<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Documents-de-Travail</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Documents-de-Travail</subtitle><id>FluxArticlesTag-Documents-de-Travail</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Documents-de-Travail" /><entry><id>5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d</id><title type="text">Relecture structurelle du déficit : quels indicateurs pour piloter les finances publiques ?</title><summary type="text">Le pilotage de la trajectoire des finances publiques est un exercice complexe. Si la variation du déficit public d’une année sur l’autre peut être affectée par les décisions des autorités publiques (mesures fiscales, dépenses nouvelles…), elle dépend également de la conjoncture macroéconomique. Ce document détaille les différents indicateurs utilisés pour expliquer les variations du déficit public, d’après la méthodologie de relecture structurelle de la LPFP 2023-2027.</summary><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/08/29/relecture-structurelle-du-deficit-quels-indicateurs-pour-piloter-les-finances-publiques" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde public est fortement influenc&amp;eacute;e par les fluctuations de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;. Le concept de solde structurel a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduit pour corriger le solde public des effets transitoires du cycle &amp;eacute;conomique. D&amp;eacute;fini comme le solde qui serait observ&amp;eacute; une fois le PIB revenu &amp;agrave; son niveau potentiel et en l&amp;rsquo;absence de mesures ponctuelles et temporaires, il permet d&amp;rsquo;obtenir une estimation de la position sous-jacente des finances publiques. Son emploi pour la gouvernance des finances publiques permet un pilotage limitant les politiques budg&amp;eacute;taires procycliques, en laissant jouer les &amp;laquo;&amp;nbsp;stabilisateurs automatiques&amp;nbsp;&amp;raquo;. Ce document de travail a pour objet de pr&amp;eacute;senter la m&amp;eacute;thode de calcul du solde structurel utilis&amp;eacute;e par les autorit&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises depuis la loi de programmation des finances publiques pour les ann&amp;eacute;es 2023 &amp;agrave; 2027. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;instar de la m&amp;eacute;thode retenue par la Commission europ&amp;eacute;enne, cette m&amp;eacute;thodologie se fonde sur une sensibilit&amp;eacute; fixe du solde public &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cart de production, calcul&amp;eacute;e selon les poids relatifs des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires dans le PIB. Dans un deuxi&amp;egrave;me temps, ce document de travail pr&amp;eacute;sente les cons&amp;eacute;quences de cette nouvelle m&amp;eacute;thodologie sur le calcul de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde structurel. Enfin, la derni&amp;egrave;re partie fournit une &amp;eacute;valuation compar&amp;eacute;e des diff&amp;eacute;rentes m&amp;eacute;triques pertinentes pour le pilotage des finances publiques en lien avec la cons&amp;eacute;cration de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la d&amp;eacute;pense primaire nette des mesures nouvelles en recettes (DPN) comme indicateur central de la gouvernance budg&amp;eacute;taire europ&amp;eacute;enne depuis sa r&amp;eacute;forme de 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2025-2" src="/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/654169ec-db93-4c45-a738-6ec3bfb5a5a7" alt="DT-2025-2" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888</id><title type="text">Comment sont réalisées les prévisions de finances publiques et quelles sont les incertitudes qui les entourent ?</title><summary type="text">La Direction générale du Trésor est en charge de la synthèse des prévisions de finances publiques du Gouvernement. Ce document de travail présente les acteurs impliqués dans ces prévisions et la méthodologie retenue pour les produire. Il détaille les aléas affectant les prévisions, et propose une méthode simplifiée de quantification de leur ampleur, pour favoriser l’appropriation des questions d’incertitude relative aux prévisions dans le débat public et la conduite de la politique budgétaire.</summary><updated>2025-03-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/03/21/comment-sont-realisees-les-previsions-de-finances-publiques-et-quelles-sont-les-incertitudes-qui-les-entourent" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor (DG Tr&amp;eacute;sor) est en charge de la synth&amp;egrave;se des pr&amp;eacute;visions de finances publiques du Gouvernement. Ces pr&amp;eacute;visions sont une co-construction de l&amp;rsquo;ensemble des directions concern&amp;eacute;es (Direction du Budget, Direction de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute; Sociale, Direction G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Finances Publiques, Direction de la L&amp;eacute;gislation Fiscale), et n&amp;eacute;cessitent donc une collaboration importante entre ces acteurs, la DG Tr&amp;eacute;sor &amp;eacute;tant responsable&lt;em&gt; in fine&lt;/em&gt; des pr&amp;eacute;visions, sous l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; des Ministres. La m&amp;eacute;thodologie retenue pour produire ces pr&amp;eacute;visions s&amp;rsquo;appuie sur de nombreuses sources de donn&amp;eacute;es, relevant de comptabilit&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rentes, et sur les concepts de la comptabilit&amp;eacute; nationale. L&amp;rsquo;annexe 1 de ce document expose les grands principes de ce cadre comptable qui d&amp;eacute;finit le p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre des administrations publiques et se fonde sur une comptabilit&amp;eacute; en droits constat&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&amp;eacute;alisme des pr&amp;eacute;visions est &amp;eacute;valu&amp;eacute; par le Haut Conseil des finances publiques (HCFP). Un certain nombre d&amp;rsquo;autres acteurs produisent des pr&amp;eacute;visions de finances publiques ou les analysent. La partie I de ce document de travail d&amp;eacute;taille ainsi les acteurs et les m&amp;eacute;thodes de pr&amp;eacute;vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;volutions macro&amp;eacute;conomiques particuli&amp;egrave;rement marqu&amp;eacute;es des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es ont conduit &amp;agrave; des &amp;eacute;carts substantiels entre pr&amp;eacute;visions et r&amp;eacute;alisations, dans tous les pays europ&amp;eacute;ens. La partie II de ce document de travail revient sur l&amp;rsquo;origine des incertitudes qui affectent les pr&amp;eacute;visions, et propose une m&amp;eacute;thode simplifi&amp;eacute;e de quantification de l&amp;rsquo;ampleur des al&amp;eacute;as, dans le but de favoriser l&amp;rsquo;appropriation des questions d&amp;rsquo;incertitude relative aux pr&amp;eacute;visions dans le d&amp;eacute;bat public et la conduite de la politique budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="DT-2025-1" src="/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/6f1bda8c-d42e-4a64-98e2-649759bd9a24" alt="DT-2025-1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7b1004b8-1182-4ec9-b01d-3c386e6be026</id><title type="text">Présentation du module Mésange vert</title><summary type="text">Ce document de travail présente un nouveau module complémentaire au modèle macroéconométrique Mésange, Mésange vert, développé afin de proposer des évaluations macro-environnementales cohérentes des politiques économiques et de transition écologique. Le module se compose d’un bloc énergétique, modélisant la consommation des ménages et des entreprises en électricité, en charbon, en gaz et en pétrole, à partir duquel les émissions de carbone du territoire national sont calculées.</summary><updated>2024-07-09T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/07/09/presentation-du-module-mesange-vert" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente le module M&amp;eacute;sange vert, d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation &lt;em&gt;ex ante&lt;/em&gt; de l&amp;rsquo;impact des politiques et des chocs &amp;eacute;conomiques sur les &amp;eacute;missions de carbone fran&amp;ccedil;aises &amp;agrave; horizon 2050. Il se compose d&amp;rsquo;un bloc &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique qui permet de d&amp;eacute;terminer l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du bouquet &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, sur la base de la consommation &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique des m&amp;eacute;nages et des entreprises, et des prix des &amp;eacute;nergies. Le module est compl&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;un bloc climatique pour calculer les &amp;eacute;missions de carbone du territoire national. Le module est compl&amp;eacute;mentaire du mod&amp;egrave;le macro&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique M&amp;eacute;sange de sorte &amp;agrave; avoir des &amp;eacute;valuations macro-environnementales coh&amp;eacute;rentes. M&amp;eacute;sange vert propose une grande flexibilit&amp;eacute; dans le nombre d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergies consomm&amp;eacute;es (par d&amp;eacute;faut quatre, &amp;eacute;lectricit&amp;eacute;, charbon, p&amp;eacute;trole et gaz), dans le nombre d&amp;rsquo;agents &amp;eacute;conomiques (par d&amp;eacute;faut m&amp;eacute;nages et entreprises), dans la sp&amp;eacute;cification de la demande &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique et dans le calibrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2024-4" src="/Articles/7b1004b8-1182-4ec9-b01d-3c386e6be026/images/f7fe5ff6-a217-4785-95fe-1565082e87c9" alt="DT-2024-4" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7b1004b8-1182-4ec9-b01d-3c386e6be026/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0105521d-1e46-495f-913a-912b92d626f0</id><title type="text">Plans de lutte contre l'inflation dans les grands pays européens : effets macroéconomiques et effets de débordement internationaux</title><summary type="text">Ce document de travail évalue, à l’aide du modèle Oxford Economics, les effets macroéconomiques des mesures budgétaires prises dans les grands pays européens (France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni) pour protéger les ménages et les entreprises face à la hausse de l’inflation à partir de l’automne 2021. Il souligne l’efficacité de ces plans pour contenir l'inflation et soutenir la croissance grâce à leurs effets domestiques et de débordement internationaux.</summary><updated>2024-04-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/04/22/plans-de-lutte-contre-l-inflation-dans-les-grands-pays-europeens-effets-macroeconomiques-et-effets-de-debordement-internationaux" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration des prix &amp;agrave; compter de l&amp;rsquo;automne 2021, en particulier ceux de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, les grands pays europ&amp;eacute;ens ont pris des mesures pour soutenir les m&amp;eacute;nages et les entreprises tout en visant &amp;agrave; contenir les hausses de prix. Ce document de Travail propose une analyse de l&amp;rsquo;impact macro&amp;eacute;conomique de ces mesures budg&amp;eacute;taires, &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide du mod&amp;egrave;le multir&amp;eacute;gional &lt;em&gt;Oxford Economics&lt;/em&gt; et d&amp;rsquo;un recensement des mesures prises par les gouvernements en France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni &amp;agrave; partir de janvier 2022 et annonc&amp;eacute;es jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la fin du premier semestre 2023. Au total, les plans de lutte contre l&amp;rsquo;inflation ont permis (i) de contenir sensiblement les tensions inflationnistes &amp;agrave; court terme, (ii) de soutenir l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique, avec des effets domestiques significativement renforc&amp;eacute;s par les effets de d&amp;eacute;bordement des plans des autres pays, et (iii) d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; des grands pays europ&amp;eacute;ens &amp;agrave; horizon 2023. Sym&amp;eacute;triquement, sous l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t des stimuli en 2024 si l&amp;rsquo;inflation s&amp;rsquo;av&amp;eacute;rait persistante, nous estimons que l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; serait affect&amp;eacute;e n&amp;eacute;gativement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2024-3" src="/Articles/0105521d-1e46-495f-913a-912b92d626f0/images/d5c5fd47-c8bf-45d4-b650-663cb87c793c" alt="DT-2024-3" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0105521d-1e46-495f-913a-912b92d626f0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9e631895-bbef-4e9e-8cb6-9c1090986cd9</id><title type="text">Quels besoins d'investissements pour les objectifs français de décarbonation en 2030 ?</title><summary type="text">Après une revue des méthodologies et définitions mobilisées dans la littérature actuelle, ce document de travail présente, dans six chapitres sectoriels dédiés, un panorama harmonisé des estimations des besoins d’investissements supplémentaires dans les postes bas-carbone à l’horizon 2030 et des enjeux associés. Sur la base de ces résultats et de chiffrages en propre, nous les estimons en 2030 à +110 Md€/an par rapport à 2021 sur l’ensemble de l’économie française. </summary><updated>2024-04-04T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/04/04/quels-besoins-d-investissements-pour-les-objectifs-francais-de-decarbonation-en-2030" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;atteinte des objectifs climatiques n&amp;eacute;cessite une r&amp;eacute;orientation massive des flux d&amp;rsquo;investissements vers les postes de d&amp;eacute;carbonation. Apr&amp;egrave;s un expos&amp;eacute; des diff&amp;eacute;rentes d&amp;eacute;finitions de besoins d&amp;rsquo;investissements bas-carbone, ce document pr&amp;eacute;sente un panorama harmonis&amp;eacute; des estimations r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030&amp;nbsp;et les compl&amp;egrave;te avec des chiffrages en propre des auteurs sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectrification du transport routier, la r&amp;eacute;novation thermique des r&amp;eacute;sidences principales et la replantation foresti&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;tudes disponibles estiment les besoins pour la d&amp;eacute;carbonation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise entre +55 et +130&amp;nbsp;Md&amp;euro;/an en 2030 par rapport &amp;agrave; 2021 (limit&amp;eacute;s &amp;agrave; environ +100&amp;nbsp;Md&amp;euro;/an lorsque moyenn&amp;eacute;s entre 2024 et 2030), soit entre +2 et +5&amp;nbsp;%&lt;sub&gt;PIB&lt;/sub&gt;/an au total en 2030. En compl&amp;eacute;tant ces r&amp;eacute;sultats de chiffrages en propre, &lt;u&gt;nous estimons les besoins suppl&amp;eacute;mentaires bruts dans les postes bas-carbone &amp;agrave; environ +&lt;/u&gt;&lt;u&gt;110&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;u&gt;Md&amp;euro;/an en 2030 par rapport &amp;agrave; 2021. Les besoins suppl&amp;eacute;mentaires nets seraient limit&amp;eacute;s &amp;agrave; +63&amp;nbsp;Md&amp;euro;/an&lt;/u&gt; en retranchant les moindres investissements (i) dans les alternatives carbon&amp;eacute;es (e.g. en ne consid&amp;eacute;rant que le surco&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;un v&amp;eacute;hicule &amp;eacute;lectrique par rapport &amp;agrave; un v&amp;eacute;hicule thermique) et (ii) dans la construction neuve. Des estimations d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution d&amp;rsquo;investissements fossiles en baisse par ailleurs (&lt;em&gt;e.g.&lt;/em&gt; baisse d&amp;rsquo;immatriculations de v&amp;eacute;hicules thermiques li&amp;eacute;e &amp;agrave; la sobri&amp;eacute;t&amp;eacute;) et d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies sur la facture &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique sont &amp;eacute;galement fournies &amp;agrave; titre illustratif, leur r&amp;eacute;orientation pouvant couvrir une partie des besoins d&amp;rsquo;investissements nets pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment calcul&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces ordres de grandeur sont coh&amp;eacute;rents avec ceux du rapport Pisani-Ferry-Mahfouz (resp. +101&amp;nbsp;Md&amp;euro;/an en brut et +66&amp;nbsp;Md&amp;euro;/an en net). Toutefois, ils s&amp;rsquo;accompagnent de fortes incertitudes, li&amp;eacute;es au caract&amp;egrave;re plus ou moins efficient des investissements r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s. Par ailleurs, si la d&amp;eacute;carbonation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie passera avant tout par la r&amp;eacute;orientation des flux d&amp;rsquo;investissements du secteur priv&amp;eacute;, la r&amp;eacute;partition de l&amp;rsquo;effort public-priv&amp;eacute; n&amp;rsquo;est pas &amp;eacute;tudi&amp;eacute;e ici, celle-ci d&amp;eacute;pendant de la combinaison de politiques publiques d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="DT-2024-2" src="/Articles/9e631895-bbef-4e9e-8cb6-9c1090986cd9/images/13cd794e-01ef-4908-8201-083a1ef6479e" alt="DT-2024-2" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9e631895-bbef-4e9e-8cb6-9c1090986cd9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>33d63e9f-a7dc-413c-a28a-d32da922c473</id><title type="text">Barriers to Migration in the European Union: Does Joining the Union Lead to Lower Barriers?</title><summary type="text">Ce document de travail examine l'impact de l'adhésion à l'UE sur la migration en Europe. Il reprend et étend les analyses de Head &amp; Mayer (2021) sur les frictions migratoires. Il confirme leurs résultats mais suggère que la libéralisation qu'ils estiment dans les années 1960 doit être nuancée, et que la stagnation ultérieure peut être due à un effet de composition. Une analyse événementielle montre que l'entrée d'un pays dans l'UE coincide bien avec une plus grande ouverture aux migrants.</summary><updated>2024-02-27T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/02/27/barriers-to-migration-in-the-european-union-does-joining-the-union-lead-to-lower-barriers" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail s&amp;rsquo;int&amp;eacute;resse &amp;agrave; l&amp;rsquo;effet de l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne sur l&amp;rsquo;ouverture aux migrants, europ&amp;eacute;ens ou non.&amp;nbsp;Il r&amp;eacute;plique et &amp;eacute;tend les analyses &amp;agrave; partir de mod&amp;egrave;les de gravit&amp;eacute; de Head &amp;amp; Mayer (2021)&amp;nbsp;sur les barri&amp;egrave;res &amp;agrave; la migration au sein des pays europ&amp;eacute;ens. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une analyse &amp;eacute;v&amp;eacute;nementielle, nous montrons de plus que l&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion &amp;agrave; l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne est &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine d'une&amp;nbsp;r&amp;eacute;duction des barri&amp;egrave;res &amp;agrave; la migration,&amp;nbsp;de plus de 25&amp;nbsp;% par rapport &amp;agrave; leur niveau 5 ans avant l'entr&amp;eacute;e dans l'Union,&amp;nbsp;pour les migrants communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="DT-2023-1" src="/Articles/33d63e9f-a7dc-413c-a28a-d32da922c473/images/986be50b-e6a4-45e5-899b-2b64aa58046f" alt="DT-2023-1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/33d63e9f-a7dc-413c-a28a-d32da922c473/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2de63eb6-4901-4a31-ad34-38ee4d8185e1</id><title type="text">Guide pratique des enquêtes de conjonctures &amp; protocole de prévision en temps réel</title><summary type="text">Ce document de travail présente une introduction globale aux enquêtes de conjoncture et leur utilisation pour la prévision de court terme de l’activité économique. Pensé comme un manuel méthodologique, il a vocation à, premièrement, améliorer l’interprétation et l’analyse des enquêtes de conjoncture, qui sont très largement commentées mais souvent mal utilisées et deuxièmement, proposer un protocole simple et reproductible d’utilisation de ces enquêtes aux fins de prévision en temps réel.</summary><updated>2023-10-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/10/11/guide-pratique-des-enquetes-de-conjonctures-protocole-de-prevision-en-temps-reel" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une introduction globale aux enqu&amp;ecirc;tes de conjoncture et &amp;agrave; leur utilisation pour la pr&amp;eacute;vision de court terme de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique. Pens&amp;eacute; comme un manuel m&amp;eacute;thodologique, il a vocation &amp;agrave;, premi&amp;egrave;rement, am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;interpr&amp;eacute;tation et l&amp;rsquo;analyse des enqu&amp;ecirc;tes de conjoncture, qui sont tr&amp;egrave;s largement comment&amp;eacute;es mais souvent mal utilis&amp;eacute;es et deuxi&amp;egrave;mement, en proposer un protocole d&amp;rsquo;utilisation aux fins de pr&amp;eacute;vision en temps r&amp;eacute;el. Pour ce faire, ce document de travail offre tout d&amp;rsquo;abord une pr&amp;eacute;sentation d&amp;eacute;taill&amp;eacute;e des principales enqu&amp;ecirc;tes de conjoncture en France, celles utilis&amp;eacute;es pour la construction de l&amp;rsquo;index des directeurs d&amp;rsquo;achats (PMI) de S&amp;amp;P Global, et des climats des affaires de la Banque de France et de l&amp;rsquo;Insee. Plusieurs tableaux r&amp;eacute;capitulatifs sont disponibles en annexe. Ce document de travail d&amp;eacute;taille &amp;eacute;galement comment les indices devraient &amp;ecirc;tre interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;s : en comparaison &amp;agrave; leurs moyennes de long terme ou &amp;agrave; un solde critique. Ce document pr&amp;eacute;sente ensuite un cadre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral d&amp;rsquo;utilisation de ces donn&amp;eacute;es pour la pr&amp;eacute;vision des agr&amp;eacute;gats &amp;eacute;conomiques &amp;agrave; court terme, cadre visant &amp;agrave; contourner les &amp;eacute;cueils les plus fr&amp;eacute;quents de ce genre d&amp;rsquo;exercice. En particulier, le protocole de pr&amp;eacute;vision pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;, appel&amp;eacute; &amp;laquo;&amp;nbsp;en temps r&amp;eacute;el&amp;nbsp;&amp;raquo;, est le seul permettant de simuler sans biais des exercices de pr&amp;eacute;vision pass&amp;eacute;s comme ils se seraient pass&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque afin de calculer correctement &lt;em&gt;ex post&lt;/em&gt; les performances qu&amp;rsquo;auraient eues les mod&amp;egrave;les que l&amp;rsquo;on souhaite tester. Ce protocole est fond&amp;eacute; sur, premi&amp;egrave;rement, l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation hors-&amp;eacute;chantillon des mod&amp;egrave;les que l&amp;rsquo;on souhaite tester de mani&amp;egrave;re it&amp;eacute;rative en agrandissant l&amp;rsquo;&amp;eacute;chantillon d&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement &amp;agrave; chaque p&amp;eacute;riode et deuxi&amp;egrave;mement, l&amp;rsquo;utilisation de donn&amp;eacute;es mill&amp;eacute;sim&amp;eacute;es pour l&amp;rsquo;entra&amp;icirc;nement des mod&amp;egrave;les, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire les donn&amp;eacute;es qui auraient &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;ellement disponibles &amp;agrave; chaque exercice de pr&amp;eacute;vision. Ce protocole permet &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;assurer la r&amp;eacute;plicabilit&amp;eacute; des r&amp;eacute;sultats. Enfin, ce document de travail offre plusieurs simulations d&amp;rsquo;exercices de pr&amp;eacute;vision pour illustrer la performance du protocole de pr&amp;eacute;vision en temps r&amp;eacute;el, &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide de mod&amp;egrave;les lin&amp;eacute;aires avec des donn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;tes de conjoncture. Compte-tenu de la simplicit&amp;eacute; des mod&amp;egrave;les, leurs performances sont satisfaisantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2023-02" src="/Articles/2de63eb6-4901-4a31-ad34-38ee4d8185e1/images/89a74303-6ac2-4ba1-9bfd-01b3dedd1e99" alt="DT-2023-02" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2de63eb6-4901-4a31-ad34-38ee4d8185e1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>47ea6417-b743-4b3a-b5e2-526489155112</id><title type="text">Are low-income households sensitive to tax incentives for energy efficiency investments?