<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Financement-du-developpement</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Financement-du-developpement</subtitle><id>FluxArticlesTag-Financement-du-developpement</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2021-01-07T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Financement-du-developpement" /><entry><id>d98d9e4a-b536-4f9b-988a-b70a2e48ee46</id><title type="text">Les enjeux de l'Aide publique au développement au Vietnam</title><summary type="text">L’ APD joue un rôle essentiel dans l’économie du Vietnam, qui en reste un récipiendaire majeur dans l’ASEAN. La forte croissance économique que connaît le Vietnam depuis vingt-cinq ans rend ses besoins de financement toujours plus importants. Avec son nouveau statut de pays à revenu intermédiaire qui implique une baisse des flux concessionnels dans les années à venir, la réussite de la transition économique du Vietnam dépendra donc de sa capacité à mobiliser de nouvelles ressources financières.</summary><updated>2021-01-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/01/07/les-enjeux-de-l-aide-publique-au-developpement-au-vietnam" /><content type="html">&lt;p&gt;Note de synth&amp;egrave;se&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d98d9e4a-b536-4f9b-988a-b70a2e48ee46/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>bb33150f-5764-442e-a2a9-5c3e4dab2ada</id><title type="text">52ème Assemblée annuelle de la banque asiatique de développement (BAsD), à Nadi, du 1er au 5 mai 2019</title><summary type="text">La banque asiatique de développement (BAsD) a tenu à Nadi, Fidji sa 52ème Assemblée annuelle du 1er au 5 mai 2019.Pour la première fois de son histoire, la BAsD a tenu son assemblée annuelle dans un pays du Pacifique. Alors que la croissance demeure soutenue dans les pays d'Asie et du Pacifique, la 52ème Assemblée annuelle de la BAsD a été l’occasion de croiser les regards des invités sur les opportunités économiques de la région mais aussi les défis qui demeurent en matière climatique notamment.Réunis autour de discussions thématiques, les gouverneurs et chefs de délégation des 68 États et territoires membres de la BAsD ont été invités à débattre autour de sujets tels que :la montée des incertitudes économiques et les réponses publiques à apporter ;la mobilisation des ressources privées dans les marchés frontière ;ou encore le rôle du tourisme dans le développement durable.La Banque a également annoncé le déblocage de 5 Mds USD à destination de projets sur la préservation de</summary><updated>2019-05-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/20/52eme-assemblee-annuelle-de-la-banque-asiatique-de-developpement-basd-a-nadi-du-1er-au-5-mai-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="Conseil des Gouverneurs" src="/Articles/bb33150f-5764-442e-a2a9-5c3e4dab2ada/images/2258d8a7-9040-461b-a177-7b4467fb6cf1" alt="Gouverneurs" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La banque asiatique de d&amp;eacute;veloppement (BAsD) a tenu &amp;agrave;&amp;nbsp;Nadi, Fidji&amp;nbsp;sa 52&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; Assembl&amp;eacute;e annuelle du 1er au 5 mai 2019.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Pour la premi&amp;egrave;re fois de son histoire, la BAsD a tenu son assembl&amp;eacute;e annuelle dans un pays du Pacifique. Alors que la croissance demeure soutenue dans les pays d'Asie et du Pacifique,&amp;nbsp;la 52&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; Assembl&amp;eacute;e annuelle de la BAsD a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de croiser les regards des invit&amp;eacute;s sur les opportunit&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques de la r&amp;eacute;gion mais aussi les d&amp;eacute;fis qui demeurent en mati&amp;egrave;re climatique notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;unis autour de discussions th&amp;eacute;matiques, les gouverneurs et chefs de d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation des 68 &amp;Eacute;tats et territoires membres de la BAsD ont &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s &amp;agrave; d&amp;eacute;battre autour de sujets tels que&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;la&amp;nbsp;mont&amp;eacute;e des incertitudes &amp;eacute;conomiques et les r&amp;eacute;ponses publiques &amp;agrave; apporter&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la mobilisation des ressources priv&amp;eacute;es dans les&amp;nbsp;march&amp;eacute;s fronti&amp;egrave;re&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ou encore le r&amp;ocirc;le du tourisme dans le d&amp;eacute;veloppement durable.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La Banque a &amp;eacute;galement annonc&amp;eacute; le d&amp;eacute;blocage de 5 Mds USD &amp;agrave; destination de projets sur la pr&amp;eacute;servation des oc&amp;eacute;ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s l'adoption de la&amp;nbsp;&amp;laquo;&amp;nbsp;Strat&amp;eacute;gie 2030&amp;nbsp;pour une r&amp;eacute;gion Asie-Pacifique prosp&amp;egrave;re, inclusive, r&amp;eacute;siliente et soutenable &amp;raquo; l'an dernier, l'ann&amp;eacute;e 2019 sera marqu&amp;eacute;e par le d&amp;eacute;but des travaux de reconstitution du Fonds asiatique de d&amp;eacute;veloppement, qui devraient &amp;ecirc;tre finalis&amp;eacute;s lors de la prochaine assembl&amp;eacute;e &amp;agrave; Incheon, Cor&amp;eacute;e du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" title="HoD" src="/Articles/bb33150f-5764-442e-a2a9-5c3e4dab2ada/images/9e57ab37-1b94-4e77-8855-14df72da29f9" alt="HoD" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France et ses partenaires europ&amp;eacute;ens ont pu y faire valoir leurs priorit&amp;eacute;s en termes d&amp;rsquo;&amp;eacute;radication de la pauvret&amp;eacute;, de pr&amp;eacute;servation du climat et de l&amp;rsquo;environnement, d&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; hommes-femmes et de d&amp;eacute;veloppement du capital humain, d&amp;rsquo;intervention diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;e dans les pays &amp;eacute;mergents, de bonne gestion des finances publiques ainsi que d&amp;rsquo;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re en mati&amp;egrave;re fiscale, de lutte contre la corruption, le blanchiment d&amp;rsquo;argent et le financement du terrorisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit Photo: ADB&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bb33150f-5764-442e-a2a9-5c3e4dab2ada/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>04f53760-c8f6-456c-94f1-4bad268dcdab</id><title type="text">Publication du rapport annuel 2018 du Club de Paris</title><summary type="text"> Le rapport annuel 2018 du Club de Paris est maintenant disponible sur le site Internet du Club de Paris. 2018 a été une année de renforcement de la coopération entre toutes les parties prenantes. Le Club de Paris a ainsi approfondi ses relations de travail avec les créanciers non-membres du Club de Paris et développé le dialogue entre prêteurs et emprunteurs lors des conférences organisées sous l’égide du Forum de Paris.</summary><updated>2019-05-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/15/publication-du-rapport-annuel-2018-du-club-de-paris" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="sans-marge" title="Les cr&amp;eacute;anciers du Club de Paris" src="/Articles/04f53760-c8f6-456c-94f1-4bad268dcdab/images/e8985a43-2163-4edd-8d85-053295a7a40e" alt="Les cr&amp;eacute;anciers du Club de Paris" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le rapport annuel 2018 du Club de Paris est maintenant disponible sur le site Internet du Club de Paris. 2018 a &amp;eacute;t&amp;eacute; une ann&amp;eacute;e de renforcement de la coop&amp;eacute;ration entre toutes les parties prenantes. Le Club de Paris a ainsi approfondi ses relations de travail avec les cr&amp;eacute;anciers non-membres du Club de Paris et d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; le dialogue entre pr&amp;ecirc;teurs et emprunteurs lors des conf&amp;eacute;rences organis&amp;eacute;es sous l&amp;rsquo;&amp;eacute;gide du Forum de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En 2018, l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; du Forum de Paris a continu&amp;eacute; de se diversifier. En plus de la conf&amp;eacute;rence annuelle qui a r&amp;eacute;uni des repr&amp;eacute;sentants de plus de quarante pays pr&amp;ecirc;teurs et emprunteurs en juin, une deuxi&amp;egrave;me conf&amp;eacute;rence r&amp;eacute;gionale du Forum de Paris a &amp;eacute;t&amp;eacute; organis&amp;eacute;e &amp;agrave; Saint-Christophe-et-Ni&amp;eacute;v&amp;egrave;s en avril sur le th&amp;egrave;me de la r&amp;eacute;silience financi&amp;egrave;re et la gestion de la dette. Un atelier portant sur les co&amp;ucirc;ts et les opportunit&amp;eacute;s de la dette collat&amp;eacute;ralis&amp;eacute;e a &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; organis&amp;eacute; en octobre en marge des assembl&amp;eacute;es annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Ces &amp;eacute;v&amp;egrave;nements ont confirm&amp;eacute; le caract&amp;egrave;re unique du Forum de Paris dans son r&amp;ocirc;le de partage d&amp;rsquo;information et d&amp;rsquo;exp&amp;eacute;riences sur les questions relatives &amp;agrave; la dette souveraine.