&amp;eacute;ant un droit universel &amp;agrave; la repr&amp;eacute;sentation via des commissions paritaires r&amp;eacute;gionales interprofessionnelles (CPRI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;importance donn&amp;eacute;e aux n&amp;eacute;gociateurs doit &amp;ecirc;tre &amp;agrave; la mesure de l&amp;rsquo;importance que la loi Travail donne aux n&amp;eacute;gociations elles-m&amp;ecirc;mes. &lt;/strong&gt;La question cl&amp;eacute; est donc celle de la confiance entre les parties prenantes au dialogue social, ce qui passe en premier lieu par l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de son image et de celle de ses repr&amp;eacute;sentants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="/Articles/24b1516f-838d-4111-8615-6e9e0933b399/images/76c42c4b-e73d-41d7-89ef-8ddf91e0861d" alt="Logo Flickr" width="40" height="40" /&gt;&lt;a href="https://flic.kr/s/aHskKSdrSZ" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Voir le diaporama sur Flickr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo AlainSalesse, SG, SEP/1D&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/24b1516f-838d-4111-8615-6e9e0933b399/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>721d1b9b-dc14-4400-b339-35554ac904b2</id><title type="text">Séminaire Politiques de l'emploi "Les évolutions récentes du modèle de négociation collective en France"</title><summary type="text">Le séminaire "Politiques de l'emploi" du 7 octobre 2014, premier séminaire de la session 2014/2015, a porté sur le thème de la négociation collective, sous la présidence conjointe de Jacques Barthélémy et de Jean-Luc Tavernier. Sont intervenus :Jean-Emmanuel Ray, Professeur à l’École de droit de la Sorbonne et à Sciences Po Paris ;Jacques Freyssinet, Professeur émérite à l’Université de Paris 1, Président du Conseil scientifique du Centre d’Études de l’Emploi ;Philippe Vivien, Directeur général d’Alixio, élu Directeur des Ressources humaines 2010.Au cours des trente dernières années, le champ de la négociation collective s’est progressivement élargi et décentralisé au niveau de l’entreprise. Plusieurs lois, telles que les lois Auroux de 1982, la loi du 4 mai 2004 et la loi du 20 août 2008, ont autorisé les accords collectifs à déroger à la loi, puis permis à l’accord d’entreprise de déroger à l’accord de branche. En corollaire d’un droit du travail plus conventionnel, la légitimi</summary><updated>2014-10-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/10/07/seminaire-politiques-de-l-emploi-les-evolutions-recentes-du-modele-de-negociation-collective-en-france" /><content type="html">&lt;p&gt;Le s&amp;eacute;minaire "Politiques de l'emploi" du 7 octobre 2014, premier s&amp;eacute;minaire de la session 2014/2015, a port&amp;eacute; sur le th&amp;egrave;me de la n&amp;eacute;gociation collective, sous la pr&amp;eacute;sidence conjointe de Jacques Barth&amp;eacute;l&amp;eacute;my et de&amp;nbsp;Jean-Luc Tavernier.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Sont intervenus&amp;nbsp;:&lt;/h2&gt;
&lt;ul style="list-style-type: disc;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jean-Emmanuel Ray&lt;/strong&gt;, Professeur &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole de droit de la Sorbonne et &amp;agrave; Sciences Po Paris&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Jacques Freyssinet&lt;/strong&gt;, Professeur &amp;eacute;m&amp;eacute;rite &amp;agrave; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; de Paris 1, Pr&amp;eacute;sident du Conseil scientifique du Centre d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tudes de l&amp;rsquo;Emploi&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Philippe Vivien&lt;/strong&gt;, Directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral d&amp;rsquo;Alixio, &amp;eacute;lu Directeur des Ressources humaines 2010.