</title><summary type="text">L’augmentation en 2015 du taux de crédit d’impôt pour la rénovation énergétique des logements a incité davantage de ménages modestes à investir dans des rénovations thermiques. L’effet sur la décision de rénover est plus marqué, parmi les ménages modestes, sur ceux aux revenus les plus importants, et sur les détenteurs de maisons individuelles ou des logements les plus grands ou anciens.  </summary><updated>2023-02-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/02/13/are-low-income-households-sensitive-to-tax-incentives-for-energy-efficiency-investments-1" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail &amp;eacute;tudie l&amp;rsquo;effet du passage du cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t d&amp;eacute;veloppement durable (CIDD) au cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t pour la transition &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique des logements (CITE) mis en place en France en septembre 2014, qui s&amp;rsquo;est traduit par une hausse du taux de cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t entre 5 et 30 points de pourcentage (ppt) selon les revenus des m&amp;eacute;nages et le type de gestes de r&amp;eacute;novation (mono-geste ou multigestes). Cette &amp;eacute;tude s&amp;rsquo;int&amp;eacute;resse en particulier &amp;agrave; l&amp;rsquo;effet de la hausse de 15 ppt (de 15 &amp;agrave; 30 %) du taux de cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t, pour les m&amp;eacute;nages modestes n&amp;rsquo;effectuant qu&amp;rsquo;un seul geste de r&amp;eacute;novation,&amp;nbsp;sur la d&amp;eacute;cision de r&amp;eacute;nover d&amp;rsquo;une part, ainsi que sur les montants investis dans la r&amp;eacute;novation thermique d&amp;rsquo;autre part. &amp;Agrave; l'aide d&amp;rsquo;une m&amp;eacute;thode de r&amp;eacute;gression sur discontinuit&amp;eacute; (&lt;em&gt;Regression Discontinuity Design&lt;/em&gt;, RDD), nous estimons que l&amp;rsquo;augmentation du taux de cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t a eu un effet statistiquement significatif et positif sur la marge extensive (&lt;em&gt;i.e&lt;/em&gt; la probabilit&amp;eacute; de r&amp;eacute;nover), qui augmente de 1,3 ppt apr&amp;egrave;s r&amp;eacute;forme (&amp;agrave; comparer &amp;agrave; un taux de recours au CIDD moyen avant r&amp;eacute;forme de 1,4 %). La hausse du taux du cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t a eu un effet plus marqu&amp;eacute; sur la d&amp;eacute;cision de r&amp;eacute;nover dans les maisons individuelles, les logements les plus grands et les plus anciens. Par ailleurs, les effets du changement de taux du cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t augmentent avec les revenus du m&amp;eacute;nage (parmi les m&amp;eacute;nages &amp;agrave; faible revenu). Par ailleurs, la hausse du taux de cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t a eu un effet statistiquement significatif sur la marge intensive (&lt;em&gt;i.e&lt;/em&gt;. le montant moyen des travaux) de +26&amp;nbsp;% entre 2014 et 2015 (+970&amp;euro;). Ce r&amp;eacute;sultat sugg&amp;egrave;re que la r&amp;eacute;forme a encourag&amp;eacute; les m&amp;eacute;nages modestes &amp;agrave; investir dans des r&amp;eacute;novations plus co&amp;ucirc;teuses et plus efficaces &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tiquement. Ce r&amp;eacute;sultat est toutefois d&amp;eacute;pendant du groupe trait&amp;eacute; choisi&amp;nbsp;: en restreignant l&amp;rsquo;&amp;eacute;chantillon aux seuls m&amp;eacute;nages modestes n&amp;rsquo;ayant effectu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;un seul geste de r&amp;eacute;novation avant et apr&amp;egrave;s la r&amp;eacute;forme, le passage du CIDD au CITE n&amp;rsquo;a pas d&amp;rsquo;effet sur le montant investi dans les travaux (l&amp;rsquo;effet sur la d&amp;eacute;cision de r&amp;eacute;nover &amp;ndash; la marge extensive &amp;ndash; restant lui significatif et positif).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, la r&amp;eacute;forme du passage du CIDD au CITE aurait encourag&amp;eacute; les m&amp;eacute;nages modestes &amp;agrave; effectuer plus de travaux de r&amp;eacute;novations et &amp;agrave; augmenter leur montant investi dans les r&amp;eacute;novations, notamment en effectuant plusieurs gestes, mais ne les aurait pas orient&amp;eacute;s vers des r&amp;eacute;novations mono-gestes plus co&amp;ucirc;teuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2023-01" src="/Articles/47ea6417-b743-4b3a-b5e2-526489155112/images/3aeb9cba-d91f-47d1-80a2-1b29ef5b91b8" alt="DT-2023-01" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/47ea6417-b743-4b3a-b5e2-526489155112/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9cef08f7-c955-4f49-9488-d48dadcf04a0</id><title type="text">European Union's Emissions Trading System and Productivity: Firm-Level Evidence for France, Italy and Spain</title><summary type="text">Ce document de travail vise à étudier l'effet du système d'échange de quotas d'émission de l'Union européenne sur la productivité totale des facteurs des entreprises manufacturières en France, en Italie et en Espagne, de 2000 à 2017. En règle générale, on constate que l'instrument ne nuit pas à la productivité des entreprises réglementées, dont la réaction dépend cependant de leurs caractéristiques (taille, secteur, efficacité initiale, contraintes financières).</summary><updated>2022-09-21T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/09/21/european-union-s-emissions-trading-system-and-productivity-firm-level-evidence-for-france-italy-and-spain-1" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&amp;egrave;me europ&amp;eacute;en d'&amp;eacute;change de quotas d'&amp;eacute;mission (SEQE) a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduit en 2005 afin d'inciter les entreprises industrielles &amp;agrave; r&amp;eacute;duire leurs &amp;eacute;missions de carbone de la mani&amp;egrave;re la plus efficace possible. Malgr&amp;eacute; le faible prix du carbone durant les premi&amp;egrave;res phases du syst&amp;egrave;me, le SEQE a permis de r&amp;eacute;duire les &amp;eacute;missions industrielles. Une question cl&amp;eacute;, cependant, est de savoir si ces r&amp;eacute;ductions sont all&amp;eacute;es de pair avec une baisse de la productivit&amp;eacute;, puisque le syst&amp;egrave;me a contraint les processus de production. Nous &amp;eacute;tudions l'effet du SEQE sur la productivit&amp;eacute; globale des facteurs (PGF) au niveau des entreprises manufacturi&amp;egrave;re en France, en Italie et en Espagne, de 2000 &amp;agrave; 2017. Le SEQE est ici consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme une exp&amp;eacute;rience quasi-naturelle, que nous &amp;eacute;tudions &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une m&amp;eacute;thode de diff&amp;eacute;rence en diff&amp;eacute;rence. Nous &amp;eacute;tudions si les entreprises ont r&amp;eacute;agi diff&amp;eacute;remment en fonction de leur productivit&amp;eacute; initiale, de leur taille, de leurs contraintes financi&amp;egrave;res, de leur secteur ou de leur pays d&amp;rsquo;appartenance; et &amp;eacute;galement au cours des diff&amp;eacute;rentes phases de mise en &amp;oelig;uvre du syst&amp;egrave;me. Les r&amp;eacute;sultats sugg&amp;egrave;rent que, dans l'ensemble, le SEQE n'a pas nui &amp;agrave; la productivit&amp;eacute; des entreprises, &amp;agrave; l'exception des petites entreprises, des entreprises initialement &amp;eacute;loign&amp;eacute;es de la fronti&amp;egrave;re technologique et des entreprises ayant des contraintes financi&amp;egrave;res. La r&amp;eacute;forme a eu un impact positif sur la PGF des grandes entreprises et des entreprises plus efficaces ou moins contraintes financi&amp;egrave;rement. L'impact du SEQE est tr&amp;egrave;s h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;egrave;ne selon les secteurs, les principaux b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires &amp;eacute;tant les industries alimentaire, chimique et m&amp;eacute;tallurgique. Il est &amp;eacute;galement plus positif en France qu&amp;rsquo;en Italie et en Espagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2022-03" src="/Articles/9cef08f7-c955-4f49-9488-d48dadcf04a0/images/62a89cd0-5305-4c88-b45f-94d007af2056" alt="DT-2022-03" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9cef08f7-c955-4f49-9488-d48dadcf04a0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b3bfe7d3-17d5-4146-81dc-a842ae11da50</id><title type="text">Évaluation de l’impact macroéconomique de la transition écologique : revue des modèles macro-environnementaux, usages et limites</title><summary type="text">Les modèles macro-environnementaux sont utilisés pour évaluer les politiques climatiques et garantir l’efficacité du processus d’élaboration des politiques d’atténuation du réchauffement climatique. Ce document propose une revue de littérature de différents modèles à disposition des administrations publiques nationales et des institutions internationales. Une catégorisation est proposée en fonction de la structuration, du paramétrage, de l’utilisation et des limites de ces modèles.</summary><updated>2022-09-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/09/20/evaluation-de-l-impact-macroeconomique-de-la-transition-ecologique-revue-des-modeles-macro-environnementaux-usages-et-limites" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Les exercices d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des politiques climatiques contribuent &amp;agrave; garantir l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; du processus d&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration des politiques d&amp;rsquo;att&amp;eacute;nuation du r&amp;eacute;chauffement climatique vis-&amp;agrave;-vis des objectifs fix&amp;eacute;s. Les mod&amp;egrave;les macro-environnementaux sont utilis&amp;eacute;s dans ce cadre pour &amp;eacute;valuer les effets de ces politiques sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie dans son ensemble, par le biais d&amp;rsquo;un cadre formel coh&amp;eacute;rent. La revue de litt&amp;eacute;rature des mod&amp;egrave;les &amp;agrave; disposition des administrations publiques nationales et des institutions internationales conduit &amp;agrave; &amp;eacute;tablir quatre cat&amp;eacute;gories de mod&amp;egrave;les, en fonction de la mani&amp;egrave;re dont ils sont structur&amp;eacute;s et param&amp;eacute;tr&amp;eacute;s, de leur utilisation, et de leurs limites. Il s&amp;rsquo;agit des mod&amp;egrave;les d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral calculable, des mod&amp;egrave;les macro&amp;eacute;conom&amp;eacute;triques, des mod&amp;egrave;les d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s et des mod&amp;egrave;les d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral dynamiques et stochastiques. Cette revue est compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par la pr&amp;eacute;sentation d&amp;eacute;taill&amp;eacute;e de cinq mod&amp;egrave;les, selon la m&amp;ecirc;me approche descriptive. Une critique transversale peut &amp;ecirc;tre adress&amp;eacute;e &amp;agrave; ces mod&amp;egrave;les, relative &amp;agrave; leur manque de transparence dans leur utilisation en pratique, tant au niveau de la description des m&amp;eacute;canismes pris en compte, que de la pr&amp;eacute;sentation des r&amp;eacute;sultats, qui, en l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;un cadre th&amp;eacute;orique unifi&amp;eacute;, limite la compr&amp;eacute;hension de l&amp;rsquo;impact des politiques sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2022-02" src="/Articles/b3bfe7d3-17d5-4146-81dc-a842ae11da50/images/349d8a11-6301-44cd-8c6e-8af9889d0570" alt="DT-2022-02" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b3bfe7d3-17d5-4146-81dc-a842ae11da50/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>cd9ec35e-a77f-41c9-b49a-a0d6fea67cbd</id><title type="text">Télétravail et crise sanitaire</title><summary type="text">Pendant la crise sanitaire, le télétravail avait pour double objectif de préserver l’activité dans les entreprises et de protéger les français en limitant les contacts et les mobilités. En utilisant données accessibles en 2020 et 2021, ce document de travail confirme que les régions avec plus d’emplois télétravaillables ont moins recouru à l’activité partielle pendant les confinements et que la mobilité hors confinement y a moins augmenté avec pour conséquence une moindre activité épidémique. </summary><updated>2022-03-10T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2022/03/10/le-teletravail-et-crise-sanitaire" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2020 et 2021, le t&amp;eacute;l&amp;eacute;travail a &amp;eacute;t&amp;eacute; un outil important de la politique sanitaire du gouvernement. Alors qu&amp;rsquo;une tr&amp;egrave;s faible minorit&amp;eacute; de salari&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;ais avaient recours au t&amp;eacute;l&amp;eacute;travail avant la crise, ce dernier a concern&amp;eacute; pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un salari&amp;eacute; sur quatre lors du premier confinement, un sur cinq lors du deuxi&amp;egrave;me et jusqu&amp;rsquo;en juin 2021. Le t&amp;eacute;l&amp;eacute;travail avait alors deux buts&amp;nbsp;: freiner la diffusion de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pid&amp;eacute;mie en r&amp;eacute;duisant la mobilit&amp;eacute; et les contacts, d&amp;rsquo;une part, et pr&amp;eacute;server l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; des entreprises, de l&amp;rsquo;autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce document de travail, on a cherch&amp;eacute; &amp;agrave; estimer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; du t&amp;eacute;l&amp;eacute;travail au regard de ces deux objectifs en 2020 et 2021 &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une approche en double diff&amp;eacute;rence qui compare l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des r&amp;eacute;gions ou des secteurs-r&amp;eacute;gions avec plus ou moins d&amp;rsquo;emplois t&amp;eacute;l&amp;eacute;travaillables pendant et hors les confinements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il appara&amp;icirc;t que, toutes choses &amp;eacute;gales par ailleurs, la t&amp;eacute;l&amp;eacute;travaillabilit&amp;eacute; a permis d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter des contaminations et de r&amp;eacute;duire les co&amp;ucirc;ts li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; partielle. On estime que si la proportion d&amp;rsquo;emplois t&amp;eacute;l&amp;eacute;travaillables avait &amp;eacute;t&amp;eacute; plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un &amp;eacute;cart type (soit environ 8 points de pourcentage), la mobilit&amp;eacute; aurait moins augment&amp;eacute; que ce qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; observ&amp;eacute; en sortie de confinement (&amp;minus;25 points de pourcentage de la mobilit&amp;eacute; d&amp;rsquo;avant-crise), le pourcentage de tests positifs aurait plus fortement diminu&amp;eacute; (&amp;minus;0,6 point de pourcentage) ainsi que la surmortalit&amp;eacute; par rapport &amp;agrave; 2018/2019 (&amp;minus;3 points de pourcentage). Pendant les confinements, la proportion de salari&amp;eacute; en activit&amp;eacute; partielle aurait aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; de 3 point inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; ce qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; observ&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT2022-1" src="/Articles/cd9ec35e-a77f-41c9-b49a-a0d6fea67cbd/images/56c0a442-82d8-4c8a-b396-b4fddf4d2ed0" alt="DT-2022-1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/cd9ec35e-a77f-41c9-b49a-a0d6fea67cbd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>81401c15-2d25-49be-a15a-1cf9b39a6963</id><title type="text">Analyse de la vulnérabilité des approvisionnements français</title><summary type="text">Ce document de travail présente une méthodologie d’évaluation de la vulnérabilité des approvisionnements français, ensuite appliquée aux produits métalliques qui constituent des intrants critiques pour l’industrie. Cette étude exploite notamment les caractéristiques des entreprises importatrices de produits vulnérables afin de mesurer l’exposition des différents secteurs et la résilience du tissu productif à une pénurie de ces produits à l’aune du comportement de stockage de ces entreprises.</summary><updated>2021-12-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/12/15/analyse-de-la-vulnerabilite-des-approvisionnements-francais" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une m&amp;eacute;thodologie d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation de la vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute; des approvisionnements fran&amp;ccedil;ais au niveau le plus d&amp;eacute;taill&amp;eacute; de la nomenclature, ensuite appliqu&amp;eacute;e aux produits m&amp;eacute;talliques qui constituent des intrants critiques pour nombre d&amp;rsquo;entreprises industrielles. L&amp;rsquo;identification des cat&amp;eacute;gories de produits m&amp;eacute;talliques vuln&amp;eacute;rables se base sur la conjonction de trois crit&amp;egrave;res&amp;nbsp;: &lt;em&gt;(i)&lt;/em&gt; une part importante d&amp;rsquo;importations fran&amp;ccedil;aises hors UE, &lt;em&gt;(ii)&lt;/em&gt; une production europ&amp;eacute;enne inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; la demande int&amp;eacute;rieure et &lt;em&gt;(iii)&lt;/em&gt; une concentration des importations sur un nombre limit&amp;eacute; de pays fournisseurs hors UE. Cette &amp;eacute;tude est l&amp;rsquo;une des premi&amp;egrave;res &amp;agrave; exploiter les caract&amp;eacute;ristiques des entreprises importatrices de produits vuln&amp;eacute;rables afin &lt;em&gt;(i)&lt;/em&gt; de mesurer l&amp;rsquo;exposition des diff&amp;eacute;rents secteurs &amp;agrave; ces produits et &lt;em&gt;(ii)&lt;/em&gt; de caract&amp;eacute;riser la r&amp;eacute;silience du tissu productif &amp;agrave; une p&amp;eacute;nurie de ces produits vuln&amp;eacute;rables &amp;agrave; l&amp;rsquo;aune de crit&amp;egrave;res tel que le comportement de stockage de ces entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2021-06" src="/Articles/81401c15-2d25-49be-a15a-1cf9b39a6963/images/5332b123-4efd-4dd0-ac5a-545f158fd718" alt="DT-2021-06" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/81401c15-2d25-49be-a15a-1cf9b39a6963/files/48bbd4fc-8309-4278-938b-7a31a2451b69" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/81401c15-2d25-49be-a15a-1cf9b39a6963/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3c47cb70-d0bf-46c7-b159-c5d710f4d3bb</id><title type="text">Modèles de microsimulation des impôts liés au patrimoine des ménages</title><summary type="text">Les droits de succession et de donation participent à la fonction redistributive du système fiscal au côté, notamment, de l’impôt sur le revenu. Le modèle présenté dans ce document de travail permet de mieux appréhender la charge fiscale et la progressivité de ces impôts. Il propose également de nouveaux outils de prévision des droits de successions et de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) dans un contexte où le poids des transmissions dans le patrimoine ne cesse de croître.</summary><updated>2021-12-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/12/01/modeles-de-microsimulation-des-impots-lies-au-patrimoine-des-menages" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les droits de succession et donation, ainsi que l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur la fortune immobili&amp;egrave;re se distinguent des autres pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires par un bar&amp;egrave;me progressif appliqu&amp;eacute; au stock de patrimoine des m&amp;eacute;nages (dans son ensemble, ou sur sa seule fraction immobili&amp;egrave;re dans le cas de l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur la fortune immobili&amp;egrave;re). &amp;Agrave; ce titre, ils participent, avec l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur le revenu, &amp;agrave; la fonction redistributive du syst&amp;egrave;me fiscal. Cette &amp;eacute;tude propose un mod&amp;egrave;le original de micro-simulation des droits de succession ainsi qu&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le de micro-simulation l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur la fortune immobili&amp;egrave;re, tous deux construits &amp;agrave; partir de &lt;em&gt;l&amp;rsquo;Enqu&amp;ecirc;te Patrimoine 2014-2015&lt;/em&gt;, produite par l&amp;rsquo;Insee. Ce mod&amp;egrave;le permettra de mieux appr&amp;eacute;hender la charge fiscale associ&amp;eacute;e aux droits de succession ainsi que la progressivit&amp;eacute; de cet imp&amp;ocirc;t. En particulier, il en ressort que :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(i) La moiti&amp;eacute; des recettes des droits de succession est per&amp;ccedil;ue sur les successions en ligne indirecte alors qu&amp;rsquo;elles ne repr&amp;eacute;sentent que 20&amp;nbsp;% du nombre de successions&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(ii) le taux moyen d&amp;rsquo;imposition des successions s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 10&amp;nbsp;% avec une diff&amp;eacute;rence notable entre les successions en ligne directe et indirecte, dont les taux moyens sont respectivement de 8&amp;nbsp;% et 32&amp;nbsp;%&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(iii) la progressivit&amp;eacute; effective des droits de succession est limit&amp;eacute;e en ligne indirecte, avec un taux moyen de taxation stable &amp;agrave; partir de 200&amp;nbsp;000&amp;nbsp;&amp;euro; et de l&amp;rsquo;ordre de 33&amp;nbsp;%. En ligne directe, la progressivit&amp;eacute; est plus prononc&amp;eacute;e avec un taux moyen d&amp;rsquo;imposition croissant jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 1&amp;nbsp;M&amp;euro; o&amp;ugrave; il s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 15&amp;nbsp;%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2021-05" src="/Articles/3c47cb70-d0bf-46c7-b159-c5d710f4d3bb/images/ca7d0092-bb96-44ee-ab4b-7db56affc45b" alt="DT-2021-05" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3c47cb70-d0bf-46c7-b159-c5d710f4d3bb/files/01908fa8-153b-4c87-abb1-639a7782a28f" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3c47cb70-d0bf-46c7-b159-c5d710f4d3bb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>dbd62112-3def-4e2f-9aa4-4ebd45aa88ac</id><title type="text">Le capitalisme avant la crise du Covid</title><summary type="text">Récemment, le capitalisme a été critiqué pour sa responsabilité supposée dans le ralentissement de la productivité, l’évolution des inégalités, celle de la précarité, ou encore pour son incapacité à répondre aux défis environnementaux. Ce document de travail examine la validité de ces différentes critiques, dont la pertinence n’est pas la même dans tous les pays, et il discute les inflexions que pourraient connaître les tendances constatées jusqu’à la crise sanitaire.