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Notes de contexte&lt;/h2&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Le Club de Paris s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;uni pour la premi&amp;egrave;re fois en 1956. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un groupe informel de gouvernements cr&amp;eacute;anciers dont le r&amp;ocirc;le principal est d&amp;rsquo;assurer la coordination des cr&amp;eacute;anciers publics lors des restructurations de dette.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les membres du Club de Paris sont les suivants : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Br&amp;eacute;sil, Canada, Cor&amp;eacute;e, Danemark, Espagne, &amp;Eacute;tats-Unis, F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration de Russie, Finlande, France, Irlande, Isra&amp;euml;l, Italie, Japon, Norv&amp;egrave;ge, Pays-Bas, Royaume-Uni, Su&amp;egrave;de et Suisse.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La publication d&amp;rsquo;un rapport annuel, depuis 2008, t&amp;eacute;moigne de l&amp;rsquo;engagement des cr&amp;eacute;anciers du Club de Paris &amp;agrave; contribuer &amp;agrave; une plus grande transparence du travail et du fonctionnement du Club de Paris.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le rapport annuel 2018 du Club de Paris comprend les quatre grands chapitres suivants :&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;-- un chapitre sur le r&amp;ocirc;le majeur du Club de Paris dans l&amp;rsquo;architecture financi&amp;egrave;re internationale en mati&amp;egrave;re de dette souveraine,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;-- un chapitre sur les d&amp;eacute;fis &amp;agrave; venir, s&amp;rsquo;agissant des co&amp;ucirc;ts et opportunit&amp;eacute;s de la dette souveraine collat&amp;eacute;ralis&amp;eacute;e,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;-- un chapitre sur l&amp;rsquo;engagement du Club de Paris avec le secteur priv&amp;eacute; dans la promotion d&amp;rsquo;une plus grande transparence et viabilit&amp;eacute; de la dette,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;-- un chapitre sur &amp;nbsp;les instruments de dette contingents pour accro&amp;icirc;tre la r&amp;eacute;silience des pays emprunteurs aux chocs externes.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; ces quatre grandes parties, s&amp;rsquo;ajoutent une pr&amp;eacute;sentation du r&amp;ocirc;le du Club de Paris ainsi que de l&amp;rsquo;encours du Club de Paris sur les pays emprunteurs.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a title="Le site du Club de Paris" href="http://www.clubdeparis.org/fr"&gt;Le site du Club de Paris&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&amp;eacute;dit photo Celia Bonnin, Bercy photos&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/04f53760-c8f6-456c-94f1-4bad268dcdab/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ba813fed-7aa9-42fb-97df-71621928e02b</id><title type="text">53èmes Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, du 21 au 25 mai 2018, à Busan (Corée du Sud)</title><summary type="text">Les gouverneurs représentant les 80 pays membres de la Banque africaine de développement (BAfD) se sont réunis à Busan, en Corée du Sud, du 21 au 25 mai 2018, pour les 53èmes assemblées annuelles de l’institution.Accélérer l’industrialisation de l’Afrique.Le thème retenu pour ces assemblées annuelles était l’accélération de l’industrialisation de l’Afrique. Les discussions ont également porté sur le rôle, dans cet effort, des financements extérieurs, dont les financements privés, et sur la nécessité de la mobilisation de ressources intérieures, notamment, à travers une gestion plus efficace des finances publiques et une lutte sans merci contre les flux financiers illicites.L’action de la BAfD en matière de lutte contre la changement climatique a été saluée, en particulier le fait que tous les projets de production d’énergie engagés en 2017 portaient sur les énergies renouvelables, plaçant la BAfD en bonne voie pour l’atteinte en 2020 de sa cible de 40% de financements climat </summary><updated>2018-06-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/14/53emes-assemblees-annuelles-de-la-banque-africaine-de-developpement-du-21-au-25-mai-2018-a-busan-coree-du-sud" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/ba813fed-7aa9-42fb-97df-71621928e02b/images/1135a438-894f-4b6a-803c-ac5b911c2bc0" alt="BAfD Busan Photo Famille 1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les gouverneurs repr&amp;eacute;sentant les 80 pays membres de la Banque africaine de d&amp;eacute;veloppement (BAfD) se sont r&amp;eacute;unis &amp;agrave; Busan, en Cor&amp;eacute;e du Sud, du 21 au 25 mai 2018, pour les 53&lt;sup&gt;&amp;egrave;mes&lt;/sup&gt; assembl&amp;eacute;es annuelles de l&amp;rsquo;institution.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&amp;eacute;l&amp;eacute;rer l&amp;rsquo;industrialisation de l&amp;rsquo;Afrique.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le th&amp;egrave;me retenu pour ces assembl&amp;eacute;es annuelles &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de l&amp;rsquo;industrialisation de l&amp;rsquo;Afrique. Les discussions ont &amp;eacute;galement port&amp;eacute; sur le r&amp;ocirc;le, dans cet effort, des financements ext&amp;eacute;rieurs, dont les financements priv&amp;eacute;s, et sur la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de la mobilisation de ressources int&amp;eacute;rieures, notamment, &amp;agrave; travers une gestion plus efficace des finances publiques et une lutte sans merci contre les flux financiers illicites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;action de la BAfD en mati&amp;egrave;re de lutte contre la changement climatique a &amp;eacute;t&amp;eacute; salu&amp;eacute;e, en particulier le fait que tous les projets de production d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie engag&amp;eacute;s en 2017 portaient sur les &amp;eacute;nergies renouvelables, pla&amp;ccedil;ant la BAfD en bonne voie pour l&amp;rsquo;atteinte en 2020 de sa cible de 40% de financements climat dans ses engagements annuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Lancement des discussions relative &amp;agrave; une augmentation g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de capital.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conseil des gouverneurs a autoris&amp;eacute; le comit&amp;eacute; consultatif des gouverneurs &amp;agrave; lancer des discussions relatives &amp;agrave; une augmentation g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du capital, &amp;agrave; l&amp;rsquo;approche du terme (2020) de la p&amp;eacute;riode couverte par la sixi&amp;egrave;me augmentation de capital d&amp;eacute;cid&amp;eacute;e en 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouverneurs ont demand&amp;eacute; un rapport strat&amp;eacute;gique sur le r&amp;ocirc;le du groupe de la BAfD dans le contexte de l&amp;rsquo;architecture globale du d&amp;eacute;veloppement et une &amp;eacute;valuation des r&amp;eacute;formes engag&amp;eacute;es pour accro&amp;icirc;tre la capacit&amp;eacute; de la Banque &amp;agrave; r&amp;eacute;aliser ses objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines assembl&amp;eacute;es annuelles se tiendront &amp;agrave; Malabo, en Guin&amp;eacute;e Equatoriale, en 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" src="/Articles/ba813fed-7aa9-42fb-97df-71621928e02b/images/e0cc1975-6726-4b34-9ad8-603a15325852" alt="BAfD Busan Cyril" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dits Photos : AfDB Group Pro&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ba813fed-7aa9-42fb-97df-71621928e02b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ca6bf686-1a6f-405c-a8bc-9dd686aeac74</id><title type="text">51ème Assemblée annuelle de la banque asiatique de développement (BAsD), à Manille, du 3 au 5 mai 2018</title><summary type="text">La banque asiatique de développement (BAsD) a tenu à Manille sa 51ème Assemblée annuelle du 3 au 5 mai dernier.Dans un contexte de fort dynamisme des pays en développement et émergents d’Asie et du Pacifique, dont la BAsD anticipe une croissance au rythme de 6,5% en 2018, la 51ème Assemblée annuelle de la BAsD a été l’occasion de croiser les regards des invités sur les opportunités économiques de la région mais aussi les défis qui demeurent en matière environnementale et sociale, notamment les enjeux de pauvreté et de creusement des inégalités, à l’aube de la révolution numérique.Réunis autour de discussions thématiques, les gouverneurs et chefs de délégation des 67 Etats et territoires membres de la BAsD ont été invités à débattre autour de sujets tels que la lutte contre le changement climatique dans le cadre de l’Accord de Paris ;le financement des infrastructures et la coopération régionale ;ou encore l’impact des nouvelles technologies sur l’économie et le rôle des gouvern</summary><updated>2018-05-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/03/51eme-assemblee-annuelle-de-la-banque-asiatique-de-developpement-basd-a-manille-du-3-au-5-mai-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/ca6bf686-1a6f-405c-a8bc-9dd686aeac74/images/9a158216-5798-4564-be09-e34104c66b57" alt="Photo 51e Assembl&amp;eacute;e annuelle ADB" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La banque asiatique de d&amp;eacute;veloppement (BAsD) a tenu &amp;agrave; Manille sa 51&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; Assembl&amp;eacute;e annuelle du 3 au 5 mai dernier.