<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Investissements-directs-etrangers</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Investissements-directs-etrangers</subtitle><id>FluxArticlesTag-Investissements-directs-etrangers</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2022-09-08T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Investissements-directs-etrangers" /><entry><id>00c7f1ab-a7ed-4d50-8610-8a43e0da214e</id><title type="text">Les investissements directs étrangers en Slovaquie</title><summary type="text">Selon la Banque Centrale de Slovaquie, l’année 2020, première année du choc pandémique, aura été marquée par d’importantes sorties de capitaux à l’inverse des années précédentes, conduisant à une baisse du stock total des investissements étrangers à 52,3 Mds €. Les Pays-Bas sont considérés comme le premier investisseur, suivis par l’Autriche et la Tchéquie. Le montant des investissements français, estimés à 1 019 M € en 2020, positionne notre pays au 12ème rang des investisseurs.</summary><updated>2022-09-08T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/09/08/les-investissements-directs-etrangers-en-slovaquie" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1 - Contraction du flux des investissement &amp;eacute;trangers entrants en 2020.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;1-1 Un flux d&amp;rsquo;IDE en berne en 2020&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&amp;eacute;es de la Banque centrale de la Slovaquie, en 2020, la Slovaquie a enregistr&amp;eacute; un flux d&amp;rsquo;IDE entrant n&amp;eacute;gatif de -1,7 Md &amp;euro;. Il s&amp;rsquo;agit historiquement de la plus mauvaise performance jamais recens&amp;eacute;e depuis la cr&amp;eacute;ation de l&amp;rsquo;Etat slovaque (-0,5 Md &amp;euro; en 2013 et -0,4 Md &amp;euro; en 2014). Les op&amp;eacute;rations en capital (44,5 M &amp;euro;) et les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices r&amp;eacute;investis (1 240 M &amp;euro;) ont &amp;eacute;t&amp;eacute; inf&amp;eacute;rieurs aux flux sortants, principalement centr&amp;eacute;s sur les remboursements des pr&amp;ecirc;ts aux maisons m&amp;egrave;res qui ont atteint -2 974 M &amp;euro;. Pour m&amp;eacute;moire, en 2019, un flux positif avait &amp;eacute;t&amp;eacute; enregistr&amp;eacute; avec +2,2 Md &amp;euro;, avec une part contributive &amp;eacute;lev&amp;eacute;e des b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices r&amp;eacute;investis (1 969 M &amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;1-2 Et un stock d&amp;rsquo;IDE d&amp;eacute;sormais en haut de cycle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le stock d&amp;rsquo;IDE est d&amp;eacute;sormais estim&amp;eacute; &amp;agrave; 52,3 Md &amp;euro;, en baisse de 3 % en glissement annuel. Apr&amp;egrave;s la baisse constat&amp;eacute;e en 2014 (-2,6 %), il s&amp;rsquo;agit donc de la seconde contraction affectant le stock d&amp;rsquo;IDE en Slovaquie dont la dynamique a connu un ralentissement significatif lors de la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie. En effet, le taux de croissance moyen annuel du stock qui &amp;eacute;tait de 23,5 % pendant la p&amp;eacute;riode 2001-2010, n&amp;rsquo;est d&amp;eacute;sormais plus que 3,4 % sur la p&amp;eacute;riode 2011-2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s les donn&amp;eacute;es plus d&amp;eacute;taill&amp;eacute;es de la Banque centrale de Slovaquie portant sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2019, le stock d&amp;rsquo;IDE est concentr&amp;eacute; avant tout sur les services alors que les tr&amp;egrave;s nombreux investissements des constructeurs &amp;eacute;trangers dans le secteur automobile pourraient intuitivement laisse penser &amp;agrave; une domination des investissements &amp;eacute;trangers de nature industrielle. Le stock d&amp;rsquo;IDE dans les services a atteint 31,6 Md &amp;euro;, soit 58,6 % du total. Il s&amp;rsquo;agit surtout d&amp;rsquo;investissements dans les activit&amp;eacute;s financi&amp;egrave;res et d&amp;rsquo;assurance (22,9 % du stock total), les services immobiliers (8,7 %) et le commerce (7,9 %). Quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie, 32,7 % du stock total des IDE, les investissements sont concentr&amp;eacute;s sur la production de v&amp;eacute;hicules (10,8 %) et la production m&amp;eacute;tallurgique, de produits &amp;eacute;lectroniques et de machines (8,5 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&amp;eacute;ographiquement, les investissements &amp;eacute;trangers sont localis&amp;eacute;s essentiellement dans la r&amp;eacute;gion de Bratislava (37,1 Md &amp;euro; soit 68,8 % du total), devan&amp;ccedil;ant les r&amp;eacute;gions de Zilina (9,2 %) et de Trnava (5,2 %). L&amp;rsquo;annonce r&amp;eacute;cente d&amp;rsquo;investissements de forte ampleur &amp;agrave; l&amp;rsquo;est du pays par Volvo Cars devraient r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrer &amp;agrave; terme l&amp;rsquo;implantation g&amp;eacute;ographique des investissements &amp;eacute;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2 - Les Pays-Bas sont statistiquement les premiers investisseurs en Slovaquie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Les statistiques de la banque centrale de Slovaquie ne permettent pas de distinguer les investisseurs ultimes (entreprises qui contr&amp;ocirc;lent effectivement la d&amp;eacute;cision d&amp;rsquo;investissement), se limitant &amp;agrave; prendre en compte les si&amp;egrave;ges sociaux d&amp;eacute;clar&amp;eacute;s par investisseurs &amp;eacute;trangers dans un souci d&amp;rsquo;optimisation fiscale ce qui minore le poids r&amp;eacute;el de partenaires &amp;eacute;conomiques de la Slovaquie, tel l&amp;rsquo;Allemagne et dans une moindre mesure la France.&amp;nbsp;Selon les statistiques, les Pays-Bas sont donc les premiers investisseurs avec un stock d&amp;rsquo;IDE de 11,6 Md &amp;euro; en 2020 soit 22,2 % du total, suivis par l&amp;rsquo;Autriche qui du fait d&amp;rsquo;un flux entrants de capitaux, est devenue le deuxi&amp;egrave;me investisseur en Slovaquie avec un stock de 7,7 Md &amp;euro; (14,8 %) devan&amp;ccedil;ant la Tch&amp;eacute;quie dont le montant des investissements a atteint 7,4 Md &amp;euro; en 2020 (14,2 %). Le stock d&amp;rsquo;IDE en provenance de l&amp;rsquo;Allemagne atteint 3,8 Md &amp;euro; (7,3 %) juste devant la Cor&amp;eacute;e du Sud devenue cinqui&amp;egrave;me investisseur (3,3 Md &amp;euro; - de 6,3 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3 -&amp;nbsp;Les investissements fran&amp;ccedil;ais font preuve de stabilit&amp;eacute;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2020, tout comme en 2019, selon les donn&amp;eacute;es de la Banque centrale de la Slovaquie le flux d&amp;rsquo;IDE entrant en provenance de France a &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;gatif, soit -28 M &amp;euro; en 2020 apr&amp;egrave;s -79 M &amp;euro; en 2019. Alors que le b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice r&amp;eacute;investi est rest&amp;eacute; positif (18,3 M &amp;euro;), les op&amp;eacute;rations en capital (-13,5 M &amp;euro;) et les autres capitaux (-33 M &amp;euro;) sont devenus n&amp;eacute;gatives. La derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie t&amp;eacute;moigne de flux tant&amp;ocirc;t n&amp;eacute;gatifs (2013, 2014, 2015, 2016, 2019 et 2020) ou positifs (2011, 2012, 2017 et 2018) avec deux pics significatifs : -250 M &amp;euro; en 2013 et +350 M &amp;euro; en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le montant total des IDE fran&amp;ccedil;ais en Slovaquie a atteint 1 019 M &amp;euro; en 2020, en baisse de 4,9 % en glissement annuel, soit 1,9 % du montant total des investissements &amp;eacute;trangers positionnant notre pays au 12&amp;egrave;me rang des investisseurs &amp;eacute;trangers. Ces donn&amp;eacute;es sont proches de celles de la Banque de France qui &amp;eacute;value le montant des investissements fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; 985 M &amp;euro; en 2021, apr&amp;egrave;s 1 013 M &amp;euro; en 2020. Selon l&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te sur les filiales &amp;eacute;trang&amp;egrave;res des entreprises fran&amp;ccedil;aises (enqu&amp;ecirc;te OFATS de l&amp;rsquo;INSEE), ces filiales ont r&amp;eacute;alis&amp;eacute; un CA &amp;agrave; hauteur de 11,3 Md &amp;euro; en 2019, en hausse de 2,5 % en glissement annuel avec un nombre d&amp;rsquo;employ&amp;eacute;s de 23 481 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stock d'IDE en M &amp;euro;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="stock IDE" src="/Articles/00c7f1ab-a7ed-4d50-8610-8a43e0da214e/images/67d883e0-9cb4-4b34-85fe-5c40142fe88e" alt="stock IDE" width="515" height="332" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/00c7f1ab-a7ed-4d50-8610-8a43e0da214e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c6737dd2-44fa-48ac-930e-432426b62e65</id><title type="text">Publication du Tableau de bord de l’attractivité de la France, édition 2021</title><summary type="text">Retrouvez l’édition 2021 du Tableau de bord de l’attractivité de la France, réalisé par Business France en collaboration avec la direction générale du Trésor.</summary><updated>2022-01-17T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/01/17/publication-du-tableau-de-bord-de-l-attractivite-de-la-france-edition-2021" /><content type="html">&lt;center&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="Publication du Tableau de bord de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de la France, &amp;eacute;dition 2021" src="/Articles/c6737dd2-44fa-48ac-930e-432426b62e65/images/b7cb8570-1d3e-4d8c-afe7-e6a429a8a1b4" alt="Publication du Tableau de bord de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de la France, &amp;eacute;dition 2021" width="706" height="471" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Parmi les principales conclusions de cette 12&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; &amp;eacute;dition du Tableau de bord de l'attractivit&amp;eacute; de la France, on pourra retenir en particulier :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La France conserve en 2020 sa position &lt;/strong&gt;de premi&amp;egrave;re&amp;nbsp;destination des projets d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en Europe &lt;strong&gt;acquise en 2019,&lt;/strong&gt; devant le Royaume-Uni et l&amp;rsquo;Allemagne, notamment pour les projets de production et les centres de R&amp;amp;D. La France a ainsi enregistr&amp;eacute; 17,7% des annonces de projets d&amp;rsquo;investissements (contre 17,5% pour le Royaume-Uni et 16,7% pour l&amp;rsquo;Allemagne).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La contraction de 35% des flux d&amp;rsquo;investissements directs &amp;eacute;trangers (IDE) mondiaux s&amp;rsquo;est traduite pour la France par une baisse marqu&amp;eacute;e des flux d&amp;rsquo;IDE entrants, passant de 25 Md&amp;euro; en 2019 &amp;agrave; 4 Md&amp;euro; en 2021 (donn&amp;eacute;es Banque de France).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les atouts de la France restent multiples&lt;/strong&gt;. Le pays offre, de par sa position g&amp;eacute;ographique et la qualit&amp;eacute; de ses infrastructures, un acc&amp;egrave;s direct privil&amp;eacute;gi&amp;eacute; aux principaux march&amp;eacute;s du continent europ&amp;eacute;en. Le tableau de bord souligne &amp;eacute;galement que l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; en France depuis une dizaine d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es permet de concurrencer nos partenaires europ&amp;eacute;ens en mati&amp;egrave;re de co&amp;ucirc;t du travail. Par ailleurs, les mesures de soutien public &amp;agrave; la R&amp;amp;D et la mobilisation des pouvoir publics en faveur d&amp;rsquo;une croissance d&amp;eacute;carbon&amp;eacute;e sont autant d&amp;rsquo;atouts reconnus par les investisseurs &amp;eacute;trangers.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces r&amp;eacute;sultats sont aussi le fruit de mesures concr&amp;egrave;tes prises en faveur de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; des territoires et des mesures de protection des entreprises et des salari&amp;eacute;s&lt;/strong&gt; mises en &amp;oelig;uvre pour faire face &amp;agrave; la crise sanitaire, puis &amp;eacute;conomique&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La pr&amp;eacute;servation de l&amp;rsquo;outil de production et de l&amp;rsquo;emploi a &amp;eacute;t&amp;eacute; assur&amp;eacute;e &amp;agrave; travers le d&amp;eacute;ploiement de nombreux dispositifs de soutien, comme la mobilisation du fonds de solidarit&amp;eacute;, des pr&amp;ecirc;ts garantis par l&amp;rsquo;Etat, des exon&amp;eacute;rations de cotisations ou encore le recours &amp;agrave; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; partielle. Le d&amp;eacute;ploiement rapide de France Relance &amp;ndash; 70 des 100 Md&amp;euro; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s avant la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2021 &amp;ndash; a permis un red&amp;eacute;marrage rapide de notre &amp;eacute;conomie.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des efforts de simplification administrative ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s, notamment avec les lois PACTE, ESSOC et ASAP, et le syst&amp;egrave;me social fran&amp;ccedil;ais a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;nov&amp;eacute; aux travers des ordonnances &amp;laquo;&amp;nbsp;Travail&amp;nbsp;&amp;raquo; de 2017. L&amp;rsquo;environnement fiscal a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;form&amp;eacute;&amp;nbsp;: il est d&amp;eacute;sormais all&amp;eacute;g&amp;eacute; (renforcement du cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t recherche, baisse des imp&amp;ocirc;ts de production et de l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s) et offre un cadre juridique s&amp;eacute;curis&amp;eacute; et lisible aux entreprises.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;Le Tableau de bord de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de la France permet de comparer la France &amp;agrave; ses principaux concurrents sur des bases objectives. Il constitue par cons&amp;eacute;quent un pr&amp;eacute;cieux outil pour la d&amp;eacute;finition et la conduite sur le long terme des politiques gouvernementales en faveur de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce Tableau de bord a l&amp;rsquo;ambition de d&amp;eacute;montrer que l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; ne peut se r&amp;eacute;duire &amp;agrave; l&amp;rsquo;examen d&amp;rsquo;un unique indicateur et doit &amp;ecirc;tre appr&amp;eacute;hend&amp;eacute;e en int&amp;eacute;grant l&amp;rsquo;ensemble des composantes de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une &amp;eacute;conomie. Il confirme, dans d&amp;rsquo;autres domaines, la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de maintenir un niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; d&amp;rsquo;ambition dans un environnement de plus en plus concurrentiel.