</summary><updated>2021-09-24T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/09/24/le-capitalisme-avant-la-crise-du-covid" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; la veille de la crise du covid-19, le capitalisme faisait l&amp;rsquo;objet de critiques&amp;nbsp;renouvel&amp;eacute;es, s&amp;rsquo;appuyant sur la perception d&amp;rsquo;un essoufflement des gains de productivit&amp;eacute;, d&amp;rsquo;une augmentation des in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s, de l&amp;rsquo;exposition &amp;agrave; la pr&amp;eacute;carit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une part croissante de la population, et d&amp;rsquo;une incapacit&amp;eacute; &amp;agrave; r&amp;eacute;pondre aux d&amp;eacute;fis environnementaux. Ce travail examine la validit&amp;eacute; de ces diff&amp;eacute;rentes critiques, en essayant de replacer le cas fran&amp;ccedil;ais dans le contexte des &amp;eacute;volutions du capitalisme mondial. Il discute les inflexions que pourraient conna&amp;icirc;tre les tendances constat&amp;eacute;es jusqu&amp;rsquo;en 2019 et le besoin d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer certaines pistes pour corriger les aspects r&amp;eacute;cents du capitalisme les plus pr&amp;eacute;occupants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2021-4" src="/Articles/dbd62112-3def-4e2f-9aa4-4ebd45aa88ac/images/22253625-fb37-4d3e-b1ad-e403093537ff" alt="DT-2021-4" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dbd62112-3def-4e2f-9aa4-4ebd45aa88ac/files/39a9d5e8-4d91-425e-a1b5-4a5b23a2a956" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/dbd62112-3def-4e2f-9aa4-4ebd45aa88ac/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2e0d559c-6135-4471-8b9c-7a662c3de013</id><title type="text">Which industrial firms make decarbonization investments?</title><summary type="text">Ce document de travail cherche à identifier les déterminants des investissements de décarbonation des entreprises industrielles en France entre 2013 et 2018. L’adoption de ces technologies croît avec la taille de l’entreprise, son intensité énergétique, sa productivité, son appartenance au SEQE, et est d’autant plus élevée que l’entreprise est jeune. Parmi les entreprises qui décarbonent, les taux d’investissement de décarbonation sont déterminés par l’intensité énergétique de ces entreprises.</summary><updated>2021-08-17T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/08/17/which-industrial-firms-make-decarbonization-investments" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ce document de travail cherche &amp;agrave; comprendre les d&amp;eacute;terminants des investissements de d&amp;eacute;carbonation des entreprises industrielles en France. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tudie la mesure dans laquelle les caract&amp;eacute;ristiques des entreprises d&amp;eacute;terminent la probabilit&amp;eacute; d&amp;rsquo;engager des investissements verts et l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; de leurs montants. En mobilisant un mod&amp;egrave;le de s&amp;eacute;lection sur donn&amp;eacute;es individuelles de panel estim&amp;eacute; entre 2013 et 2018, je montre que l&amp;rsquo;adoption de technologies d&amp;eacute;carbon&amp;eacute;es cro&amp;icirc;t avec la taille de l&amp;rsquo;entreprise, son intensit&amp;eacute; &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique, sa productivit&amp;eacute;, son appartenance au SEQE, et est d&amp;rsquo;autant plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e que l&amp;rsquo;entreprise est jeune. Parmi les entreprises industrielles qui d&amp;eacute;carbonent, les taux d&amp;rsquo;investissement en technologies d&amp;eacute;carbon&amp;eacute;es sont d&amp;eacute;termin&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique de ces entreprises. Enfin, l&amp;rsquo;analyse met en exergue que certains secteurs tr&amp;egrave;s &amp;eacute;metteurs ont moins investi en technologies de d&amp;eacute;carbonation que d&amp;rsquo;autres secteurs, ce qui sugg&amp;egrave;re que les investissements de d&amp;eacute;carbonation devraient &amp;ecirc;tre acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;s prioritairement dans ces secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2021-03fr" src="/Articles/2e0d559c-6135-4471-8b9c-7a662c3de013/images/aea311c3-521f-45c5-b992-94a0b8900c50" alt="DT-2021-03fr" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2e0d559c-6135-4471-8b9c-7a662c3de013/files/3c0a1d91-3ee0-4d12-b01e-6acfbf7d53d0" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2e0d559c-6135-4471-8b9c-7a662c3de013/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f0b4e97a-a2b3-4b0d-bf11-fb22375c1a06</id><title type="text">Live and (don't) let die: The impact of Covid-19 and public support on French firms</title><summary type="text">Dans le cadre des travaux du Comité Coeuré, la DG Trésor a développé un outil de micro-simulation permettant d’estimer l’impact de la crise, ainsi que des mesures mises en place pour y répondre, sur la situation financière des entreprises françaises. Les résultats montrent que si celle-ci s’est dégradée en 2020 par rapport à une année sans crise, les politiques publiques – l’activité partielle surtout et, pour les petites entreprises, le fonds de solidarité – ont fortement limité cet impact.</summary><updated>2021-04-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/04/20/live-and-don-t-let-die-the-impact-of-covid-19-and-public-support-on-french-firms-1" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;La crise li&amp;eacute;e &amp;agrave; la pand&amp;eacute;mie de Covid-19 a eu un impact majeur sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, et en particulier sur les entreprises. La DG Tr&amp;eacute;sor a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; un outil de micro-simulation permettant d&amp;rsquo;estimer l&amp;rsquo;impact de la crise sur la situation financi&amp;egrave;re des entreprises au niveau individuel, ainsi que l&amp;rsquo;effet des mesures mises en place. Cet outil repose sur un mod&amp;egrave;le comptable similaire &amp;agrave; celui employ&amp;eacute; par plusieurs travaux r&amp;eacute;cents, mais il a l&amp;rsquo;avantage d&amp;rsquo;int&amp;eacute;grer des donn&amp;eacute;es individuelles observ&amp;eacute;es sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2020 concernant le choc subi par les entreprises et les dispositifs de soutien dont elles ont b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute;. Il repose ainsi sur des donn&amp;eacute;es r&amp;eacute;centes, entreprise par entreprise, sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du chiffre d&amp;rsquo;affaires, de l&amp;rsquo;emploi, de la masse salariale, ainsi que sur le recours &amp;agrave; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; partielle, au fonds de solidarit&amp;eacute; et aux reports de cotisations sociales. Un tel outil permet de simuler l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la liquidit&amp;eacute;, de la solvabilit&amp;eacute; et de l&amp;rsquo;endettement des entreprises au niveau individuel, en tenant compte de l&amp;rsquo;h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; des entreprises. Les r&amp;eacute;sultats montrent que si la situation financi&amp;egrave;re des entreprises s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;grad&amp;eacute;e en 2020 par rapport &amp;agrave; une ann&amp;eacute;e sans crise, les politiques publiques &amp;ndash; en premier lieu l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; partielle et, pour les petites entreprises, le fonds de solidarit&amp;eacute;&amp;nbsp;- ont fortement limit&amp;eacute; le nombre d&amp;rsquo;entreprises illiquides ou insolvables. L&amp;rsquo;impact de la crise est en outre tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; selon les secteurs et l&amp;rsquo;insolvabilit&amp;eacute; touche des entreprises plus productives qu&amp;rsquo;habituellement. L&amp;rsquo;augmentation de l&amp;rsquo;endettement des entreprises en 2020 risque de peser sur l&amp;rsquo;investissement en phase de reprise de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; : selon notre mod&amp;eacute;lisation dynamique de l&amp;rsquo;investissement des entreprises sous contraintes financi&amp;egrave;res, le surcro&amp;icirc;t d&amp;rsquo;endettement des entreprises pourrait conduire &amp;agrave; un moindre investissement d&amp;rsquo;environ 2&amp;nbsp;% en phase de reprise. Une mod&amp;eacute;lisation similaire sur la R&amp;amp;D sugg&amp;egrave;re que celle-ci est en revanche plus r&amp;eacute;siliente &amp;agrave; la d&amp;eacute;gradation de la situation financi&amp;egrave;re des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" src="/Articles/f0b4e97a-a2b3-4b0d-bf11-fb22375c1a06/images/1af623c7-0de8-45da-8bfe-4cc7f9ad1527" alt="DT-2021-02FR" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f0b4e97a-a2b3-4b0d-bf11-fb22375c1a06/files/c0a8f6cc-00cc-4a5b-96d7-438795bc9e1d" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f0b4e97a-a2b3-4b0d-bf11-fb22375c1a06/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>75f1710b-aadb-4f3c-947a-4916bbad904a</id><title type="text">Prise de participation dans les start-ups françaises : prédation ou développement ?</title><summary type="text">La forte mortalité des start-ups lors de la phase d’industrialisation (« Vallée de la mort ») apparaît plus faible en France en comparaison internationale. Les besoins de financements externes soutenus des start-ups les rendent vulnérables aux « acquisitions prédatrices », dont le but est de supprimer l’innovation de la cible. Ces acquisitions demeurent néanmoins modérées (moins de 6 % des achats de start-ups par des grands groupes en France).</summary><updated>2021-02-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/02/11/prise-de-participation-dans-les-start-ups-francaises-predation-ou-developpement" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le rachat de &lt;em&gt;start-up &lt;/em&gt;est souvent source de crispation. Pour cause, de telles acquisitions posent des questions essentielles en termes notamment d&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance technologique, de concurrence mais aussi d&amp;rsquo;innovation (ce que l&amp;rsquo;on nomme dans la litt&amp;eacute;rature &amp;eacute;conomique r&amp;eacute;cente &amp;laquo;&amp;nbsp;acquisitions pr&amp;eacute;datrices&amp;nbsp;&amp;raquo;). Aussi, cet article a pour ambition d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;une prise de participation financi&amp;egrave;re sur les performances d&amp;rsquo;une &lt;em&gt;start-up&lt;/em&gt;. &amp;Agrave; partir de donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises r&amp;eacute;centes et en utilisant une m&amp;eacute;thode de &amp;laquo;&amp;nbsp;diff-in-diff&amp;nbsp;&amp;raquo; avec appariement sur le score de propension, nous estimons que le rachat d&amp;rsquo;une &lt;em&gt;start-up &lt;/em&gt;n&amp;rsquo;a aucun impact significatif sur l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; en R&amp;amp;D mais permet d&amp;rsquo;augmenter significativement les performances en aval (chiffre d&amp;rsquo;affaires et effectif notamment) de l&amp;rsquo;entreprise. Nous interpr&amp;eacute;tons ce r&amp;eacute;sultat comme le fait que le rachat d&amp;rsquo;une &lt;em&gt;start-up &lt;/em&gt;permet l&amp;rsquo;industrialisation de l&amp;rsquo;innovation qu&amp;rsquo;elle porte. &amp;Agrave; partir de nos r&amp;eacute;sultats, nous proposons &amp;eacute;galement une quantification indirecte de la pr&amp;eacute;valence des &amp;laquo;&amp;nbsp;acquisitions pr&amp;eacute;datrices&amp;nbsp;&amp;raquo; que nous estimons &amp;agrave; un taux faible, situ&amp;eacute; entre 1&amp;nbsp;% et 6&amp;nbsp;% des acquisitions.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2021-01" src="/Articles/75f1710b-aadb-4f3c-947a-4916bbad904a/images/4e94ee26-4246-4ab7-9acd-7c12a7cf5917" alt="DT-2021-01" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/75f1710b-aadb-4f3c-947a-4916bbad904a/files/16ee4479-621b-49d5-83c4-d0e7c41203f2" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;le document de travail &amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/75f1710b-aadb-4f3c-947a-4916bbad904a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1a9c33f8-05fc-4d2a-8898-1bfa08535afd</id><title type="text">Impact économique du changement climatique : revue des méthodologies d'estimation, résultats et limites</title><summary type="text">Sans effort volontariste, les changements du climat provoqués par les émissions de gaz à effet de serre pourraient modifier de manière inédite le cadre de la vie humaine. Ce document de travail propose une revue de la littérature sur la quantification et la qualification des effets des changements climatiques. Malgré les difficultés pratiques et théoriques, les études macroéconomiques ou sectorielles s’accordent pour conclure que l’inaction climatique aurait des forts effets négatifs.</summary><updated>2020-07-10T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/07/10/document-de-travail-n-2020-4-impact-economique-du-changement-climatique-revue-des-methodologies-d-estimation-resultats-et-limites" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le consensus scientifique, et notamment le Groupe d&amp;rsquo;experts intergouvernemental sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du climat (Giec), est bien &amp;eacute;tabli sur l&amp;rsquo;importance des changements climatiques associ&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;augmentation des &amp;eacute;missions anthropiques de gaz &amp;agrave; effet de serre. Toutefois, l&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des impacts &amp;eacute;conomiques de ces changements climatiques se heurte &amp;agrave; des difficult&amp;eacute;s pratiques et th&amp;eacute;oriques. Le pr&amp;eacute;sent travail propose une revue et une analyse de la litt&amp;eacute;rature existante sur la quantification et la qualification des impacts des changements climatiques sur l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique. Les donn&amp;eacute;es historiques reliant l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique et les conditions climatiques sont rares et impr&amp;eacute;cises, tandis que la multiplicit&amp;eacute; des effets possibles et les r&amp;eacute;troactions entre les effets &amp;eacute;conomiques et sociaux dans les diff&amp;eacute;rents secteurs et pays rendent pr&amp;eacute;caire tout exercice de chiffrage pr&amp;eacute;cis. Les &amp;eacute;valuations disponibles s&amp;rsquo;accordent toutefois pour conclure, avec diff&amp;eacute;rentes m&amp;eacute;thodes d&amp;rsquo;estimation, que l&amp;rsquo;impact du changement climatique sur le PIB mondial serait significativement n&amp;eacute;gatif, et r&amp;eacute;parti de fa&amp;ccedil;on in&amp;eacute;galitaire entre les diff&amp;eacute;rentes r&amp;eacute;gions du monde. Cette &amp;eacute;tude montre enfin dans quelle mesure l&amp;rsquo;approche macro&amp;eacute;conomique peut &amp;ecirc;tre compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par des approches sectorielles et socio-&amp;eacute;conomiques en permettant d&amp;rsquo;appr&amp;eacute;hender de mani&amp;egrave;re plus pr&amp;eacute;cise les m&amp;eacute;canismes sous-jacents aux dynamiques agr&amp;eacute;g&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2020-4" src="/Articles/1a9c33f8-05fc-4d2a-8898-1bfa08535afd/images/16c27846-4561-4a10-8374-70b5dab0f68d" alt="DT-2020-4" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1a9c33f8-05fc-4d2a-8898-1bfa08535afd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6b72a0c1-22f7-45b9-abf0-82e44e1cd981</id><title type="text">L'innovation en France peut-elle bénéficier aux salariés peu qualifiés ?</title><summary type="text">Le progrès technique tend à détruire les emplois peu qualifiés facilement automatisables et à accroître les écarts de salaires moyens entre peu qualifiés et très qualifiés. Toutefois, les données françaises comme britanniques montrent que les salariés peu qualifiés ont un gain salarial à travailler dans des entreprises innovantes plus important que les plus qualifiés. Ces résultats doivent être replacés dans le contexte de la plus faible demande de main d'œuvre peu qualifiée dans ces firmes. </summary><updated>2020-05-20T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/05/20/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2020-3-l-innovation-en-france-peut-elle-beneficier-aux-salaries-peu-qualifies" /><content type="html">&lt;p style="text-align: left;"&gt;P. Aghion, A. Bergeaud, R. Blundell et R. Griffith (2019) ont montr&amp;eacute; sur donn&amp;eacute;es britanniques que les firmes innovantes r&amp;eacute;mun&amp;egrave;rent mieux leurs salari&amp;eacute;s et que ce gain est relativement plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; pour les travailleurs peu qualifi&amp;eacute;s. Nous r&amp;eacute;pliquons ce papier sur donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises afin de tester la robustesse des r&amp;eacute;sultats.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Nous construisons un panel cylindr&amp;eacute; de 682&amp;nbsp;355 salari&amp;eacute;s travaillant dans 318&amp;nbsp;442 firmes diff&amp;eacute;rentes sur la p&amp;eacute;riode 2009-2014. L&amp;rsquo;analyse descriptive montre qu&amp;rsquo;en moyenne, le salaire des individus travaillant dans les firmes innovantes est sup&amp;eacute;rieur &amp;agrave; celui des individus dans les firmes non innovantes. Un individu travaillant dans une entreprise aux d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D m&amp;eacute;dianes gagne en moyenne 30&amp;nbsp;% de plus qu&amp;rsquo;un individu travaillant dans une firme n&amp;rsquo;effectuant pas de d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D. Plus la firme est innovante, plus la diff&amp;eacute;rence salariale est importante&amp;nbsp;: un individu travaillant dans les 5&amp;nbsp;% de firmes les plus intensives en R&amp;amp;D gagne en moyenne 68&amp;nbsp;% de plus qu&amp;rsquo;un individu travaillant dans une firme n&amp;rsquo;effectuant pas de R&amp;amp;D. Une r&amp;eacute;gression &amp;agrave; effets fixes du salaire sur l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; de R&amp;amp;D contr&amp;ocirc;lant des caract&amp;eacute;ristiques individuelles confirme que l&amp;rsquo;&amp;eacute;lasticit&amp;eacute; du salaire par rapport l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; en R&amp;amp;D est positive et d&amp;rsquo;autant plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e que l&amp;rsquo;individu est peu qualifi&amp;eacute;. Ainsi, le salaire est 1,6 fois plus &amp;eacute;lastique &amp;agrave; l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; R&amp;amp;D pour les individus peu qualifi&amp;eacute;s que pour les individus moyennement ou hautement qualifi&amp;eacute;s. Ce r&amp;eacute;sultat est conforme &amp;agrave; celui d&amp;rsquo;Aghion et &lt;em&gt;al.&lt;/em&gt;, mais la sensibilit&amp;eacute; du salaire &amp;agrave; l&amp;rsquo;intensit&amp;eacute; R&amp;amp;D comme le gain relatif des peu qualifi&amp;eacute;s sont toujours plus faibles sur donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises. Nous expliquons enfin que ces r&amp;eacute;sultats devraient &amp;ecirc;tre interpr&amp;eacute;t&amp;eacute;s avec prudence, aussi bien aussi sur donn&amp;eacute;es fran&amp;ccedil;aises que britanniques.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2020-03" src="/Articles/6b72a0c1-22f7-45b9-abf0-82e44e1cd981/images/dc308a1b-c633-447e-820f-40e7973597f0" alt="DT-2020-03" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6b72a0c1-22f7-45b9-abf0-82e44e1cd981/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>05fb3176-b0fb-48c9-a206-42974a3140a2</id><title type="text">Lien entre la taille des exploitations agricoles leur productivité et leur impact sur l'environnement</title><summary type="text">Une analyse est proposée pour illustrer le lien entre la taille des exploitations agricoles d'une part et leur productivité et leur impact environnemental d'autre part, pour les exploitations bovines et en grandes cultures. En moyenne, les grandes exploitations apparaissent plus productives. L’impact environnemental par hectare ne semble pas dépendre significativement de la taille pour les fermes en cultures, mais semble plus défavorable pour les exploitations bovines de grande taille.</summary><updated>2020-02-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/02/11/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2020-2-lien-entre-la-taille-des-emploitations-agricoles-leur-productivite-et-leur-impact-sur-l-environnement" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de la Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor &amp;eacute;tudie le lien entre la taille des exploitations agricoles et deux observables&amp;nbsp;: la productivit&amp;eacute; du travail d&amp;rsquo;une part (valeur ajout&amp;eacute;e par unit&amp;eacute; de travail annuel) et un indicateur d&amp;rsquo;impact environnemental d&amp;rsquo;autre part (classement par d&amp;eacute;cile &amp;agrave; partir de 11 indicateurs utilis&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;Institut national de la recherche agronomique). &amp;Agrave; cette fin, les donn&amp;eacute;es du R&amp;eacute;seau d&amp;rsquo;information comptable agricole (RICA) 2011 &amp;agrave; 2015 sont utilis&amp;eacute;es pour d&amp;eacute;terminer les tendances existant entre ces variables. Deux principales cat&amp;eacute;gories d&amp;rsquo;exploitations sont &amp;eacute;tudi&amp;eacute;es&amp;nbsp;: les exploitations en grandes cultures et les exploitations bovines, en utilisant la superficie comme crit&amp;egrave;re de taille pour la premi&amp;egrave;re cat&amp;eacute;gorie, et le nombre d&amp;rsquo;unit&amp;eacute;s de gros b&amp;eacute;tail pour la seconde. Les r&amp;eacute;sultats indiquent que la productivit&amp;eacute; du travail est croissante avec la taille de l&amp;rsquo;exploitation, tant pour les exploitations en grandes cultures que pour les exploitations bovines, mais dans une moindre mesure pour ces derni&amp;egrave;res. En revanche, l&amp;rsquo;impact environnemental des grandes exploitations est plus mitig&amp;eacute;. Pour les exploitations de grandes cultures, les donn&amp;eacute;es ne font pas apparaitre un lien significatif entre impact environnemental et taille de l&amp;rsquo;exploitation. Pour les exploitations de bovins, celles qui ont le plus grand cheptel ont, en moyenne, un impact environnemental plus d&amp;eacute;favorable que les autres. Pour les autres cat&amp;eacute;gories d&amp;rsquo;exploitation (&amp;eacute;levage non bovin et autres productions v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales, hors vignes), l&amp;rsquo;analyse de la corr&amp;eacute;lation entre taille et productivit&amp;eacute; ne fait pas apparaitre de lien clair. Par ailleurs, l&amp;rsquo;impact environnemental relatif semble d&amp;eacute;favorable pour les grandes exploitations des autres &amp;eacute;levages et favorable pour les grandes exploitations en autres productions v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2020-2" src="/Articles/05fb3176-b0fb-48c9-a206-42974a3140a2/images/af50a696-8962-48f8-8ad4-f5d76a4fbe26" alt="DT-2020-2" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/05fb3176-b0fb-48c9-a206-42974a3140a2/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8f1026dc-210a-4cbb-8546-6192d31cdf77</id><title type="text">Estimation de potentiels de commerce par un modèle de gravité</title><summary type="text">Le modèle de gravité de la DG Trésor décrit les flux d’exportations bilatéraux globaux et sectoriels par des forces d’attraction telles que la distance et la taille économique des partenaires. Il permet ainsi d’identifier les pays et les secteurs vers lesquels il existe des gains commerciaux potentiels et de simuler l’impact d’un choc tarifaire sur les flux commerciaux.