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte de fort dynamisme des pays en d&amp;eacute;veloppement et &amp;eacute;mergents d&amp;rsquo;Asie et du Pacifique, dont la BAsD anticipe &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/20/reunion-de-presentation-du-rapport-annuel-de-la-banque-asiatique-de-developpement-basd-et-des-perspectives-macroeconomiques-en-asie-jeudi-19-avril-a-bercy"&gt;une croissance au rythme de 6,5% en 2018&lt;/a&gt;, la 51&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; Assembl&amp;eacute;e annuelle de la BAsD a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de croiser les regards des invit&amp;eacute;s sur les opportunit&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques de la r&amp;eacute;gion mais aussi les d&amp;eacute;fis qui demeurent en mati&amp;egrave;re environnementale et sociale, notamment les enjeux de pauvret&amp;eacute; et de creusement des in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s, &amp;agrave; l&amp;rsquo;aube de la r&amp;eacute;volution num&amp;eacute;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;unis autour de discussions th&amp;eacute;matiques, les gouverneurs et chefs de d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation des 67 Etats et territoires membres de la BAsD ont &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s &amp;agrave; d&amp;eacute;battre autour de sujets tels que&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;la lutte contre le changement climatique dans le cadre de l&amp;rsquo;Accord de Paris&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le financement des infrastructures&amp;nbsp;et la coop&amp;eacute;ration r&amp;eacute;gionale ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ou encore l&amp;rsquo;impact des nouvelles technologies sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie et le r&amp;ocirc;le des gouvernements.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e annuelle de l&amp;rsquo;institution a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion pour les actionnaires de cette banque multilat&amp;eacute;rale de traiter de questions budg&amp;eacute;taires, financi&amp;egrave;res et de gouvernance, ainsi que de dessiner les grandes orientations pour la d&amp;eacute;cennie &amp;agrave; venir de sa &amp;laquo;&amp;nbsp;Strat&amp;eacute;gie 2030&amp;nbsp;pour une r&amp;eacute;gion Asie-Pacifique prosp&amp;egrave;re, inclusive, r&amp;eacute;siliente et soutenable &amp;raquo;, qui devrait &amp;ecirc;tre finalis&amp;eacute;e d&amp;rsquo;ici la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France et ses partenaires europ&amp;eacute;ens ont pu y faire valoir leurs priorit&amp;eacute;s en termes d&amp;rsquo;&amp;eacute;radication de la pauvret&amp;eacute;, de pr&amp;eacute;servation du climat et de l&amp;rsquo;environnement, d&amp;rsquo;&amp;eacute;galit&amp;eacute; hommes-femmes et de d&amp;eacute;veloppement du capital humain, d&amp;rsquo;intervention diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;e dans les pays &amp;eacute;mergents, de bonne gestion des finances publiques ainsi que d&amp;rsquo;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re en mati&amp;egrave;re fiscale, de lutte contre la corruption, le blanchiment d&amp;rsquo;argent et le financement du terrorisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/ca6bf686-1a6f-405c-a8bc-9dd686aeac74/images/e39cb58b-96c4-47e3-af27-d78bb0a41d0e" alt="Photo ADB 51e AA" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dits Photos : ADB&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ca6bf686-1a6f-405c-a8bc-9dd686aeac74/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>31040168-4064-4b85-83bc-beadf8e52cfe</id><title type="text">27ème Assemblée annuelle de la banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), en Jordanie, du 8 au 10 mai 2018</title><summary type="text">La Jordanie a accueilli du 8 au 10 mai la 27ème assemblée annuelle de la banque européenne de reconstruction et de développpement (BERD)A cette occasion, les actionnaires et partenaires de la Banque ont pu échanger sur les perspectives d’investissement dans les régions d’opération de la BERD mais également sur différentes thématiques telles que l’accès à l’énergie pour les populations les plus fragiles ou la protection de l’environnement.Lors de l’ouverture de l’Assemblée annuelle, le président de la BERD, Suma CHAKRABARTI a annoncé un record d’investissement de 9,7 milliards d’euros pour la BERD en 2017, ayant permis de financer 412 projets dans ses régions d’opération. Se félicitant de « ce chiffre record », il a encouragé à poursuivre les efforts pour aider au développement de projets d’infrastructures prioritairement dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’eau et des déchets.   Crédits Photos : EBRD</summary><updated>2018-05-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/08/27eme-assemblee-annuelle-de-la-banque-europeenne-de-reconstruction-et-de-developpement-berd-en-jordanie-du-8-au-10-mai-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/31040168-4064-4b85-83bc-beadf8e52cfe/images/e446c17c-9fd5-41ae-b7e2-48ca5600fa64" alt="Photo BERD 27 AA" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La Jordanie a accueilli du 8 au 10 mai la 27&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&amp;egrave;me&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; assembl&amp;eacute;e annuelle de la banque europ&amp;eacute;enne de reconstruction et de d&amp;eacute;velopppement (BERD)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;A cette occasion, les actionnaires et partenaires de la Banque ont pu &amp;eacute;changer sur les perspectives d&amp;rsquo;investissement dans les r&amp;eacute;gions d&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration de la BERD mais &amp;eacute;galement sur diff&amp;eacute;rentes th&amp;eacute;matiques telles que l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie pour les populations les plus fragiles ou la protection de l&amp;rsquo;environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de l&amp;rsquo;ouverture de l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e annuelle, le pr&amp;eacute;sident de la BERD, Suma CHAKRABARTI a annonc&amp;eacute; un record d&amp;rsquo;investissement de 9,7 milliards d&amp;rsquo;euros pour la BERD en 2017, ayant permis de financer 412 projets dans ses r&amp;eacute;gions d&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration. Se f&amp;eacute;licitant de &amp;laquo;&amp;nbsp;ce chiffre record&amp;nbsp;&amp;raquo;, il a encourag&amp;eacute; &amp;agrave; poursuivre les efforts pour aider au d&amp;eacute;veloppement de projets d&amp;rsquo;infrastructures prioritairement dans les secteurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, des transports, de l&amp;rsquo;eau et des d&amp;eacute;chets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="color: #000000; font-family: Calibri;"&gt;&lt;img class="marge" style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/31040168-4064-4b85-83bc-beadf8e52cfe/images/26731b14-1e4d-4624-8b3d-85a0263b0a61" alt="Photo BERD 27eme AA 2018-05-08" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dits Photos : EBRD&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/31040168-4064-4b85-83bc-beadf8e52cfe/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a932ab89-58f4-4578-be84-2a22c9e7cecd</id><title type="text">Signature du protocole d'accord tripatite entre la DG Trésor, Business France et MEDEF International, le 14 mai 2018 à Bercy</title><summary type="text"> Lundi 14 mai, a été signé à Bercy un nouveau « protocole d’accord pour un partenariat renforcé visant à mieux structurer les liens entre les entreprises françaises et les institutions financières internationales sur la période 2018-2019 ». Cet accord améliore et prolonge celui qui avait été signé le 29 septembre 2015 pour la période 2015-2017.Thomas COURBE, pour la DG Trésor, Christophe LECOURTIER pour Business France et Philippe GAUTIER, pour le MEDEF international, ont