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h4 id="h7skyiyv85tlh5neerjmsf61x6nkxx"&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a title="Tableau de bord de l'attractivit&amp;eacute; de la France, &amp;eacute;dition 2021" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c6737dd2-44fa-48ac-930e-432426b62e65/files/e46d7878-a501-4059-a707-e606fa427be0" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le Tableau de bord de l'attractivit&amp;eacute; de la France, &amp;eacute;dition 2021 &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c6737dd2-44fa-48ac-930e-432426b62e65/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5</id><title type="text">Investissements directs étrangers en ASEAN en 2020</title><summary type="text">Sur fonds de crise sanitaire, les flux d’IDE entrants en ASEAN ont reculé de 25% en 2020 selon la CNUCED, une contraction moindre qu’à l’échelle mondiale (-35%). On constate par ailleurs que les flux français dans la région ont chuté de 104%, résultant en un  recul d’environ 7% du stock investi dans la région. Comme les années précédentes, Singapour attire plus des deux tiers des IDE en tant que hub régional, tandis que la répartition sectorielle reste dominée par la finance et l’industrie. </summary><updated>2021-09-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/09/29/investissements-directs-etrangers-en-asean-en-2020" /><content type="html">&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur fonds de crise sanitaire, les flux d&amp;rsquo;IDE entrants en ASEAN ont recul&amp;eacute; de 25% en 2020 selon la CNUCED, une contraction moindre qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle mondiale (-35%). On constate par ailleurs que les flux fran&amp;ccedil;ais dans la r&amp;eacute;gion ont chut&amp;eacute; de 104%, r&amp;eacute;sultant en un &amp;nbsp;recul d&amp;rsquo;environ 7% du stock investi dans la r&amp;eacute;gion. Comme les ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes, Singapour attire plus des deux tiers des IDE en tant que hub r&amp;eacute;gional, tandis que la r&amp;eacute;partition sectorielle reste domin&amp;eacute;e par la finance et l&amp;rsquo;industrie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;I. Fl&amp;eacute;chissement de 25% des flux mondiaux d&amp;rsquo;IDE vers l&amp;rsquo;ASEAN en 2020 &amp;hellip;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Selon le dernier rapport de la CNUCED sur les investissements directs, l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2020 s&amp;rsquo;est sold&amp;eacute;e par un repli de 25% des flux d&amp;rsquo;IDE entrants en ASEAN, &amp;agrave; 137 Mds USD.&lt;/strong&gt; &amp;Agrave; titre de comparaison, la baisse accus&amp;eacute;e est de -35% &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle mondiale, une chute qui d&amp;eacute;tone avec les deux ann&amp;eacute;es qui ont pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; : 2019 avait marqu&amp;eacute; un niveau record des flux entrants d&amp;rsquo;IDE, &amp;agrave; 182 Mds USD (+24% vs 2018). En 2020, de nombreux facteurs ont pes&amp;eacute; sur le climat des affaires et les choix d&amp;rsquo;investissements, parmi eux, les mesures de confinement, les ruptures des cha&amp;icirc;nes d&amp;rsquo;approvisionnement, la baisse des ventes des entreprises et les vagues &amp;eacute;pid&amp;eacute;miques successives.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En d&amp;eacute;pit du repli affich&amp;eacute;, la zone ASEAN n&amp;rsquo;en est pas moins rest&amp;eacute;e attractive, comme le montre l&amp;rsquo;augmentation de sa part dans les flux d&amp;rsquo;IDE mondiaux, de 11,9 &amp;agrave; 13,7%&lt;/strong&gt; (cf. Annexes 1 et 2). En outre, la part des IDE intra-r&amp;eacute;gion a augment&amp;eacute; de 12 &amp;agrave; 17%, preuve si l&amp;rsquo;en est que la r&amp;eacute;gion pourrait b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de sa plus forte int&amp;eacute;gration &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir, illustr&amp;eacute;e par la signature r&amp;eacute;cente de l&amp;rsquo;ALE r&amp;eacute;gional RCEP en novembre 2020.&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="color: #333333; text-align: justify;"&gt;II. &amp;hellip; mais un repli bien plus important des flux d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais (-104%)&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Dans le contexte de crise sanitaire durant l'ann&amp;eacute;e 2020, les flux d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; destination des pays de l&amp;rsquo;ASEAN ont &amp;eacute;t&amp;eacute; comparativement bien plus affect&amp;eacute;s, atteignant des niveaux quasi-nuls voire n&amp;eacute;gatifs dans la plupart des pays, et totalisant -216 M USD &lt;/strong&gt;(cf. Annexes 3 et 5, source Banque de France), alors qu&amp;rsquo;ils atteignaient un niveau record une ann&amp;eacute;e plus t&amp;ocirc;t (+5,0 Mds USD, apr&amp;egrave;s +628 M EUR en 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Cette baisse des flux est d&amp;rsquo;autant plus marquante que les flux fran&amp;ccedil;ais ont augment&amp;eacute; de 33% globalement. &lt;/strong&gt;Les principales sorties nettes d&amp;rsquo;IDE dans la r&amp;eacute;gion ont concern&amp;eacute; l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie (-73 M USD), la Malaisie (-63 M USD) et les Philippines (-62 M USD) tandis que la Birmanie a enregistr&amp;eacute; les plus importantes entr&amp;eacute;es d&amp;rsquo;IDE, mais pour un montant de seulement 10 M USD. La majorit&amp;eacute; des flux (70%) sont constitu&amp;eacute;es d&amp;rsquo;op&amp;eacute;rations intra-groupes, et non de dividendes r&amp;eacute;investis et/ou d&amp;rsquo;augmentations de capital, ce qui s&amp;rsquo;explique en partie par la baisse des chiffres d&amp;rsquo;affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;S&amp;rsquo;ils ne sont pas visibles au travers des flux, certains projets d&amp;rsquo;investissement ont bien pu aboutir en 2020, &lt;/strong&gt;&amp;agrave; l&amp;rsquo;instar de l&amp;rsquo;ouverture du si&amp;egrave;ge r&amp;eacute;gional de &lt;em&gt;TotalEnergies&lt;/em&gt; &amp;agrave; Singapour ou encore l&amp;rsquo;ouverture d&amp;rsquo;une filiale d&amp;rsquo;&lt;em&gt;Europ Assistance&lt;/em&gt; (Generali) en Tha&amp;iuml;lande en janvier 2020. En octobre 2020, le groupe &lt;em&gt;SUEZ&lt;/em&gt; a &amp;eacute;galement sign&amp;eacute; un contrat aux Philippines pour la conception et la construction d&amp;rsquo;une station d&amp;rsquo;&amp;eacute;puration &amp;agrave; Manille.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Dans le sens inverse, les flux d&amp;rsquo;IDE en France en provenance d&amp;rsquo;ASEAN ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; n&amp;eacute;gatifs, atteignant -1,3 Md USD, apr&amp;egrave;s +1,2 Md USD en 2019.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;III. &amp;hellip; r&amp;eacute;sultant en un recul de 7% du stock d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais dans la r&amp;eacute;gion&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le stock d&amp;rsquo;ID fran&amp;ccedil;ais en ASEAN s&amp;rsquo;est ainsi &amp;eacute;tabli &amp;agrave; 19,8 Mds USD fin 2020 (-7,1% par rapport &amp;agrave; 2019), un niveau restant sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; celui de 2018 (16,7 Mds USD). &lt;/strong&gt;Les investissements fran&amp;ccedil;ais en ASEAN ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 1,4 % du stock total d&amp;rsquo;ID fran&amp;ccedil;ais dans le monde en 2020 (cf. Annexe 4). &amp;Agrave; titre de comparaison, le stock total d&amp;rsquo;IDE en ASEAN (2 913 Mds USD selon la CNUCED), a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 7% du stock d&amp;rsquo;IDE dans le monde, &lt;strong&gt;t&amp;eacute;moignant de la marge de progression de la France pour accro&amp;icirc;tre sa pr&amp;eacute;sence &amp;eacute;conomique dans la r&amp;eacute;gion.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Singapour continue d&amp;rsquo;attirer la majorit&amp;eacute; des IDE, avec plus des deux tiers du stock (soit 13,1 Mds USD, en baisse de 5,5%, &lt;/strong&gt;cf. Annexes 5, 6, 7 et 8), loin devant l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie (1,7 Md USD, -12,9%), la Tha&amp;iuml;lande (1,6 Md USD, -9,5%), et la Malaisie (1,3 Md USD, -11,6%) &amp;ndash; des montants probablement minor&amp;eacute;s par la qualit&amp;eacute; de hub r&amp;eacute;gional de Singapour, les entreprises fran&amp;ccedil;aises ayant propension &amp;agrave; s&amp;rsquo;implanter dans la cit&amp;eacute;-Etat, compte tenu des mesures incitatives d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;es par les autorit&amp;eacute;s et de l&amp;rsquo;environnement des affaires extr&amp;ecirc;mement favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La pand&amp;eacute;mie et les difficult&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques qu&amp;rsquo;elle engendre, notamment avec les quasi interdictions de voyage dans la r&amp;eacute;gion, ont cependant fortement compliqu&amp;eacute; la position des si&amp;egrave;ges r&amp;eacute;gionaux, qui pourraient choisir temporairement de se relocaliser vers leurs principaux march&amp;eacute;s en Asie. &lt;/strong&gt;Une baisse du nombre de Fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; Singapour est &amp;eacute;galement possible &amp;agrave; terme, selon l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la situation sanitaire et la politique de r&amp;eacute;ouverture choisie par Singapour.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Dans le sens oppos&amp;eacute;, le stock d&amp;rsquo;IDE en provenance d&amp;rsquo;ASEAN en France s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 3,1 Mds USD, soit six fois moins que ce que la France investit dans la r&amp;eacute;gion&lt;/strong&gt;, et en baisse de 31% en 2020 (apr&amp;egrave;s +36% en 2019).&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;IV. La r&amp;eacute;partition sectorielle reste domin&amp;eacute;e par les secteurs de la finance et de l&amp;rsquo;industrie.&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;analyse de la r&amp;eacute;partition sectorielle des flux d&amp;rsquo;ID fran&amp;ccedil;ais entre 2012 et 2020 r&amp;eacute;v&amp;egrave;le une pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rance des services de finance &amp;amp; assurance (30% en moyenne, cf. Annexe 9), de l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re (26%) et des activit&amp;eacute;s scientifiques et techniques (24%, allant des services juridiques &amp;agrave; l&amp;rsquo;informatique).&lt;/strong&gt; Cette r&amp;eacute;partition est coh&amp;eacute;rente avec la pr&amp;eacute;sence des grands fran&amp;ccedil;ais dans la r&amp;eacute;gion, notamment dans&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;le secteur agroalimentaire (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bel&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Danone&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;dans les secteurs pharmaceutique et de la chimie (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Servier&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Air Liquide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Novacap&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;TotalEnergies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Engie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;EDF&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;dans la finance (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;BNP Paribas&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit Agricole&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;AXA&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si l&amp;rsquo;investissement fran&amp;ccedil;ais est fortement ax&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re et les industries extractives en Indon&amp;eacute;sie et en Malaisie, elle est plus &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;e entre industries et services &amp;agrave; Singapour (Annexe 10) et en Tha&amp;iuml;lande. Les Philippines concentrent principalement des IDE dans la construction (&lt;em&gt;Vinci&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Bouygues&lt;/em&gt;) tandis que les pays moins d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s (Vietnam, Cambodge, Laos) attirent des IDE dans les services (financiers notamment).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon Business France, les employeurs originaires de l&amp;rsquo;ASEAN en France op&amp;egrave;rent principalement dans l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tellerie (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dorchester Collection&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Brunei, 1 000 employ&amp;eacute;s), l&amp;rsquo;agro-alimentaire (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Thai&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Union Group&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Tha&amp;iuml;lande, 800 employ&amp;eacute;s), l&amp;rsquo;immobilier et la logistique (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Capitaland&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Singapour, 600 employ&amp;eacute;s) et la chimie (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;PTT&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Tha&amp;iuml;lande, 550 employ&amp;eacute;s).&lt;/p&gt;
&lt;h4 style="text-align: center;"&gt;Annexes&lt;/h4&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="1" src="/Articles/28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5/images/1c8b4037-e7f1-457e-ba03-2c7337e9888b" alt="1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="2" src="/Articles/28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5/images/cc70eda7-5a37-4017-9c99-f6948a76157c" alt="2" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="3" src="/Articles/28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5/images/49a9f89e-1da3-4fa7-9d41-031bf86865f6" alt="3" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="4" src="/Articles/28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5/images/23853981-68e8-45f2-8ed9-f4141c636a8f" alt="4" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/28ad8d35-4c2f-41ab-bb83-46710a7697e5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5d24ecbb-1c88-4a39-bba9-8fa26f85d10d</id><title type="text">Attractivité de la France : résultats du Baromètre EY 2021 </title><summary type="text">Publications des Services économiques</summary><updated>2021-06-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/06/09/attractivite-de-la-france-resultats-du-barometre-ey-2021" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le cabinet EY a publi&amp;eacute; le 7 juin son Barom&amp;egrave;tre 2021 de l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de la France. Cette &amp;eacute;tude annuelle comporte deux volets : (i) un recensement des projets d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en France et en Europe (5 600 projets r&amp;eacute;partis sur 44 pays en 2020), et (ii) une enqu&amp;ecirc;te d&amp;rsquo;opinion aupr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un panel de 700 dirigeants de groupes internationaux implant&amp;eacute;s en France et en Europe, doubl&amp;eacute;e d&amp;rsquo;entretiens avec des experts et d&amp;rsquo;ateliers de travail (r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s entre mars et mai 2021). &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les faits saillants du Barom&amp;egrave;tre EY 2021 confirment la tr&amp;egrave;s forte attractivit&amp;eacute; de la France&amp;nbsp;: &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;La France a accueilli 985 projets d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en 2020, en baisse de 17,7%. Malgr&amp;eacute; le contexte difficile, &lt;strong&gt;la France maintient sa 1&amp;egrave;re place europ&amp;eacute;enne pour tous les types de projets&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;La France est la &lt;strong&gt;1&amp;egrave;re destination europ&amp;eacute;enne pour les projets manufacturiers depuis plus de 15 ans&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;La forte proportion des projets d&amp;rsquo;extensions t&amp;eacute;moigne &lt;strong&gt;d&amp;rsquo;une confiance constamment renouvel&amp;eacute;e des investisseurs implant&amp;eacute;s en France qui r&amp;eacute;investissent r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement sur nos territoires&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les investissements &amp;eacute;trangers ont cr&amp;eacute;&amp;eacute; 30 552 emplois en France&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;, &amp;agrave; la 1&amp;egrave;re place europ&amp;eacute;enne&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;88% des investisseurs &amp;eacute;trangers jugent le plan de relance fran&amp;ccedil;ais au moins aussi performant que les autres, et 44% plus performant &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;56% pr&amp;eacute;voient de relocaliser des activit&amp;eacute;s en France, dont 18% dans les prochains mois &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;58% estiment que la France peut devenir un leader mondial en mati&amp;egrave;re &amp;eacute;cologique d&amp;rsquo;ici 5 ans&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour plus d&amp;rsquo;informations&amp;nbsp;: &lt;a href="https://www.ey.com/fr_fr/attractiveness/barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2021/la-france-dans-la-course"&gt;https://www.ey.com/fr_fr/attractiveness/barometre-de-l-attractivite-de-la-france-2021/la-france-dans-la-course&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5d24ecbb-1c88-4a39-bba9-8fa26f85d10d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1</id><title type="text">Investissements directs étrangers (IDE) en Indonésie</title><summary type="text">Le stock d’IDE de l’Indonésie a connu une décrue en passant d’une moyenne 2012-2017 de 25% du PIB à 20,5 % du PIB en 2019, malgré des flux d’investissements dynamiques (plus de 20 Mds USD entrant sur les 3 dernières années). L’industrie demeure le secteur attirant le plus les investisseurs étrangers contrairement au secteur de l’extraction de ressources naturelles, où la règlementation impose une diminution de l’actionnariat étranger.