<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Modele-Omega3</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Modele-Omega3</subtitle><id>FluxArticlesTag-Modele-Omega3</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2007-09-12T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Modele-Omega3" /><entry><id>8db24976-286f-4b26-a2c8-61bcf838f030</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2007/08 - Divergences de productivité en union monétaire - Présentation du modèle Oméga3 </title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail présente un outil développé à la DGTPE de modélisation en équilibre général avec anticipations rationnelles à prix et salaire rigides comprenant trois économies (OMÉGA3). Deux de ces économies forment une zone monétaire (change fixe), elle-même en change flexible vis-à-vis du reste du Monde. Chaque économie produit un bien non échangeable et un bien échangeable, imparfaitement substituables aux biens échangeables des autres économies. Deux types de ménages cohabitent : des ménages à horizon de vie infinie optimisant une utilité intertemporelle (ricardiens) et des ménages suivant une règle de consommation ad hoc (keynésiens). Il y a trois sources de demande dans l'économie : la consommation, l'investissement et les dépenses publiques.Une application d'OMÉGA3 est ensuite dév</summary><updated>2007-09-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/09/12/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2007-08-divergences-de-productivite-en-union-monetaire-presentation-du-modele-omega3" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente un outil d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; la DGTPE de mod&amp;eacute;lisation en &amp;eacute;quilibre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral avec anticipations rationnelles &amp;agrave; prix et salaire rigides comprenant trois &amp;eacute;conomies (OM&amp;Eacute;GA3). Deux de ces &amp;eacute;conomies forment une zone mon&amp;eacute;taire (change fixe), elle-m&amp;ecirc;me en change flexible vis-&amp;agrave;-vis du reste du Monde. Chaque &amp;eacute;conomie produit un bien non &amp;eacute;changeable et un bien &amp;eacute;changeable, imparfaitement substituables aux biens &amp;eacute;changeables des autres &amp;eacute;conomies. Deux types de m&amp;eacute;nages cohabitent : des m&amp;eacute;nages &amp;agrave; horizon de vie infinie optimisant une utilit&amp;eacute; intertemporelle (ricardiens) et des m&amp;eacute;nages suivant une r&amp;egrave;gle de consommation ad hoc (keyn&amp;eacute;siens). Il y a trois sources de demande dans l'&amp;eacute;conomie : la consommation, l'investissement et les d&amp;eacute;penses publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une application d'OM&amp;Eacute;GA3 est ensuite d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e pour &amp;eacute;tudier les cons&amp;eacute;quences macro&amp;eacute;conomiques de divergences de productivit&amp;eacute; au sein d'une union mon&amp;eacute;taire. Les effets d'une hausse de la productivit&amp;eacute; sur les d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres de balances courantes intra zone et sur les &amp;eacute;carts d'inflation d&amp;eacute;pendent de la localisation des gains de productivit&amp;eacute; dans le secteur des &amp;eacute;changeables ou dans le secteur des non &amp;eacute;changeables. Les anticipations sont un canal puissant de transmission du choc aux &amp;eacute;conomies : la demande int&amp;eacute;rieure d'un pays en rattrapage de productivit&amp;eacute; va s'accro&amp;icirc;tre fortement via des effets "hausse du revenu permanent" (pour la consommation) et "hausse du rendement esp&amp;eacute;r&amp;eacute; du capital" (pour l'investissement). Par cons&amp;eacute;quent, des anticipations de croissance relativement plus optimistes que pour le reste de la zone mon&amp;eacute;taire conduiront &amp;agrave; la fois &amp;agrave; un creusement du d&amp;eacute;ficit de la balance courante et &amp;agrave; une surchauffe, &amp;agrave; cause des rigidit&amp;eacute;s nominales et d'un ajustement du taux de change r&amp;eacute;el (sous son niveau d'&amp;eacute;quilibre) plus lent qu'en changes flexibles. La politique mon&amp;eacute;taire et le taux de change externe accentuent les divergences &amp;agrave; court terme. Des politiques budg&amp;eacute;taires coordonn&amp;eacute;es peuvent jouer un r&amp;ocirc;le important pour r&amp;eacute;duire les &amp;eacute;carts de position macro&amp;eacute;conomique qui en r&amp;eacute;sultent.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8db24976-286f-4b26-a2c8-61bcf838f030/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>