<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Montenegro</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Montenegro</subtitle><id>FluxArticlesTag-Montenegro</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-05-11T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Montenegro" /><entry><id>fd842771-bd12-4290-9fcb-18b5a304841e</id><title type="text">Situation économique et financière du Monténégro </title><summary type="text">Le Monténégro est une petite économie qui repose essentiellement sur le tourisme, alors que le secteur industriel, hérité de l’époque yougoslave, est en net déclin. Son économie est marquée par deux déséquilibres importants : celui de ses finances publiques (déficit 2017 de 5,4 % du PIB, essentiellement du fait du projet d’autoroute entre Bar et Boljare) et celui de sa balance commerciale (46,8 % en 2017), qui entraîne un déficit important de sa balance courante (18 % en 2017). La structure actuelle des investissements, notamment publics, centrés sur les infrastructures de transport, ne permet pas de tracer un chemin de croissance soutenable. La poursuite des réformes structurelles et la réorientation de l’investissement vers des secteurs à même de favoriser la productivité du travail sont nécessaires pour envisager des perspectives satisfaisantes en termes de croissance potentielle de long terme.</summary><updated>2018-05-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/11/situation-economique-et-financiere-du-montenegro" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro est une petite &amp;eacute;conomie qui repose essentiellement sur le tourisme, alors que le secteur industriel, h&amp;eacute;rit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque yougoslave, est en net d&amp;eacute;clin. Son &amp;eacute;conomie est marqu&amp;eacute;e par deux d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres importants : celui de ses finances publiques (d&amp;eacute;ficit 2017 de 5,4 % du PIB, essentiellement du fait du projet d&amp;rsquo;autoroute entre Bar et Boljare) et celui de sa balance commerciale (46,8 % en 2017), qui entra&amp;icirc;ne un d&amp;eacute;ficit important de sa balance courante (18 % en 2017). La structure actuelle des investissements, notamment publics, centr&amp;eacute;s sur les infrastructures de transport, ne permet pas de tracer un chemin de croissance soutenable. La poursuite des r&amp;eacute;formes structurelles et la r&amp;eacute;orientation de l&amp;rsquo;investissement vers des secteurs &amp;agrave; m&amp;ecirc;me de favoriser la productivit&amp;eacute; du travail sont n&amp;eacute;cessaires pour envisager des perspectives satisfaisantes en termes de croissance potentielle de long terme.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/fd842771-bd12-4290-9fcb-18b5a304841e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f600c85d-bc79-47e0-9e1d-4009f4b1c12e</id><title type="text">Les IDE et la présence française au Monténégro</title><summary type="text">Le stock d’IDE au Monténégro atteint 4,7 Mds€ en 2016, soit 113 % du PIB. Cette même année, les flux nets d’IDE ont diminué de 40% par rapport à 2015 et ressortent à 372 M€. La Norvège, la Russie et l’Italie sont les trois premiers investisseurs au Monténégro en 2016. La France arrive, quant à elle, au 33ème rang (selon la Banque centrale monténégrine), avec 0,3 % des flux d’IDE. La Société générale est la principale société française présente au Monténégro. </summary><updated>2018-05-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/11/les-ide-et-la-presence-francaise-au-montenegro" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le stock d&amp;rsquo;IDE au Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro atteint 4,7 Mds&amp;euro; en 2016, soit 113 % du PIB. Cette m&amp;ecirc;me ann&amp;eacute;e, les flux nets d&amp;rsquo;IDE ont diminu&amp;eacute; de 40% par rapport &amp;agrave; 2015 et ressortent &amp;agrave; 372 M&amp;euro;. La Norv&amp;egrave;ge, la Russie et l&amp;rsquo;Italie sont les trois premiers investisseurs au Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro en 2016. La France arrive, quant &amp;agrave; elle, au 33&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 8pt;"&gt;&amp;egrave;me &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;rang (selon la Banque centrale mont&amp;eacute;n&amp;eacute;grine), avec 0,3 % des flux d&amp;rsquo;IDE. La Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale est la principale soci&amp;eacute;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;aise pr&amp;eacute;sente au Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f600c85d-bc79-47e0-9e1d-4009f4b1c12e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6624126b-81ea-4fb4-9ffc-5171f62e382f</id><title type="text">Le commerce extérieur du Monténégro en 2017</title><summary type="text">Depuis son indépendance en 2006, le Monténégro enregistre un important déficit commercial, qui se creuse et représente 46,8 % du PIB en 2017. L’économie monténégrine repose essentiellement sur le secteur des services et notamment du tourisme. Si la Serbie demeure le principal partenaire commercial du Monténégro, l’Union européenne représente plus de 45% des échanges.