</summary><updated>2020-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/10/30/des-ide-en-manque-de-souffle-en-indonesie-en-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le stock d&amp;rsquo;IDE de l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie a connu une d&amp;eacute;crue en passant d&amp;rsquo;une moyenne 2012-2017 de 25% du PIB &amp;agrave; 20,5 % du PIB en 2019, malgr&amp;eacute; des flux d&amp;rsquo;investissements dynamiques (plus de 20 Mds USD entrant sur les 3 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es). L&amp;rsquo;industrie demeure le secteur attirant le plus les investisseurs &amp;eacute;trangers contrairement au secteur de l&amp;rsquo;extraction de ressources naturelles, o&amp;ugrave; la r&amp;egrave;glementation impose une diminution de l&amp;rsquo;actionnariat &amp;eacute;tranger.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;On assiste &amp;agrave; des investissements croissants dans les services et notamment dans le num&amp;eacute;rique. Les pays asiatiques (ASEAN, Japon, Cor&amp;eacute;e et Chine) d&amp;eacute;tiennent la majeure partie du stock des investissements, suivis de pr&amp;egrave;s par l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne et les Etats-Unis. La France tient un r&amp;ocirc;le modeste mais non n&amp;eacute;gligeable, se pla&amp;ccedil;ant parmi les 20 premiers investisseurs.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" title="Invest" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/d0b4dcb9-587a-4f27-8a8c-f68291b0c477" alt="Invest" width="238" height="134" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;IDE en Indon&amp;eacute;sie&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Apr&amp;egrave;s la crise de 1997-1998, les entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res en Indon&amp;eacute;sie avaient largement d&amp;eacute;sinvesti avant de revenir dans le pays &amp;agrave; partir de la fin des ann&amp;eacute;es 2000&lt;/strong&gt;. Entre 2008 et 2012 le stock d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en Indon&amp;eacute;sie a presque tripl&amp;eacute; (de 72 &amp;agrave; 211 Mds USD). Toutefois, depuis cette date les flux et les stocks stagnent, s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant respectivement &amp;agrave; 17 Mds USD et 232,5&amp;nbsp;Mds USD en moyenne sur les 5 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es (cf. annexe 1). Si l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne domestique et l&amp;rsquo;investissement ont des niveaux satisfaisants en Indon&amp;eacute;sie (entre 32 et 35% du PIB), l&amp;rsquo;investissement &amp;eacute;tranger est cependant&amp;nbsp; n&amp;eacute;cessaire pour les transferts de technologies et plus globalement l&amp;rsquo;augmentation de la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; dans une &amp;eacute;conomie qui manque de concurrence. Or en 2019, le stock d&amp;rsquo;IDE repr&amp;eacute;sentait 20% du PIB, soit le taux le plus faible en ASEAN (cf. annexe 2).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;2. L&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie se classait 17&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; des pays ayant re&amp;ccedil;u le plus d&amp;rsquo;IDE en 2018, enregistrant des flux sup&amp;eacute;rieurs &amp;agrave; 20 Mds USD pour la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive &lt;/strong&gt;(cf. annexe 3). Ils ont cru de 13,9% entre 2018 et 2019, soit plus vite que la moyenne des pays d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est (+5%). Les perspectives d&amp;rsquo;investissements futurs sont &amp;eacute;galement positives&amp;nbsp;; les montants annonc&amp;eacute;s de projets &lt;em&gt;greenfield&lt;/em&gt; ont doubl&amp;eacute; passant de 14,4 Mds USD en 2018 &amp;agrave; 30,2 Mds USD en 2019. Le pays demeure le deuxi&amp;egrave;me principal destinataire d&amp;rsquo;IDE en ASEAN apr&amp;egrave;s Singapour. Toutefois, il ne b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie pas autant que ses voisins des d&amp;eacute;localisations en provenance de Chine et cons&amp;eacute;cutives &amp;agrave; la guerre commerciale avec les Etats-Unis. Le gouvernement a exprim&amp;eacute; sa d&amp;eacute;termination &amp;agrave; poursuivre les r&amp;eacute;formes pour am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; du pays (73&amp;egrave;me au classement Doing Business). L&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; simplifier les proc&amp;eacute;dures pour les licences et les facilit&amp;eacute;s accord&amp;eacute;es en cas d&amp;rsquo;investissement &amp;eacute;tranger. Dans certaines provinces, il y a des incitations fiscales pour l&amp;rsquo;investissement dans certaines industries. En mati&amp;egrave;re bancaire, il y a un m&amp;eacute;canisme permettant aux filiales de banques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res de devenir une banque indon&amp;eacute;sienne, mais les restrictions &amp;agrave; l&amp;rsquo;investissement (liste n&amp;eacute;gative d&amp;rsquo;investissements, DNI), la bureaucratie et l&amp;rsquo;instabilit&amp;eacute; r&amp;eacute;glementaire (par exemple sur la mise en &amp;oelig;uvre de la diminution de l&amp;rsquo;actionnariat &amp;eacute;tranger dans les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s mini&amp;egrave;res) sont des freins persistants. La loi omnibus pour la cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;emploi, vot&amp;eacute;e en octobre 2020, vise &amp;agrave; encourager les investissements dans le pays&amp;nbsp;: son impact d&amp;eacute;pendra largement des d&amp;eacute;crets d&amp;rsquo;application &amp;agrave; venir d&amp;rsquo;ici f&amp;eacute;vrier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div id="ftn1"&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;3. L&amp;rsquo;industrie et les mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res (minerais et hydrocarbures) sont les secteurs traditionnels d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers. &lt;/strong&gt;En 2019, l&amp;rsquo;industrie concentrait toujours la majorit&amp;eacute; des flux d&amp;rsquo;IDE, ayant re&amp;ccedil;u 10,1 Mds USD (47% des flux entrants). Les investissements y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; par ailleurs dynamiques, enregistrant trois hausses cons&amp;eacute;cutives sup&amp;eacute;rieures &amp;agrave; 30% de 2016 &amp;agrave; 2018, avant de baisser de 20% sans tomber toutefois en dessous de son montant en 2017. Ils ciblaient principalement les industries sid&amp;eacute;rurgique, chimique, pharmaceutique, &amp;eacute;lectronique et agroalimentaire. En revanche, ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, les flux d&amp;rsquo;IDE dans le secteur minier qui &amp;eacute;taient en perte de vitesse (-1,8 Md USD en moyenne entre 2016 et 2018), en raison d&amp;rsquo;importants d&amp;eacute;sinvestissements li&amp;eacute;s &amp;agrave; la volont&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie de reprendre le contr&amp;ocirc;le sur ses ressources naturelles (d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; la reprise du bloc gazier op&amp;eacute;r&amp;eacute; historiquement par Total en 2018 par l&amp;rsquo;entreprise publique Pertamina, induisant un d&amp;eacute;sinvestissement progressif), ont connu un sursaut r&amp;eacute;cent (+1,7 Md USD) avec des investissements dans le secteur de l&amp;rsquo;extraction et la transformation de minerais.&lt;strong&gt; Depuis 2010, de nouveaux secteurs d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t se sont affirm&amp;eacute;s:&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;le commerce&lt;/strong&gt; de gros et de d&amp;eacute;tail (+85% par an en moyenne de 2015 &amp;agrave; 2018 avant de retrouver son niveau de 2016 en 2019), &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;agriculture&lt;/strong&gt; (2,4 Mds USD par an en moyenne de 2015 &amp;agrave; 2018 avant de chuter brutalement et trouver son niveau de 2013 en 2019) et &lt;strong&gt;les transports et la communication&lt;/strong&gt; (1,8 Md par an en moyenne mais -1,7 Md en 2019). L&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de ces secteurs s&amp;rsquo;explique par la hausse du niveau de vie de la population et de la consommation et par le cours &amp;eacute;lev&amp;eacute; des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res agricoles produites par l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie (huile de palme, caoutchouc, caf&amp;eacute;, cannelle etc.) jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 2019. Le bouillonnant &lt;strong&gt;secteur num&amp;eacute;rique&lt;/strong&gt; indon&amp;eacute;sien, suscite aussi l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t marqu&amp;eacute; des investisseurs &amp;eacute;trangers (investissements directs et de portefeuille) : la licorne indon&amp;eacute;sienne &lt;em&gt;Tokopedia&lt;/em&gt; a lev&amp;eacute; plus d&amp;rsquo;1 Md USD en 2018 aupr&amp;egrave;s notamment d&amp;rsquo;&lt;em&gt;Alibaba &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;SoftBank Vision&lt;/em&gt;. Si 2019 marque globalement un tournant avec une baisse des flux, il convient de noter le doublement des flux dans les services financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;4. L&amp;rsquo;ASEAN (Singapour pour l&amp;rsquo;essentiel) et l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne sont les principaux d&amp;eacute;tenteurs d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie. &lt;/strong&gt;Le stock d&amp;rsquo;IDE des pays de l&amp;rsquo;ASEAN &amp;eacute;tait sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 70 Mds USD en 2018, soit 31% du total des IDE. En flux, l&amp;rsquo;ASEAN est aussi le premier investisseur avec 10,2 Mds en moyenne de 2015 &amp;agrave; 2018 (31% des flux totaux), mais en baisse de 40% en 2019, alors que les flux japonais augmentent de 70% pour atteindre 8,3 Mds USD. Singapour canalise la majorit&amp;eacute; de ces investissements, c&amp;rsquo;est le premier investisseur en stock (55 Mds USD en 2018, 77% des IDE de l&amp;rsquo;ASEAN, 40% des IDE de la r&amp;eacute;gion et 24% du total) comme en flux (9 Mds USD en moyenne sur les 5 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, 30% des flux totaux &amp;ndash; le Japon prenant la t&amp;ecirc;te en 2019&amp;nbsp;: 8,3 Mds USD contre 6,3 pour Singapour). De nombreux investissements &amp;agrave; destination de l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie y sont r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s dans des holdings b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant d&amp;rsquo;un environnement juridique et fiscal plus favorable, parfois m&amp;ecirc;me de la part d&amp;rsquo;investisseurs indon&amp;eacute;siens (qui poss&amp;egrave;deraient 0,1% des stocks d&amp;rsquo;IDE dans leur propre pays). En tant qu&amp;rsquo;investisseur ultime, Singapour est aussi le premier investisseur avec 17% des IDE. La Malaisie et la Tha&amp;iuml;lande sont les deux autres principaux pays investisseurs d&amp;rsquo;ASEAN avec des stocks respectifs de 14 et 4 Mds USD en 2017. Les pays membres de l&amp;rsquo;UE comptabilisaient quant &amp;agrave; eux un stock d&amp;rsquo;investissement de 72 Mds USD (30% du total) fin 2017. Les stocks europ&amp;eacute;ens sont &amp;agrave; 88% d&amp;eacute;tenus par le Royaume-Uni et les Pays-Bas en 2018. Les Pays-Bas jouent eux aussi un r&amp;ocirc;le de plateforme financi&amp;egrave;re avec 16% des stocks en tant qu&amp;rsquo;investisseur direct (37 Mds USD), contre 8% en tant qu&amp;rsquo;investisseur ultime. Le stock d&amp;rsquo;IDE du Royaume-Uni en Indon&amp;eacute;sie &amp;eacute;tait de 21 Mds USD en 2017, soit 9% du total. Il a chut&amp;eacute; de moiti&amp;eacute; en 2018. En 2019, le premier investisseur europ&amp;eacute;en en flux &amp;eacute;tait le Royaume-Uni (8&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; en stock) avec 1,6 Md USD, devant les Pays-Bas avec 304 M USD.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;5. La pr&amp;eacute;sence d&amp;rsquo;investissements japonais et am&amp;eacute;ricains est ancienne mais la relation privil&amp;eacute;gi&amp;eacute;e que ces deux pays entretenaient avec l&amp;rsquo;archipel s&amp;rsquo;&amp;eacute;rode face au poids des investissements chinois.&lt;/strong&gt; Le stock d&amp;rsquo;IDE chinois (incl. Hong-Kong) a connu une hausse fulgurante (passant de 4 Mds USD en 2010 &amp;agrave; 18,9 Mds en 2018) gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; des flux dynamiques (+19%/an en moyenne). Le pays &amp;eacute;tait ainsi le 5&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; investisseur en stock, et le 3&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; en flux en 2019 (1,3 Md USD). Ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, le groupe &lt;em&gt;Tsingshan&lt;/em&gt; a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; un grand complexe sid&amp;eacute;rurgique en Sulawesi pour s&amp;rsquo;approvisionner en acier et en nickel et a &amp;eacute;tabli une joint-venture avec Eramet en 2017 pour l&amp;rsquo;exploitation de nickel pour la production d&amp;rsquo;acier aux Moluques du Nord. D&amp;rsquo;autres groupes chinois investissent dans ces zones riches en ressources mini&amp;egrave;res. En 2018, 24% des investissements chinois &amp;eacute;taient destin&amp;eacute;s &amp;agrave; ce secteur&amp;nbsp;; le reste a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute; dans la production d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie (25%) et les transports (23%). Dans le cadre de l&amp;rsquo;initiative &lt;em&gt;Belt and Road&lt;/em&gt;, l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie a propos&amp;eacute; &amp;agrave; la Chine d&amp;rsquo;investir dans les secteurs de la logistique, de la transformation de mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res et du tourisme dans des r&amp;eacute;gions p&amp;eacute;riph&amp;eacute;riques pr&amp;eacute;d&amp;eacute;termin&amp;eacute;es. Les &amp;Eacute;tats-Unis poss&amp;eacute;daient le 3&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; plus important stock d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie en 2018 apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;UE et Singapour (12% du total) affect&amp;eacute; principalement &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie et &amp;agrave; l&amp;rsquo;extraction. Le non-renouvellement des concessions de &lt;em&gt;Chevron&lt;/em&gt; et la cession de &lt;em&gt;Freeport&lt;/em&gt; ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; impact&amp;eacute; ces chiffres &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir passant de 17 &amp;agrave; 12% du total. Le Japon est aussi un partenaire industriel historique, pr&amp;eacute;sent particuli&amp;egrave;rement dans le secteur automobile (10 usines, une capacit&amp;eacute; de production de pr&amp;egrave;s de 2 millions d&amp;rsquo;unit&amp;eacute;s), dans la production &amp;eacute;lectrique et dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique. C&amp;rsquo;est le 4&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; d&amp;eacute;tenteur d&amp;rsquo;IDE en stocks (10,7%) et les flux annuels d&amp;rsquo;investissements se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s &amp;agrave; 3,8 Mds USD en moyenne ces 5 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Un autre acteur asiatique majeur est la Cor&amp;eacute;e du Sud avec un stock d&amp;rsquo;IDE &amp;eacute;quivalent &amp;agrave; 2% du stock total en 2018, mais une multiplication par 6 de ses flux en 2019.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;6. Les investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie sont significatifs (19&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; stock d&amp;rsquo;IDE), et fortement ax&amp;eacute;s sur l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re et les industries extractives&lt;/strong&gt;. Selon la CNUCED, en 2017, la France &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;investisseur ultime de 1,3% du stock total d&amp;rsquo;IDE (soit 3 Mds USD) de l&amp;rsquo;archipel. Les statistiques basses des stocks, &amp;agrave; 1 Md USD en 2019 selon le FMI et 1,7 Md EUR en 2019 selon la Banque de France ne nous paraissent pas refl&amp;eacute;ter la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; des investissements fran&amp;ccedil;ais dans l&amp;rsquo;archipel. Nos entreprises poss&amp;egrave;dent de nombreux sites industriels en Indon&amp;eacute;sie (ex&amp;nbsp;: 20 pour Danone, 3 pour Schneider)&amp;nbsp;; ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es Michelin et Engie ont annonc&amp;eacute; avoir investi respectivement 1,6 Md et 1,2 Md USD, Saint-Gobain a ouvert de nouvelles usines et Valeo a lanc&amp;eacute; la construction d&amp;rsquo;une quatri&amp;egrave;me. De nombreuses entreprises de services sont aussi pr&amp;eacute;sentes en Indon&amp;eacute;sie, en particulier dans le secteur financier&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Axa&lt;/em&gt; est leader local de l&amp;rsquo;assurance et &lt;em&gt;BNP &lt;/em&gt;a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; un investissement de 170 M EUR en 2018 pour accro&amp;icirc;tre ses activit&amp;eacute;s. A l&amp;rsquo;inverse concernant les mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res, la concession du champ de Mahakam de &lt;em&gt;Total &lt;/em&gt;s&amp;rsquo;est termin&amp;eacute;e en 2017, ce qui r&amp;eacute;duit la part du secteur dans nos investissements (de 80 &amp;agrave; 60% entre 2016 et 2017). En 2019, le stock d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais de 1,7 Md EUR selon la Banque de France (soit 0,1 % du total des IDE fran&amp;ccedil;ais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger) &amp;eacute;tait &amp;eacute;quivalent &amp;agrave; celui d&amp;eacute;tenu en Tha&amp;iuml;lande, mais beaucoup moins qu&amp;rsquo;&amp;agrave; Singapour (13,7 Mds EUR) du fait de son r&amp;ocirc;le de plaque tournante des IDE pour l&amp;rsquo;ASEAN. L&amp;rsquo;estimation par la Banque de France des IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie semble minor&amp;eacute;e car il y a probablement une partie des IDE qui passe par Singapour.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;IDE indon&amp;eacute;siens en France&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;7. Selon la Banque de France, le montant des IDE indon&amp;eacute;siens en France est relativement stable depuis 2016.&lt;/strong&gt; Il se montait &amp;agrave; 665 M EUR en 2019 avec 724 M EUR en moyenne. Ainsi deux conglom&amp;eacute;rats, Sinarmas et Indofood, ont des usines chimiques en France et la compagnie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re publique, Pertamina, a pris le contr&amp;ocirc;le de Maurel et Prom pour d&amp;eacute;velopper son activit&amp;eacute; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 1&amp;nbsp;: Evolution des stocks et flux d'IDE en Indon&amp;eacute;sie (millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 1 : Evolution des stocks et flux d'IDE en Indon&amp;eacute;sie (millions USD)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/f0d3b11e-3c06-45ac-b7cc-d905e6a1f508" alt="Annexe 1 : Evolution des stocks et flux d'IDE en Indon&amp;eacute;sie (millions USD)" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: CNUCED&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 2&amp;nbsp;: Stocks d&amp;rsquo;IDE en part du PIB dans les pays de l&amp;rsquo;ASEAN&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 2 : Stocks d&amp;rsquo;IDE en part du PIB dans les pays de l&amp;rsquo;ASEAN" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/24e9885b-4bd0-4eb6-9bd5-f77b4e02e9d4" alt="Annexe 2 : Stocks d&amp;rsquo;IDE en part du PIB dans les pays de l&amp;rsquo;ASEAN" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: CNUCED&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Annexe 3&amp;nbsp;: Flux d&amp;rsquo;IDE vers les 20 premiers pays destiantaires en 2019&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" title=" Annexe 3 : Flux d&amp;rsquo;IDE vers les 20 premiers pays destiantaires en 2019" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/84352681-4c98-4ebd-9813-5ca6bc63ba78" alt=" Annexe 3 : Flux d&amp;rsquo;IDE vers les 20 premiers pays destiantaires en 2019" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: CNUCED&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 4&amp;nbsp;: Evolution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 4 : Evolution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/db7633bb-7efd-4e02-a4f3-336025bf9677" alt="Annexe 4 : Evolution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Bank Indonesia&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br clear="all" /&gt;Annexe 5&amp;nbsp;: Flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par secteurs (millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Annexe 5 : Flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par secteurs (millions USD)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/e7635d65-0182-425d-b9ef-065f30168198" alt="Annexe 5 : Flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par secteurs (millions USD)" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Bank Indonesia&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 6&amp;nbsp;: R&amp;eacute;partition du stock d'IDE en Indon&amp;eacute;sie en 2018 par pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Annexe 6 : R&amp;eacute;partition du stock d'IDE en Indon&amp;eacute;sie en 2018 par pays" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/c8988efe-bb1c-44cb-b863-a9f57baa3ba2" alt="Annexe 6 : R&amp;eacute;partition du stock d'IDE en Indon&amp;eacute;sie en 2018 par pays" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Sources&amp;nbsp;: FMI, CNUCED&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 7&amp;nbsp;: Stocks d&amp;rsquo;IDE des principaux investisseurs (millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Annexe 7 : Stocks d&amp;rsquo;IDE des principaux investisseurs (millions USD)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/676f62bf-84ee-4cba-8f41-b50583fb25cf" alt="Annexe 7 : Stocks d&amp;rsquo;IDE des principaux investisseurs (millions USD)" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: FMI&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 8&amp;nbsp;: &amp;Eacute;volution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 8 : &amp;Eacute;volution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/8eb0ae6e-1859-4570-b450-06b4ca6dfb2f" alt="Annexe 8 : &amp;Eacute;volution des flux d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie par pays d&amp;rsquo;origine (millions USD)" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Bank Indonesia&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 9&amp;nbsp;: Flux d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie, donn&amp;eacute;es crois&amp;eacute;es (millions)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 9 : Flux d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie, donn&amp;eacute;es crois&amp;eacute;es (millions)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/84eec3c8-4e73-4eab-bc1b-b0f4892c7a69" alt="Annexe 9 : Flux d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie, donn&amp;eacute;es crois&amp;eacute;es (millions)" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Bank Indonesia, Banque de France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 10&amp;nbsp;: Stocks d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie (base 100)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="marge" title="Annexe 10 : Stocks d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie (base 100)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/3b1ea523-b77c-49d2-abac-ff605ff36e48" alt="Annexe 10 : Stocks d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie (base 100)" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: FMI, Banque de France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Annexe 11&amp;nbsp;: &amp;Eacute;volution des stocks et flux d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;(millions d&amp;rsquo;euros)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Annexe 11 : &amp;Eacute;volution des stocks et flux d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie (millions d&amp;rsquo;euros)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/d574a315-5822-4cbc-958f-ed35bdf1a11c" alt="Annexe 11 : &amp;Eacute;volution des stocks et flux d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie (millions d&amp;rsquo;euros)" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque de France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Annexe 12&amp;nbsp;: D&amp;eacute;composition des stocks d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais pas secteur&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;(millions USD)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="Annexe 12 : D&amp;eacute;composition des stocks d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais pas secteur (millions d&amp;rsquo;euros)" src="/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/34d34502-238f-4bfc-934d-7af618dca31a" alt="Annexe 12 : D&amp;eacute;composition des stocks d&amp;rsquo;investissements fran&amp;ccedil;ais pas secteur (millions d&amp;rsquo;euros)" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Bank Indonesia&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/02eda77e-03aa-44a0-a059-37985fa298b1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1e74140c-9802-44b5-8504-47af9ee67269</id><title type="text">Le renforcement continu de la présence française à Taïwan</title><summary type="text">Le développement économique rapide de l’île au cours des années 1980 a attiré de nombreuses entreprises françaises puis les grands contrats se sont fait plus rares et la concurrence locale plus forte sur des marchés généralement matures. Depuis trois ans on observe un engouement nouveau des entreprises françaises pour le marché taïwanais.  Cette tendance se traduit par le renforcement de la présence de certains grands groupes mais également par l’arrivée de nombreuses startups et PME portées notamment par la dynamique de la French Tech Taiwan. De façon plus récente, les tensions commerciales entre la Chine et les USA autant que l’augmentation des coûts en Chine et l’application plus stricte de ses réglementations environnementales, entrainent un retour progressif des entreprises taïwanaises dont certaines souhaitent saisir cette occasion pour se diversifier et progresser dans la chaîne des valeurs en particulier dans l’industrie des TIC. De nouveaux champs de coopération s’offrent ai</summary><updated>2019-05-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/27/le-renforcement-continu-de-la-presence-francaise-a-taiwan" /><content type="html">&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique rapide de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le au cours des ann&amp;eacute;es 1980 a attir&amp;eacute; de nombreuses entreprises fran&amp;ccedil;aises puis les grands contrats se sont fait plus rares et la concurrence locale plus forte sur des march&amp;eacute;s g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement matures. Depuis trois ans on observe un engouement nouveau des entreprises fran&amp;ccedil;aises pour le march&amp;eacute; ta&amp;iuml;wanais.&amp;nbsp; Cette tendance se traduit par le renforcement de la pr&amp;eacute;sence de certains grands groupes mais &amp;eacute;galement par l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e de nombreuses startups et PME port&amp;eacute;es notamment par la dynamique de la French Tech Taiwan. De fa&amp;ccedil;on plus r&amp;eacute;cente, les tensions commerciales entre la Chine et les USA autant que l&amp;rsquo;augmentation des co&amp;ucirc;ts en Chine et l&amp;rsquo;application plus stricte de ses r&amp;eacute;glementations environnementales, entrainent un retour progressif des entreprises ta&amp;iuml;wanaises dont certaines souhaitent saisir cette occasion pour se diversifier et progresser dans la cha&amp;icirc;ne des valeurs en particulier dans l&amp;rsquo;industrie des TIC. De nouveaux champs de coop&amp;eacute;ration s&amp;rsquo;offrent ainsi aux entreprises fran&amp;ccedil;aises dans les secteurs de l&amp;rsquo;IA, de l&amp;rsquo;IOT, du v&amp;eacute;hicule autonome, de l&amp;rsquo;industrie 4.0, du stockage de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, des &amp;eacute;nergies renouvelables, des biotechnologies,&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1e74140c-9802-44b5-8504-47af9ee67269/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>91b4444f-e15f-46a6-911e-4e3225a6a1ae</id><title type="text">Présence économique française en Italie</title><summary type="text">A l’inverse des échanges commerciaux bilatéraux (78,7 Md€ en 2017 avec un excédent de 6,5 Md€ au profit de l’Italie), les investissements croisés avec l’Italie présentent une forte asymétrie à l’avantage de la France. La France est le 1er investisseur étranger dans le pays avec un stock d’investissements directs croissant (66,6 Md€ en 2017) et 1 925 filiales d’entreprises françaises en Italie, qui emploient environ 250 000 personnes. Les investissements italiens en France sont moins importants (avec un stock d’ID de 21,5 Md€ en 2016) faisant de l’Italie le 8ème investisseur étranger en France.