approuvé par ce biais la mise en place d’une stratégie commune pour renforcer les liens entre les entreprises françaises et les Institutions Financières Internationales (IFIs), au sein desquelles la Direction générale du Trésor assure la représentation de la France.Ce protocole d’accord opérationnel pose les bases d’une coopération renforcée entre les trois parties dans le respect des compétences de chacun avec un triple objectif :Soutenir la promotion de l’offre française au sein des IFIs ;Favoriser l’accès</summary><updated>2018-05-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/14/signature-du-protocole-d-accord-tripatite-entre-la-dg-tresor-business-france-et-medef-international-le-14-mai-2018-a-bercy" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/a932ab89-58f4-4578-be84-2a22c9e7cecd/images/e4386f0b-b183-45ce-805c-91df5fc607de" alt="signature protocole tripartite 2018-05-14" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Lundi 14 mai, a &amp;eacute;t&amp;eacute; sign&amp;eacute; &amp;agrave; Bercy un nouveau &amp;laquo;&amp;nbsp;protocole d&amp;rsquo;accord pour un partenariat renforc&amp;eacute; visant &amp;agrave; mieux structurer les liens entre les entreprises fran&amp;ccedil;aises et les institutions financi&amp;egrave;res internationales sur la p&amp;eacute;riode 2018-2019&amp;nbsp;&amp;raquo;. Cet accord am&amp;eacute;liore et prolonge celui qui avait &amp;eacute;t&amp;eacute; sign&amp;eacute; le 29 septembre 2015 pour la p&amp;eacute;riode 2015-2017.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Thomas COURBE, pour la DG Tr&amp;eacute;sor, Christophe LECOURTIER pour Business France et Philippe GAUTIER, pour le MEDEF international, ont approuv&amp;eacute; par ce biais la mise en place d&amp;rsquo;une strat&amp;eacute;gie commune pour renforcer les liens entre les entreprises fran&amp;ccedil;aises et les Institutions Financi&amp;egrave;res Internationales (IFIs), au sein desquelles la Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor assure la repr&amp;eacute;sentation de la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce protocole d&amp;rsquo;accord op&amp;eacute;rationnel pose les bases d&amp;rsquo;une coop&amp;eacute;ration renforc&amp;eacute;e entre les trois parties dans le respect des comp&amp;eacute;tences de chacun avec un triple objectif&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Soutenir la&lt;strong&gt; promotion de l&amp;rsquo;offre fran&amp;ccedil;aise&lt;/strong&gt; au sein des IFIs&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Favoriser &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;information sur les strat&amp;eacute;gies, les priorit&amp;eacute;s et le fonctionnement&lt;/strong&gt; des IFIs ainsi que sur les march&amp;eacute;s qui en d&amp;eacute;coulent&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Coordonner &lt;strong&gt;les actions des Parties&lt;/strong&gt; aupr&amp;egrave;s des IFIs.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Expression d&amp;rsquo;une volont&amp;eacute; commune de coordination et d&amp;rsquo;intensification des actions entre les parties pour renforcer les contacts entre entreprises fran&amp;ccedil;aises et Banques Multilat&amp;eacute;rales de D&amp;eacute;veloppement, ce protocole d&amp;rsquo;accord doit permettre une meilleure mutualisation des moyens et comp&amp;eacute;tences des diff&amp;eacute;rents partenaires au services des entreprises fran&amp;ccedil;aises engag&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;international, ainsi que la constitution d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;seau r&amp;eacute;actif et coh&amp;eacute;rent pour servir de relais entre les entreprises fran&amp;ccedil;aises et les IFIs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce protocole d&amp;rsquo;accord&amp;nbsp;pourra faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un renouvellement apr&amp;egrave;s une p&amp;eacute;riode de deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://minefi.hosting.augure.com/Augure_Minefi/default.ashx?WCI=ContenuEnLigne&amp;amp;ID=8BC87991-B615-48F7-BCA0-29262D1C951B"&gt;Le communiqu&amp;eacute; commun&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;DR&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a932ab89-58f4-4578-be84-2a22c9e7cecd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6c455e74-e0db-49ec-ac50-9c649effecf0</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/01 - Concessional finance and ODA reporting of long term financial instruments</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.The rather unclear DAC definition of concessionality has created intense debate among DAC members and beyond. The 10% discount rate is not grounded on a sound definition, and the concessionality in character criterion, namely that interest rates on loans should be “below the prevailing market rate”, is also unclear. </summary><updated>2016-03-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/03/08/document-de-travail-n-2016-01-concessional-finance-and-oda-reporting-of-long-term-financial-instruments" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;The rather unclear DAC definition of concessionality has created intense debate among DAC members and beyond. The 10% discount rate is not grounded on a sound definition, and the concessionality in character criterion, namely that interest rates on loans should be &amp;ldquo;below the prevailing market rate&amp;rdquo;, is also unclear. We advocate here for assessing concessionality through risk-adjusted discount rates. Such rates could easily be computed through risk and cost-of-funding proxies. For the sake of simplicity and clarity, as well as practicability considerations, we propose here to set only three distinct discount rates, relying on market and academic data on risk spreads. With such discount rates, one would be able to assess the concessionality of long-term financial instruments such as loans and guarantees. Every instrument found to be priced below private sector terms, proxied by risk-adjusted discount rates, should be considered as concessional. The corresponding grant element would then reflect the donor effort. In doing so, the DAC would restore incentives to operate more with least developed countries (LDCs) and other lower income countries (LICs), and contribute to address the massive long-term capital shortfalls these economies are facing. Based on empirical data&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;/a&gt;, we found that only 10% of committed long-term concessional finance since 2006 was in favor of LDCs and LICs, while upper middle-income countries (UMICs) received nearly 30% of total committed amount. However, loans towards LDCs and LICs are found to be highly-concessional, with an average grant element of nearly 80%, interest rate of less than 1% for average maturities beyond 30 years. Risk-adjusted discount rates and appropriate safeguards (IMF/WB debt sustainability framework as well as concessionality thresholds) would change donor incentives, while better reflecting the operational framework and cost incurred to a greater exposure to LDCs and LICs (use of public money for provisioning uncovered risks, unhedged exposures, regulatory requirements and more broadly &amp;ldquo;advisory work&amp;rdquo; to secure enabling conditions for development results).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6c455e74-e0db-49ec-ac50-9c649effecf0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>10bf577a-8002-4404-823f-a6167eca2f3b</id><title type="text">Trésor-Economics No. 136 - Argentina, the vultures and the debt</title><summary type="text">Argentina's 2001 default on its sovereign debt was one of the largest in financial history. Its impact on orderly debt restructuring practices persists, particularly as a result of the dispute pitting Argentina against its "holdout" creditors, also known as "vulture funds".The "NML Capital v. Argentina" case has entered its final phase, as the Argentine government filed a petition with the Supreme Court of the United States in February 2014 to review earlier rulings in favour of the vulture funds. On 16 June 2014, the Supreme Court declined this request.France has intervened in the case, filing a brief as a "friend of the court" (Amicus Curiae), alongside other countries (Brazil, Mexico and the United States, at an earlier stage of the proceedings), as well as economists and researchers. France's brief alerted the Supreme Court to the adverse impact that upholding the lower courts' decisions would have on the practice of orderly sovereign debt restructuring.The crux of the disp</summary><updated>2014-09-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/09/30/tresor-economics-no-136-argentina-the-vultures-and-the-debt" /><content type="html">&lt;p&gt;Argentina's 2001 default on its sovereign debt was one of the largest in financial history. Its impact on orderly debt restructuring practices persists, particularly as a result of the dispute pitting Argentina against its "holdout" creditors, also known as "vulture funds".