</summary><updated>2018-04-17T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/17/le-commerce-exterieur-du-montenegro-en-2017" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Depuis son ind&amp;eacute;pendance en 2006, le Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro enregistre un important d&amp;eacute;ficit commercial, qui se creuse et repr&amp;eacute;sente 46,8 % du PIB en 2017. L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie mont&amp;eacute;n&amp;eacute;grine repose essentiellement sur le secteur des services et notamment du tourisme. Si la Serbie demeure le principal partenaire commercial du Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro, l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne repr&amp;eacute;sente plus de 45% des &amp;eacute;changes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6624126b-81ea-4fb4-9ffc-5171f62e382f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>098a8a9d-7145-451c-8ded-c8ebc99a768b</id><title type="text">Echanges commerciaux entre la France et le Monténégro en 2017</title><summary type="text">La France enregistre un excédent commercial avec le Monténégro depuis son indépendance en 2006. Cet excédent a plus que doublé en 2017 par rapport à l’année précédente, augmentation expliquée en grande partie par l’exportation de véhicules automobiles. La France est le 10ème partenaire commercial du Monténégro. Les importations en provenance du Monténégro, généralement comprises entre 2,5 et 6 M EUR par an depuis 2007, sont stables, alors que les exportations sont erratiques, tant en volume que dans leur composition. La faiblesse des échanges bilatéraux permet d’expliquer cette errance des exportations, qui reflètent plus la conclusion de contrats ponctuels que l’existence de relations commerciales stables.</summary><updated>2018-04-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/16/echanges-commerciaux-entre-la-france-et-le-montenegro-en-2017" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La France enregistre un exc&amp;eacute;dent commercial avec le Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro depuis son ind&amp;eacute;pendance en 2006. Cet exc&amp;eacute;dent a plus que doubl&amp;eacute; en 2017 par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente, augmentation expliqu&amp;eacute;e en grande partie par l&amp;rsquo;exportation de v&amp;eacute;hicules automobiles. La France est le 10&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; partenaire commercial du Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro. Les importations en provenance du Mont&amp;eacute;n&amp;eacute;gro, g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement comprises entre 2,5 et 6 M EUR par an depuis 2007, sont stables, alors que les exportations sont erratiques, tant en volume que dans leur composition. La faiblesse des &amp;eacute;changes bilat&amp;eacute;raux permet d&amp;rsquo;expliquer cette errance des exportations, qui refl&amp;egrave;tent plus la conclusion de contrats ponctuels que l&amp;rsquo;existence de relations commerciales stables.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/098a8a9d-7145-451c-8ded-c8ebc99a768b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8a685afe-c028-41f6-bbfc-6f78c4919952</id><title type="text">Situation économique et financière du Monténégro - Octobre 2017</title><summary type="text">L’économie monténégrine est fortement dépendante de flux financiers externes : revenus du tourisme, remises de migrants et flux d’IDE. Le projet de construction de l’autoroute Bar-Boljare pèse fortement sur les finances publiques mais le plan de consolidation à moyen terme voté par le Parlement en juin 2017 devrait remettre les finances publiques sur une pente soutenable d’ici 2020. Des réformes structurelles sont encore nécessaires, notamment celle du marché du travail, pour améliorer la compétitivité externe du pays.</summary><updated>2017-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/08/situation-economique-et-financiere-du-montenegro-octobre-2017" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Conjoncture &amp;eacute;co" src="/Articles/8a685afe-c028-41f6-bbfc-6f78c4919952/images/d582fcaf-ae9f-4316-878d-5b789a720c93" alt="Conjoncture &amp;eacute;co" width="350" height="233" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie mont&amp;eacute;n&amp;eacute;grine est fortement d&amp;eacute;pendante de flux financiers externes&amp;nbsp;: revenus du tourisme, remises de migrants et flux d&amp;rsquo;IDE. Le projet de construction de l&amp;rsquo;autoroute Bar-Boljare p&amp;egrave;se fortement sur les finances publiques mais le plan de consolidation &amp;agrave; moyen terme vot&amp;eacute; par le Parlement en juin 2017 devrait remettre les finances publiques sur une pente soutenable d&amp;rsquo;ici 2020. Des r&amp;eacute;formes structurelles sont encore n&amp;eacute;cessaires, notamment celle du march&amp;eacute; du travail, pour am&amp;eacute;liorer la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; externe du pays.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8a685afe-c028-41f6-bbfc-6f78c4919952/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2</id><title type="text">Brève région Danube Balkans du 8 décembre 2017</title><summary type="text">Marché du travail : l’emploi retrouve son niveau d’avant crise dans pratiquement tous les pays des Balkans occidentaux, mais les taux de chômage demeurent élevés, selon la Banque mondialeDans son dernier rapport concernant les six pays des Balkans occidentaux, la Banque mondiale note que tous les pays, mis à part la Bosnie-Herzégovine, ont retrouvé des taux d’emploi équivalents à ceux d’avant crise. Sur un an en juin 2017, 230 000 nouveaux emplois ont été créés dans la région, soit une croissance de 3,8%. Le Kosovo a connu la plus forte création d’emplois sur la période (+8,5% en ga). La création d’emploi dans