</summary><updated>2020-01-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/01/28/document-de-travail-n-2020-1-estimation-de-potentiels-de-commerce-par-un-modele-de-gravite" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente le mod&amp;egrave;le de gravit&amp;eacute; d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; par la Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor du Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;conomie et des Finances. Ce type de mod&amp;egrave;le, tr&amp;egrave;s r&amp;eacute;pandu dans l&amp;rsquo;analyse des d&amp;eacute;terminants du commerce international, d&amp;eacute;crit la relation entre les flux commerciaux bilat&amp;eacute;raux et des variables repr&amp;eacute;sentatives de forces d&amp;rsquo;attraction telles que la distance et la taille &amp;eacute;conomique des partenaires, mais aussi l&amp;rsquo;existence de fronti&amp;egrave;res communes, de syst&amp;egrave;mes juridiques similaires, d&amp;rsquo;anciens liens coloniaux ou encore d&amp;rsquo;un accord de libre-&amp;eacute;change entre eux. Le mod&amp;egrave;le de gravit&amp;eacute; de la DG Tr&amp;eacute;sor est estim&amp;eacute; &amp;agrave; un niveau agr&amp;eacute;g&amp;eacute; (sur la base de flux de commerce bilat&amp;eacute;raux annuels globaux entre 184 pays sur une p&amp;eacute;riode allant de 1949 &amp;agrave; 2015) &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; la m&amp;eacute;thode du pseudo-maximum de vraisemblance de Poisson avec effets fixes, tenant ainsi compte des flux de commerce nuls et des termes de r&amp;eacute;sistance multilat&amp;eacute;rale. L&amp;rsquo;approche agr&amp;eacute;g&amp;eacute;e &amp;eacute;tant susceptible de masquer des sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s sectorielles, le mod&amp;egrave;le est &amp;eacute;galement d&amp;eacute;clin&amp;eacute; &amp;agrave; un niveau sectoriel (pour 11 secteurs d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes de biens et 3&amp;nbsp;secteurs d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes de services). Les flux d&amp;rsquo;exportations th&amp;eacute;oriques r&amp;eacute;sultant de l&amp;rsquo;estimation par le mod&amp;egrave;le de gravit&amp;eacute; sont appel&amp;eacute;s potentiels de commerce. Leur analyse permet&amp;nbsp;notamment : &lt;em&gt;(i)&lt;/em&gt; de v&amp;eacute;rifier si les exportations d&amp;rsquo;un pays avec ses partenaires sont en ligne avec la structure gravitaire mondiale du commerce, une d&amp;eacute;viation par rapport &amp;agrave; cet &amp;eacute;quilibre pouvant alors renseigner sur l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;autres d&amp;eacute;terminants que ceux du mod&amp;egrave;le dans la relation commerciale bilat&amp;eacute;rale &lt;em&gt;(ii)&lt;/em&gt; d&amp;rsquo;identifier les pays et les secteurs vers lesquels il existe des gains commerciaux potentiels dans l&amp;rsquo;optique d&amp;rsquo;aider &amp;agrave; mieux cibler les politiques d&amp;rsquo;accompagnement du commerce ext&amp;eacute;rieur et &lt;em&gt;(iii)&lt;/em&gt; de simuler l&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;un choc tarifaire sur les flux commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Document de Travail n&amp;deg; 2020/1" src="/Articles/8f1026dc-210a-4cbb-8546-6192d31cdf77/images/4e463c8c-8e78-4a22-a69d-f7df7aa3a79f" alt="Document de Travail n&amp;deg; 2020/1" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8f1026dc-210a-4cbb-8546-6192d31cdf77/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>be911292-cc5b-4c88-8c01-b883dd47037f</id><title type="text">Document de Travail n° 2019/2 - Le modèle de simulation du secteur agricole français - Magali 2.0</title><summary type="text">Le modèle Magali 2.0 a été conçu pour être un outil d'aide à la décision publique. Il permet d'estimer l'effet de chocs exogènes sur le secteur agricole français à moyen terme (c'est-à-dire de 5 à 7 ans après le choc) par rapport à une situation de référence.</summary><updated>2019-06-25T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/25/document-de-travail-n-2019-2-le-modele-de-simulation-du-secteur-agricole-francais-magali-2-0" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor du Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;conomie et des Finances et le Service de la statistique et de la prospective du Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Agriculture et de l&amp;rsquo;Alimentation ont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; un mod&amp;egrave;le de simulation du secteur productif agricole fran&amp;ccedil;ais. Le mod&amp;egrave;le &lt;em&gt;Magali 2.0&lt;/em&gt; est un mod&amp;egrave;le d&amp;rsquo;offre de moyen terme. Le secteur agricole fran&amp;ccedil;ais est mod&amp;eacute;lis&amp;eacute; par une ferme &amp;laquo;&amp;nbsp;culture&amp;nbsp;&amp;raquo; et une ferme &amp;laquo;&amp;nbsp;mixte&amp;nbsp;&amp;raquo; (cultures et &amp;eacute;levage). La r&amp;eacute;partition de la production est estim&amp;eacute;e sous certaines contraintes exog&amp;egrave;nes (ex.&amp;nbsp;: prix des c&amp;eacute;r&amp;eacute;ales, prix du p&amp;eacute;trole, consommation de viande par habitant en France, quantit&amp;eacute; de viande import&amp;eacute;e, subventions, etc.). Les r&amp;eacute;sultats &amp;eacute;conomiques du secteur agricole sont &amp;eacute;galement &amp;eacute;valu&amp;eacute;s. Principale &amp;eacute;volution du mod&amp;egrave;le depuis sa pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente version (Mathieu et Ramanantsoa, 2008), un module d&amp;eacute;mographique du cheptel bovin est int&amp;eacute;gr&amp;eacute; et permet de mieux prendre en compte les sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s de la production bovine fran&amp;ccedil;aise (cheptel laitier et allaitant, r&amp;eacute;parti par sexe et par classe d&amp;rsquo;&amp;acirc;ge). Cette r&amp;eacute;partition permet de simuler plus finement les cons&amp;eacute;quences de certaines variations (ex.&amp;nbsp;: hausse des importations de viande bovine). Plusieurs simulations de r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; des chocs exog&amp;egrave;nes (&amp;laquo;&amp;nbsp;variantes&amp;nbsp;&amp;raquo;) ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es, afin de tester le comportement du mod&amp;egrave;le&amp;nbsp;: augmentation du prix du bl&amp;eacute; tendre de 10&amp;nbsp;%, augmentation du prix du p&amp;eacute;trole de 10&amp;nbsp;%, augmentation des importations de viande bovine de 10&amp;nbsp;% et baisse de la consommation de viande bovine de 10&amp;nbsp;%. Plus g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement, le mod&amp;egrave;le &lt;em&gt;Magali 2.0&lt;/em&gt; permet de simuler l&amp;rsquo;impact de diff&amp;eacute;rentes politiques publiques ou d&amp;rsquo;un changement de l&amp;rsquo;environnement macro-&amp;eacute;conomique sur le secteur agricole. Les simulations peuvent notamment porter sur une variation des taxes affectant les intrants (&amp;eacute;nergie, engrais, produits phytopharmaceutiques), une variation des soutiens publics (dans le cadre de la politique agricole commune notamment) par type de production ou une variation des importations d&amp;rsquo;un ou plusieurs produits agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Doc-2019-2" src="/Articles/be911292-cc5b-4c88-8c01-b883dd47037f/images/8e9beff8-fbde-464d-bfab-2851c2f58776" alt="Doc-2019-2" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/be911292-cc5b-4c88-8c01-b883dd47037f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7072a3ee-0a1a-44d4-b844-56f205ccfb47</id><title type="text">Document de Travail n° 2019/1 - Le travail informel dans les économies d'Asie du Sud</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.</summary><updated>2019-02-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/02/13/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2019-1-le-travail-informel-dans-les-economies-d-asie-du-sud" /><content type="html">&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Asie du Sud se singularise, au sein des grandes r&amp;eacute;gions &amp;eacute;mergentes, par la pr&amp;eacute;valence exceptionnelle des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes d&amp;rsquo;informalit&amp;eacute; sur le march&amp;eacute; du travail. Le secteur informel repr&amp;eacute;senterait dans cette r&amp;eacute;gion pr&amp;egrave;s de 275 millions d&amp;rsquo;emplois non-agricoles, soit quatre emplois sur cinq, et recouvrirait plus de neuf emplois sur dix une fois pris en compte le secteur agricole. Bien que connus de longue date, les ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes d&amp;rsquo;informalit&amp;eacute; admettent de nombreuses d&amp;eacute;finitions et sont par nature difficiles &amp;agrave; quantifier de mani&amp;egrave;re pr&amp;eacute;cise&amp;nbsp;; leur p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre recouvre aussi bien le champ des entreprises non-d&amp;eacute;clar&amp;eacute;es que celui des relations de travail informelles au sein du secteur formel. Si peu de secteurs &amp;eacute;chappent aux ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes d&amp;rsquo;informalit&amp;eacute;, ceux-ci tendent &amp;agrave; se concentrer dans les entreprises et les branches les moins productives. La part du secteur informel dans l&amp;rsquo;emploi est donc bien sup&amp;eacute;rieure &amp;agrave; part dans la cr&amp;eacute;ation de valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La persistance d&amp;rsquo;une forte informalit&amp;eacute; en Asie du Sud apr&amp;egrave;s plusieurs d&amp;eacute;cennies de forte croissance d&amp;eacute;fie les pr&amp;eacute;dictions des mod&amp;egrave;les classiques de d&amp;eacute;veloppement, qui sugg&amp;egrave;rent une &amp;eacute;galisation graduelle des rendements marginaux du capital entre secteurs traditionnel et moderne. Cette dissonance appara&amp;icirc;t imputable &amp;agrave; la conjugaison d&amp;rsquo;une transition pr&amp;eacute;coce vers le secteur tertiaire, d&amp;rsquo;un d&amp;eacute;ficit d&amp;rsquo;investissement dans les biens publics (capital humain et infrastructures), et de dysfonctionnements sur le march&amp;eacute; des biens et des facteurs. La polarisation du march&amp;eacute; du travail, semble-t-il accentu&amp;eacute;e par la dynamique d&amp;rsquo;ouverture des ann&amp;eacute;es 1990, en est le principal sympt&amp;ocirc;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La taille du secteur informel soul&amp;egrave;ve des enjeux consid&amp;eacute;rables en mati&amp;egrave;re de croissance &amp;agrave; long terme, de politique budg&amp;eacute;taire et de protection sociale, mais &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;organisation des cha&amp;icirc;nes de valeur. Sa diversit&amp;eacute;, son poids socio&amp;eacute;conomique et son r&amp;ocirc;le de stabilisation sociale, invitent &amp;agrave; privil&amp;eacute;gier une r&amp;eacute;flexion de fond sur les d&amp;eacute;terminants structurels de la formalisation, plut&amp;ocirc;t que des approches r&amp;eacute;pressives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude suivante, pilot&amp;eacute;e par le Service Economique R&amp;eacute;gional de New Delhi, a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e sur la base des contributions des services &amp;eacute;conomiques d&amp;rsquo;Asie du Sud (Colombo, Dhaka, Islamabad, New Delhi). Sous la forme d&amp;rsquo;une note transversale accompagn&amp;eacute;e de notes-pays et d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes de cas r&amp;eacute;dig&amp;eacute;es par les diff&amp;eacute;rents services &amp;eacute;conomiques, elle se propose de mettre en exergue, au travers d&amp;rsquo;une approche comparative, les principales caract&amp;eacute;ristiques de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie informelle au sein de la zone. Elle t&amp;eacute;moigne de la transversalit&amp;eacute; des probl&amp;eacute;matiques li&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;informalit&amp;eacute;, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation, du r&amp;ocirc;le de la fragmentation du march&amp;eacute; du travail ou des diff&amp;eacute;rentiels de productivit&amp;eacute; entre secteurs formel et informel, mais &amp;eacute;galement de la diversit&amp;eacute; des r&amp;eacute;ponses possibles face &amp;agrave; ce ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT n&amp;deg; 2019/1" src="/Articles/7072a3ee-0a1a-44d4-b844-56f205ccfb47/images/df5761b7-d8e4-4ba2-b7ae-4bc42862d53a" alt="DT n&amp;deg; 2019/1" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7072a3ee-0a1a-44d4-b844-56f205ccfb47/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>380f1480-951e-4c97-ad8a-f820ca5268f0</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/6 - Le modèle de microsimulation SAPHIR</title><summary type="text">Développé depuis 2008 par la direction générale du Trésor, le modèle de microsimulation Saphir est un outil d’évaluation de politiques publiques. S’appuyant sur une base de données représentative des ménages français et de leurs revenus, l’enquête Revenus fiscaux et sociaux (ERFS) de l'Insee, et permet d’évaluer le revenu disponible de chaque ménage grâce à la connaissance de l’ensemble de ses ressources et des prélèvements auquel il est soumis.</summary><updated>2018-09-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/05/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2018-6-le-modele-de-microsimulation-saphir" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;D&amp;eacute;velopp&amp;eacute; depuis 2008 par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor, le mod&amp;egrave;le de microsimulation Saphir est un outil d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation de politiques publiques. S&amp;rsquo;appuyant sur une base de donn&amp;eacute;es repr&amp;eacute;sentative des m&amp;eacute;nages fran&amp;ccedil;ais et de leurs revenus, l&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te Revenus fiscaux et sociaux (ERFS) de l'Insee, il reproduit l&amp;rsquo;ensemble de la l&amp;eacute;gislation socio-fiscale et permet d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer&amp;nbsp;le revenu disponible de chaque m&amp;eacute;nage gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la connaissance de l&amp;rsquo;ensemble de ses ressources et des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements auquel il est soumis. Le mod&amp;egrave;le permet ainsi de r&amp;eacute;aliser des analyses sur le niveau de vie des m&amp;eacute;nages et de calculer la plupart des indicateurs usuels d&amp;rsquo;in&amp;eacute;galit&amp;eacute; et de pauvret&amp;eacute;. La sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute; du mod&amp;egrave;le Saphir est de permettre une analyse prospective. En effet, Saphir est con&amp;ccedil;u pour pouvoir &amp;ecirc;tre repr&amp;eacute;sentatif de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e sur laquelle les mesures du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale s&amp;rsquo;appliqueront. Le mod&amp;egrave;le peut ainsi &amp;ecirc;tre mobilis&amp;eacute; pour simuler les projets de r&amp;eacute;forme portant sur les pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements et prestations sociales, afin d&amp;rsquo;en &amp;eacute;valuer l'impact budg&amp;eacute;taire et redistributif. Ce document de travail pr&amp;eacute;sente les principes de construction, les utilisations possibles du mod&amp;egrave;le, ainsi qu&amp;rsquo;un exemple d&amp;eacute;taill&amp;eacute; d&amp;rsquo;application.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT 2018/6" src="/Articles/380f1480-951e-4c97-ad8a-f820ca5268f0/images/2201ff80-d442-46f3-933b-28e0ae83afd8" alt="DT 2018/6" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/380f1480-951e-4c97-ad8a-f820ca5268f0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>09e03484-031e-4533-be4e-05e3d48c73a6</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/5 - Comment se déterminent les choix de spécialité et de région de formation des étudiants en médecine</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.L’organisation des études de santé en France s’articule autour de deux concours : la PACES en fin de première année, et les ECN en fin de sixième année qui permettent aux étudiants de choisir un poste d’interne, pour une spécialité et une région de formation données, en fonction du classement qu’ils ont obtenu. Après avoir analysé les évolutions passées relatives à ces deux concours, le document détermine les caractéristiques qui semblent déterminantes dans les choix pour une spécialité ou une région de formation, à partir d’une modélisation ad-hoc développée à cette fin. Cette modélisation permet en outre d’estimer, si entre choix de la spécialité ou choix de la région de formation, l’un prédomine ou non sur l’autre.Les principaux résultats montrent que les choix ne dépendent que très peu du se</summary><updated>2018-07-06T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/07/06/document-de-travail-n-2018-5-comment-se-determinent-les-choix-de-specialite-et-de-region-de-formation-des-etudiants-en-medecine" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;organisation des &amp;eacute;tudes de sant&amp;eacute; en France s&amp;rsquo;articule autour de deux concours&amp;nbsp;: la PACES en fin de premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e, et les ECN en fin de sixi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e qui permettent aux &amp;eacute;tudiants de choisir un poste d&amp;rsquo;interne, pour une sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; et une r&amp;eacute;gion de formation donn&amp;eacute;es, en fonction du classement qu&amp;rsquo;ils ont obtenu. Apr&amp;egrave;s avoir analys&amp;eacute; les &amp;eacute;volutions pass&amp;eacute;es relatives &amp;agrave; ces deux concours, le document d&amp;eacute;termine les caract&amp;eacute;ristiques qui semblent d&amp;eacute;terminantes dans les choix pour une sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; ou une r&amp;eacute;gion de formation, &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;une mod&amp;eacute;lisation &lt;em&gt;ad-hoc&lt;/em&gt; d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e &amp;agrave; cette fin. Cette mod&amp;eacute;lisation permet en outre d&amp;rsquo;estimer, si entre choix de la sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; ou choix de la r&amp;eacute;gion de formation, l&amp;rsquo;un pr&amp;eacute;domine ou non sur l&amp;rsquo;autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les principaux r&amp;eacute;sultats montrent que les choix ne d&amp;eacute;pendent que tr&amp;egrave;s peu du sexe des &amp;eacute;tudiants et que le choix de la sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; para&amp;icirc;t pr&amp;eacute;dominant relativement &amp;agrave; celui de la r&amp;eacute;gion de formation. &amp;Agrave; cet &amp;eacute;gard, la forte diff&amp;eacute;renciation entre sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute;s et le relativement faible int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour la m&amp;eacute;decine g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale ou pour les disciplines li&amp;eacute;es &amp;agrave; la pr&amp;eacute;vention sont potentiellement des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments &amp;agrave; prendre en compte quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;allocation optimale de l&amp;rsquo;offre de soins concernant les besoins imm&amp;eacute;diats et &amp;agrave; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Document de Travail n&amp;deg; 2018/5" src="/Articles/09e03484-031e-4533-be4e-05e3d48c73a6/images/5d51b2f0-5718-4e45-b17c-745f3cc3cce8" alt="Document de Travail n&amp;deg; 2018/5" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/09e03484-031e-4533-be4e-05e3d48c73a6/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8dc60977-f416-4117-8785-de535259543d</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/4 - Le commerce en valeur ajoutée</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les données de commerce en valeur ajoutée offrent une perception des échanges extérieurs complémentaire de celle fournie par les statistiques traditionnelles. Elles permettent en effet d’identifier les contributions intrinsèques des pays au commerce international, sans y intégrer les apports d’autres économies intervenant dans le processus de production. Cette approche affecte les soldes commerciaux bilatéraux, sans modifier les soldes nationaux. Par exemple, les déséquilibres extérieurs bilatéraux de la Chine (notamment son excédent vis-à-vis des États-Unis) s’avèrent très inférieurs à ceux mesurés à partir des données brutes. Par ailleurs, certaines études suggèrent que la sensibilité du commerce au taux de change a diminué du fait de la plus grande intégration des pays dans les chaînes de valeu</summary><updated>2018-06-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/11/documents-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2018-4-le-commerce-en-valeur-ajoutee" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les donn&amp;eacute;es de commerce en valeur ajout&amp;eacute;e offrent une perception des &amp;eacute;changes ext&amp;eacute;rieurs compl&amp;eacute;mentaire de celle fournie par les statistiques traditionnelles. Elles permettent en effet d&amp;rsquo;identifier les contributions intrins&amp;egrave;ques des pays au commerce international, sans y int&amp;eacute;grer les apports d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;conomies intervenant dans le processus de production. Cette approche affecte les soldes commerciaux bilat&amp;eacute;raux, sans modifier les soldes nationaux. Par exemple, les d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres ext&amp;eacute;rieurs bilat&amp;eacute;raux de la Chine (notamment son exc&amp;eacute;dent vis-&amp;agrave;-vis des &amp;Eacute;tats-Unis) s&amp;rsquo;av&amp;egrave;rent tr&amp;egrave;s inf&amp;eacute;rieurs &amp;agrave; ceux mesur&amp;eacute;s &amp;agrave; partir des donn&amp;eacute;es brutes. Par ailleurs, certaines &amp;eacute;tudes sugg&amp;egrave;rent que la sensibilit&amp;eacute; du commerce au taux de change a diminu&amp;eacute; du fait de la plus grande int&amp;eacute;gration des pays dans les cha&amp;icirc;nes de valeur mondiales. En outre, la m&amp;eacute;thode en valeur ajout&amp;eacute;e conf&amp;egrave;re une l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; suppl&amp;eacute;mentaire aux politiques de lib&amp;eacute;ralisation commerciale&amp;nbsp;: une diminution des droits de douane pour les pays int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s aux cha&amp;icirc;nes de valeur mondiales (CVM) aurait un impact direct plus important sur leurs &amp;eacute;changes ext&amp;eacute;rieurs que ne le sugg&amp;egrave;rent les donn&amp;eacute;es traditionnelles. De surcroit, les donn&amp;eacute;es de commerce en valeur ajout&amp;eacute;e pourraient permettre de d&amp;eacute;finir plus pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment les r&amp;egrave;gles d&amp;rsquo;origine, en fonction du niveau r&amp;eacute;el de participation du pays dans les CVM. Ainsi, les sanctions commerciales appliqu&amp;eacute;es seraient mieux adapt&amp;eacute;es. Les donn&amp;eacute;es de commerce en valeur ajout&amp;eacute;e sugg&amp;egrave;rent &amp;eacute;galement que les CVM structurent en partie le commerce international. Celles-ci reposent la plupart du temps sur une dynamique r&amp;eacute;gionale. Les cha&amp;icirc;nes de valeur les plus d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es sont situ&amp;eacute;es en Asie, tandis que les pays du continent am&amp;eacute;ricain font partie des &amp;eacute;conomies les moins int&amp;eacute;gr&amp;eacute;es dans les CVM. Les cha&amp;icirc;nes de valeur impliquant les pays d&amp;rsquo;Europe occidentale sont les plus h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;egrave;nes. Enfin, la plupart des pays d&amp;rsquo;Europe centrale et de l&amp;rsquo;Est sont tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s dans des CVM souvent articul&amp;eacute;es autour de l&amp;rsquo;Allemagne. Au niveau national, les donn&amp;eacute;es de commerce en valeur ajout&amp;eacute;e permettent de mieux appr&amp;eacute;hender le d&amp;eacute;ficit ext&amp;eacute;rieur de la France et l&amp;rsquo;architecture de son commerce ext&amp;eacute;rieur. Selon ces donn&amp;eacute;es, le niveau d&amp;rsquo;insertion de la France dans les CVM est en progression et se situait en 2011 dans la moyenne des pays de l&amp;rsquo;OCDE.