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The "NML Capital v. Argentina" case has entered its final phase, as the Argentine government filed a petition with the Supreme Court of the United States in February 2014 to review earlier rulings in favour of the vulture funds. On 16 June 2014, the Supreme Court declined this request.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France has intervened in the case, filing a brief as a "friend of the court" (&lt;em&gt;Amicus Curiae&lt;/em&gt;), alongside other countries (Brazil, Mexico and the United States, at an earlier stage of the proceedings), as well as economists and researchers. France's brief alerted the Supreme Court to the adverse impact that upholding the lower courts' decisions would have on the practice of orderly sovereign debt restructuring.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The crux of the dispute lies in the interpretation of a boilerplate clause in bond contracts called &lt;em&gt;pari passu&lt;/em&gt; from the Latin for "on an equal footing". The legal meaning of this clause had never been called into question until vulture funds started suing defaulting countries in the late 1990s. The usual interpretation concerns seniority rankings of creditors in the eyes of the law, but vulture funds are now citing the language of this clause to demand "ratable" payment (which has a specific meaning in American courts) from Argentina each time it makes a repayment to the bondholders who exchanged their defaulted bonds for securities with discounted face values. In practical terms, this means that, if Argentina wishes to honour the payments owed to the exchange bondholders, it must also pay $1.33 billion to NML Capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There is more at stake in this case than Argentina and the &lt;em&gt;pari passu&lt;/em&gt; clause alone. It could affect the future of sovereign debt restructuring, since participation of the greatest possible number of bondholders in exchange offers is critical for bringing excessive debts down to more sustainable levels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sovereign debt market stakeholders have started to discuss the most efficient ways to enhance the legal security of bond contract clauses and the capacity to implement restructuring deals, using such means as collective action clauses (CACs).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 136" src="/Articles/10bf577a-8002-4404-823f-a6167eca2f3b/images/28671d3a-fb21-412d-aec7-d8f817612bdc" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 136" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/10bf577a-8002-4404-823f-a6167eca2f3b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8cc36c75-75f2-4152-80d7-468153d6c6f9</id><title type="text">Trésor-Éco n° 136 - L'Argentine, les vautours et la dette</title><summary type="text">Le défaut de l'Argentine sur sa dette souveraine en 2001 fut l'un des plus importants de l'histoire financière. Il continue à peser sur la pratique des restructurations de dette ordonnées, à travers notamment le litige qui oppose l'Argentine à ses créanciers dits « procéduriers » - connus aussi sous le nom de « fonds vautours ».Le cas « NML Capital vs. Argentine » atteint aujourd'hui ses phases ultimes, alors que Buenos Aires a déposé en février 2014 une pétition devant la Cour Suprême des États-Unis pour réviser les jugements antérieurs, qui donnaient raison aux fonds vautours. La Cour Suprême a choisi le 16 juin 2014 de ne pas donner suite à cette pétition.La France était intervenue dans cette procédure en tant qu'Amicus Curiae (en latin, « ami de la cour »), aux côtés d'autres pays (Brésil, Mexique, États-Unis à des stades antérieurs), d'économistes et de chercheurs, afin d'appeler l'attention de la Cour Suprême sur l'impact négatif qu'auraient ces jugements, s'ils étaient con</summary><updated>2014-09-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/09/30/tresor-eco-n-136-l-argentine-les-vautours-et-la-dette" /><content type="html">&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;faut de l'Argentine sur sa dette souveraine en 2001 fut l'un des plus importants de l'histoire financi&amp;egrave;re. Il continue &amp;agrave; peser sur la pratique des restructurations de dette ordonn&amp;eacute;es, &amp;agrave; travers notamment le litige qui oppose l'Argentine &amp;agrave; ses cr&amp;eacute;anciers dits &amp;laquo; proc&amp;eacute;duriers &amp;raquo; - connus aussi sous le nom de &amp;laquo; fonds vautours &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas &amp;laquo; NML Capital vs. Argentine &amp;raquo; atteint aujourd'hui ses phases ultimes, alors que Buenos Aires a d&amp;eacute;pos&amp;eacute; en f&amp;eacute;vrier 2014 une p&amp;eacute;tition devant la Cour Supr&amp;ecirc;me des &amp;Eacute;tats-Unis pour r&amp;eacute;viser les jugements ant&amp;eacute;rieurs, qui donnaient raison aux fonds vautours. La Cour Supr&amp;ecirc;me a choisi le 16 juin 2014 de ne pas donner suite &amp;agrave; cette p&amp;eacute;tition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France &amp;eacute;tait intervenue dans cette proc&amp;eacute;dure en tant qu'Amicus Curiae (en latin, &amp;laquo; ami de la cour &amp;raquo;), aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s d'autres pays (Br&amp;eacute;sil, Mexique, &amp;Eacute;tats-Unis &amp;agrave; des stades ant&amp;eacute;rieurs), d'&amp;eacute;conomistes et de chercheurs, afin d'appeler l'attention de la Cour Supr&amp;ecirc;me sur l'impact n&amp;eacute;gatif qu'auraient ces jugements, s'ils &amp;eacute;taient confirm&amp;eacute;s, sur la pratique des restructurations ordonn&amp;eacute;es de dette souveraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&amp;oelig;ur du litige se trouve en effet l'interpr&amp;eacute;tation d'une clause contractuelle usuelle, dite de &amp;laquo; pari passu &amp;raquo; (en latin, &amp;laquo;&amp;nbsp; sur un pied d'&amp;eacute;galit&amp;eacute; &amp;raquo;), dont le sens juridique n'avait jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; remis en question jusqu'aux proc&amp;egrave;s intent&amp;eacute;s par les fonds vautours &amp;agrave; des pays en d&amp;eacute;faut &amp;agrave; la fin des ann&amp;eacute;es 1990. En effet, alors que son interpr&amp;eacute;tation usuelle concerne les rapports de s&amp;eacute;niorit&amp;eacute; des cr&amp;eacute;anciers dans la loi, les fonds proc&amp;eacute;duriers s'appuient aujourd'hui sur la r&amp;eacute;daction de cette clause pour exiger de l'Argentine un paiement &amp;laquo; proportionnel &amp;raquo; (ce terme fait l'objet d'une interpr&amp;eacute;tation particuli&amp;egrave;re par la justice am&amp;eacute;ricaine) &amp;agrave; chaque fois qu'elle remboursera ceux de ses cr&amp;eacute;anciers obligataires qui avaient accept&amp;eacute; d'&amp;eacute;changer leurs titres avec r&amp;eacute;duction de la valeur nominale apr&amp;egrave;s le d&amp;eacute;faut. En pratique, si l'Argentine veut honorer un paiement &amp;agrave; ces derniers, elle devra &amp;agrave; ce moment payer &amp;eacute;galement 1,33 Md$ &amp;agrave; NML Capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&amp;agrave; du cas de l'Argentine et de la clause de pari passu, c'est potentiellement l'avenir des restructurations de dette souveraine qui se joue, dans la mesure o&amp;ugrave; la participation du plus grand nombre de cr&amp;eacute;anciers obligataires aux offres d'&amp;eacute;change est essentielle pour ramener les niveaux de dette jug&amp;eacute;s excessifs sur une trajectoire soutenable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une r&amp;eacute;flexion collective s'est depuis engag&amp;eacute;e parmi les acteurs du march&amp;eacute; de la dette souveraine afin de renforcer &amp;agrave; l'avenir la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; juridique des clauses contractuelles des contrats obligataires et la capacit&amp;eacute; &amp;agrave; mener des op&amp;eacute;rations de restructuration, via notamment les clauses d'action collective (CACs).