le secteur privé est tirée par le secteur des services. Les taux de chômage ont diminué quasiment dans tous les pays en 2017. Le taux de chômage moyen est de 19% dans la région en 2017, contre 7,7% pour la moyenne dans l’UE. La Serbie a atteint son taux le plus faible depuis 20 ans (11,8%). Le chômage des jeunes diminue également mais demeure très élevé, de 26,4% en Albanie à</summary><updated>2017-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/08/breve-region-danube-balkans-du-8-decembre-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;March&amp;eacute; du travail&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;emploi retrouve son niveau d&amp;rsquo;avant crise dans pratiquement tous les pays des Balkans occidentaux, mais les taux de ch&amp;ocirc;mage demeurent &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, selon la Banque mondiale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans son dernier rapport concernant les six pays des Balkans occidentaux, la Banque mondiale note que tous les pays, mis &amp;agrave; part la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine, ont retrouv&amp;eacute; des taux d&amp;rsquo;emploi &amp;eacute;quivalents &amp;agrave; ceux d&amp;rsquo;avant crise. Sur un an en juin 2017, 230&amp;nbsp;000 nouveaux emplois ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;s dans la r&amp;eacute;gion, soit une croissance de 3,8%. Le Kosovo a connu la plus forte cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emplois sur la p&amp;eacute;riode (+8,5% en ga). La cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emploi dans le secteur priv&amp;eacute; est tir&amp;eacute;e par le secteur des services. Les taux de ch&amp;ocirc;mage ont diminu&amp;eacute; quasiment dans tous les pays en 2017. Le taux de ch&amp;ocirc;mage moyen est de 19% dans la r&amp;eacute;gion en 2017, contre 7,7% pour la moyenne dans l&amp;rsquo;UE. La Serbie a atteint son taux le plus faible depuis 20 ans (11,8%). Le ch&amp;ocirc;mage des jeunes diminue &amp;eacute;galement mais demeure tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;, de 26,4% en Albanie &amp;agrave; 50,9% au Kosovo en juin 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Taux de ch&amp;ocirc;mage " src="/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/cabab867-ddc0-430a-ba6a-bf2745603f7c" alt="Evolution taux de ch&amp;ocirc;mage WB6" /&gt;&lt;img title="Taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes" src="/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/2f1f1e11-d7f0-421a-94eb-d0e5964f5793" alt="Evolution taux de ch&amp;ocirc;mage des jeunes WB6" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;Source&amp;nbsp;: World Bank, &lt;em&gt;Western Balkans Regular Economic Report&lt;/em&gt;, Fall 2017&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7201feb8-dbc3-427f-a063-a2b274090bc2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951</id><title type="text">Brève région Danube-Balkans du 23 novembre 2017</title><summary type="text">Conjoncture : la demande domestique représente de loin le principal moteur de la croissance en Europe du Sud-estSelon les estimations de la Commission européen (Automn forecast), la consommation interne est de nouveau le principal contributeur à la croissance du PIB pour 2017 dans l’ensemble des pays de la région couverte par le rapport. Ce dynamisme de la demande domestique se traduit par une augmentation des importations, ce qui explique que les exportations nettes sont prévues de contribuer négativement à la croissance en 2017, mis à part en Macédoine. Dans ce dernier pays, une dizaine d’entreprises étrangères implantées dans les zones franches assurent, à elles seules, près de 40% des exportations du pays.Contributeurs à la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission européenne </summary><updated>2017-11-27T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/11/27/breve-region-danube-balkans-du-23-novembre-2017" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Conjoncture&amp;nbsp;: la demande domestique repr&amp;eacute;sente de loin le principal moteur de la croissance en Europe du Sud-est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon les estimations de la Commission europ&amp;eacute;en (&lt;em&gt;Automn forecast&lt;/em&gt;), la consommation interne est de nouveau le principal contributeur &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 dans l&amp;rsquo;ensemble des pays de la r&amp;eacute;gion couverte par le rapport. Ce dynamisme de la demande domestique se traduit par une augmentation des importations, ce qui explique que les exportations nettes sont pr&amp;eacute;vues de contribuer n&amp;eacute;gativement &amp;agrave; la croissance en 2017, mis &amp;agrave; part en Mac&amp;eacute;doine. Dans ce dernier pays, une dizaine d&amp;rsquo;entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res implant&amp;eacute;es dans les zones franches assurent, &amp;agrave; elles seules, pr&amp;egrave;s de 40% des exportations du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission europ&amp;eacute;enne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB pour 2017 - chiffres Commission europ&amp;eacute;enne" src="/Articles/8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951/images/e44de56a-0fd2-4f65-84d5-125cb58c256f" alt="Contributeurs &amp;agrave; la croissance du PIB en 2017" width="881" height="355" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8493e77d-383f-41f0-8fb5-c62538d93951/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>