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT n&amp;deg; 2018/4" src="/Articles/8dc60977-f416-4117-8785-de535259543d/images/c5964b6d-7718-448e-b365-01122e040a0a" alt="DT n&amp;deg; 2018/4" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8dc60977-f416-4117-8785-de535259543d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d5aa8c3b-2e65-4002-84a1-61f4c82b675d</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/3 - Les trajectoires des individus payés au voisinage du SMIC pendant la crise</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. Les trajectoires salariales des individus rémunérés au voisinage du Smic constituent une question centrale pour la dynamique salariale en général et pour le pilotage du salaire minimum en particulier. En effet, les implications d’une modération ou d’un coup de pouce au Smic ne sont pas les mêmes en fonction du devenir salarial des individus rémunérés au Smic.Cette question a notamment fait l’objet en 2010 d’une étude sur 1995-2007 dans le cadre de travaux menés par le groupe d’experts sur le Smic qui fait chaque année une recommandation au gouvernement en matière de revalorisation du salaire minimum. Le travail présenté ici a été mené une nouvelle fois dans le cadre des travaux de ce groupe d’experts et vise à actualiser l’étude menée en 2010.L’actualisation de cette étude sur une période plu</summary><updated>2018-06-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/07/documents-de-travail-n-2018-3-les-trajectoires-des-individus-payes-au-voisinage-du-smic-pendant-la-crise" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les trajectoires salariales des individus r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;s au voisinage du Smic constituent une question centrale pour la dynamique salariale en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral et pour le pilotage du salaire minimum en particulier. En effet, les implications d&amp;rsquo;une mod&amp;eacute;ration ou d&amp;rsquo;un coup de pouce au Smic ne sont pas les m&amp;ecirc;mes en fonction du devenir salarial des individus r&amp;eacute;mun&amp;eacute;r&amp;eacute;s au Smic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette question a notamment fait l&amp;rsquo;objet en 2010 d&amp;rsquo;une &amp;eacute;tude sur 1995-2007 dans le cadre de travaux men&amp;eacute;s par le groupe d&amp;rsquo;experts sur le Smic qui fait chaque ann&amp;eacute;e une recommandation au gouvernement en mati&amp;egrave;re de revalorisation du salaire minimum. Le travail pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; ici a &amp;eacute;t&amp;eacute; men&amp;eacute; une nouvelle fois dans le cadre des travaux de ce groupe d&amp;rsquo;experts et vise &amp;agrave; actualiser l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude men&amp;eacute;e en 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;actualisation de cette &amp;eacute;tude sur une p&amp;eacute;riode plus r&amp;eacute;cente (2005-2013) permet notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer dans quelle mesure les trajectoires des individus ont &amp;eacute;t&amp;eacute; impact&amp;eacute;es par la crise de 2008. Les trajectoires sont analys&amp;eacute;es sur le court terme (sur cinq trimestres) &amp;agrave; partir des donn&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te Emploi en continu, et &amp;agrave; moyen terme (sur 5 ans) &amp;agrave; partir des d&amp;eacute;clarations annuelles de donn&amp;eacute;es sociales (DADS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise semble avoir expos&amp;eacute; un peu plus fortement les salari&amp;eacute;s au voisinage du Smic au risque de ch&amp;ocirc;mage ou d&amp;rsquo;inactivit&amp;eacute; dans leurs trajectoires de court terme relativement aux autres salari&amp;eacute;s. Ce constat est li&amp;eacute; aux caract&amp;eacute;ristiques socio-d&amp;eacute;mographiques et d&amp;rsquo;emploi de ces salari&amp;eacute;s (niveau de dipl&amp;ocirc;me, type de contrat de travail, sexe). Par ailleurs, les progressions salariales &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon de 15 mois ont &amp;eacute;t&amp;eacute; moins fr&amp;eacute;quentes lors de la crise pour les salari&amp;eacute;s dont la r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ration se situe au voisinage du Smic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Envisag&amp;eacute;es sur un horizon plus long, les trajectoires salariales des individus ont &amp;eacute;t&amp;eacute; peu modifi&amp;eacute;es par la crise. Ainsi, parmi les salari&amp;eacute;s au voisinage du Smic en France en 2007, 2008 ou 2009, un peu plus de la moiti&amp;eacute; restent sans interruption en emploi salari&amp;eacute; dans le secteur priv&amp;eacute; pendant les cinq ann&amp;eacute;es au cours desquelles ils sont suivis. Un peu plus de 60&amp;nbsp;% de ces salari&amp;eacute;s stables dans l&amp;rsquo;emploi salari&amp;eacute; priv&amp;eacute; &amp;eacute;voluent vers un salaire sup&amp;eacute;rieur sans aller-retour vers le voisinage du Smic. Ces proportions sont proches de celles qui &amp;eacute;taient observ&amp;eacute;es dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de 2010 pour les cohortes 1995 &amp;agrave; 2007. Toutefois, deux tiers des salari&amp;eacute;s &amp;eacute;voluant vers un salaire sup&amp;eacute;rieur gardent un salaire inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 1,3&amp;nbsp;fois le Smic &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon de cinq ans.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;La stabilit&amp;eacute; des trajectoires pendant la crise par rapport &amp;agrave; celles observ&amp;eacute;es pour les cohortes 1995 &amp;agrave; 2007 peut r&amp;eacute;sulter d&amp;rsquo;une conjugaison d&amp;rsquo;effets contradictoires li&amp;eacute;s &amp;agrave; la grande r&amp;eacute;cession. Elle pourrait en particulier s&amp;rsquo;expliquer par un double mouvement&amp;nbsp;: le moindre dynamisme du salaire minimum au cours de la p&amp;eacute;riode 2007-2013 a pu favoriser des ascensions salariales au-del&amp;agrave; du salaire minimum mais la d&amp;eacute;gradation de l&amp;rsquo;emploi et des salaires a pu au contraire freiner la progression des r&amp;eacute;mun&amp;eacute;rations.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/3" src="/Articles/d5aa8c3b-2e65-4002-84a1-61f4c82b675d/images/d699ea00-d115-4d1c-8d07-a2acc2547dc2" alt="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/3" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d5aa8c3b-2e65-4002-84a1-61f4c82b675d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e163bff3-93e3-400a-acb9-70493231c747</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/2 - Les énergies renouvelables thermiques</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. En 2015, la chaleur (chauffage, eau-chaude sanitaire et cuisson notamment) représente environ 47 % de la consommation finale d’énergie en France, et reste largement carbonée (65 % provenant du gaz, du pétrole et du charbon). L’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation de chaleur représente un levier majeur de la transition vers une économie bas-carbone.La France s’est dotée d’objectifs ambitieux concernant la chaleur renouvelable (33 % en 2020 et 38 % en 2030 de chaleur renouvelable dans l’ensemble de la chaleur), mais est aujourd’hui nettement en retard sur la trajectoire prévue (20,7 % de chaleur renouvelable en 2016, contre 25,5 % prévu). Cela s’explique notamment par la forte baisse des coûts des combustibles fossiles au cours des deux dernières années, qui mod</summary><updated>2018-05-04T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/04/documents-de-travail-n-2018-2-les-energies-renouvelables-thermiques" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En 2015, la chaleur (chauffage, eau-chaude sanitaire et cuisson notamment) repr&amp;eacute;sente environ 47&amp;nbsp;% de la consommation finale d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie en France, et reste largement carbon&amp;eacute;e (65&amp;nbsp;% provenant du gaz, du p&amp;eacute;trole et du charbon). L&amp;rsquo;augmentation de la part des &amp;eacute;nergies renouvelables dans la consommation de chaleur repr&amp;eacute;sente un levier majeur de la transition vers une &amp;eacute;conomie bas-carbone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France s&amp;rsquo;est dot&amp;eacute;e d&amp;rsquo;objectifs ambitieux concernant la chaleur renouvelable (33&amp;nbsp;% en 2020 et 38&amp;nbsp;% en 2030 de chaleur renouvelable dans l&amp;rsquo;ensemble de la chaleur), mais est aujourd&amp;rsquo;hui nettement en retard sur la trajectoire pr&amp;eacute;vue (20,7&amp;nbsp;% de chaleur renouvelable en 2016, contre 25,5&amp;nbsp;% pr&amp;eacute;vu). Cela s&amp;rsquo;explique notamment par la forte baisse des co&amp;ucirc;ts des combustibles fossiles au cours des deux derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, qui modifie l&amp;rsquo;arbitrage entre chaleur renouvelable et chaleur carbon&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les technologies de chaleur renouvelable sont en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral peu co&amp;ucirc;teuses (par exemple, un chauffage collectif au bois peut pr&amp;eacute;senter un co&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;abattement du carbone compris entre 8 et 11&amp;nbsp;&amp;euro;/tCO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;). En particulier, elles apparaissent nettement plus efficaces que nombre d&amp;rsquo;EnR &amp;eacute;lectriques qui sont par ailleurs fortement subventionn&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soutien &amp;agrave; la chaleur prend les formes suivantes&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un fonds chaleur (dot&amp;eacute; d&amp;rsquo;environ 0,2&amp;nbsp;Md&amp;euro; en 2017) soutient les projets collectifs de taille importante, en leur offrant des subventions pour leur permettre d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre comp&amp;eacute;titifs avec des solutions au gaz. Le fonds chaleur a fait preuve de son efficacit&amp;eacute; depuis 2009, en s&amp;eacute;lectionnant des projets pr&amp;eacute;sentant un co&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;abattement du carbone faible. Le fonds chaleur a &amp;eacute;t&amp;eacute; soutenu &amp;agrave; hauteur de 1,2&amp;nbsp;Md&amp;euro; sur la p&amp;eacute;riode 2009 et 2014, contre 11,7&amp;nbsp;Md&amp;euro; pour les EnR &amp;eacute;lectriques &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; la contribution au service public de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t pour la transition &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique (CITE), qui peut concerner des appareils de chaleur renouvelable (&amp;agrave; hauteur de 0,3 Md&amp;euro; en 2016).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des aides locales sous forme de prime &amp;agrave; la casse, pour inciter les m&amp;eacute;nages &amp;agrave; remplacer leur chaudi&amp;egrave;re ancienne et polluante.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des taux r&amp;eacute;duits de TVA pour certaines installations.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour favoriser le d&amp;eacute;ploiement de la chaleur renouvelable, la mise en place d&amp;rsquo;un prix du carbone suffisant est l&amp;rsquo;outil principal, en particulier du fait du caract&amp;egrave;re d&amp;eacute;centralis&amp;eacute; de la chaleur (la production se fait &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle d&amp;rsquo;un ou quelques logements, sauf pour les r&amp;eacute;seaux de chaleur), afin d&amp;rsquo;orienter les investissements priv&amp;eacute;s vers les EnRT. Les professionnels du secteur estiment qu&amp;rsquo;un prix du carbone de 50&amp;nbsp;&amp;euro;/t serait suffisant pour am&amp;eacute;liorer significativement la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; de ces technologies. Le rehaussement de la trajectoire de la composante carbone par rapport &amp;agrave; celle pr&amp;eacute;vue dans la loi de transition &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique pour la croissance verte (LTECV), adopt&amp;eacute; en loi de finance initiale 2018, est un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel de soutien &amp;agrave; la chaleur renouvelable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, m&amp;ecirc;me avec la tarification du carbone adopt&amp;eacute;e, le d&amp;eacute;veloppement de la chaleur renouvelable est soumis &amp;agrave; plusieurs obstacles semblables &amp;agrave; ceux rencontr&amp;eacute;s pour la r&amp;eacute;novation thermique&amp;nbsp;: contrainte de cr&amp;eacute;dit, probl&amp;egrave;me d&amp;rsquo;information, biais cognitifs, pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour le court terme. Ces obstacles peuvent emp&amp;ecirc;cher la diffusion de certaines technologies m&amp;ecirc;me rentables. Des politiques compl&amp;eacute;mentaires sont alors n&amp;eacute;cessaires&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le fonds chaleur, qui repose sur un processus efficace de subventions bas&amp;eacute;es sur une analyse socio-&amp;eacute;conomique, devrait &amp;ecirc;tre maintenu.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pour les installations individuelles, le CITE peut aider &amp;agrave; l&amp;rsquo;adoption des technologies les plus efficientes (comme le chauffage au bois ou les r&amp;eacute;seaux de chaleur) et ayant les &amp;eacute;missions les plus faibles (dans le cas du chauffage au bois). Il est cependant n&amp;eacute;cessaire d&amp;rsquo;assurer une information claire sur le bon usage du chauffage au bois, afin de limiter la pollution locale caus&amp;eacute;e par une mauvaise utilisation d&amp;rsquo;appareils th&amp;eacute;oriquement performants.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/2" src="/Articles/e163bff3-93e3-400a-acb9-70493231c747/images/5a8ef81d-2eba-4b4d-a1a8-06ee394e6d47" alt="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/2" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e163bff3-93e3-400a-acb9-70493231c747/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>22c983e3-42c8-4986-9205-97fdd76b781c</id><title type="text">Document de Travail n° 2018/1 - Péages urbains : quels enseignements tirer des expériences étrangères ?</title><summary type="text"> La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. Les péages urbains constituent un outil efficace pour résoudre les problèmes de congestion et de pollution atmosphérique locale liés aux déplacements routiers en zones urbaines. Singapour, Stockholm, Göteborg, Londres (Congestion Charge), Rome ou Milan depuis 2012 ont ainsi mis en place des péages de décongestion, et Londres (Low Emission Zone et future Ultra Low Emission Zone) ou Milan jusqu’en 2012 ont installé des péages environnementaux.Il apparait que certaines conditions permettent de maximiser l’efficacité des péages urbains : l’utilisation de technologies embarquées ; l’installation de péages uniquement dans des zones suffisamment peuplées ; la non-limitation temporelle des péages afin d’assurer le retour sur investissement des péages et d’inciter les usagers de la route à modifier l</summary><updated>2018-04-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/11/documents-de-travail-n-2018-1-peages-urbains-quels-enseignements-tirer-des-experiences-etrangeres" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les p&amp;eacute;ages urbains constituent un outil efficace pour r&amp;eacute;soudre les probl&amp;egrave;mes de congestion et de pollution atmosph&amp;eacute;rique locale li&amp;eacute;s aux d&amp;eacute;placements routiers en zones urbaines. Singapour, Stockholm, G&amp;ouml;teborg, Londres (&lt;em&gt;Congestion Charge&lt;/em&gt;), Rome ou Milan depuis 2012 ont ainsi mis en place des p&amp;eacute;ages de d&amp;eacute;congestion, et Londres (&lt;em&gt;Low Emission Zone&lt;/em&gt; et future &lt;em&gt;Ultra Low Emission Zone&lt;/em&gt;) ou Milan jusqu&amp;rsquo;en 2012 ont install&amp;eacute; des p&amp;eacute;ages environnementaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il apparait que certaines conditions permettent de maximiser l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des p&amp;eacute;ages urbains&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;utilisation de technologies embarqu&amp;eacute;es&amp;nbsp;; l&amp;rsquo;installation de p&amp;eacute;ages uniquement dans des zones suffisamment peupl&amp;eacute;es&amp;nbsp;; la non-limitation temporelle des p&amp;eacute;ages afin d&amp;rsquo;assurer le retour sur investissement des p&amp;eacute;ages et d&amp;rsquo;inciter les usagers de la route &amp;agrave; modifier leurs comportements&amp;nbsp;; la mise en place d&amp;rsquo;une modulation tarifaire en fonction du moment et du lieu travers&amp;eacute;, qui puisse &amp;ecirc;tre suffisamment anticip&amp;eacute;e par les usagers pour &amp;ecirc;tre int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e dans leurs comportements et qui ne fasse pas l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;exon&amp;eacute;rations&amp;nbsp;; enfin, afin de garantir l&amp;rsquo;existence de solutions alternatives &amp;agrave; la route, l&amp;rsquo;accompagnement des p&amp;eacute;ages par un renforcement de l&amp;rsquo;offre de transports en cas de besoin av&amp;eacute;r&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, plusieurs mesures peuvent faciliter l&amp;rsquo;acceptabilit&amp;eacute; sociale des p&amp;eacute;ages urbains, notamment : la conduite d&amp;rsquo;une campagne de communication relayant les impacts positifs des p&amp;eacute;ages sur le bien-&amp;ecirc;tre des citadins en termes de baisse de congestion et de pollution ; sous r&amp;eacute;serve d&amp;rsquo;analyses socio-&amp;eacute;conomiques positives, l&amp;rsquo;accompagnement des p&amp;eacute;ages par un renforcement de l&amp;rsquo;offre de transports&amp;nbsp;; et la prise en charge des &amp;eacute;ventuels &amp;eacute;quipements embarqu&amp;eacute;s pour les v&amp;eacute;hicules, si le co&amp;ucirc;t pour les finances publiques est limit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;article 65 de la loi Grenelle 2 permet la mise en place de p&amp;eacute;ages urbains par les collectivit&amp;eacute;s locales, mais seulement pour une dur&amp;eacute;e de 3 ans, ce qui appara&amp;icirc;t trop court pour pouvoir amortir les investissements. Lors du discours de cl&amp;ocirc;ture des Assises de la mobilit&amp;eacute; le 13 d&amp;eacute;cembre 2017, la ministre des Transports a annonc&amp;eacute; que la future loi d&amp;rsquo;orientation des mobilit&amp;eacute;s devrait permettre de simplifier les normes pour faciliter le recours aux p&amp;eacute;ages urbains.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="marge" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/1" src="/Articles/22c983e3-42c8-4986-9205-97fdd76b781c/images/b0a64ace-2f5c-4202-bb72-a4bd7f0b72ea" alt="Documents de Travail n&amp;deg; 2018/1" /&gt;&lt;br clear="all" /&gt;