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 136" src="/Articles/8cc36c75-75f2-4152-80d7-468153d6c6f9/images/cf37b80b-2ce1-458d-a422-827bc938de17" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 136" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8cc36c75-75f2-4152-80d7-468153d6c6f9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>04c2ff13-b24a-437a-b6c7-7412c3f5d544</id><title type="text">Trésor-Economics No. 109 - Asia in 2020: growth models and imbalances</title><summary type="text">Asia has been by far the most dynamic region of the world over the past decade, powered most notably by China's rapid growth, to the point where it now accounts for more than two-thirds of world growth.In most Asian countries, income levels are progressively converging with those of the advanced economies, and these countries are developing their physical and financial infrastructure. Considerable essential basic needs remain unfulfilled, and this should help to fuel continuing growth between now and 2020.Growing regional integration is another feature of this process. This integration primarily concerns trade, through regional agreements and bilateral free trade treaties boosting the share of intra-zone trade, partly with the emergence of global production chains and the specialisation of some countries in logistics. But the integration is also financial, with the growth of domestic, local currency-based financial markets.The Asian countries' growth model is largely based on t</summary><updated>2013-02-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/02/19/tresor-economics-no-109-asia-in-2020-growth-models-and-imbalances" /><content type="html">&lt;p&gt;Asia has been by far the most dynamic region of the world over the past decade, powered most notably by China's rapid growth, to the point where it now accounts for more than two-thirds of world growth.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In most Asian countries, income levels are progressively converging with those of the advanced economies, and these countries are developing their physical and financial infrastructure. Considerable essential basic needs remain unfulfilled, and this should help to fuel continuing growth between now and 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Growing regional integration is another feature of this process. This integration primarily concerns trade, through regional agreements and bilateral free trade treaties boosting the share of intra-zone trade, partly with the emergence of global production chains and the specialisation of some countries in logistics. But the integration is also financial, with the growth of domestic, local currency-based financial markets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Asian countries' growth model is largely based on their external surpluses, which result in part from policies supporting their export sectors. These accumulating surpluses, in a context of imperfectly flexible exchange rates, account for the bulk of the expansion of global currency reserves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In most Asian countries, very high levels of national savings go hand in hand with a relatively low investment rate. The latter will need to rise, in order to pay for the spending on infrastructure and education required to sustain these countries' growth potential.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The situation in China and Vietnam is somewhat different: investment has risen but has become less productive in recent years. Ultimately, China will have to rebalance its model in favour of consumption, as the population ages. More immediately, one cannot rule out a crisis scenario triggered by domestic debt and the rapid growth of the property sector.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 109" src="/Articles/04c2ff13-b24a-437a-b6c7-7412c3f5d544/images/51da922e-921d-449d-96c3-58701931c9ba" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 109" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/04c2ff13-b24a-437a-b6c7-7412c3f5d544/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>33b67a15-2ff9-440d-9925-6666710f8261</id><title type="text">Trésor-Éco n° 109 - L'Asie à l'horizon 2020 : modèles de croissance et déséquilibres</title><summary type="text">L'Asie a été de loin la région la plus dynamique du monde au cours de la dernière décennie, portée notamment par le rapide développement de la Chine, de sorte qu'elle contribue désormais à plus des deux tiers de la croissance mondiale.Les pays d'Asie sont, pour la plupart, engagés dans une dynamique de convergence progressive de leur niveau de revenu vers celui des économies avancées, et de développement de leurs infrastructures physiques et financières. Les besoins essentiels non pourvus restent conséquents, ce qui devrait contribuer à soutenir une dynamique de croissance appelée à se poursuivre d'ici à 2020.Une intégration régionale croissante accompagne cette dynamique. Cette intégration est d'abord commerciale, avec des accords régionaux ou des traités bilatéraux de libre-échange, qui ont fait progresser la part du commerce intra-zone, en partie avec l'organisation de chaines de production et la spécialisation de certains pays dans la logistique. Elle est également financière</summary><updated>2013-02-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/02/19/tresor-eco-n-109-l-asie-a-l-horizon-2020-modeles-de-croissance-et-desequilibres" /><content type="html">&lt;p&gt;L'Asie a &amp;eacute;t&amp;eacute; de loin la r&amp;eacute;gion la plus dynamique du monde au cours de la derni&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie, port&amp;eacute;e notamment par le rapide d&amp;eacute;veloppement de la Chine, de sorte qu'elle contribue d&amp;eacute;sormais &amp;agrave; plus des deux tiers de la croissance mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays d'Asie sont, pour la plupart, engag&amp;eacute;s dans une dynamique de convergence progressive de leur niveau de revenu vers celui des &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es, et de d&amp;eacute;veloppement de leurs infrastructures physiques et financi&amp;egrave;res. Les besoins essentiels non pourvus restent cons&amp;eacute;quents, ce qui devrait contribuer &amp;agrave; soutenir une dynamique de croissance appel&amp;eacute;e &amp;agrave; se poursuivre d'ici &amp;agrave; 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une int&amp;eacute;gration r&amp;eacute;gionale croissante accompagne cette dynamique. Cette int&amp;eacute;gration est d'abord commerciale, avec des accords r&amp;eacute;gionaux ou des trait&amp;eacute;s bilat&amp;eacute;raux de libre-&amp;eacute;change, qui ont fait progresser la part du commerce intra-zone, en partie avec l'organisation de chaines de production et la sp&amp;eacute;cialisation de certains pays dans la logistique. Elle est &amp;eacute;galement financi&amp;egrave;re avec le d&amp;eacute;veloppement croissant des march&amp;eacute;s financiers domestiques en monnaie locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&amp;egrave;le de croissance des pays asiatiques est largement fond&amp;eacute; sur leurs exc&amp;eacute;dents ext&amp;eacute;rieurs, qui r&amp;eacute;sultent pour partie de politiques de soutien aux secteurs exportateurs. L'accumulation de ces exc&amp;eacute;dents, dans un contexte de changes imparfaitement flexibles, explique la majeure partie de la croissance des r&amp;eacute;serves de change mondiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la majorit&amp;eacute; des pays asiatiques, la tr&amp;egrave;s forte &amp;eacute;pargne nationale s'accompagne d'un taux d'investissement relativement bas. Celui-ci devra cro&amp;icirc;tre pour r&amp;eacute;aliser les d&amp;eacute;penses d'infrastructure et d'&amp;eacute;ducation n&amp;eacute;cessaires au maintien du potentiel de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation de la Chine et du Vietnam est diff&amp;eacute;rente : l'investissement a augment&amp;eacute;, mais est devenu moins productif ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es. Un r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrage du mod&amp;egrave;le de croissance chinois vers la consommation devrait avoir lieu &amp;agrave; terme, en liaison avec le vieillissement de la population. &amp;Agrave; plus court terme, on ne peut exclure un sc&amp;eacute;nario de crise li&amp;eacute; &amp;agrave; l'endettement domestique et au secteur immobilier.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 109" src="/Articles/33b67a15-2ff9-440d-9925-6666710f8261/images/143adaaa-1432-471a-b348-bcd62649973d" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 109" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/33b67a15-2ff9-440d-9925-6666710f8261/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ad36d48e-2b0a-4003-b2ed-29187934cb22</id><title type="text">Trésor-Economics No. 108 - The shortage of international trade finance during the 2008 crisis: findings and  perspectives</title><summary type="text">International trade finance facilitates more than 80% of flows of trade in merchandise, and is central to the smooth functioning of world trade at a time when manufacturing processes are fragmented across many different countries.In 2009, trade volumes declined for the first time since 1982, as a result of the economic and financial crisis. One of the explanations advanced to account for this contraction, apart from weaker global activity, is the reduced availability of trade finance, itself a consequence of a worldwide dearth of liquidity and of a sudden, steep rise in risk aversion in the markets between the end of 2008 and the beginning of 2009.When risk aversion does rise sharply, trade finance, traditionally seen as a low-risk activity, is subject to especially heavy discrimination because the parties concerned are