</summary><updated>2019-05-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/10/presence-economique-francaise-en-italie" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;inverse des &amp;eacute;changes commerciaux bilat&amp;eacute;raux (78,7 Md&amp;euro; en 2017 avec un exc&amp;eacute;dent de 6,5 Md&amp;euro; au profit de l&amp;rsquo;Italie), les investissements crois&amp;eacute;s avec l&amp;rsquo;Italie pr&amp;eacute;sentent une forte asym&amp;eacute;trie &amp;agrave; l&amp;rsquo;avantage de la France. La France est le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; investisseur &amp;eacute;tranger dans le pays avec un stock d&amp;rsquo;investissements directs croissant (66,6&amp;nbsp;Md&amp;euro; en 2017) et 1&amp;nbsp;925 filiales d&amp;rsquo;entreprises fran&amp;ccedil;aises en Italie, qui emploient environ 250&amp;nbsp;000 personnes. Les investissements italiens en France sont moins importants (avec un stock d&amp;rsquo;ID de 21,5 Md&amp;euro; en 2016) faisant de l&amp;rsquo;Italie le 8&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; investisseur &amp;eacute;tranger en France.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/91b4444f-e15f-46a6-911e-4e3225a6a1ae/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>41af4c98-93e3-4175-8632-9f6c4bd8e8aa</id><title type="text">Italie – Les investissements directs étrangers en 2017</title><summary type="text">L’Italie perd deux places dans le classement des pays d’entrée des flux mondiaux d’IDE (19ème rang) témoignant d’une relative perte d’attractivité. Les flux d’investissement italiens vers le reste du monde ont été dynamiques (+42%) principalement sous l’effet de la croissance des bénéfices réinvestis à l’étranger alors que les participations ont baissé. Le stock des ID italiens à l’étranger atteint 464 Md€ (+4,5%), et le stock des IDE entrants s’établit à 350 Md€ (+ 6,6%), entrainant une légère réduction de l’excédent de la position extérieure en stock d’IDE de l’Italie (115Md€).S’agissant des échanges croisés d’investissements avec la France, l’Italie est la 6e destination des investissements français (7e en 2016) avec un stock d’IDE français de 66,6 Md€ (+5,5%) représentant 5,5% du total des IDE français. La France confirme sa position de premier investisseur étranger en Italie (14,5% de part des IDE en Italie, en baisse) et de deuxième employeur étranger. En 2017, la France a in</summary><updated>2019-02-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/02/21/italie-les-investissements-directs-etrangers-en-2017" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Italie perd deux places dans le classement des pays d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e des flux mondiaux d&amp;rsquo;IDE (19&amp;egrave;me rang) t&amp;eacute;moignant d&amp;rsquo;une relative perte d&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute;. Les flux d&amp;rsquo;investissement italiens vers le reste du monde ont &amp;eacute;t&amp;eacute; dynamiques (+42%) principalement sous l&amp;rsquo;effet de la croissance des b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices r&amp;eacute;investis &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger alors que les participations ont baiss&amp;eacute;. Le stock des ID italiens &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger atteint 464&amp;nbsp;Md&amp;euro; (+4,5%), et le stock des IDE entrants s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablit &amp;agrave; 350&amp;nbsp;Md&amp;euro; (+ 6,6%), entrainant une l&amp;eacute;g&amp;egrave;re r&amp;eacute;duction de l&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent de la position ext&amp;eacute;rieure en stock d&amp;rsquo;IDE de l&amp;rsquo;Italie (115Md&amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;agissant des &amp;eacute;changes crois&amp;eacute;s d&amp;rsquo;investissements avec la France, l&amp;rsquo;Italie est la 6e&amp;nbsp;destination des investissements fran&amp;ccedil;ais (7e&amp;nbsp;en 2016) avec un stock d&amp;rsquo;IDE fran&amp;ccedil;ais de 66,6&amp;nbsp;Md&amp;euro; (+5,5%) repr&amp;eacute;sentant 5,5% du total des IDE fran&amp;ccedil;ais. La France confirme sa position de premier investisseur &amp;eacute;tranger en Italie (14,5% de part des IDE en Italie, en baisse) et de deuxi&amp;egrave;me employeur &amp;eacute;tranger. En 2017, la France a investi 3,5Md&amp;euro; en Italie (contre 12,5 Md&amp;euro; en 2016). Dans le sens inverse, la France est la 6e destination des ID italiens &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger avec un stock de 21,5Md&amp;euro; en 2016 (+6,1%) repr&amp;eacute;sentant 5,4% des stocks d&amp;rsquo;IDE italiens. En 2017, les flux d&amp;rsquo;investissement italiens en France n&amp;rsquo;atteignaient qu&amp;rsquo;1&amp;nbsp;Md&amp;euro;, en baisse par rapport &amp;agrave; 2016.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/41af4c98-93e3-4175-8632-9f6c4bd8e8aa/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9</id><title type="text">Éire Éco - Novembre 2018 </title><summary type="text">MacroeconomieChômage – Le taux de chômage continue de diminuer en Irlande, s’établissant à 5,3% en octobre, en baisse de -0,1pp (3 400 chômeurs de moins qu’en septembre), le taux le plus faible depuis février 2008. Sur un an, le taux a diminué de -1,3pp (29 400 individus), attestant du dynamisme de l’économie irlandaise. Le taux d’activité demeure en revanche relativement faible, s’établissant à 62,3% contre 66,7% avant la récession. Les inactifs n’étant pas compté comme des chômeurs, une hausse de l’activité serait susceptible de ralentir la baisse du chômage.Activité économique – Le PMI manufacturier était en baisse pour le deuxième mois consécutif en octobre, s’établissant à 54,9 (contre 56,3 le mois précédent). Les entreprises sondées rapportent toujours une hausse des nouvelles commandes, mais le rythme ralentit. Toutefois les entreprises tablent toujours sur une hausse continue de la production dans les mois à venir, particulièrement au vu de la baisse du chômage. Le PMI ir</summary><updated>2018-11-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/12/eire-eco-novembre-2018" /><content type="html">&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" title="Eco" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/83da4fe8-1391-4e24-8cd0-241c305b4446" alt="Eire " /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Macroeconomie&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Ch&amp;ocirc;mage&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Le taux de ch&amp;ocirc;mage continue de diminuer en Irlande, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 5,3% en octobre, en baisse de -0,1pp (3&amp;nbsp;400 ch&amp;ocirc;meurs de moins qu&amp;rsquo;en septembre), le taux le plus faible depuis f&amp;eacute;vrier 2008. Sur un an, le taux a diminu&amp;eacute; de -1,3pp (29&amp;nbsp;400 individus), attestant du dynamisme de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie irlandaise. Le taux d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; demeure en revanche relativement faible, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 62,3% contre 66,7% avant la r&amp;eacute;cession. Les inactifs n&amp;rsquo;&amp;eacute;tant pas compt&amp;eacute; comme des ch&amp;ocirc;meurs, une hausse de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; serait susceptible de ralentir la baisse du ch&amp;ocirc;mage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="unemployment" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/e8e55553-c44f-4569-bb0c-40c5ed996e4d" alt="ch&amp;ocirc;mage" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique &lt;/strong&gt;&amp;ndash; Le PMI manufacturier &amp;eacute;tait en baisse pour le deuxi&amp;egrave;me mois cons&amp;eacute;cutif en octobre, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; &lt;strong&gt;54,9 &lt;/strong&gt;(contre 56,3 le mois pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent). Les entreprises sond&amp;eacute;es rapportent toujours une hausse des nouvelles commandes, mais le rythme ralentit. Toutefois les entreprises tablent toujours sur une hausse continue de la production dans les mois &amp;agrave; venir, particuli&amp;egrave;rement au vu de la baisse du ch&amp;ocirc;mage. Le PMI irlandais des services &amp;eacute;tait &amp;eacute;galement en baisse, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; &lt;strong&gt;57,2&lt;/strong&gt; en septembre contre 58,7 le mois pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, soit son plus bas niveau depuis 7 mois.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="PMI" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/651daa43-bb31-43ff-8282-c3c81cd534c1" alt="PMI" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Ventes au d&amp;eacute;tail&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Les ventes au d&amp;eacute;tail (en volume) ont &amp;eacute;t&amp;eacute; bien meilleures qu&amp;rsquo;attendu en septembre, en hausse de &lt;strong&gt;+1,5%&lt;/strong&gt; sur le mois (cvs), et de &lt;strong&gt;+6,5%&lt;/strong&gt; sur un an. Malgr&amp;eacute; une &amp;eacute;pargne (d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts bancaires) qui atteint des niveaux record, la consommation demeure tr&amp;egrave;s solide. Hors automobiles, les ventes au d&amp;eacute;tail &amp;eacute;taient en hausse de +2,8% sur le mois (cvs) et de +6,3% sur un an. Les ventes au d&amp;eacute;tail demeurent volatiles mensuellement mais, malgr&amp;eacute; les perspectives du Brexit, elles restent bien orient&amp;eacute;es gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la baisse du taux de ch&amp;ocirc;mage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Retail" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/e0de7ab5-17c6-462b-9287-a8aca1756535" alt="Detail" width="469" height="332" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Immobilier&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Les transactions sur le march&amp;eacute; immobilier irlandais ont augment&amp;eacute; de +20% en valeur et de +5% en volume sur les 9 premiers mois de 2018. D&amp;eacute;but octobre, 40&amp;nbsp;545 transactions avaient ainsi &amp;eacute;t&amp;eacute; enregistr&amp;eacute;es en 2018, pour une valeur totale de 12,3&amp;nbsp;Mds&amp;euro;, selon les donn&amp;eacute;es de la &lt;em&gt;Property Services Regulatory Authority&lt;/em&gt;. Par ailleurs, la construction r&amp;eacute;sidentielle progresse et devrait atteindre 18&amp;nbsp;000 unit&amp;eacute;s pour l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018 &amp;ndash; chiffre toutefois toujours tr&amp;egrave;s inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; la demande, estim&amp;eacute;e &amp;agrave; plus de 35&amp;nbsp;000 unit&amp;eacute;s. D&amp;rsquo;autre part, le nombre d&amp;rsquo;approbation de cr&amp;eacute;dits hypoth&amp;eacute;caires &amp;eacute;tait en baisse de 1,2% sur les huit premiers mois 2018, &amp;agrave; 24&amp;nbsp;712. D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s la &lt;em&gt;Banking &amp;amp; Payments Federation Ireland&lt;/em&gt;, l&amp;rsquo;octroi de pr&amp;ecirc;ts immobiliers hypoth&amp;eacute;caires &amp;eacute;tait quant &amp;agrave; lui en hausse de +17,5% au troisi&amp;egrave;me trimestre 2018 en g.a, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 2,4&amp;nbsp;Mds&amp;euro;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Billier" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/fb750474-a830-4ea1-ae44-caf89291875f" alt="Immo" width="533" height="381" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Le Chiffre Du Mois&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 align="center"&gt;12,5%&lt;/h2&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;C&amp;rsquo;est le taux &lt;strong&gt;nominal&lt;/strong&gt; d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s (IS) en vigueur dans la R&amp;eacute;publique d&amp;rsquo;Irlande. En 1998, le ministre des Finances &amp;nbsp;Charlie McCreevy (Fianna Fail) d&amp;eacute;cide de r&amp;eacute;duire progressivement le taux d&amp;rsquo;IS de 32,0% &amp;agrave; 12,5% &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2003, dans le but d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer la tertiarisation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie irlandaise en y attirant des investissements &amp;eacute;trangers. Depuis, l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; et la stabilit&amp;eacute; de ce taux ont constitu&amp;eacute; l&amp;rsquo;un des piliers du mod&amp;egrave;le fiscal &amp;ndash; et donc &amp;eacute;conomique &amp;ndash; du pays. C&amp;rsquo;est ainsi le troisi&amp;egrave;me taux nominal d&amp;rsquo;IS le plus faible de l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne, derri&amp;egrave;re ceux de la Bulgarie (10,0%) et de la Hongrie (9,0%). Toutefois, il ne saurait expliquer &amp;agrave; lui seul l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; du r&amp;eacute;gime fiscal irlandais. Le code des imp&amp;ocirc;ts irlandais et certaines conventions bilat&amp;eacute;rales autorisent des all&amp;egrave;gements et des montages d&amp;rsquo;optimisation fiscale qui permettent &amp;agrave; de nombreuses entreprises multinationales &amp;ndash; notamment dans les secteurs des nouvelles technologies et pharmaceutiques &amp;ndash; de b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;un taux d&amp;rsquo;IS &lt;strong&gt;effectif&lt;/strong&gt; inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 4,0%.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;Investissement et comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;&lt;/h2&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Investissements Directs Etrangers&lt;/strong&gt; &amp;ndash; D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s les donn&amp;eacute;es publi&amp;eacute;s par le Bureau national de la Statistique irlandais (CSO), le stock net d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en Irlande s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissait &amp;agrave; 744&amp;nbsp;Mds&amp;euro; fin 2017, en baisse de 54&amp;nbsp;Mds&amp;euro; par rapport &amp;agrave; fin 2016. Cette baisse &amp;eacute;tait principalement le r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;une contraction du stock d&amp;rsquo;investissements am&amp;eacute;ricains (-45&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) &amp;ndash; pouvant refl&amp;eacute;ter le rapatriement d&amp;rsquo;actifs de certaines entreprises multinationales am&amp;eacute;ricaines aux Etats-Unis afin de profiter de la r&amp;eacute;cente r&amp;eacute;forme fiscale de l&amp;rsquo;administration Trump &amp;ndash; et du stock d&amp;rsquo;investissements britanniques (-16&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) &amp;ndash; en partie caus&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;incertitude entourant le Brexit. Selon la r&amp;egrave;gle de l&amp;rsquo;investisseur ultime (nationalit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;investisseur ayant le contr&amp;ocirc;le final des actifs), les Etats-Unis demeurent le premier investisseur en Irlande avec un stock s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant &amp;agrave; 520&amp;nbsp;Mds&amp;euro;. La diff&amp;eacute;rence constat&amp;eacute;e avec la nationalit&amp;eacute; des &amp;laquo;&amp;nbsp;investisseurs imm&amp;eacute;diats&amp;nbsp;&amp;raquo; sugg&amp;egrave;re que des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s am&amp;eacute;ricaines investissent en Irlande depuis leurs filiales bas&amp;eacute;es principalement dans les centres offshores, les Pays-Bas, le Luxembourg et la Suisse.