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="S&amp;eacute;minaire du 7 octobre 2014" src="/Articles/721d1b9b-dc14-4400-b339-35554ac904b2/images/8e25e471-9e9b-4565-8b1d-9bd3198ab281" alt="A. Salesse" width="625" height="416" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Au cours des trente derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, le champ de la n&amp;eacute;gociation collective s&amp;rsquo;est progressivement &amp;eacute;largi et d&amp;eacute;centralis&amp;eacute; au niveau de l&amp;rsquo;entreprise. Plusieurs lois, telles que les lois Auroux de 1982, la loi du 4 mai 2004 et la loi du 20 ao&amp;ucirc;t 2008, ont autoris&amp;eacute; les accords collectifs &amp;agrave; d&amp;eacute;roger &amp;agrave; la loi, puis permis &amp;agrave; l&amp;rsquo;accord d&amp;rsquo;entreprise de d&amp;eacute;roger &amp;agrave; l&amp;rsquo;accord de branche. En corollaire d&amp;rsquo;un droit du travail plus conventionnel, la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; des acteurs de la n&amp;eacute;gociation collective a &amp;eacute;t&amp;eacute; renforc&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h5&gt;Parall&amp;egrave;lement, l&amp;rsquo;emploi s&amp;rsquo;est en partie substitu&amp;eacute; au salaire comme enjeu de la n&amp;eacute;gociation collective&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Au nom de la sauvegarde de l&amp;rsquo;emploi, dans les accords de GPEC, de maintien de l&amp;rsquo;emploi ou de mobilit&amp;eacute; interne, les salari&amp;eacute;s acceptent des compromis en termes de mobilit&amp;eacute; interne, de salaire ou de temps de travail. N&amp;eacute;anmoins, les engagements des employeurs en termes de maintien de l&amp;rsquo;emploi sont rarement tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;cis&amp;nbsp;; ils peuvent se concr&amp;eacute;tiser par le maintien d&amp;rsquo;un ou plusieurs sites, voire le maintien de la production dans un pays, ou par l&amp;rsquo;engagement &amp;agrave; ne pas recourir aux licenciements collectifs ou &amp;agrave; accompagner des mobilit&amp;eacute;s internes ou externes.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Toutefois, le droit conventionnel se heurte &amp;agrave; la &amp;laquo;&amp;nbsp;r&amp;eacute;sistance du contrat de travail&amp;nbsp;&amp;raquo; et la n&amp;eacute;gociation collective reste complexe&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Au niveau op&amp;eacute;rationnel, la port&amp;eacute;e des n&amp;eacute;gociations et des accords sign&amp;eacute;s pour accompagner le d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique et social de l&amp;rsquo;entreprise peut appara&amp;icirc;tre limit&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Plusieurs pistes pourraient am&amp;eacute;liorer la n&amp;eacute;gociation collective et en faire un facteur croissant de performance &amp;eacute;conomique&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Au niveau juridique, des clarifications seraient n&amp;eacute;cessaires sur l&amp;rsquo;articulation entre le contrat de travail et les accords n&amp;eacute;goci&amp;eacute;s. Au niveau de la simplification de la n&amp;eacute;gociation collective, plusieurs pistes pourraient &amp;ecirc;tre explor&amp;eacute;es&amp;nbsp;telles qu&amp;rsquo;une r&amp;eacute;flexion sur la p&amp;eacute;riodicit&amp;eacute; optimale de n&amp;eacute;gociation qui seraient la plus op&amp;eacute;rante pour la vie de l&amp;rsquo;entreprise. Au niveau op&amp;eacute;rationnel, la n&amp;eacute;gociation collective pourrait &amp;ecirc;tre plus efficace notamment gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une meilleure formation des n&amp;eacute;gociateurs dont le r&amp;ocirc;le s&amp;rsquo;est amplifi&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo Alain Salesse, secr&amp;eacute;tariat g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des minist&amp;egrave;res &amp;eacute;conomiques et financiers&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/721d1b9b-dc14-4400-b339-35554ac904b2/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>