located in different countries, and because it frequently concerns short-term (less than 90 days) dollar-denominated transactions, which imposes hefty capital cha</summary><updated>2013-01-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/01/14/tresor-economics-no-108-the-shortage-of-international-trade-finance-during-the-2008-crisis-findings-and-perspectives" /><content type="html">&lt;p&gt;International trade finance facilitates more than 80% of flows of trade in merchandise, and is central to the smooth functioning of world trade at a time when manufacturing processes are fragmented across many different countries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In 2009, trade volumes declined for the first time since 1982, as a result of the economic and financial crisis. One of the explanations advanced to account for this contraction, apart from weaker global activity, is the reduced availability of trade finance, itself a consequence of a worldwide dearth of liquidity and of a sudden, steep rise in risk aversion in the markets between the end of 2008 and the beginning of 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;When risk aversion does rise sharply, trade finance, traditionally seen as a low-risk activity, is subject to especially heavy discrimination because the parties concerned are located in different countries, and because it frequently concerns short-term (less than 90 days) dollar-denominated transactions, which imposes hefty capital charge on the banks. This situation may advocate internationally coordinated public intervention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Several initiatives to attenuate the dearth of trade finance were taken in response to the 2008 financial crisis. At the G20 meeting in London, in April 2009, it was decided to make available USD 250 billion of public financing in the form of guarantees or insurance mechanisms, via the multilateral development banks (MDBs) and export credit agencies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the developed countries, temporary support via insurance and guarantees or credit facilities provided by the export credit agencies has helped reduce the shortage of trade credit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Other more structural measures have been introduced recently in order to improve the flow of finance for normal international trade. These measures could subsequently be completed by European Community-level reforms or institutional reforms in the developing countries.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 108" src="/Articles/ad36d48e-2b0a-4003-b2ed-29187934cb22/images/bf2d0b62-b700-4cc6-8a7f-b39ed0d917fc" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 108" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ad36d48e-2b0a-4003-b2ed-29187934cb22/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b0144983-5af4-444b-9d0d-baef96c1b2ce</id><title type="text">Trésor-Éco n° 108 - Le financement du commerce international lors de la crise de 2008 : constats et perspectives</title><summary type="text">Le financement du commerce international, qui facilite plus 80 % des flux commerciaux de marchandises, est un élément central du bon fonctionnement du commerce mondial caractérisé par des chaînes de production fragmentées au niveau international.En 2009, les volumes d'échanges commerciaux ont, pour la première fois depuis 1982, décliné suite à la crise économique et financière. Outre la baisse de l'activité mondiale, une des explications avancées pour rendre compte de cette contraction est la moindre disponibilité des instruments de financement du commerce. Cette réduction du financement du commerce était elle-même la conséquence de l'assèchement de la liquidité mondiale sur les marchés financiers et de l'augmentation brutale de l'aversion pour le risque qu'ont connu les marchés entre fin 2008 et début 2009.En cas de forte hausse de l'aversion pour le risque, les activités de financement du commerce, pourtant traditionnellement jugées peu risquées, sont particulièrement discrimin</summary><updated>2013-01-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/01/14/tresor-eco-n-108-le-financement-du-commerce-international-lors-de-la-crise-de-2008-constats-et-perspectives" /><content type="html">&lt;p&gt;Le financement du commerce international, qui facilite plus 80 % des flux commerciaux de marchandises, est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment central du bon fonctionnement du commerce mondial caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par des cha&amp;icirc;nes de production fragment&amp;eacute;es au niveau international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2009, les volumes d'&amp;eacute;changes commerciaux ont, pour la premi&amp;egrave;re fois depuis 1982, d&amp;eacute;clin&amp;eacute; suite &amp;agrave; la crise &amp;eacute;conomique et financi&amp;egrave;re. Outre la baisse de l'activit&amp;eacute; mondiale, une des explications avanc&amp;eacute;es pour rendre compte de cette contraction est la moindre disponibilit&amp;eacute; des instruments de financement du commerce. Cette r&amp;eacute;duction du financement du commerce &amp;eacute;tait elle-m&amp;ecirc;me la cons&amp;eacute;quence de l'ass&amp;egrave;chement de la liquidit&amp;eacute; mondiale sur les march&amp;eacute;s financiers et de l'augmentation brutale de l'aversion pour le risque qu'ont connu les march&amp;eacute;s entre fin 2008 et d&amp;eacute;but 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cas de forte hausse de l'aversion pour le risque, les activit&amp;eacute;s de financement du commerce, pourtant traditionnellement jug&amp;eacute;es peu risqu&amp;eacute;es, sont particuli&amp;egrave;rement discrimin&amp;eacute;es du fait qu'elles engagent des parties situ&amp;eacute;es dans diff&amp;eacute;rents pays, et qu'elles sont tr&amp;egrave;s souvent des transactions de court terme (inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; 90 jours) libell&amp;eacute;es en dollar sur lesquelles les charges en capital impos&amp;eacute;es aux banques sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es. Cette situation peut justifier une intervention publique cibl&amp;eacute;e et coordonn&amp;eacute;e internationalement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; la crise financi&amp;egrave;re de 2008, plusieurs initiatives ont ainsi &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute;es afin d'att&amp;eacute;nuer l'insuffisance de financement du commerce. Lors du G20 de Londres (avril 2009), il a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de mobiliser 250 Mds USD de financements publics (sous forme de garanties ou m&amp;eacute;canismes assurantiels) au travers des Banques Multilat&amp;eacute;rales de D&amp;eacute;veloppement (BMD) ou des agences de cr&amp;eacute;dits &amp;agrave; l'export.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Dans les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, un soutien temporaire, via des assurances et garanties ou des lignes de cr&amp;eacute;dit, des agences de cr&amp;eacute;dit &amp;agrave; l'exportation a permis de r&amp;eacute;duire l'insuffisance du cr&amp;eacute;dit sur les &amp;eacute;changes commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres mesures, plus structurelles, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; prises r&amp;eacute;cemment pour am&amp;eacute;liorer le financement du commerce international courant, et pourraient &amp;ecirc;tre compl&amp;eacute;t&amp;eacute;es &amp;agrave; l'avenir par des r&amp;eacute;formes au niveau communautaire ou d'ordre institutionnel dans les pays en d&amp;eacute;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 108" src="/Articles/b0144983-5af4-444b-9d0d-baef96c1b2ce/images/3ef9a6db-92e3-4c76-a764-992b5fc0785a" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 108" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b0144983-5af4-444b-9d0d-baef96c1b2ce/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5c46449e-3d1a-4ca8-8113-b39afee6d821</id><title type="text">Trésor-Economics No. 102 - The role of Oséo in the financing of innovation</title><summary type="text">Oséo plays a pivotal role in public policy regarding credit and credit guarantees. With €569 million in aid for innovation in 2011, Oséo is also a major provider of support for innovation. Thanks to its broad scope for action, it is able to support companies throughout their development. For example, Oséo can offer companies aid for innovation programmes in order to develop a new product or for scaling a product up for industrial production, as well as loan guarantees. This study focuses on aid for innovation.As a bank held by the State and public institutions, Oséo exists to remedy market imperfections in the provision of funding to companies. When the returns are highly uncertain or the investment lead time is long-as is particularly the case with innovative projects-entrepreneurs naturally have difficulty