&amp;nbsp; Par ailleurs, l&amp;rsquo;Irlande apparait comme le deuxi&amp;egrave;me investisseur ultime en Irlande&amp;nbsp;(93&amp;nbsp;Mds&amp;euro;), ce qui s&amp;rsquo;explique par le fait que des entreprises irlandaises r&amp;eacute;investissent dans leur pays de r&amp;eacute;sidence via des filiales implant&amp;eacute;es dans des pays tiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="immediate" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/402296ff-1d0f-4cd1-976c-c7b8a557a7e9" alt="FDI" width="555" height="280" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Ultimate" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/0cce1906-5444-4fc8-bc95-a88620abbae9" alt="IDE" width="550" height="282" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le stock d&amp;rsquo;investissements irlandais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger &amp;eacute;tait lui aussi en baisse (-96&amp;nbsp;Mds&amp;euro; par rapport &amp;agrave; fin 2016), s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 717&amp;nbsp;Mds&amp;euro; fin 2017. Ce mouvement s&amp;rsquo;explique avant tout par un retrait des investissements irlandais aux Luxembourg (-118&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) et des centres offshores (-12&amp;nbsp;Mds&amp;euro;), partiellement compens&amp;eacute; par une hausse du stock d&amp;rsquo;investissement irlandais aux Pays-Bas (+25&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) et aux Etats-Unis (+5&amp;nbsp;Mds&amp;euro;). Pr&amp;egrave;s de 55% (285&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) des investissements directs irlandais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger se trouvaient au Luxembourg, ce qui apparait l&amp;agrave; encore comme une cons&amp;eacute;quence de l&amp;rsquo;application de la r&amp;egrave;gle de l&amp;rsquo;investisseur imm&amp;eacute;diat&amp;nbsp;: il peut s&amp;rsquo;agir d&amp;rsquo;actifs financiers d&amp;eacute;tenus au Luxembourg par des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s am&amp;eacute;ricaines et britanniques ayant &amp;eacute;tabli leur si&amp;egrave;ge fiscal en Irlande. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les flux entrants &amp;eacute;taient en baisse de -37&amp;nbsp;Mds&amp;euro;, passant d&amp;rsquo;un investissement de +36&amp;nbsp;Mds&amp;euro; en 2016 &amp;agrave; un d&amp;eacute;sinvestissement de -1 Md&amp;euro; en 2017 &amp;ndash; notamment d&amp;ucirc; &amp;agrave; un d&amp;eacute;sinvestissement de -60&amp;nbsp;Mds&amp;euro; des Etats-Unis et de -20&amp;nbsp;Mds&amp;euro; des Bermudes. Les flux sortants &amp;eacute;taient &amp;eacute;galement en baisse avec un d&amp;eacute;sinvestissement de -35&amp;nbsp;Mds&amp;euro; en 2017 (contre -27&amp;nbsp;Mds&amp;euro; en 2016), principalement vers le Luxembourg (-80&amp;nbsp;Mds&amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Commerce ext&amp;eacute;rieur de services&lt;/strong&gt; &amp;ndash; D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s les donn&amp;eacute;es publi&amp;eacute;es par le CSO, la balance ext&amp;eacute;rieure des services de l&amp;rsquo;Irlande a affich&amp;eacute; en 2017 un d&amp;eacute;ficit (-18&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;&amp;euro;) moindre qu&amp;rsquo;en 2016 (‑64&amp;nbsp;Mds&amp;euro;). Les exportations irlandaises de services ont augment&amp;eacute; de +25&amp;nbsp;Mds&amp;euro; sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, &amp;agrave; 160&amp;nbsp;Mds&amp;euro;, principalement sous l&amp;rsquo;effet d&amp;rsquo;une hausse des exportations de services informatiques (+11&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) qui demeure le premier poste (70&amp;nbsp;Mds&amp;euro; soit 43% des exportations irlandaises totales de services). Parall&amp;egrave;lement, les importations de services ont enregistr&amp;eacute; une baisse de 21&amp;nbsp;Mds&amp;euro;, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 178&amp;nbsp;Mds&amp;euro;, principalement en raison d&amp;rsquo;une diminution des importations d&amp;rsquo;actifs incorporels de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle (-31&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) tels que les brevets. Les paiements de royalties ont constitu&amp;eacute; le premier poste d&amp;rsquo;importation, repr&amp;eacute;sentant plus de 37% (66&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) du total, devant la R&amp;amp;D (15%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le Royaume-Uni &amp;eacute;tait le premier client de l&amp;rsquo;Irlande, absorbant 16% (26&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) de ses exportations de services, suivi par les Etats-Unis (11%) et l&amp;rsquo;Allemagne (8%). Les Etats-Unis &amp;eacute;taient quant &amp;agrave; eux le principal fournisseur de services de l&amp;rsquo;Irlande, avec 27% des parts de march&amp;eacute; (48&amp;nbsp;Mds&amp;euro;), suivis par les Pays-Bas (12%) et le Royaume-Uni (9%). La France quant &amp;agrave; elle absorbait 4% des exportations et &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;origine de 2% des importations de services de l&amp;rsquo;Irlande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Services Exports" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/ee4f97a2-5ba2-456e-8144-88e05320243a" alt="Exports services" width="285" height="355" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;Secteur financier&lt;/h2&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Autorit&amp;eacute; Bancaire Europ&amp;eacute;enne &lt;/strong&gt;&amp;ndash; Bank of Ireland (BoI) et Allied Irish Bank (AIB), les deux principales banques du pays, ont obtenu des r&amp;eacute;sultats positifs au&amp;nbsp;test de stress macro-prudentiel (&amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;stress test&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;) 2018 de l&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; Bancaire Europ&amp;eacute;enne (ABE). Selon les analystes de &lt;em&gt;Davy Research&lt;/em&gt;, ces r&amp;eacute;sultats refl&amp;egrave;tent avant tout l&amp;rsquo;assainissement du bilan de ces deux banques, qui ont fortement r&amp;eacute;duit leur exposition non performante ces derniers mois. Selon l&amp;rsquo;ABE, les principales faiblesses des banques irlandaises demeurent les risques li&amp;eacute;s au march&amp;eacute; hypoth&amp;eacute;caire et au Brexit. Les r&amp;eacute;sultats d&amp;rsquo;AIB ont surpass&amp;eacute; ceux de BoI, notamment en raison de la plus forte exposition de cette derni&amp;egrave;re au march&amp;eacute; britannique. Lors des tests pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents, les r&amp;eacute;sultats des banques irlandaises &amp;eacute;taient parmi les plus faibles de l&amp;rsquo;UE, notamment en raison du stock r&amp;eacute;siduel de pr&amp;ecirc;ts non-performants dans leurs bilans.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Allied Irish Bank&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Le directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral (CEO) d&amp;rsquo;AIB, Bernard Byrne, a annonc&amp;eacute; fin octobre qu&amp;rsquo;il quittera en 2019 la direction de la banque irlandaise. Selon le &lt;em&gt;Financial Times,&lt;/em&gt; cette annonce, inattendue et intervenant moins de deux mois apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;annonce de Mark Bourke (&lt;em&gt;Chief Financial Officer&lt;/em&gt;) de quitter AIB, s&amp;rsquo;est faite sur fond de tension avec le gouvernement au sujet du plafonnement des revenus et des bonus dans les banques ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; sauv&amp;eacute;es de la faillite durant la crise. Selon Bernard Byrne, ces plafonnements emp&amp;ecirc;cheraient la banque de conserver et d&amp;rsquo;attirer les profils les plus talentueux. Cependant, supprimer ces plafonnements demeure tr&amp;egrave;s difficile politiquement pour le gouvernement Fine Gael minoritaire&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;image des banques reste tr&amp;egrave;s endommag&amp;eacute;e aupr&amp;egrave;s du public, apr&amp;egrave;s une recapitalisation qui a cout&amp;eacute; 64&amp;nbsp;Mds&amp;euro; aux contribuables irlandais (dont 21&amp;nbsp;Mds&amp;euro; pour AIB), les scandales de &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;tracker mortgage&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;raquo; et la vente de 1,1 Md&amp;euro; de pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; un fonds vautour. Robert Mulhall, responsable de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de d&amp;eacute;tail, et Colin Hunt, responsable des services de gros, sont per&amp;ccedil;us comme deux candidats potentiels &amp;agrave; la direction de la banque, dont l&amp;rsquo;Etat conserve 71% du capital. Bernard Byrne devrait quant &amp;agrave; lui rejoindre la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de courtage irlandaise &lt;em&gt;Davy&lt;/em&gt; en tant que directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral adjoint, en remplacement de Kyran McLaughlin, l&amp;rsquo;un des plus influents financiers de Dublin.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Indice boursier ISEQ&lt;/strong&gt; &amp;ndash; L&amp;rsquo;indice boursier irlandais ISEQ &amp;eacute;tait en baisse de -14% sur les 10 premiers mois de 2018, en faisant l&amp;rsquo;un des indices boursiers les moins performants d&amp;rsquo;Europe cette ann&amp;eacute;e. Cette faible performance est surprenante dans la mesure o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie irlandaise devrait demeurer l&amp;rsquo;une des &amp;eacute;conomies les plus dynamiques du continent en 2018 et 2019. Selon, les analystes de &lt;em&gt;Davy Research&lt;/em&gt;, un horizon n&amp;eacute;gatif sur le march&amp;eacute; immobilier et les inqui&amp;eacute;tudes li&amp;eacute;es au Brexit en seraient les causes principales. Fin octobre, les actions d&amp;rsquo;AIB Group &amp;eacute;taient en baisse de -20% par rapport &amp;agrave; d&amp;eacute;but janvier 2018 en raison des inqui&amp;eacute;tudes li&amp;eacute;es &amp;agrave; un ralentissement du march&amp;eacute; du cr&amp;eacute;dit hypoth&amp;eacute;caire, et celles des constructeurs immobiliers Cairn Homes et Glenbeagh Properties &amp;eacute;taient en baisse de -27%. Les actions de Ryanair &amp;eacute;taient -20% plus faibles qu&amp;rsquo;en janvier, en raison d&amp;rsquo;une hausse des prix du p&amp;eacute;trole et des tensions sociales au sein de l&amp;rsquo;entreprise. Les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s Dalata (-10%) et ICG (-14%) subissaient quant &amp;agrave; elles les incertitudes li&amp;eacute;s au Brexit.&lt;/p&gt;
&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;Affaires europ&amp;eacute;ennes&lt;/h2&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Taxe europ&amp;eacute;enne sur les services num&amp;eacute;riques&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Le conseil des ministres des Finances de l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne &amp;ndash; conseil ECOFIN &amp;ndash; n&amp;rsquo;a pas encore r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; trouver de compromis sur la proposition de &amp;laquo;&amp;nbsp;taxe europ&amp;eacute;ennes sur les services num&amp;eacute;riques&amp;nbsp;&amp;raquo; (TSN) de la Commission europ&amp;eacute;enne. Selon la proposition de la Commission, la TSN prendrait la forme d&amp;rsquo;une taxe de 3,0% sur le chiffre d&amp;rsquo;affaires des recettes de publicit&amp;eacute; en ligne et de la revente de donn&amp;eacute;es des utilisateurs. Seules les entreprises ayant de fortes activit&amp;eacute;s num&amp;eacute;riques et r&amp;eacute;alisant un chiffre d&amp;rsquo;affaire annuel d&amp;rsquo;au moins 750 millions &amp;euro; dont 50 millions &amp;euro; dans l&amp;rsquo;UE seraient concern&amp;eacute;es par cette taxe, soit environ 180 entreprises. Selon la Commission, les entreprises multinationales du num&amp;eacute;riques ne paient en moyenne que 9,0% d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s, alors que les autres entreprises &amp;ndash; dont les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices sont g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement beaucoup plus faibles &amp;ndash; paient en moyenne 23,0%. Si la proposition a re&amp;ccedil;u le soutien de 22 pays &amp;ndash; emmen&amp;eacute;s par la France &amp;ndash; l&amp;rsquo;Allemagne et Chypre demeurent encore ind&amp;eacute;cises tandis que le Danemark, la Su&amp;egrave;de et l&amp;rsquo;Irlande affichent une ferme opposition. Cette derni&amp;egrave;re est le si&amp;egrave;ge de nombreuses entreprises multinationales, notamment am&amp;eacute;ricaines, et a construit son mod&amp;egrave;le &amp;eacute;conomique sur un r&amp;eacute;gime fiscal avantageux encourageant les investissements directs &amp;eacute;trangers. L&amp;rsquo;Irlande consid&amp;egrave;re ainsi qu&amp;rsquo;une telle taxe &amp;ndash; qui favoriserait les &amp;laquo;&amp;nbsp;grands pays&amp;nbsp;&amp;raquo; o&amp;ugrave; les utilisateurs sont bas&amp;eacute;s &amp;ndash; pourrait r&amp;eacute;duire les recettes fiscales de la R&amp;eacute;publique, affecter l&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; du r&amp;eacute;gime fiscal irlandais et conduire &amp;agrave; des repr&amp;eacute;sailles de la part des Etats-Unis. La pr&amp;eacute;sidence autrichienne du Conseil et la France esp&amp;egrave;rent toutefois obtenir un accord avant la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;&amp;eacute;chec d&amp;rsquo;une solution europ&amp;eacute;enne &amp;ndash; qui ne pourra &amp;ecirc;tre prise qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;unanimit&amp;eacute; &amp;ndash; risque de donner lieu &amp;agrave; une multiplication de mesures nationales unilat&amp;eacute;rales&amp;nbsp;: la Hongrie a d&amp;eacute;j&amp;agrave; mis en place une taxe similaire, l&amp;rsquo;Espagne et l&amp;rsquo;Italie ont annonc&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils en instaureront d&amp;egrave;s 2019 en cas d&amp;rsquo;&amp;eacute;chec des n&amp;eacute;gociations europ&amp;eacute;ennes et le Royaume-Uni appliquerait la sienne en 2020, en cas d&amp;rsquo;&amp;eacute;chec des n&amp;eacute;gociations &amp;agrave; l&amp;rsquo;OCDE.