&lt;div id="ftn1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/22c983e3-42c8-4986-9205-97fdd76b781c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5fd5fc93-7068-4f7c-a846-2e55db951c62</id><title type="text">Document de travail n° 2017/06 - "La maquette de prévision Opale 2017"</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. Ce document de Travail présente la troisième version de la maquette Opale, après celles de 2005 et 2010, estimée sur les données trimestrielles en volumes aux prix de l’année précédente chaînés des comptes nationaux en base 2010. Le modèle Opale est utilisé par la direction générale du Trésor afin de réaliser des prévisions macroéconomiques sur l’économie française à l’horizon de 1 à 2 ans, conjointement avec des éléments exogènes prévus hors modèle, pour le cadrage macroéconomique des Projets de Loi de Finances et des Programmes de Stabilité. La modélisation est centrée sur la prévision des postes de la demande par des équations de comportement à correction d’erreur, et la prévision de l’offre découle essentiellement du cadre comptable.Les révisions successives des comptes nationaux et le pass</summary><updated>2017-05-19T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/05/19/la-maquette-de-prevision-opale-2017" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de Travail pr&amp;eacute;sente la troisi&amp;egrave;me version de la maquette Opale, apr&amp;egrave;s celles de 2005 et 2010, estim&amp;eacute;e sur les donn&amp;eacute;es trimestrielles en volumes aux prix de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente cha&amp;icirc;n&amp;eacute;s des comptes nationaux en base 2010. Le mod&amp;egrave;le Opale est utilis&amp;eacute; par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor afin de r&amp;eacute;aliser des pr&amp;eacute;visions macro&amp;eacute;conomiques sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon de 1 &amp;agrave; 2 ans, conjointement avec des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments exog&amp;egrave;nes pr&amp;eacute;vus hors mod&amp;egrave;le, pour le cadrage macro&amp;eacute;conomique des Projets de Loi de Finances et des Programmes de Stabilit&amp;eacute;. La mod&amp;eacute;lisation est centr&amp;eacute;e sur la pr&amp;eacute;vision des postes de la demande par des &amp;eacute;quations de comportement &amp;agrave; correction d&amp;rsquo;erreur, et la pr&amp;eacute;vision de l&amp;rsquo;offre d&amp;eacute;coule essentiellement du cadre comptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&amp;eacute;visions successives des comptes nationaux et le passage en base 2010 intervenu en 2014 ont rendu n&amp;eacute;cessaire une actualisation des &amp;eacute;quations du mod&amp;egrave;le et de leur estimation, qui int&amp;egrave;gre d&amp;eacute;sormais la p&amp;eacute;riode de la crise financi&amp;egrave;re de 2008-2009. L&amp;rsquo;accent est mis sur les modifications et am&amp;eacute;liorations apport&amp;eacute;es &amp;agrave; la mod&amp;eacute;lisation des principaux comportements par rapport &amp;agrave; la version pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente du mod&amp;egrave;le Opale publi&amp;eacute;e en 2010, permettant de tenir compte de la crise et de retracer de mani&amp;egrave;re fine certaines informations de court terme. Ce document pr&amp;eacute;sente &amp;eacute;galement quatre variantes d&amp;eacute;crivant la r&amp;eacute;ponse du mod&amp;egrave;le &amp;agrave; des chocs exog&amp;egrave;nes (demande mondiale, change, prix du p&amp;eacute;trole, investissement public), qui peut &amp;ecirc;tre confront&amp;eacute;e &amp;agrave; la r&amp;eacute;action d&amp;rsquo;autres mod&amp;egrave;les plus &amp;eacute;labor&amp;eacute;s comme M&amp;eacute;sange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mod&amp;egrave;le pr&amp;eacute;sente globalement des propri&amp;eacute;t&amp;eacute;s satisfaisantes, qui l&amp;eacute;gitiment son utilisation dans le cadre d&amp;rsquo;exercices de post-mortem des pr&amp;eacute;visions.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5fd5fc93-7068-4f7c-a846-2e55db951c62/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0f363dc5-b13e-41bd-94d5-499d7f1aaaa1</id><title type="text">Document de travail n° 2017/05 - "Quelle intervention publique pour favoriser le transfert des résultats de la recherche publique vers les entreprises ?"</title><summary type="text">​La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. Ce document de travail propose des pistes pour améliorer les transferts des résultats de la recherche publique vers les entreprises et identifie quatre axes d'amélioration.Le transfert se définit comme l’ensemble des processus permettant de transférer les résultats de la recherche publique vers les entreprises, où ils pourront donner lieu à la commercialisation de produits ou services innovants ou à une modification des procédés de production. Il se compose de différents canaux, qui peuvent être informels (contacts entre les laboratoires publics et les entreprises au cours de conférence ou par le biais des publications) ou formels (recherche contractuelle ou collaborative, commercialisation des résultats de la recherche publique (brevets, licences, …), mobilité des personnels de recherche entr</summary><updated>2017-05-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/05/16/quelle-intervention-publique-pour-favoriser-le-transfert-des-resultats-de-la-recherche-publique-vers-les-entreprises" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;​La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail propose des pistes pour am&amp;eacute;liorer les transferts des r&amp;eacute;sultats de la recherche publique vers les entreprises et identifie quatre axes d'am&amp;eacute;lioration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le transfert se d&amp;eacute;finit comme l&amp;rsquo;ensemble des processus permettant de transf&amp;eacute;rer les r&amp;eacute;sultats de la recherche publique vers les entreprises, o&amp;ugrave; ils pourront donner lieu &amp;agrave; la commercialisation de produits ou services innovants ou &amp;agrave; une modification des proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s de production. Il se compose de diff&amp;eacute;rents canaux, qui peuvent &amp;ecirc;tre informels (contacts entre les laboratoires publics et les entreprises au cours de conf&amp;eacute;rence ou par le biais des publications) ou formels (recherche contractuelle ou collaborative, commercialisation des r&amp;eacute;sultats de la recherche publique (brevets, licences, &amp;hellip;), mobilit&amp;eacute; des personnels de recherche entre les laboratoires publics et les entreprises, ou encore cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;entreprises par des chercheurs publics).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La litt&amp;eacute;rature &amp;eacute;conomique met en &amp;eacute;vidence les obstacles et d&amp;eacute;faillances pr&amp;eacute;sentes tout au long de ce processus de transfert, et qui conduisent &amp;agrave; une sous-utilisation des r&amp;eacute;sultats de la recherche publique par le secteur priv&amp;eacute;. Trois d&amp;rsquo;entre elles sont particuli&amp;egrave;rement importantes : les diff&amp;eacute;rences naturelles d&amp;rsquo;objectifs et de culture entre les chercheurs publics et les entreprises entra&amp;icirc;nent des probl&amp;egrave;mes de communication et de coordination entre les parties ; les incertitudes concernant les co&amp;ucirc;ts et le r&amp;eacute;sultat du transfert accroissent le risque de son financement et de la contractualisation ; des asym&amp;eacute;tries d&amp;rsquo;information importantes entre les chercheurs publics et les entreprises ainsi que des obstacles informationnels (notamment pour identifier l&amp;rsquo;instrument de soutien public ou le partenaire ad&amp;eacute;quats pour l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de transfert) accentuent les risques et les co&amp;ucirc;ts du transfert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreux dispositifs publics existent pour contribuer &amp;agrave; combler ces d&amp;eacute;faillances de march&amp;eacute; ; en France, on ne compte pas moins de 50 dispositifs nationaux de soutien au transfert en 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&amp;eacute; les moyens publics importants consacr&amp;eacute;s au transfert, les indicateurs disponibles, qui ne concernent que les canaux formels du transfert, semblent montrer que la France ne fait pas partie des pays les plus performants en mati&amp;egrave;re de transfert, hormis pour les d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts de brevets par la recherche publique. Cependant, les derniers indicateurs disponibles ne prennent pas encore en compte les fruits des initiatives lanc&amp;eacute;es dans le cadre du Programme des Investissements d&amp;rsquo;Avenir (PIA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les axes qui paraissent prometteurs pour renforcer encore l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; du transfert en France, il semblerait notamment utile d&amp;rsquo;encourager davantage les chercheurs publics &amp;agrave; s&amp;rsquo;engager dans des activit&amp;eacute;s de transfert, d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; du soutien &amp;agrave; la recherche partenariale, qui peut &amp;ecirc;tre rendu plus lisible, et de diminuer les obstacles informationnels auxquels se heurtent les entreprises voulant r&amp;eacute;aliser des activit&amp;eacute;s de transfert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0f363dc5-b13e-41bd-94d5-499d7f1aaaa1/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>88381f48-797c-4e76-8f03-ef78d0bff99e</id><title type="text">Document de travail n° 2017/04 - "Le modèle macroéconométrique Mésange : réestimation et nouveautés"</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs. Mésange (Modèle Économétrique de Simulation et d’ANalyse Générale de l’Économie) est un modèle macroéconométrique trimestriel de l’économie française développé et utilisé conjointement par l’Insee et la DG Trésor. Ce document de Travail présente la nouvelle version de ce modèle, réestimé sur les résultats définitifs des comptes trimestriels du 1er trimestre 2016 en nouvelle base (2010).Mésange se caractérise par une dynamique keynésienne à court terme et un équilibre de long terme davantage déterminé par des facteurs d’offre. La structure du modèle reste proche de la précédente version (Klein et Simon, 2010) mais y intègre des enrichissements, inspirés par les besoins en termes d’évaluation apparus ces dernières années ainsi que par les débats économiques actuels.L’économie française est modé</summary><updated>2017-05-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/05/12/le-modele-macroeconometrique-mesange-reestimation-et-nouveautes" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;M&amp;eacute;sange (Mod&amp;egrave;le &amp;Eacute;conom&amp;eacute;trique de Simulation et d&amp;rsquo;ANalyse G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;conomie) est un mod&amp;egrave;le macro&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique trimestriel de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; et utilis&amp;eacute; conjointement par l&amp;rsquo;Insee et la DG Tr&amp;eacute;sor. Ce document de&amp;nbsp;Travail pr&amp;eacute;sente la nouvelle version de ce mod&amp;egrave;le, r&amp;eacute;estim&amp;eacute; sur les r&amp;eacute;sultats d&amp;eacute;finitifs des comptes trimestriels du 1er trimestre 2016 en nouvelle base (2010).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;eacute;sange se caract&amp;eacute;rise par une dynamique keyn&amp;eacute;sienne &amp;agrave; court terme et un &amp;eacute;quilibre de long terme davantage d&amp;eacute;termin&amp;eacute; par des facteurs d&amp;rsquo;offre. La structure du mod&amp;egrave;le reste proche de la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente version (Klein et Simon, 2010) mais y int&amp;egrave;gre des enrichissements, inspir&amp;eacute;s par les besoins en termes d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation apparus ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es ainsi que par les d&amp;eacute;bats &amp;eacute;conomiques actuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie fran&amp;ccedil;aise est mod&amp;eacute;lis&amp;eacute;e sous la forme d&amp;rsquo;une &amp;laquo; petite &amp;eacute;conomie ouverte &amp;raquo; (environnement international suppos&amp;eacute; exog&amp;egrave;ne) et pr&amp;eacute;sente une d&amp;eacute;sagr&amp;eacute;gation sectorielle plus fine que dans la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente version (secteur manufacturier, services abrit&amp;eacute;s, services expos&amp;eacute;s, &amp;eacute;nergie et secteur non marchand). Par ailleurs, la mod&amp;eacute;lisation du march&amp;eacute; du travail est enrichie par la distinction entre deux types de salari&amp;eacute;s &amp;minus; qualifi&amp;eacute;s et non qualifi&amp;eacute;s &amp;minus; permettant notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;impact de mesures cibl&amp;eacute;es de politique &amp;eacute;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;div class="ephox-sloth-bin ephox-sloth-bin_79445690711494593742792" style="left: -100000px; top: 0px; width: 100px; height: 100px; overflow: hidden; position: fixed; opacity: 0;" contenteditable="true"&gt;http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/436147&lt;/div&gt;
&lt;div class="ephox-sloth-bin ephox-sloth-bin_70733009411495006312945" style="left: -100000px; top: 0px; width: 100px; height: 100px; overflow: hidden; position: fixed; opacity: 0;" contenteditable="true"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/88381f48-797c-4e76-8f03-ef78d0bff99e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1bc33661-0453-4cf7-8d8b-45f0400711cd</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/03 - La politique agricole après 2020</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Face à l’évolution des enjeux auxquels elle est confrontée, la politique agricole commune actuelle doit évoluer. Les réformes des politiques agricoles qui ont été réalisés aux États-Unis et en Europe ces dernières années montrent que les réponses à des enjeux similaires peuvent prendre des formes très différentes : les États-Unis ont opté pour un recours accru aux systèmes assurantiels avec une dimension contra-cyclique tandis que l’Union européenne privilégie les soutiens directs indépendants de la production. La réforme de 2014 a fait évoluer la PAC vers plus de subsidiarité mais ne questionne pas suffisamment l’efficacité des soutiens.Dans un tel contexte, nous définissons dans ce document ce que devraient être, d’un point de vue économique, les trois objectifs principaux de la PAC pour sa pr</summary><updated>2017-03-24T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/03/24/document-de-travail-n-2017-03-la-politique-agricole-apres-2020" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des enjeux auxquels elle est confront&amp;eacute;e, la politique agricole commune actuelle doit &amp;eacute;voluer. Les r&amp;eacute;formes des politiques agricoles qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s aux &amp;Eacute;tats-Unis et en Europe ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es montrent que les r&amp;eacute;ponses &amp;agrave; des enjeux similaires peuvent prendre des formes tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes&amp;nbsp;: les &amp;Eacute;tats-Unis ont opt&amp;eacute; pour un recours accru aux syst&amp;egrave;mes assurantiels avec une dimension contra-cyclique tandis que l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne privil&amp;eacute;gie les soutiens directs ind&amp;eacute;pendants de la production. La r&amp;eacute;forme de 2014 a fait &amp;eacute;voluer la PAC vers plus de subsidiarit&amp;eacute; mais ne questionne pas suffisamment l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des soutiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un tel contexte, nous d&amp;eacute;finissons dans ce document ce que devraient &amp;ecirc;tre, d&amp;rsquo;un point de vue &amp;eacute;conomique, les trois objectifs principaux de la PAC&amp;nbsp;pour sa prochaine programmation pluriannuelle post-2020&amp;nbsp;: la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, la gestion des risques et la gestion des ressources naturelles. Nous examinons ensuite quels seraient les dispositifs les plus efficaces pour r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; ces objectifs, afin de mieux cibler l&amp;rsquo;intervention publique selon les enjeux. Des soutiens d&amp;eacute;coupl&amp;eacute;s seraient maintenus, notamment pour assurer la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; alimentaire, et compl&amp;eacute;t&amp;eacute;s par des aides sp&amp;eacute;cifiques pour les jeunes agriculteurs et la recherche et d&amp;eacute;veloppement. En ce qui concerne la gestion des risques, les m&amp;eacute;canismes d&amp;rsquo;intervention publics devraient &amp;ecirc;tre recentr&amp;eacute;s sur les risques de grande ampleur et favoriser l&amp;rsquo;assurance priv&amp;eacute;. Enfin, la gestion durable des ressources naturelles implique la mise en place d&amp;rsquo;une fiscalit&amp;eacute; calibr&amp;eacute;e en fonction des externalit&amp;eacute;s n&amp;eacute;gatives, ainsi que de paiements pour services environnementaux r&amp;eacute;mun&amp;eacute;rant les externalit&amp;eacute;s positives.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1bc33661-0453-4cf7-8d8b-45f0400711cd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>efb651d9-8d37-4baa-8c2b-ad5805b1889a</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/02 - Barrières à l'investissement dans l'efficacité énergétique : quels outils pour quelles économies ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.À partir de l’enquête Phébus, nous montrons qu’il existe un gisement de rénovation thermique rentable pour les ménages compris entre 32 et 51 TWh, hors prix du carbone. En particulier, certains travaux comme les robinets thermostatiques ou les programmateurs sont systématiquement rentables. Plusieurs défaillances de marché ou biais cognitifs peuvent empêcher l’exploitation de ce gisement, ce qui nécessite une grande variété d’outils en réponse. La mise en place d’un prix sur le carbone augmente le gisement rentable de 5 à 15 TWh (pour un prix du carbone de 400 €/tonne à l’horizon 2030). Il existe par ailleurs, même avec un prix du carbone, un stock de gisements rentables du point de vue socio-économique mais non rentable du point de vue privé de 6 à 28 TWh.</summary><updated>2017-03-09T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/03/09/document-de-travail-n-2017-02-barrieres-a-l-investissement-dans-l-efficacite-energetique-quels-outils-pour-quelles-economies" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; partir de l&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te Ph&amp;eacute;bus, nous montrons qu&amp;rsquo;il existe un gisement de r&amp;eacute;novation thermique rentable pour les m&amp;eacute;nages compris entre 32 et 51 TWh, hors prix du carbone. En particulier, certains travaux comme les robinets thermostatiques ou les programmateurs sont syst&amp;eacute;matiquement rentables. Plusieurs d&amp;eacute;faillances de march&amp;eacute; ou biais cognitifs peuvent emp&amp;ecirc;cher l&amp;rsquo;exploitation de ce gisement, ce qui n&amp;eacute;cessite une grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;outils en r&amp;eacute;ponse. La mise en place d&amp;rsquo;un prix sur le carbone augmente le gisement rentable de 5 &amp;agrave; 15&amp;nbsp;TWh (pour un prix du carbone de 400&amp;nbsp;&amp;euro;/tonne &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2030). Il existe par ailleurs, m&amp;ecirc;me avec un prix du carbone, un stock de gisements rentables du point de vue socio-&amp;eacute;conomique mais non rentable du point de vue priv&amp;eacute; de 6 &amp;agrave; 28 TWh.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/efb651d9-8d37-4baa-8c2b-ad5805b1889a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>82e954b7-f19e-41d6-b6f7-cb0e54d8921c</id><title type="text">Document de Travail n° 2017/01 - Dialogue social sectoriel et décentralisation des négociations : Étude comparée France/Allemagne</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les branches professionnelles françaises, niveau intermédiaire de la négociation collective entre le niveau national interprofessionnel et le niveau d’entreprise, se distinguent par leur grand nombre (700) et leur hétérogénéité. En France, une branche regroupe les entreprises relevant d’une convention collective de branche. À côté des branches classiques qui font référence à une activité économique (coiffure, plasturgie…), il existe un certain nombre de branches qui regroupent plusieurs secteurs d’activité ou dont le champ d’application vise un métier (journalistes par exemple), parfois combiné à un territoire (département ou région), et/ou une catégorie socioprofessionnelle (cadres, ouvriers, employés…). Un certain nombre de branches françaises n’atteignent pas la taille critique permettant d’off</summary><updated>2017-02-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/02/07/document-de-travail-n-2017-01-dialogue-social-sectoriel-et-decentralisation-des-negociations-etude-comparee-france-allemagne" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les branches professionnelles fran&amp;ccedil;aises&lt;/strong&gt;, niveau interm&amp;eacute;diaire de la n&amp;eacute;gociation collective entre le niveau national interprofessionnel et le niveau d&amp;rsquo;entreprise, se distinguent par leur grand nombre (700) et leur h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute;. En France, une branche regroupe les entreprises relevant d&amp;rsquo;une convention collective de branche. &amp;Agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des branches classiques qui font r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence &amp;agrave; une activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique (coiffure, plasturgie&amp;hellip;), il existe un certain nombre de branches qui regroupent plusieurs secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; ou dont le champ d&amp;rsquo;application vise un m&amp;eacute;tier (journalistes par exemple), parfois combin&amp;eacute; &amp;agrave; un territoire (d&amp;eacute;partement ou r&amp;eacute;gion), et/ou une cat&amp;eacute;gorie socioprofessionnelle (cadres, ouvriers, employ&amp;eacute;s&amp;hellip;). Un certain nombre de branches fran&amp;ccedil;aises n&amp;rsquo;atteignent pas la taille critique permettant d&amp;rsquo;offrir un cadre appropri&amp;eacute; &amp;agrave; des n&amp;eacute;gociations de qualit&amp;eacute;, de r&amp;eacute;pondre aux attentes des salari&amp;eacute;s et des entreprises, en m&amp;ecirc;me temps que d&amp;rsquo;assurer une fonction r&amp;eacute;gulatrice. Ainsi, environ 200 branches n&amp;rsquo;ont pas de vie conventionnelle (faible nombre de suffrages aux &amp;eacute;lections professionnelles ou pas d&amp;rsquo;accord sign&amp;eacute; depuis plus de dix ans).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que les accords soient la plupart du temps sign&amp;eacute;s pour une dur&amp;eacute;e ind&amp;eacute;termin&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; conventionnelle des quelques 500 autres branches est soutenue, particuli&amp;egrave;rement en mati&amp;egrave;re de salaires&amp;nbsp;: entre 1&amp;nbsp;000 et 1&amp;nbsp;300 accords de branches sont sign&amp;eacute;s chaque ann&amp;eacute;e dont 1/3 consacr&amp;eacute; au th&amp;egrave;me des salaires. Cette dynamique s&amp;rsquo;explique notamment par l&amp;rsquo;impulsion donn&amp;eacute;e par le l&amp;eacute;gislateur qui a introduit des n&amp;eacute;gociations p&amp;eacute;riodiques obligatoires &amp;agrave; ce niveau sur un grand nombre de th&amp;egrave;mes (salaires, &amp;eacute;galit&amp;eacute; professionnelle, conditions de travail, gestion pr&amp;eacute;visionnelle des emplois et des comp&amp;eacute;tences, travailleurs handicap&amp;eacute;s, classifications, formation, apprentissage, &amp;eacute;pargne salariale&amp;hellip;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la France se distingue par un taux de couverture conventionnelle tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;, plus de 90&amp;nbsp;%, contre 56&amp;nbsp;% en moyenne dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE, en lien avec une proc&amp;eacute;dure d&amp;rsquo;extension quasi-syst&amp;eacute;matique des accords de branche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour renforcer le dialogue social, le gouvernement fran&amp;ccedil;ais souhaite r&amp;eacute;duire le nombre de branches et s&amp;rsquo;est donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;objectif de parvenir &amp;agrave; 200 branches fin 2019. Atteindre une taille critique permet aux branches non seulement de b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier d&amp;rsquo;un &amp;eacute;ventail de comp&amp;eacute;tences, mais aussi d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies d&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle (particuli&amp;egrave;rement utiles dans les domaines de la formation professionnelle ou de la couverture compl&amp;eacute;mentaire sant&amp;eacute;) et d&amp;rsquo;une logique de fili&amp;egrave;re. Enfin, le renforcement des branches est n&amp;eacute;cessaire &amp;agrave; la r&amp;eacute;forme du droit du travail en cours qui donne une place plus importante &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation collective. Sans quoi le renvoi &amp;agrave; la n&amp;eacute;gociation d&amp;rsquo;entreprise cr&amp;eacute;era un d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibre au d&amp;eacute;triment des TPE-PME o&amp;ugrave; elle est plus difficile &amp;agrave; mettre en &amp;oelig;uvre et o&amp;ugrave; les accords de branche sont bien souvent la seule r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En Allemagne,&lt;/strong&gt; il existerait 150 branches de taille tr&amp;egrave;s in&amp;eacute;gale. Comme en France, ce d&amp;eacute;coupage peut &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s variable dans son p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre : les branches peuvent &amp;ecirc;tre de taille tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rente et relever d&amp;rsquo;un secteur g&amp;eacute;ographique variable. En revanche, les branches allemandes n&amp;rsquo;ont pas toutes la capacit&amp;eacute; de n&amp;eacute;gocier des accords. Ainsi, dans le cas de la m&amp;eacute;tallurgie, les n&amp;eacute;gociations ne sont pas conduites au niveau de la branche mais dans les 7 &amp;laquo;&amp;nbsp;zones conventionnelles&amp;nbsp;&amp;raquo; qu&amp;rsquo;elle comprend et aboutissent &amp;agrave; la signature de 7&amp;nbsp;conventions collectives. Il existerait ainsi environ 1&amp;nbsp;100 &amp;laquo;&amp;nbsp;zones conventionnelles&amp;nbsp;&amp;raquo;, qui peuvent concerner l&amp;rsquo;Allemagne, un Land, plusieurs L&amp;auml;nder, une partie d&amp;rsquo;un Land, une ville - recouper plusieurs secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; et concerner un groupe de salari&amp;eacute;s pr&amp;eacute;cis. Toutefois, les partenaires sociaux d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;gion s&amp;rsquo;inspirant des accords sign&amp;eacute;s dans une autre r&amp;eacute;gion, cette parcellisation territoriale, susceptible de conduire &amp;agrave; un syst&amp;egrave;me &amp;agrave; plusieurs vitesses, est relativis&amp;eacute;e par la concertation des partenaires sociaux en amont.