<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Forum-public</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Forum-public</subtitle><id>FluxArticlesTag-Forum-public</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-10-01T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Forum-public" /><entry><id>05707205-a15f-45b5-b93b-f0bb678833f7</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°9 - Septembre 2018 : Réforme de l'OMC : objectif Buenos-Aires ? </title><summary type="text">Extrait de l'éditorial :En soulignant l’urgence de «trouver les moyens d’améliorer l’OMC», les ministres du commerce du G20 réunis en septembre à Mar de Plata viennent de faire rebondir la balle de la réforme de l’OMC, lancée par la France, guidée par l’UE et désormais poussée aussi par un groupe d’«amis du système» qu’entraine le Canada. Sous l’impulsion de l’Union Européenne, première à publier un papier de propositions, les discussions se déroulent désormais via plusieurs canaux parallèles, dont le Président Français a souhaité qu’ils puissent converger pour l’adoption d’une feuille de route de la réforme, au Sommet du G20 fin novembre à Buenos-Aires. Mais de quoi parle-t-on exactement dans les discussions sur la réforme de l’OMC, qui se déroulent de septembre à Genève, à Ottawa en octobre, à Paris en novembre, pour essayer de gagner l’Argentine avant décembre ?Pour les uns, les promoteurs de l’idée, réaliser la réforme de l’OMC est un enjeu stratégique, qui doit permettre de </summary><updated>2018-10-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/10/01/breves-de-l-omc-n-9-septembre-2018-reforme-de-l-omc-objectif-buenos-aires" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En soulignant l&amp;rsquo;urgence de &amp;laquo;trouver les moyens d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;OMC&amp;raquo;, les ministres du commerce du G20 r&amp;eacute;unis en septembre &amp;agrave; Mar de Plata viennent de faire rebondir la balle de la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, lanc&amp;eacute;e par la France, guid&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;UE et d&amp;eacute;sormais pouss&amp;eacute;e aussi par un groupe d&amp;rsquo;&amp;laquo;amis du syst&amp;egrave;me&amp;raquo; qu&amp;rsquo;entraine le Canada. Sous l&amp;rsquo;impulsion de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne, premi&amp;egrave;re &amp;agrave; publier un papier de propositions, les discussions se d&amp;eacute;roulent d&amp;eacute;sormais via plusieurs canaux parall&amp;egrave;les, dont le Pr&amp;eacute;sident Fran&amp;ccedil;ais a souhait&amp;eacute; qu&amp;rsquo;ils puissent converger pour l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une feuille de route de la r&amp;eacute;forme, au Sommet du G20 fin novembre &amp;agrave; Buenos-Aires. Mais de quoi parle-t-on exactement dans les discussions sur la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, qui se d&amp;eacute;roulent de septembre &amp;agrave; Gen&amp;egrave;ve, &amp;agrave; Ottawa en octobre, &amp;agrave; Paris en novembre, pour essayer de gagner l&amp;rsquo;Argentine avant d&amp;eacute;cembre ?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour les uns, les promoteurs de l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e, r&amp;eacute;aliser la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC est un enjeu strat&amp;eacute;gique, qui doit permettre de conserver une &amp;eacute;conomie mondiale ouverte face aux mouvements protectionnistes et au risque de guerre commerciale g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute;e. Il faut pour cela mettre &amp;agrave; jour les r&amp;egrave;gles de l&amp;rsquo;OMC, afin de pr&amp;eacute;server l&amp;rsquo;&amp;eacute;quit&amp;eacute; des conditions concurrentielles mondiales, d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibr&amp;eacute;es en particulier par la mont&amp;eacute;e en puissance plan&amp;eacute;taire du capitalisme d&amp;rsquo;Etat qu&amp;rsquo;incarne le mod&amp;egrave;le chinois : des n&amp;eacute;gociations sur de nouvelles disciplines de transparence, des r&amp;egrave;gles r&amp;eacute;gissant les subventions industrielles, un fonctionnement &amp;agrave; conditions de march&amp;eacute; des entreprises d&amp;rsquo;Etat, sont indispensables pour restaurer les conditions d&amp;rsquo;un commerce sain et se pr&amp;eacute;munir contre le choc possible d&amp;rsquo;une &amp;laquo;d&amp;eacute;mondialisation&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Pour les autres, la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC proc&amp;egrave;de d&amp;rsquo;une vision plut&amp;ocirc;t tacticienne recouvrant des priorit&amp;eacute;s souvent divergentes. A la base, tous partagent globalement trois objectifs imm&amp;eacute;diats&amp;nbsp;: permettre une d&amp;eacute;sescalade de la politique unilat&amp;eacute;raliste am&amp;eacute;ricaine et des mesures de r&amp;eacute;torsion qu&amp;rsquo;elle suscite, trouver une solution au blocage du syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends et favoriser une reprise des n&amp;eacute;gociations commerciales &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC. Mais c&amp;rsquo;est ici que les choses se fragmentent entre&amp;nbsp;: ceux qui accepteraient de parler r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends mais ne veulent pas parler subventions ni propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle&amp;nbsp;; ceux qui veulent bien parler industrie mais &amp;agrave; condition que l&amp;rsquo;on parle aussi d&amp;rsquo;agriculture et de commerce &amp;eacute;lectronique ; ceux qui ne veulent parler que d&amp;rsquo;agriculture&amp;nbsp;; ceux qui ne veulent parler de rien, car ils rejettent toute incursion de l&amp;rsquo;OMC en dehors d&amp;rsquo;un agenda de Doha d&amp;eacute;sormais sub-claquant et de la r&amp;egrave;gle du consensus de tous les membres...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/05707205-a15f-45b5-b93b-f0bb678833f7/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :"L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente.La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle.La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-04-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/27/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes..."&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>