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Brexit&lt;/strong&gt; &amp;ndash; Fin octobre, le vice-premier ministre irlandais (&amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Tanaiste&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;) et ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, Simon Coveney, &amp;eacute;tait en visite au Royaume-Uni puis en France pour &amp;eacute;voquer le Brexit. M. Coveney s&amp;rsquo;est entretenu avec Dominique Raab, ministre britannique charg&amp;eacute; des n&amp;eacute;gociations sur le Brexit, puis avec Jeremy Hunt, ministre britannique des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, imm&amp;eacute;diatement avant de rencontrer le 31 octobre &amp;agrave; Paris le Ministre Jean-Yves Le Drian puis la Ministre en charge des Affaires europ&amp;eacute;ennes Nathalie Loiseau. Si la presse irlandaise a mis l&amp;rsquo;accent sur l&amp;rsquo;annonce britannique d&amp;rsquo;un accord possible pour le 21 novembre, cet optimisme apparait pr&amp;eacute;matur&amp;eacute; au vu des importantes divergences qui demeurent entre les deux parties sur la question de la fronti&amp;egrave;re nord-irlandaise. Alors que le gouvernement irlandais insiste pour que le &amp;laquo;&amp;nbsp;filet de s&amp;eacute;curit&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;ndash; qui maintiendrait l&amp;rsquo;Irlande du Nord ou l&amp;rsquo;ensemble du Royaume-Uni dans le march&amp;eacute; commun an cas d&amp;rsquo;&amp;eacute;chec des n&amp;eacute;gociations afin de pr&amp;eacute;server une fronti&amp;egrave;re ouverte sur l&amp;rsquo;&amp;icirc;le d&amp;rsquo;Irlande &amp;ndash; ne soit assorti d&amp;rsquo;aucune limite dans le temps, le gouvernement britannique milite pour l&amp;rsquo;option inverse et pour le droit d&amp;rsquo;y mettre un terme unilat&amp;eacute;ralement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Brexit&lt;/strong&gt; &amp;ndash; La banque britannique Barclays va d&amp;eacute;placer ses activit&amp;eacute;s europ&amp;eacute;ennes (hors britanniques) en Irlande, soit un transfert d&amp;rsquo;actifs d&amp;rsquo;environ 250&amp;nbsp;Mds&amp;euro;. La banque en a officiellement fait la demande aupr&amp;egrave;s de la justice britannique en octobre qui devrait l&amp;rsquo;examiner le 22 janvier prochain. Toute personne &amp;ndash; physique ou morale &amp;ndash; estimant que ce projet pourrait lui &amp;ecirc;tre dommageable pourra &amp;ecirc;tre entendue par la Haute Cour britannique. Du point de vue des clients de la banque, le principal changement sera que les contrats seront contract&amp;eacute;s aupr&amp;egrave;s de Barclays Bank Ireland plut&amp;ocirc;t qu&amp;rsquo;aupr&amp;egrave;s de la branche londonienne. Ces derniers seront ainsi sous la supervision de la Banque centrale irlandaise, qui a donn&amp;eacute; la semaine derni&amp;egrave;re son agr&amp;eacute;ment pour que Barclays transf&amp;egrave;re ces activit&amp;eacute;s dans la R&amp;eacute;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Evolution des indicateurs macro&amp;eacute;conomiques&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau mensuel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Monthly table" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/a849b202-0f4b-42fb-bb88-5b88194896a9" alt="Tableau mensuel" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau annuel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" title="Yearly Table" src="/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/2102b32b-e6a8-4f14-9fd7-9746528a02da" alt="Tableau annuel" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="ephox-sloth-bin ephox-sloth-bin_60304267211542038472383" style="left: -100000px; top: 0px; width: 100px; height: 100px; overflow: hidden; position: fixed; opacity: 0;" contenteditable="true"&gt;
&lt;div style="padding: 1pt 4pt; border: 1pt solid windowtext; mso-element: para-border-div; mso-border-alt: solid windowtext .5pt;"&gt;
&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt; padding: 0cm; border: currentColor; text-align: center; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt;" align="center"&gt;&lt;strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman',serif; font-size: 12pt; font-variant: small-caps; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;Investissement et comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e5a30188-dba0-4d5b-a0e8-8983e4aadfa9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0</id><title type="text">Les investissements directs étrangers (IDE) en Indonésie </title><summary type="text">Après la crise de 1997-1998, les entreprises étrangères en Indonésie avaient fortement désinvesti ; mais depuis 2002, les stocks d’IDE ont progressé de 31,5% par an en moyenne. En 2017, ils s’élevaient à 249 Mds USD, soit près de 10 fois leur niveau de 2000 (25 Mds USD). En 2010, les IDE représentaient l'équivalent de 21% du PIB ; ce chiffre a progressé depuis lors, s'élevant à 24,5% en 2017. L’épargne domestique et les ressources fiscales étant faibles, et l’emprunt faisant peser un risque sur la balance des paiements, il est important pour l’Indonésie d’accroître les investissements étrangers. Ces derniers peuvent contribuer à accélérer la croissance, diversifier l’économie, et permettre des transferts de technologie et de connaissances bénéfiques à la productivité.Ayant attiré 23,1 Mds USD d’investissements étrangers en 2017, l’Indonésie est entrée dans le top 20 des pays destinataires d’IDE après avoir été 47ème en 2016 avec 4 Mds USD. Le pays se positionne au 16ème rang mondia</summary><updated>2018-11-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/07/les-investissements-directs-etrangers-ide-en-indonesie" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Apr&amp;egrave;s la crise de 1997-1998, les entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res en Indon&amp;eacute;sie avaient fortement d&amp;eacute;sinvesti&amp;nbsp;; mais depuis 2002, les stocks d&amp;rsquo;IDE ont progress&amp;eacute; de 31,5% par an en moyenne.&lt;/strong&gt; En 2017, ils s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 249 Mds USD, soit pr&amp;egrave;s de 10 fois leur niveau de 2000 (25 Mds USD). En 2010, les IDE repr&amp;eacute;sentaient l'&amp;eacute;quivalent de 21% du PIB ; ce chiffre a progress&amp;eacute; depuis lors, s'&amp;eacute;levant &amp;agrave; 24,5% en 2017. L&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne domestique et les ressources fiscales &amp;eacute;tant faibles, et l&amp;rsquo;emprunt faisant peser un risque sur la balance des paiements, il est important pour l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie d&amp;rsquo;accro&amp;icirc;tre les investissements &amp;eacute;trangers. Ces derniers peuvent contribuer &amp;agrave; acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer la croissance, diversifier l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, et permettre des transferts de technologie et de connaissances b&amp;eacute;n&amp;eacute;fiques &amp;agrave; la productivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Ayant attir&amp;eacute; 23,1 Mds USD d&amp;rsquo;investissements &amp;eacute;trangers en 2017, l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie est entr&amp;eacute;e dans le top 20 des pays destinataires d&amp;rsquo;IDE &lt;/strong&gt;apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; 47&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; en 2016 avec 4 Mds USD. Le pays se positionne au 16&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; rang mondial derri&amp;egrave;re l&amp;rsquo;Inde (10&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt;) et le Mexique (12&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt;), mais devant l&amp;rsquo;Espagne, Isra&amp;euml;l, l&amp;rsquo;Italie et la Cor&amp;eacute;e du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="investment " src="/Articles/22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0/images/804bbd11-625c-4a68-b53a-5bcd7de5080c" alt="investment" width="438" height="292" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traditionnellement, les secteurs attirant les investisseurs &amp;eacute;trangers en Indon&amp;eacute;sie sont l&amp;rsquo;industrie et l&amp;rsquo;extraction. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2017, l&amp;rsquo;industrie concentrait toujours la majorit&amp;eacute; des flux d&amp;rsquo;IDE qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 9,9 Mds USD.&lt;/strong&gt; D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;Agence de promotion des investissements (BKPM), ils ciblaient principalement l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique, la chimie et la pharmacie, l&amp;rsquo;automobile et la transformation de mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res (minerais, caoutchouc, papier et bois). En revanche, ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, les flux d&amp;rsquo;IDE dans le secteur minier &amp;eacute;taient en perte de vitesse (2,3 Mds USD en moyenne entre 2012 et 2014 contre 0,8 Mds USD entre 2015 et 2017) et m&amp;ecirc;me n&amp;eacute;gatifs en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Depuis 2010, de&amp;nbsp;nouveaux secteurs d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t se sont affirm&amp;eacute;s:&lt;/strong&gt; le commerce de gros et de d&amp;eacute;tail (2 Mds USD par an moyenne apr&amp;egrave;s 2010), l&amp;rsquo;agriculture (2,6 Mds USD par an en moyenne apr&amp;egrave;s 2010) et dans une moindre mesure les transports et la communication et l&amp;rsquo;immobilier (respectivement 1,9 Mds et 0,9 Md par an en moyenne). L&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute; de ces secteurs s&amp;rsquo;explique notamment par l&amp;rsquo;expansion de la classe moyenne qui compte d&amp;eacute;j&amp;agrave;&amp;nbsp;70 millions de consommateurs, et par la hausse de la demande mondiale de mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res produites en Indon&amp;eacute;sie telles que l&amp;rsquo;huile de palme, le caf&amp;eacute;, le caoutchouc.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;ASEAN et l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne sont les principaux fournisseurs d&amp;rsquo;IDE du pays. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les flux d&amp;rsquo;IDE en provenance de l&amp;rsquo;ASEAN &amp;eacute;taient de 11 Mds USD en 2017 et sont en forte hausse ces 15 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es (2 Mds en moyenne entre 2004 et 2010 puis 10 Mds entre 2011 et 2017). Ils refl&amp;egrave;tent une tendance plus g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de hausse des flux intra r&amp;eacute;gionaux. Singapour est le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; pays investisseur tant en flux, avec 10 Mds USD investis en 2017, qu&amp;rsquo;en stocks avec 62 Mds USD en 2016, soit 25% du total des stocks d&amp;rsquo;IDE &amp;eacute;trangers dans le pays. La Cit&amp;eacute;-Etat joue le r&amp;ocirc;le de plateforme financi&amp;egrave;re&amp;nbsp;car les holdings par lesquelles de nombreuses soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s &amp;eacute;trang&amp;egrave;res investissent y sont domicili&amp;eacute;es. La Malaisie et la Tha&amp;iuml;lande sont les deux autres principaux pays investisseurs d&amp;rsquo;ASEAN avec des stocks respectifs de 11,8 et 2,6 Mds USD en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne d&amp;eacute;tient le second stock d&amp;rsquo;IDE dans le pays, en grande partie gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; aux Pays-Bas qui sont le 2&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; pays fournisseur d&amp;rsquo;IDE de l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie en stocks (32,5 Mds USD en 2016), comme en flux (4 Mds USD en 2017) et le Royaume-Uni qui qui se classe au 3&amp;egrave;me rang. Cette importance s&amp;rsquo;explique notamment par la relation historique entre les deux pays et la fiscalit&amp;eacute;. La France, qui dispose d&amp;rsquo;un stock de 7,2 Mds USD en 2016 est aussi un important investisseur pour le pays (8&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Pour plus d&amp;rsquo;informations sur les investissements fran&amp;ccedil;ais, voir l&amp;rsquo;article &lt;a title="Investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie - DG Tr&amp;eacute;sor" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/25/les-investissements-francais-en-indonesie"&gt;Investissements fran&amp;ccedil;ais en Indon&amp;eacute;sie&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Etats-Unis et le Japon sont des partenaires privil&amp;eacute;gi&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie de longue date. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les Etats-Unis poss&amp;eacute;daient le 4&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; plus important stock d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie en 2016 (22,1 Mds USD) affect&amp;eacute;s principalement &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie (chaussures, notamment Nike), et &amp;agrave; l&amp;rsquo;extraction&amp;nbsp;(minerais, hydrocarbures). N&amp;eacute;anmoins, d&amp;rsquo;importants d&amp;eacute;sinvestissements devraient affecter ce chiffre &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir (flux de -2,5 Mds en 2017, futur d&amp;eacute;sinvestissement de Freeport et de Chevron).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le stock d&amp;rsquo;IDE japonais avoisine celui des Etats-Unis &amp;agrave; plus de 21 Mds USD en 2016 et les flux annuels ont fortement augment&amp;eacute; depuis 2010, s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant en moyenne &amp;agrave; 5,2 Mds par an. Le Japon est particuli&amp;egrave;rement pr&amp;eacute;sent dans le secteur automobile (90% de part de march&amp;eacute;, dont 37% pour Toyota), dans la production &amp;eacute;lectrique et dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les investissements chinois (incluant Hong-Kong) ont connu une forte&amp;nbsp;croissance , triplant entre 2010 et 2016 pour atteindre 12 Mds USD (stocks). La Chine est ainsi le 7&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; d&amp;eacute;tenteur d&amp;rsquo;IDE en Indon&amp;eacute;sie, encore bien derri&amp;egrave;re le Japon, mais &amp;eacute;tait le 4&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; investisseur en flux en 2017 avec 2,4 Mds USD. Outre les projets dans le cadre de la &lt;em&gt;Belt and Road Initiative&lt;/em&gt;, les investissements chinois ciblent le commerce de gros et de d&amp;eacute;tail, l&amp;rsquo;industrie (notamment l&amp;rsquo;acier) et l&amp;rsquo;extraction mais aussi l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie num&amp;eacute;rique. En 2017, le g&amp;eacute;ant chinois Alibaba a notamment investi 1,1 Md USD dans la licorne indon&amp;eacute;sienne Tokopedia.Un autre acteur asiatique majeur est la Cor&amp;eacute;e du Sud avec un stock d&amp;rsquo;IDE de 4,3 Mds USD en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="IDE FDi Indon&amp;eacute;sie 1990-2017 " src="/Articles/22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0/images/77704217-53ea-4639-9c67-7848015e3f97" alt="IDE FDi Indon&amp;eacute;sie 1990-2017 " width="592" height="404" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="IDE FDi Indon&amp;eacute;sie " src="/Articles/22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0/images/a1a02912-8f95-4b44-8246-770db7d5db52" alt="IDE FDi Indon&amp;eacute;sie " width="604" height="407" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="IDE- FDI Indon&amp;eacute;sie " src="/Articles/22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0/images/2b3fd584-3eed-45db-9a77-b9c2549fc856" alt="IDE- FDI Indon&amp;eacute;sie " width="591" height="418" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/22fad576-00ff-4021-bda3-1e1f2c32f2f0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>16fd2914-c6d0-4910-b4e5-c21e147cc760</id><title type="text">Projet de règlement sur le contrôle des investissements étrangers en Europe (Screening) : le Conseil européen a arrêté sa position avant le trilogue avec le Parlement</title><summary type="text">Le 13 juin 2018, les ambassadeurs auprès de l'Union européenne réunis au sein du COREPER ont arrêté la position du Conseil sur la proposition de règlement relatif au filtrage des investissements et ont demandé à la présidence d'entamer au plus vite les négociations avec le Parlement européen.Dans un contexte international marqué par l’accroissement des tensions commerciales et dans la perspective d’œuvrer à la construction « d’une Europe qui protège », la mise en place d’un cadre de régulation pour contrôler les investissements directs étrangers (IDE) dans les secteurs stratégiques des États membres de l’Union constitue une priorité pour la France et pour la Commission européenne.Répondant à une initiative conjointe de la France, de l’Allemagne et de l’Italie, le Président de la Commission, Jean-Claude JUNCKER, a présenté à l’occasion de son discours sur l’État de l’Union du 13 septembre 2017 une proposition de règlement sur le filtrage (Screening) des Investissements directs étr</summary><updated>2018-06-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/15/projet-de-reglement-sur-le-controle-des-investissements-etrangers-en-europe-screening-le-conseil-europeen-a-arrete-sa-position-avant-le-trilogue-avec-le-parlement" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/16fd2914-c6d0-4910-b4e5-c21e147cc760/images/eb14c0d4-b58f-42e2-a7bf-ab151e155696" alt="conseil europ&amp;eacute;en" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le 13 juin 2018, les ambassadeurs aupr&amp;egrave;s de l'Union europ&amp;eacute;enne r&amp;eacute;unis au sein du COREPER ont arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; la position du Conseil sur la proposition de r&amp;egrave;glement relatif au filtrage des investissements et ont demand&amp;eacute; &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sidence d'entamer au plus vite les n&amp;eacute;gociations avec le Parlement europ&amp;eacute;en.