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre &amp;eacute;lev&amp;eacute; de textes de branche t&amp;eacute;moigne de la vitalit&amp;eacute; de la n&amp;eacute;gociation collective et de l&amp;rsquo;autonomie des partenaires sociaux en Allemagne, alors m&amp;ecirc;me qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y existe aucune obligation de n&amp;eacute;gocier (contrairement &amp;agrave; la France) : pr&amp;egrave;s de 1&amp;nbsp;800 conventions de branche sign&amp;eacute;es chaque ann&amp;eacute;e dont 500 accords salariaux (proportions similaires &amp;agrave; la France). Ceci peut s&amp;rsquo;expliquer par le cadre institutionnel : l&amp;rsquo;intervention de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat est limit&amp;eacute;e &amp;agrave; la fixation d&amp;rsquo;un &amp;laquo; ordre public social minimal &amp;raquo;, d&amp;eacute;finissant d&amp;rsquo;une part les r&amp;egrave;gles de base de la n&amp;eacute;gociation et d&amp;rsquo;autre part les minima ou normes planchers. Par ailleurs, les textes de branches sont conclus pour une dur&amp;eacute;e d&amp;eacute;termin&amp;eacute;e, contrairement &amp;agrave; ce qui pr&amp;eacute;vaut en France. En r&amp;egrave;gle g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, ce sont les syndicats qui, r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement, appellent &amp;agrave; la ren&amp;eacute;gociation de l&amp;rsquo;accord salarial, annon&amp;ccedil;ant par l&amp;agrave; m&amp;ecirc;me &amp;eacute;galement la fin de l&amp;rsquo;obligation de paix sociale (interdiction de faire gr&amp;egrave;ve tant que la branche est couverte par une convention).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la moiti&amp;eacute; seulement des salari&amp;eacute;s allemands sont directement couverts par une convention collective :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Certains secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; ne sont pas couverts (comme le secteur des centres d&amp;rsquo;appel m&amp;ecirc;me si il y existe quelques conventions collectives d&amp;rsquo;entreprise ou celui des taxis) et certaines branches n&amp;rsquo;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;es qu&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s de fortes pressions politiques (cas de la branche &amp;laquo;&amp;nbsp;industrie de transformation de la viande&amp;nbsp;&amp;raquo;).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1990, la n&amp;eacute;gociation collective de branche est confront&amp;eacute;e &amp;agrave; un processus d&amp;rsquo;&amp;eacute;rosion conduisant &amp;agrave; une d&amp;eacute;centralisation de la n&amp;eacute;gociation vers l&amp;rsquo;entreprise favorisant la flexibilit&amp;eacute; : d&amp;rsquo;une part, toutes les conventions collectives importantes pr&amp;eacute;voient des clauses dites d&amp;rsquo;ouverture permettant de s&amp;rsquo;&amp;eacute;carter des normes conventionnelles&amp;nbsp;; d&amp;rsquo;autre part, face &amp;agrave; des d&amp;eacute;saffiliations massives, les f&amp;eacute;d&amp;eacute;rations patronales ont propos&amp;eacute; des adh&amp;eacute;sions sans obligation d&amp;rsquo;appliquer les conventions.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;N&amp;eacute;anmoins, aux 58&amp;nbsp;% de salari&amp;eacute;s couverts directement par une convention de branche s&amp;rsquo;ajoutent 22&amp;nbsp;% de salari&amp;eacute;s qui en b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient indirectement car beaucoup d&amp;rsquo;entreprises non couvertes orientent leurs revalorisations salariales sur celles des accords de leur branche, n&amp;rsquo;appliquant pas souvent d&amp;rsquo;autres dispositions (les 35 heures dans l&amp;rsquo;industrie m&amp;eacute;tallurgique notamment).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La culture du dialogue social caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;e par la n&amp;eacute;gociation sectorielle et le syst&amp;egrave;me de cogestion sont des d&amp;eacute;terminants structurels de la flexibilit&amp;eacute; interne des entreprises allemandes. Confront&amp;eacute; au recul de la couverture conventionnelle et &amp;agrave; l&amp;rsquo;affaiblissement du dialogue social de branche, le l&amp;eacute;gislateur allemand a choisi de faciliter les proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;extension parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; l&amp;rsquo;introduction d&amp;rsquo;un salaire minimum national. En pratique, ces proc&amp;eacute;dures d&amp;rsquo;extension sont peu utilis&amp;eacute;es &amp;agrave; ce stade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div id="_com_1"&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/82e954b7-f19e-41d6-b6f7-cb0e54d8921c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>482ec69f-5251-4129-98b2-f4dfaccfb81e</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/04 - Le modèle de microsimulation dynamique des retraites Aphrodite</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La direction générale du Trésor a développé le modèle Aphrodite de microsimulation dynamique des retraites. S’appuyant sur une base de données représentative de la population française, le modèle projette l’évolution du système de retraite (poids des dépenses de retraite, comportements de liquidation, taux de remplacement des assurés, etc.) en fonction d’hypothèses préalablement définies concernant le contexte macroéconomique et démographique. Le modèle Aphrodite permet également d’évaluer ex ante des réformes du système des retraites. Enfin, l’utilisation conjointe d’Aphrodite avec le modèle macroéconométrique Mésange développé conjointement par la direction générale du Trésor et l’Insee permet d’évaluer les interactions du système de retraite avec la macroéconomie. Le modèle permet ainsi d’éclai</summary><updated>2016-07-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/07/16/document-de-travail-n-2016-04-le-modele-de-microsimulation-dynamique-des-retraites-aphrodite" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; le mod&amp;egrave;le Aphrodite de microsimulation dynamique des retraites. S&amp;rsquo;appuyant sur une base de donn&amp;eacute;es repr&amp;eacute;sentative de la population fran&amp;ccedil;aise, le mod&amp;egrave;le projette l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du syst&amp;egrave;me de retraite (poids des d&amp;eacute;penses de retraite, comportements de liquidation, taux de remplacement des assur&amp;eacute;s, etc.) en fonction d&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;ses pr&amp;eacute;alablement d&amp;eacute;finies concernant le contexte macro&amp;eacute;conomique et d&amp;eacute;mographique. Le mod&amp;egrave;le Aphrodite permet &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer &lt;em&gt;ex ante&lt;/em&gt; des r&amp;eacute;formes du syst&amp;egrave;me des retraites. Enfin, l&amp;rsquo;utilisation conjointe d&amp;rsquo;Aphrodite avec le mod&amp;egrave;le macro&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique M&amp;eacute;sange d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; conjointement par la direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor et l&amp;rsquo;Insee permet d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les interactions du syst&amp;egrave;me de retraite avec la macro&amp;eacute;conomie. Le mod&amp;egrave;le permet ainsi d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer la d&amp;eacute;cision publique sur le sujet des retraites. Ce document de travail pr&amp;eacute;sente les principes de construction et les utilisations possibles du mod&amp;egrave;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/482ec69f-5251-4129-98b2-f4dfaccfb81e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a3bc3936-632f-492a-a35a-e58523325c08</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/03 - Are exchange rates driven by global or local factors?</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.This paper uses factor analysis to present an original explanation of floating exchange rate movements. I estimate the shares of domestic and external drivers of these evolutions and find that external common factors are the main drivers of exchange rates and that there is a common pattern for both advanced and emerging countries.</summary><updated>2016-05-18T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/05/18/document-de-travail-n-2016-03-are-exchange-rates-driven-by-global-or-local-factors" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;This paper uses factor analysis to present an original explanation of floating exchange rate movements. I estimate the shares of domestic and external drivers of these evolutions and find that external common factors are the main drivers of exchange rates and that there is a common pattern for both advanced and emerging countries. These results are robust in time and across countries according to multiple robustness checks. I also provide economic interpretations of the underlying factors. If traditional drivers are found (US relative economic situation, commodity prices), I also find a selective perception of risk aversion between advanced and emerging economies. This work falls within the literature on monetary conditions (more precisely Mundell&amp;rsquo;s trilemma). The study covers 26 countries, and I detail how results vary between emerging and advanced economies.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a3bc3936-632f-492a-a35a-e58523325c08/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8a0808ef-32d9-487c-87f3-8b86a5e65785</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/02 - Le modèle d'estimation de la TVA théorique</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Certaines particularités de la TVA (mode de collecte par paiements fractionnés et existence du droit à déduction) rendent insuffisantes les seules informations contenues dans les données fiscales pour analyser la composition des recettes de TVA. On utilise donc d’autres données statistiques, notamment celles des comptes nationaux, pour reproduire un modèle simplifié de circuit de la TVA en France. Ce modèle statistique permet, in fine, de décomposer les recettes de TVA par agent économique et par secteur : par exemple, il montre qu’en 2013, 68 % des recettes émanent des ménages, 16 % des entreprises, 15 % des administrations publiques, et 1 % des associations sans but lucratif. Les résultats qui en découlent peuvent être utilisés à plusieurs fins : prévisions de recettes, chiffrage de dépenses fis</summary><updated>2016-04-12T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/04/12/document-de-travail-n-2016-02-le-modele-d-estimation-de-la-tva-theorique" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Certaines particularit&amp;eacute;s de la TVA (mode de collecte par paiements fractionn&amp;eacute;s et existence du droit &amp;agrave; d&amp;eacute;duction) rendent insuffisantes les seules informations contenues dans les donn&amp;eacute;es fiscales pour analyser la composition des recettes de TVA. On utilise donc d&amp;rsquo;autres donn&amp;eacute;es statistiques, notamment celles des comptes nationaux, pour reproduire un mod&amp;egrave;le simplifi&amp;eacute; de circuit de la TVA en France. Ce mod&amp;egrave;le statistique permet, &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt;, de d&amp;eacute;composer les recettes de TVA par agent &amp;eacute;conomique et par secteur : par exemple, il montre qu&amp;rsquo;en 2013, 68&amp;nbsp;% des recettes &amp;eacute;manent des m&amp;eacute;nages, 16&amp;nbsp;% des entreprises, 15&amp;nbsp;% des administrations publiques, et 1&amp;nbsp;% des associations sans but lucratif. Les r&amp;eacute;sultats qui en d&amp;eacute;coulent peuvent &amp;ecirc;tre utilis&amp;eacute;s &amp;agrave; plusieurs fins&amp;nbsp;: pr&amp;eacute;visions de recettes, chiffrage de d&amp;eacute;penses fiscales et de mesures nouvelles, construction des comptes nationaux de l&amp;rsquo;Insee, estimation de la ressource propre TVA pour l&amp;rsquo;UE.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8a0808ef-32d9-487c-87f3-8b86a5e65785/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6c455e74-e0db-49ec-ac50-9c649effecf0</id><title type="text">Document de Travail n° 2016/01 - Concessional finance and ODA reporting of long term financial instruments</title><summary type="text">This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.The rather unclear DAC definition of concessionality has created intense debate among DAC members and beyond. The 10% discount rate is not grounded on a sound definition, and the concessionality in character criterion, namely that interest rates on loans should be “below the prevailing market rate”, is also unclear. </summary><updated>2016-03-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/03/08/document-de-travail-n-2016-01-concessional-finance-and-oda-reporting-of-long-term-financial-instruments" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;This working paper is the sole responsibility of the author. It is circulated in order to stimulate debate and to encourage comments and criticism.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;The rather unclear DAC definition of concessionality has created intense debate among DAC members and beyond. The 10% discount rate is not grounded on a sound definition, and the concessionality in character criterion, namely that interest rates on loans should be &amp;ldquo;below the prevailing market rate&amp;rdquo;, is also unclear. We advocate here for assessing concessionality through risk-adjusted discount rates. Such rates could easily be computed through risk and cost-of-funding proxies. For the sake of simplicity and clarity, as well as practicability considerations, we propose here to set only three distinct discount rates, relying on market and academic data on risk spreads. With such discount rates, one would be able to assess the concessionality of long-term financial instruments such as loans and guarantees. Every instrument found to be priced below private sector terms, proxied by risk-adjusted discount rates, should be considered as concessional. The corresponding grant element would then reflect the donor effort. In doing so, the DAC would restore incentives to operate more with least developed countries (LDCs) and other lower income countries (LICs), and contribute to address the massive long-term capital shortfalls these economies are facing. Based on empirical data&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;/a&gt;, we found that only 10% of committed long-term concessional finance since 2006 was in favor of LDCs and LICs, while upper middle-income countries (UMICs) received nearly 30% of total committed amount. However, loans towards LDCs and LICs are found to be highly-concessional, with an average grant element of nearly 80%, interest rate of less than 1% for average maturities beyond 30 years. Risk-adjusted discount rates and appropriate safeguards (IMF/WB debt sustainability framework as well as concessionality thresholds) would change donor incentives, while better reflecting the operational framework and cost incurred to a greater exposure to LDCs and LICs (use of public money for provisioning uncovered risks, unhedged exposures, regulatory requirements and more broadly &amp;ldquo;advisory work&amp;rdquo; to secure enabling conditions for development results).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6c455e74-e0db-49ec-ac50-9c649effecf0/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>8fca5c04-c754-4228-963d-478851b0dba5</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/06 - Projections des dépenses de soins de ville, construction d'un module pour Destinie</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le poids de la couverture du risque maladie, qui représentait 3,4 % du PIB en 1960, a presque atteint 12 % du PIB en 2011, soit un poids comparable à celui des dépenses de retraites. Dans ce contexte, l’évolution des dépenses de santé constitue un enjeu important pour les économies en voie de vieillissement et qui font face à des contraintes accrues sur les finances publiques. Cette étude propose une première modélisation de la projection de ces dépenses (soins ambulatoires et biens médicaux) sur une base micro-économique. Un tel modèle permet de compléter les analyses macro-économiques en anticipant les évolutions des dépenses de santé en fonction des changements sociodémographiques en France à l'horizon 2060 et, ainsi, d’éclairer des arbitrages importants en termes de politiques publiques. L'acc</summary><updated>2015-11-04T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/11/01/document-de-travail-n-2015-06-projections-des-depenses-de-soins-de-ville-construction-d-un-module-pour-destinie" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le poids de la couverture du risque maladie, qui repr&amp;eacute;sentait 3,4&amp;nbsp;% du PIB en 1960, a presque atteint 12&amp;nbsp;% du PIB en 2011, soit un poids comparable &amp;agrave; celui des d&amp;eacute;penses de retraites. Dans ce contexte, l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; constitue un enjeu important pour les &amp;eacute;conomies en voie de vieillissement et qui font face &amp;agrave; des contraintes accrues sur les finances publiques. Cette &amp;eacute;tude propose une premi&amp;egrave;re mod&amp;eacute;lisation de la projection de ces d&amp;eacute;penses (soins ambulatoires et biens m&amp;eacute;dicaux) sur une base micro-&amp;eacute;conomique. Un tel mod&amp;egrave;le permet de compl&amp;eacute;ter les analyses macro-&amp;eacute;conomiques en anticipant les &amp;eacute;volutions des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; en fonction des changements sociod&amp;eacute;mographiques en France &amp;agrave; l'horizon 2060 et, ainsi, d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer des arbitrages importants en termes de politiques publiques. L'accroissement de la d&amp;eacute;pense de soins de ville &amp;agrave; l'horizon 2060 est sensible aux hypoth&amp;egrave;ses retenues sur le partage de l'esp&amp;eacute;rance de vie. Les &amp;eacute;carts de dur&amp;eacute;e de vie pass&amp;eacute;e en bonne sant&amp;eacute; apr&amp;egrave;s 60 ans sont plus importants selon les niveaux d'&amp;eacute;tudes qu'entre hommes et femmes. Apr&amp;egrave;s 60 ans, les femmes et, surtout, les cat&amp;eacute;gories plus dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;es, passent plus d'ann&amp;eacute;es en mauvaise sant&amp;eacute; que les autres.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8fca5c04-c754-4228-963d-478851b0dba5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d61d9d62-678b-49ee-888f-17f1af76189c</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/05 - Évaluation des réformes de l'assurance chômage : effets sur les comportements des demandeurs d'emploi et sur la situation financière de l'UNÉDIC</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail présente une maquette de simulation de réformes paramétriques du régime d’assurance chômage français. La maquette IRIs permet d’estimer l’impact financier de modifications apportées aux paramètres de l’assurance chômage en distinguant les effets mécaniques des effets comportementaux résultant des changements de règle. Elle permet également de dresser une typologie des demandeurs d’emploi concernés par les réformes envisagées. En simulant les changements de paramètres et en évaluant ex ante leurs effets, cette maquette constitue un outil d’aide à la décision dans le cadre de la renégociation par les partenaires sociaux de la convention d’assurance chômage qui intervient tous les deux ou trois ans.</summary><updated>2015-10-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/10/07/document-de-travail-n-2015-05-evaluation-des-reformes-de-l-assurance-chomage-effets-sur-les-comportements-des-demandeurs-d-emploi-et-sur-la-situation-financiere-de-l-unedic" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une maquette de simulation de r&amp;eacute;formes param&amp;eacute;triques du r&amp;eacute;gime d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage fran&amp;ccedil;ais. La maquette IRIs permet d&amp;rsquo;estimer l&amp;rsquo;impact financier de modifications apport&amp;eacute;es aux param&amp;egrave;tres de l&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage en distinguant les effets m&amp;eacute;caniques des effets comportementaux r&amp;eacute;sultant des changements de r&amp;egrave;gle. Elle permet &amp;eacute;galement de dresser une typologie des demandeurs d&amp;rsquo;emploi concern&amp;eacute;s par les r&amp;eacute;formes envisag&amp;eacute;es. En simulant les changements de param&amp;egrave;tres et en &amp;eacute;valuant &lt;em&gt;ex ante&lt;/em&gt; leurs effets, cette maquette constitue un outil d&amp;rsquo;aide &amp;agrave; la d&amp;eacute;cision dans le cadre de la ren&amp;eacute;gociation par les partenaires sociaux de la convention d&amp;rsquo;assurance ch&amp;ocirc;mage qui intervient tous les deux ou trois ans.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d61d9d62-678b-49ee-888f-17f1af76189c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3aec3360-39fa-4b28-92cf-70366c6a4e04</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/04 - La prévision de croissance de court terme à la DG Trésor</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les méthodes de prévision dépendent de leurs horizons. Les prévisions qui portent sur un horizon d’un ou deux ans s’appuient sur des modélisations comportementales. La prévision de court terme, dont l’horizon est réduit à un ou deux trimestres, se fonde sur l’analyse de la conjoncture en mobilisant les premières données économiques disponibles. L’objet de ce document de travail est de présenter les outils de la DG Trésor pour cette seconde approche.L’activité économique peut être prévue à court terme par des approches directes, c’est-à-dire en l’estimant directement sans en détailler la composition (investissement, consommation, etc.). La DG Trésor privilégie une approche plus détaillée qui permet, via une maquette macro-sectorielle, de connaître, pour les principaux secteurs de l’économie, les </summary><updated>2015-06-16T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/06/16/document-de-travail-n-2015-04-la-prevision-de-croissance-de-court-terme-a-la-dg-tresor" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les m&amp;eacute;thodes de pr&amp;eacute;vision d&amp;eacute;pendent de leurs horizons. Les pr&amp;eacute;visions qui portent sur un horizon d&amp;rsquo;un ou deux ans s&amp;rsquo;appuient sur des mod&amp;eacute;lisations comportementales. La pr&amp;eacute;vision de court terme, dont l&amp;rsquo;horizon est r&amp;eacute;duit &amp;agrave; un ou deux trimestres, se fonde sur l&amp;rsquo;analyse de la conjoncture en mobilisant les premi&amp;egrave;res donn&amp;eacute;es &amp;eacute;conomiques disponibles. L&amp;rsquo;objet de ce document de travail est de pr&amp;eacute;senter les outils de la DG Tr&amp;eacute;sor pour cette seconde approche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique peut &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;vue &amp;agrave; court terme par des approches directes, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire en l&amp;rsquo;estimant directement sans en d&amp;eacute;tailler la composition (investissement, consommation, etc.). La DG Tr&amp;eacute;sor privil&amp;eacute;gie une approche plus d&amp;eacute;taill&amp;eacute;e qui permet, &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; une maquette macro-sectorielle, de conna&amp;icirc;tre, pour les principaux secteurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, les diff&amp;eacute;rents postes de la demande (consommation, investissement, exportation) et de l&amp;rsquo;offre (production, importation). Cette maquette pr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;avantage de r&amp;eacute;pliquer la m&amp;eacute;thodologie des comptes trimestriels, au niveau des m&amp;eacute;thodes pour pr&amp;eacute;voir les diff&amp;eacute;rents postes de la maquette, mais aussi au niveau du bouclage macro&amp;eacute;conomique qui prend en compte les effets intersectoriels entre les principales branches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&amp;eacute;taillant les modalit&amp;eacute;s de pr&amp;eacute;vision de la maquette utilis&amp;eacute;e &amp;agrave; la DG Tr&amp;eacute;sor, le pr&amp;eacute;sent document de travail offre un cadre de lecture des &amp;eacute;volutions de la croissance et de ses contributions dans les mod&amp;egrave;les de court-terme.