financing their projects, desirable as these may be for society in general, over and beyond considerations of private profitability for the company itself. Oséo provides repaya</summary><updated>2012-05-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/05/15/tresor-economics-no-102-the-role-of-oseo-in-the-financing-of-innovation" /><content type="html">&lt;p&gt;Os&amp;eacute;o plays a pivotal role in public policy regarding credit and credit guarantees. With &amp;euro;569 million in aid for innovation in 2011, Os&amp;eacute;o is also a major provider of support for innovation. Thanks to its broad scope for action, it is able to support companies throughout their development. For example, Os&amp;eacute;o can offer companies aid for innovation programmes in order to develop a new product or for scaling a product up for industrial production, as well as loan guarantees. This study focuses on aid for innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As a bank held by the State and public institutions, Os&amp;eacute;o exists to remedy market imperfections in the provision of funding to companies. When the returns are highly uncertain or the investment lead time is long-as is particularly the case with innovative projects-entrepreneurs naturally have difficulty financing their projects, desirable as these may be for society in general, over and beyond considerations of private profitability for the company itself. Os&amp;eacute;o provides repayable advances to these firms, combining funding with partial coverage of the risk involved.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Os&amp;eacute;o functions within France's wider system of innovation support mechanisms, including in particular the research tax credit (&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t recherche&lt;/em&gt;). All firms engaging in R&amp;amp;D qualify for the latter, whose justification lies in the positive externalities generated by the dissemination of knowledge that comes with R&amp;amp;D, benefitting society at large.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Os&amp;eacute;o grants funding for innovation after scrutinizing each project individually. This study finds that Os&amp;eacute;o selects projects effectively: for a given amount of R&amp;amp;D spending, projects receiving 33% of their funding from Os&amp;eacute;o generate three times more patents than projects not supported by Os&amp;eacute;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to a study by Nicolas Serrano-Velarde (2009), it emerges that funding provided by Os&amp;eacute;o has an impact on R&amp;amp;D spending by small and medium-sized businesses (SMEs). &amp;euro;1 of funding in the form of a repayable advance is reckoned to generate a &amp;euro;1 increase in R&amp;amp;D spending by SMEs. On the other hand, the risk of a windfall profit is greater among larger companies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As a result, Os&amp;eacute;o appears to provide effective support for innovation. As far as possible, it ought to continue to target small and medium-size forms and promising projects that would otherwise not have seen light of day for lack of finance.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 102" src="/Articles/5c46449e-3d1a-4ca8-8113-b39afee6d821/images/d1e86557-9dae-4508-b590-0715a8bfe3ab" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 102" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5c46449e-3d1a-4ca8-8113-b39afee6d821/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1aad19e6-8242-4de4-a9ed-5f785300f4e2</id><title type="text">Trésor-Éco n° 102 - Le financement de l'innovation par Oséo</title><summary type="text">Acteur incontournable de la politique publique en matière de crédit et de garantie de crédit, Oséo, avec ses 569 M€ d'aides à l'innovation en 2011, est également un acteur majeur du soutien à l'innovation. Ce large champ d'intervention lui donne la possibilité d'accompagner les entreprises tout au long de leur développement. Ainsi, une entreprise peut bénéficier d'une aide à l'innovation pour le développement d'un nouveau produit, et pour son industrialisation, d'une garantie de financement. Nous nous centrons ici sur les aides à l'innovation.Oséo en tant que banque publique a vocation à pallier les déficiences du marché en matière de financement des entreprises. Lorsque le rendement d'un projet est très incertain ou la durée d'investissement longue - c'est particulièrement le cas pour les projets innovants -, les entrepreneurs rencontrent naturellement des difficultés à financer leurs projets alors même que ceux-ci peuvent s'avérer souhaitables par la collectivité au-delà de la se</summary><updated>2012-05-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/05/15/tresor-eco-n-102-le-financement-de-l-innovation-par-oseo" /><content type="html">&lt;p&gt;Acteur incontournable de la politique publique en mati&amp;egrave;re de cr&amp;eacute;dit et de garantie de cr&amp;eacute;dit, Os&amp;eacute;o, avec ses 569 M&amp;euro; d'aides &amp;agrave; l'innovation en 2011, est &amp;eacute;galement un acteur majeur du soutien &amp;agrave; l'innovation. Ce large champ d'intervention lui donne la possibilit&amp;eacute; d'accompagner les entreprises tout au long de leur d&amp;eacute;veloppement. Ainsi, une entreprise peut b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d'une aide &amp;agrave; l'innovation pour le d&amp;eacute;veloppement d'un nouveau produit, et pour son industrialisation, d'une garantie de financement. Nous nous centrons ici sur les aides &amp;agrave; l'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Os&amp;eacute;o en tant que banque publique a vocation &amp;agrave; pallier les d&amp;eacute;ficiences du march&amp;eacute; en mati&amp;egrave;re de financement des entreprises. Lorsque le rendement d'un projet est tr&amp;egrave;s incertain ou la dur&amp;eacute;e d'investissement longue - c'est particuli&amp;egrave;rement le cas pour les projets innovants -, les entrepreneurs rencontrent naturellement des difficult&amp;eacute;s &amp;agrave; financer leurs projets alors m&amp;ecirc;me que ceux-ci peuvent s'av&amp;eacute;rer souhaitables par la collectivit&amp;eacute; au-del&amp;agrave; de la seule rentabilit&amp;eacute; priv&amp;eacute;e pour l'entreprise. Ils peuvent alors se tourner vers Os&amp;eacute;o, dont les avances remboursables fournissent &amp;agrave; la fois un financement et une couverture partielle du risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les interventions d'Os&amp;eacute;o s'articulent avec les autres dispositifs de soutien &amp;agrave; l'innovation, et notamment le Cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t recherche. Celui-ci profite &amp;agrave; l'ensemble des entreprises qui r&amp;eacute;alisent de la R&amp;amp;D et se justifie par les externalit&amp;eacute;s positives de diffusion des connaissances qui accompagnent la R&amp;amp;D et b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient &amp;agrave; l'ensemble de la collectivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les financements d'Os&amp;eacute;o en faveur de l'innovation sont octroy&amp;eacute;s apr&amp;egrave;s une &amp;eacute;valuation individuelle des projets. L'&amp;eacute;tude r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e ici montre qu'Os&amp;eacute;o s&amp;eacute;lectionne les projets de fa&amp;ccedil;on efficace : on observe qu'&amp;agrave; d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D &amp;eacute;gales, un projet s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute; par Os&amp;eacute;o et financ&amp;eacute; &amp;agrave; hauteur de 33 % conduirait &amp;agrave; 3 fois plus de brevets qu'un projet non soutenu par Os&amp;eacute;o.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, selon l'&amp;eacute;tude de Nicolas Serrano-Velarde (2009), il appara&amp;icirc;t que les financements offerts par Os&amp;eacute;o ont un effet sur les d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D des Petites et Moyennes Entreprises (PME). Un financement d'1 &amp;euro; en avance remboursable conduirait &amp;agrave; une hausse des d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D des PME de 1 &amp;euro;. En revanche, le risque d'effet d'aubaine est plus important pour les plus grandes entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'action d'Os&amp;eacute;o innovation appara&amp;icirc;t efficace. Autant que possible, cette action doit continuer &amp;agrave; cibler des entreprises de petites ou moyennes tailles et des projets prometteurs mais qui n'auraient pas pu voir le jour en raison de difficult&amp;eacute;s de financement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 102" src="/Articles/1aad19e6-8242-4de4-a9ed-5f785300f4e2/images/f876c294-a637-49e4-9e0e-a45084f3a067" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 102" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1aad19e6-8242-4de4-a9ed-5f785300f4e2/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>