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h5&gt;Dans un contexte international marqu&amp;eacute; par l&amp;rsquo;accroissement des tensions commerciales et dans la perspective d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvrer &amp;agrave; la construction &amp;laquo; d&amp;rsquo;une Europe qui prot&amp;egrave;ge &amp;raquo;, la mise en place d&amp;rsquo;un cadre de r&amp;eacute;gulation pour contr&amp;ocirc;ler les investissements directs &amp;eacute;trangers (IDE) dans les secteurs strat&amp;eacute;giques des &amp;Eacute;tats membres de l&amp;rsquo;Union constitue une priorit&amp;eacute; pour la France et pour la Commission europ&amp;eacute;enne.&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;pondant &amp;agrave; une initiative conjointe de la France, de l&amp;rsquo;Allemagne et de l&amp;rsquo;Italie, le Pr&amp;eacute;sident de la Commission, Jean-Claude JUNCKER, a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de son discours sur l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat de l&amp;rsquo;Union du 13 septembre 2017 une proposition de r&amp;egrave;glement sur le filtrage (Screening) des Investissements directs &amp;eacute;trangers pouvant constituer une menace pour l&amp;rsquo;ordre public et la s&amp;eacute;curit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Premi&amp;egrave;re destination des IDE mondiaux, l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne est et restera un march&amp;eacute; ouvert et attractif.&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Les IDE sont et resteront une source importante de croissance pour l&amp;rsquo;UE. Il est toutefois important de pouvoir contr&amp;ocirc;ler les investissements &amp;eacute;trangers dans des secteurs qui pr&amp;eacute;sentent un enjeu&amp;nbsp; en termes d&amp;rsquo;ordre public et de s&amp;eacute;curit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moins de la moiti&amp;eacute; des &amp;Eacute;tats membres de l'UE disposent actuellement d'une l&amp;eacute;gislation leur permettant de contr&amp;ocirc;ler ces IDE, qui peuvent affecter les int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts d&amp;rsquo;autres &amp;Eacute;tats membres au sein du march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur ou des projets et programmes strat&amp;eacute;giques &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle de l&amp;rsquo;UE (Galileo, Copernicus, Horizon 2020).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e par la Commission en septembre 2017 vise &amp;agrave; renforcer la coop&amp;eacute;ration et les &amp;eacute;changes d&amp;rsquo;informations entre les &amp;Eacute;tats membres et la Commission concernant les investissements dans des secteurs&amp;nbsp; sensibles en termes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; et d'ordre public. L&amp;rsquo;adoption d'un tel dispositif permettra aux &amp;Eacute;tats membres d&amp;rsquo;assurer collectivement une meilleure protection de leurs int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Le Conseil, comme la Commission et le Parlement europ&amp;eacute;en, consid&amp;egrave;re la proposition sur le filtrage des investissements comme une priorit&amp;eacute; l&amp;eacute;gislative.&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil europ&amp;eacute;en de mars 2018 avait insist&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;importance de ce projet et demand&amp;eacute; aux co-l&amp;eacute;gislateurs d'avancer sur ce dossier prioritaire. Sur la base du texte approuv&amp;eacute; par les ambassadeurs aupr&amp;egrave;s de l'UE le 13 juin 2018, la pr&amp;eacute;sidence a annonc&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle entamerait tr&amp;egrave;s rapidement les n&amp;eacute;gociations avec le Parlement, dont la position pour engager le trilogue a &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e par la Commission du Commerce International (INTA), en vue d'aboutir &amp;agrave; un accord sous la l&amp;eacute;gislature actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dits Photo : &amp;copy; SAMYN and PARTNERS architects &amp;amp; engineers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/16fd2914-c6d0-4910-b4e5-c21e147cc760/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b2771241-5d78-4084-9452-c0d24db9f30b</id><title type="text">Rachat du groupe australien Westfield par Unibail-Rodamco pour 21 Mds EUR</title><summary type="text">L’acquisition de l’australien Westfield, valorisée à 21 Mds EUR, permet à Unibail-Rodamco de devenir le leader mondial de l’immobilier commercial, avec un patrimoine estimé à 62 Mds EUR. Cette opération permet de renforcer notre visibilité en Australie, avec une large couverture par la presse locale, notamment du fait du prestige de Sir Frank Lowy, créateur et dirigeant du groupe depuis près de 60 ans, et personnalité très influente dans le milieu des affaires australien. En revanche, elle creusera le déséquilibre des investissements croisés entre nos pays, les investissements français pesant déjà près de 7 Mds EUR en Australie, soit sept fois plus que les investissements australiens en France.Westfield, une success story australienneLe groupe Westfield a été créé en 1959 à Sydney par Sir Frank Lowy avec la construction de centres commerciaux dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Le nom du groupe provient de ses premières implantations dans l’ouest de Sydney, la partie de la mét</summary><updated>2017-12-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/12/15/rachat-du-groupe-australien-westfield-par-unibail-rodamco-pour-21-mds-eur" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;L&amp;rsquo;acquisition de l&amp;rsquo;australien Westfield, valoris&amp;eacute;e &amp;agrave; 21 Mds EUR, permet &amp;agrave; Unibail-Rodamco de devenir le leader mondial de l&amp;rsquo;immobilier commercial, avec un patrimoine estim&amp;eacute; &amp;agrave; 62 Mds EUR. Cette op&amp;eacute;ration permet de renforcer notre visibilit&amp;eacute; en Australie, avec une large couverture par la presse locale, notamment du fait du prestige de Sir Frank Lowy, cr&amp;eacute;ateur et dirigeant du groupe depuis pr&amp;egrave;s de 60 ans, et personnalit&amp;eacute; tr&amp;egrave;s influente dans le milieu des affaires australien. En revanche, elle creusera le d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibre des investissements crois&amp;eacute;s entre nos pays, les investissements fran&amp;ccedil;ais pesant d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 7 Mds EUR&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; en Australie,&amp;nbsp;soit sept fois plus que les investissements australiens en France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;" align="LEFT"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;strong&gt;Westfield, une success story australienne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le groupe Westfield a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 1959 &amp;agrave; Sydney par Sir Frank Lowy avec la construction de centres commerciaux dans l&amp;rsquo;Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Le nom du groupe provient de ses premi&amp;egrave;res implantations dans l&amp;rsquo;ouest de Sydney, la partie de la m&amp;eacute;tropole qui a connu un tr&amp;egrave;s fort d&amp;eacute;veloppement ces derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;cennies. L&amp;rsquo;entreprise est devenue une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; cot&amp;eacute;e en bourse en 1960, et a achet&amp;eacute; et construit des centres commerciaux dans les autres Etats australiens &amp;agrave; partir de 1966. Son d&amp;eacute;veloppement aux Etats-Unis a commenc&amp;eacute; en 1977. Pendant les ann&amp;eacute;es 1990, Westfield&amp;nbsp;a &amp;eacute;galement achet&amp;eacute; plusieurs centres commerciaux en Nouvelle-Z&amp;eacute;lande, et en 2004 a investi dans son premier projet en Grande-Bretagne.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2014, le groupe Westfield a &amp;eacute;t&amp;eacute; divis&amp;eacute; en deux compagnies ind&amp;eacute;pendantes&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Westfield&lt;/em&gt; &lt;em&gt;corporation,&lt;/em&gt;&amp;nbsp; qui g&amp;egrave;re les 35 centres commerciaux aux Etats-Unis et en&amp;nbsp; Grande-Bretagne, et la nouvelle compagnie &lt;em&gt;Scentre group,&lt;/em&gt;&amp;nbsp;g&amp;eacute;rant les 43 centres commerciaux en Australie et en Nouvelle-Z&amp;eacute;lande. Les deux entreprises sont cot&amp;eacute;es sur le march&amp;eacute; australien ASX. Initialement, Frank Lowy est rest&amp;eacute; pr&amp;eacute;sident des deux groupes, avant de quitter la pr&amp;eacute;sidence de Scentre group fin 2015. Il a en revanche conserv&amp;eacute; la pr&amp;eacute;sidence non-ex&amp;eacute;cutive de Westfield corporation, ses deux fils Steven et Peter Lowy restant &amp;eacute;galement &lt;em&gt;co&lt;/em&gt;-&lt;em&gt;chief executive officers&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le succ&amp;egrave;s am&amp;eacute;ricain du groupe a permis &amp;agrave; Westfield d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;un des rares groupes australiens disposant d&amp;rsquo;une notori&amp;eacute;t&amp;eacute; mondiale. Sur la base de ce succ&amp;egrave;s rapide malgr&amp;eacute; des d&amp;eacute;buts modestes (immigrant en Australie &amp;agrave; 22 ans, fils de d&amp;eacute;port&amp;eacute; &amp;agrave; Auschwitz), Frank Lowy a acquis un prestige tr&amp;egrave;s important au sein de la communaut&amp;eacute; d&amp;rsquo;affaires australienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un leader mondial de l'immobilier commercial&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le groupe Westfield a &amp;eacute;t&amp;eacute; valoris&amp;eacute; dans cette acquisition 32,7 Mds AUD, soit 21,2 Mds EUR. Les actions Westfield sont ainsi estim&amp;eacute;es &amp;agrave; 10,01 AUD (6,49 EUR) chacune, soit une surcote de 17,8% par rapport au dernier cours &amp;agrave; la cl&amp;ocirc;ture. Le rachat a &amp;eacute;t&amp;eacute; soutenu unanimement par les conseils de Westfield&amp;nbsp;et Unibail-Rodamco. Le montant de la transaction en fait le plus important rachat d&amp;rsquo;entreprise australienne jamais effectu&amp;eacute; par un acheteur &amp;eacute;tranger. Comme Unibail actuellement, la nouvelle entit&amp;eacute; sera cot&amp;eacute;e conjointement &amp;agrave; Paris et Amsterdam, avec une cotation secondaire sur l'ASX en Australie. Le paiement s&amp;rsquo;effectuerait aux deux tiers en actions d&amp;rsquo;Unibail, dont le versement devrait intervenir en mai 2018, et le tiers restant en num&amp;eacute;raire. Le paiement en actions permettra aux actuels actionnaires de Westfield de poss&amp;eacute;der 22% de la nouvelle entit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette acquisition permet au premier groupe foncier europ&amp;eacute;en de devenir le premier op&amp;eacute;rateur mondial de centres commerciaux avec un patrimoine estim&amp;eacute; &amp;agrave; 62,1 Mds EUR, constitu&amp;eacute; de 104 immeubles de bureaux et centres commerciaux, r&amp;eacute;partis dans 27&amp;nbsp;villes et employant 3700 salari&amp;eacute;s. Unibail, d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent dans 11&amp;nbsp;pays d'Europe, trouve une compl&amp;eacute;mentarit&amp;eacute; g&amp;eacute;ographique gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; cette acquisition, Westfield &amp;eacute;tant tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;sent aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. La France repr&amp;eacute;senterait toujours 37% des op&amp;eacute;rations du nouveau groupe, et les Etats-Unis&amp;nbsp;22%.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les deux groupes associent leurs portefeuilles de projets, estim&amp;eacute;s &amp;agrave; 12,3 Mds EUR. En termes de strat&amp;eacute;gie, Unibail devrait s&amp;rsquo;orienter davantage vers des projets mixtes associant logements r&amp;eacute;sidentiel et commercial. Les deux groupes partagent un objectif de lutte contre le commerce en ligne avec des strat&amp;eacute;gies comparables (lieux exceptionnels, nombreux services, espaces de loisirs, de restauration). Les principaux centres fran&amp;ccedil;ais devraient reprendre la marque Westfield, et les autres centres devraient la conserver, la notori&amp;eacute;t&amp;eacute; de la marque &amp;eacute;tant importante.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Suite &amp;agrave; une carri&amp;egrave;re chez Westfield de six d&amp;eacute;cennies,&amp;nbsp;Sir Frank Lowy prendra sa retraite du poste de pr&amp;eacute;sident de Westfield, mais pr&amp;eacute;sidera un nouveau conseil charg&amp;eacute; d&amp;rsquo;organiser la fusion des deux entreprises. Deux des membres du conseil d&amp;rsquo;administration de Westfield, y compris Peter Lowy,&amp;nbsp; feront partie du Conseil de Surveillance de la nouvelle entit&amp;eacute;. La famille Lowy conservera une part de 2,5% dans la nouvelle entit&amp;eacute;, soit 1,31 Md AUD (0,84 Md EUR), ce qui consolide sa place de quatri&amp;egrave;me fortune d&amp;rsquo;Australie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une op&amp;eacute;ration illustrant le d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibre des flux bilat&amp;eacute;raux d&amp;rsquo;investissement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si cette acquisition illustre le mouvement de rapprochement de nos &amp;eacute;conomies, et offre &amp;agrave; la France une grande visibilit&amp;eacute;, elle renforce le d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibre de nos investissements crois&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration &amp;eacute;tant estim&amp;eacute;e &amp;agrave; 21 Mds EUR, ce montant viendra en partie s&amp;rsquo;ajouter aux 6,95 Mds EUR d&amp;eacute;j&amp;agrave; investis par des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises en Australie. Il pourrait en revanche permettre &amp;agrave; la France de rejoindre les 15 premiers investisseurs &amp;eacute;trangers. Le niveau d&amp;rsquo;investissement australien en France demeure comparativement faible, avec 1,1 Md EUR, mais le pays n&amp;rsquo;est pas un investisseur majeur &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger avec un stock de 396 Mds USD, soit 255,4 Mds EUR&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. La France a investi quatre fois plus &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, avec un stock de 1259,3 Mds USD, soit 1071 Mds EUR.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=""&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; OCDE 2016.&lt;/p&gt;
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