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3aec3360-39fa-4b28-92cf-70366c6a4e04/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2de3c16a-4fc8-43d9-9e4a-0a529cfe1dbd</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/03 - La nouvelle dynamique des flux de capitaux internationaux apparue après la crise de 2008 renforce-t-elle la stabilité du système monétaire international ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les flux de capitaux internationaux ont un rôle important en mettant en relation les agents à besoin de financement et ceux qui disposent de capacités de financement, contribuant ainsi au financement de l’activité réelle. Cependant, ces mouvements de capitaux peuvent avoir un effet perturbateur sur le fonctionnement même du système monétaire international (SMI), en cas notamment de retournements brutaux et massifs des flux. Aussi convient-il d’analyser la dynamique qui sous-tend les mouvements de capitaux internationaux, afin de pouvoir déterminer les foyers de tension éventuels et évaluer in fine la robustesse du SMI actuel.La politique monétaire des pays développés et la perception du risque par les investisseurs exercent désormais un rôle prépondérant sur les mouvements de capitaux en termes </summary><updated>2015-05-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/05/27/document-de-travail-n-2015-03-la-nouvelle-dynamique-des-flux-de-capitaux-internationaux-apparue-apres-la-crise-de-2008-renforce-t-elle-la-stabilite-du-systeme-monetaire-international" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les flux de capitaux internationaux ont un r&amp;ocirc;le important en mettant en relation les agents &amp;agrave; besoin de financement et ceux qui disposent de capacit&amp;eacute;s de financement, contribuant ainsi au financement de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; r&amp;eacute;elle. Cependant, ces mouvements de capitaux peuvent avoir un effet perturbateur sur le fonctionnement m&amp;ecirc;me du syst&amp;egrave;me mon&amp;eacute;taire international (SMI), en cas notamment de retournements brutaux et massifs des flux. Aussi convient-il d&amp;rsquo;analyser la dynamique qui sous-tend les mouvements de capitaux internationaux, afin de pouvoir d&amp;eacute;terminer les foyers de tension &amp;eacute;ventuels et &amp;eacute;valuer &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; la robustesse du SMI actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique mon&amp;eacute;taire des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s et la perception du risque par les investisseurs exercent d&amp;eacute;sormais un r&amp;ocirc;le pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rant sur les mouvements de capitaux en termes bruts&amp;nbsp;: elles ont un impact sur les flux des r&amp;eacute;sidents d&amp;rsquo;une &amp;eacute;conomie envers les non-r&amp;eacute;sidents, mais aussi entre les non-r&amp;eacute;sidents et les r&amp;eacute;sidents d&amp;rsquo;autre part. La dynamique des flux de capitaux doit donc s&amp;rsquo;analyser sous cet angle, plut&amp;ocirc;t qu&amp;rsquo;en termes nets uniquement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &amp;eacute;tude montre que la dynamique globale des flux bruts de capitaux internationaux a beaucoup chang&amp;eacute; depuis la crise de 2008, &amp;agrave; la fois en termes de montants, de types de flux et d&amp;rsquo;investisseurs. Par ailleurs, une analyse plus fine permet de mettre en &amp;eacute;vidence une nouvelle dynamique bilat&amp;eacute;rale des flux, entre les pays ou entre zones g&amp;eacute;ographiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce nouveau contexte international, l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la dynamique globale des flux bruts de capitaux semble plut&amp;ocirc;t aller dans le sens d&amp;rsquo;une plus grande robustesse du SMI. En revanche, sur le plan bilat&amp;eacute;ral, des foyers de tensions sur les flux de capitaux sont perceptibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu de ces &amp;eacute;volutions, les activit&amp;eacute;s de supervision du SMI conduites par les institutions internationales apparaissent essentielles, afin de s&amp;rsquo;assurer de la stabilit&amp;eacute; du syst&amp;egrave;me. Les pouvoirs publics y contribuent notamment &amp;agrave; travers la mise en &amp;oelig;uvre de politiques macroprudentielles. Celles-ci semblent devoir &amp;ecirc;tre poursuivies dans un cadre appropri&amp;eacute; favorisant la coop&amp;eacute;ration entre les pays.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2de3c16a-4fc8-43d9-9e4a-0a529cfe1dbd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>828503b8-f758-4f93-a3f0-5175c2d33518</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/02 - Matis : une maquette d'évaluation des effets sur l'emploi de variations du coût du travail</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail présente une maquette d’estimation des effets de long terme sur l’emploi et sur les finances publiques d’une variation du coût du travail. Elle permet notamment d’évaluer l’impact sur l’emploi des baisses ciblées de cotisations employeurs menées depuis le début des années 1990 et récemment approfondies avec le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et le Pacte de Responsabilité et de Solidarité. La maquette permet également une analyse de la répartition sectorielle des mesures. Les simulations présentées dans ce document de travail reposent sur l’hypothèse, cohérente au regard de la littérature empirique qui s’est penchée sur cette question, d’une élasticité de l’emploi à son coût proche de l’unité pour les bas salaires, décroissante en valeur absolue et éga</summary><updated>2015-03-16T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/03/16/document-de-travail-n-2015-02-matis-une-maquette-d-evaluation-des-effets-sur-l-emploi-de-variations-du-cout-du-travail" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail pr&amp;eacute;sente une maquette d&amp;rsquo;estimation des effets de long terme sur l&amp;rsquo;emploi et sur les finances publiques d&amp;rsquo;une variation du co&amp;ucirc;t du travail. Elle permet notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer l&amp;rsquo;impact sur l&amp;rsquo;emploi des baisses cibl&amp;eacute;es de cotisations employeurs men&amp;eacute;es depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1990 et r&amp;eacute;cemment approfondies avec le cr&amp;eacute;dit d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t pour la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;emploi (CICE) et le Pacte de Responsabilit&amp;eacute; et de Solidarit&amp;eacute;. La maquette permet &amp;eacute;galement une analyse de la r&amp;eacute;partition sectorielle des mesures. Les simulations pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es dans ce document de travail reposent sur l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se, coh&amp;eacute;rente au regard de la litt&amp;eacute;rature empirique qui s&amp;rsquo;est pench&amp;eacute;e sur cette question, d&amp;rsquo;une &amp;eacute;lasticit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;emploi &amp;agrave; son co&amp;ucirc;t proche de l&amp;rsquo;unit&amp;eacute; pour les bas salaires, d&amp;eacute;croissante en valeur absolue et &amp;eacute;gale &amp;agrave; 0,5 en moyenne. Lorsqu&amp;rsquo;elle est associ&amp;eacute;e au mod&amp;egrave;le macro-&amp;eacute;conom&amp;eacute;trique M&amp;eacute;sange (d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; conjointement par l&amp;rsquo;Insee et la DG Tr&amp;eacute;sor), il est possible d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer les effets d&amp;rsquo;une variation du co&amp;ucirc;t du travail sur les grandes variables macro&amp;eacute;conomiques (PIB, inflation, emploi, etc.) &amp;agrave; court, moyen et long terme.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/828503b8-f758-4f93-a3f0-5175c2d33518/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629</id><title type="text">Document de Travail n° 2015/01 - Évaluation des Politiques Publiques : expérimentation randomisée et méthodes quasi-expérimentales</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.L’évaluation des politiques publiques s’ancre dans les bonnes pratiques des pays développés. L’objectif est que toute nouvelle politique ne soit adoptée qu’une fois ces avantages et inconvénients bien pesés (analyses coût-bénéfice). Cependant, il est parfois difficile d’estimer les avantages à attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour à l’emploi ou les incitations à la scolarisation des enfants tant les réactions des individus sont tributaires de leurs caractéristiques personnelles. D’où l’intérêt de n’appliquer ce type de mesures qu’à des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier in vivo les changements de comportement susceptibles d’en découler. De telles expérimentations de politiques publiques ont été tenté, aux États-Unis, dès les années soi</summary><updated>2015-02-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/02/11/document-de-travail-n-2015-01-evaluation-des-politiques-publiques-experimentation-randomisee-et-methodes-quasi-experimentales" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation des politiques publiques s&amp;rsquo;ancre dans les bonnes pratiques des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;objectif est que toute nouvelle politique ne soit adopt&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;une fois ces avantages et inconv&amp;eacute;nients bien pes&amp;eacute;s (analyses co&amp;ucirc;t-b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice). Cependant, il est parfois difficile d&amp;rsquo;estimer les avantages &amp;agrave; attendre de nouvelles mesures, comme par exemple les aides au retour &amp;agrave; l&amp;rsquo;emploi ou les incitations &amp;agrave; la scolarisation des enfants tant les r&amp;eacute;actions des individus sont tributaires de leurs caract&amp;eacute;ristiques personnelles. D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de n&amp;rsquo;appliquer ce type de mesures qu&amp;rsquo;&amp;agrave; des groupes restreints, dans un premier temps, afin de bien identifier &lt;em&gt;in vivo&lt;/em&gt; les changements de comportement susceptibles d&amp;rsquo;en d&amp;eacute;couler. De telles exp&amp;eacute;rimentations de politiques publiques ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tent&amp;eacute;, aux &amp;Eacute;tats-Unis, d&amp;egrave;s les ann&amp;eacute;es soixante, avant de se diffuser &amp;agrave; l&amp;rsquo;international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;valuation exp&amp;eacute;rimentale d&amp;rsquo;une mesure utilise le m&amp;ecirc;me principe que les essais cliniques: au sein de la population deux groupes sont s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par tirage al&amp;eacute;atoire, l&amp;rsquo;un b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) et l&amp;rsquo;autre non. L&amp;rsquo;impact du traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; de la mesure) s&amp;rsquo;obtient en comparant ex-post le groupe d&amp;rsquo;agents b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires au groupe de non b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires. Le caract&amp;egrave;re al&amp;eacute;atoire de l&amp;rsquo;allocation de la mesure garantit que les deux populations sont identiques &lt;em&gt;ex-ante&lt;/em&gt;. Ainsi, seul le traitement (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; la mesure) fait la diff&amp;eacute;rence entre les deux populations. En pratique, il existe plusieurs types d&amp;rsquo;interventions randomis&amp;eacute;es qui permettent d&amp;rsquo;adapter l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rimentation aux caract&amp;eacute;ristiques de la mesure &amp;eacute;valu&amp;eacute;e. Chaque type d&amp;rsquo;intervention requiert un processus de mise en &amp;oelig;uvre sp&amp;eacute;cifique et des outils d&amp;rsquo;analyse ad&amp;eacute;quats. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute de pouvoir r&amp;eacute;aliser une exp&amp;eacute;rimentation avec tirage au sort (&lt;em&gt;i.e.&lt;/em&gt; exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e), on utilise parfois des donn&amp;eacute;es d&amp;rsquo;observation pr&amp;eacute;existantes pour reproduire les r&amp;eacute;sultats exp&amp;eacute;rimentaux (&amp;eacute;conom&amp;eacute;trie sur donn&amp;eacute;es individuelles). Ces m&amp;eacute;thodes &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;rimentales&amp;nbsp;&amp;raquo; sont commodes car elles mobilisent moins de moyens et permettent d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter les probl&amp;egrave;mes &amp;eacute;thiques et politiques que peut induire une allocation randomis&amp;eacute;e. Il reste cependant &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer les conditions pour que ces &amp;laquo;&amp;nbsp;quasi-exp&amp;eacute;riences&amp;nbsp;&amp;raquo; constituent un bon substitut &amp;agrave; une exp&amp;eacute;rimentation randomis&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2ca04639-c459-4efd-85cd-8d06729f8629/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1228ca5b-1206-445f-9e0f-a595fe795207</id><title type="text">Document de Travail n° 2014/03 - Prévisions de court terme du PIB : modèles à facteurs dynamiques et non stationnarité</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les modèles à facteurs sont de plus en plus utilisés pour la prévision de court terme du PIB par les banques centrales et les grands organismes internationaux. Ces modèles permettent en effet de résumer l’information apportée par un grand nombre de variables en un petit nombre de variables latentes appelées facteurs. Sous leur forme dynamique, ces modèles permettent de rendre compte des évolutions conjointes des indicateurs qui les constituent. De plus, en recourant à des techniques d’estimation appropriées, il est possible de résoudre les problèmes posés par les différences de délais de publication des variables utilisées. De cette façon, il n’est pas nécessaire de développer différents modèles en fonction de la date de prévision et des variables disponibles à cette date-là.Dans une précédente </summary><updated>2014-12-08T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/12/08/document-de-travail-n-2014-03-previsions-de-court-terme-du-pib-modeles-a-facteurs-dynamiques-et-non-stationnarite" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les mod&amp;egrave;les &amp;agrave; facteurs sont de plus en plus utilis&amp;eacute;s pour la pr&amp;eacute;vision de court terme du PIB par les banques centrales et les grands organismes internationaux. Ces mod&amp;egrave;les permettent en effet de r&amp;eacute;sumer l&amp;rsquo;information apport&amp;eacute;e par un grand nombre de variables en un petit nombre de variables latentes appel&amp;eacute;es facteurs. Sous leur forme dynamique, ces mod&amp;egrave;les permettent de rendre compte des &amp;eacute;volutions conjointes des indicateurs qui les constituent. De plus, en recourant &amp;agrave; des techniques d&amp;rsquo;estimation appropri&amp;eacute;es, il est possible de r&amp;eacute;soudre les probl&amp;egrave;mes pos&amp;eacute;s par les diff&amp;eacute;rences de d&amp;eacute;lais de publication des variables utilis&amp;eacute;es. De cette fa&amp;ccedil;on, il n&amp;rsquo;est pas n&amp;eacute;cessaire de d&amp;eacute;velopper diff&amp;eacute;rents mod&amp;egrave;les en fonction de la date de pr&amp;eacute;vision et des variables disponibles &amp;agrave; cette date-l&amp;agrave;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente &amp;eacute;tude, avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; examin&amp;eacute;es les performances en pr&amp;eacute;vision de ces mod&amp;egrave;les pour la pr&amp;eacute;vision du taux de croissance du PIB fran&amp;ccedil;ais sur des horizons courts, en utilisant une base constitu&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une centaine de variables, pour la plupart stationnaires ou rendues stationnaires par une transformation. Or il est bien connu que la plupart des s&amp;eacute;ries macro&amp;eacute;conomiques doivent &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme non stationnaires. Depuis la fin des ann&amp;eacute;es 1980 et l&amp;rsquo;introduction de la notion de coint&amp;eacute;gration, on sait que, lorsqu&amp;rsquo;on travaille avec des variables non stationnaires, il peut &amp;ecirc;tre utile de prendre en compte l&amp;rsquo;information sur les relations d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre de long terme entre ces variables. Classiquement, la prise en compte de ces relations de coint&amp;eacute;gration se fait dans le cadre d&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le de petite taille, appel&amp;eacute; mod&amp;egrave;le &amp;agrave; correction d&amp;rsquo;erreur. Ce type de mod&amp;egrave;le ne permet d&amp;rsquo;utiliser qu&amp;rsquo;un petit nombre de variables pour calculer cette pr&amp;eacute;vision. Il peut donc sembler utile de combiner les avantages des MFD (la prise en compte d&amp;rsquo;un grand nombre de variables) et des mod&amp;egrave;les &amp;agrave; correction d&amp;rsquo;erreur (la prise en compte des relations de long terme ou de coint&amp;eacute;gration) pour la pr&amp;eacute;vision de court terme. La mise en &amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;un tel mod&amp;egrave;le n&amp;eacute;cessite un certain nombre d&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagements qui en accroissent la complexit&amp;eacute;. Ceci pourrait expliquer que les performances obtenues ne soient pas meilleures.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1228ca5b-1206-445f-9e0f-a595fe795207/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2e7cc05b-4ea6-4e10-a5b8-cc586b243ebf</id><title type="text">Document de Travail n° 2014/02 - Quel est l'impact des fusions/acquisitions sur les performances des entreprises rachetées ?</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Ce document de travail est une synthèse des études existantes sur l’impact des fusions et acquisitions sur les performances des entreprises cibles. La thèse selon laquelle la croissance des PME serait entravée par leur entrée dans un groupe n’est pas vérifiée par les études empiriques disponibles. Celles-ci démontrent au contraire que les PME rachetées par des groupes, qu’ils soient français ou étrangers, bénéficient de gains de productivité à un horizon de quelques années par rapport aux PME restées indépendantes. Les effets du rachat sur l’emploi et l’innovation des entreprises cibles sont en revanche plus ambigus. Au-delà de leurs effets sur les entreprises rachetées, les fusions/acquisitions sont également perçues comme une menace extérieure qui renforce les incitations des dirigeants à accroî</summary><updated>2014-11-24T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/11/24/document-de-travail-n-2014-02-quel-est-l-impact-des-fusions-acquisitions-sur-les-performances-des-entreprises-rachetees" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce document de travail est une synth&amp;egrave;se des &amp;eacute;tudes existantes sur l&amp;rsquo;impact des fusions et acquisitions sur les performances des entreprises cibles. La th&amp;egrave;se selon laquelle la croissance des PME serait entrav&amp;eacute;e par leur entr&amp;eacute;e dans un groupe n&amp;rsquo;est pas v&amp;eacute;rifi&amp;eacute;e par les &amp;eacute;tudes empiriques disponibles. Celles-ci d&amp;eacute;montrent au contraire que les PME rachet&amp;eacute;es par des groupes, qu&amp;rsquo;ils soient fran&amp;ccedil;ais ou &amp;eacute;trangers, b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient de gains de productivit&amp;eacute; &amp;agrave; un horizon de quelques ann&amp;eacute;es par rapport aux PME rest&amp;eacute;es ind&amp;eacute;pendantes. Les effets du rachat sur l&amp;rsquo;emploi et l&amp;rsquo;innovation des entreprises cibles sont en revanche plus ambigus. Au-del&amp;agrave; de leurs effets sur les entreprises rachet&amp;eacute;es, les fusions/acquisitions sont &amp;eacute;galement per&amp;ccedil;ues comme une menace ext&amp;eacute;rieure qui renforce les incitations des dirigeants &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la productivit&amp;eacute; de leur entreprise.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2e7cc05b-4ea6-4e10-a5b8-cc586b243ebf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>43f8c410-fa44-4c45-843f-0e6742ae8d05</id><title type="text">Document de Travail n° 2014/01 - L'activité dans les services : panorama des difficultés de mesures et apport de nouvelles méthodes de prévision</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le secteur des services est difficile à appréhender par les outils usuels de prévision conjoncturelle. En effet, les données dures que sont les indices de chiffres d’affaires, parce qu’ils dérivent des déclarations fiscales de TVA, sont disponibles tardivement, tandis que les modèles uniquement basés sur les soldes d’enquêtes sont relativement peu performants. En particulier, les enquêtes semblent sous-estimer l’activité dans les services depuis plus d’un an, reflétant sans doute le pessimisme des employeurs interrogés, dans un contexte d’incertitude économique important pesant tant sur les ménages que sur les entreprises.S’agissant de la prévision de la consommation de services, une partie de ce décalage peut à court terme être levée en jouant à la fois sur la modélisation et les variables soll</summary><updated>2014-04-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2014/04/23/document-de-travail-n-2014-01-l-activite-dans-les-services-panorama-des-difficultes-de-mesures-et-apport-de-nouvelles-methodes-de-prevision" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des services est difficile &amp;agrave; appr&amp;eacute;hender par les outils usuels de pr&amp;eacute;vision conjoncturelle. En effet, les donn&amp;eacute;es dures que sont les indices de chiffres d&amp;rsquo;affaires, parce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;rivent des d&amp;eacute;clarations fiscales de TVA, sont disponibles tardivement, tandis que les mod&amp;egrave;les uniquement bas&amp;eacute;s sur les soldes d&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;tes sont relativement peu performants. En particulier, les enqu&amp;ecirc;tes semblent sous-estimer l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; dans les services depuis plus d&amp;rsquo;un an, refl&amp;eacute;tant sans doute le pessimisme des employeurs interrog&amp;eacute;s, dans un contexte d&amp;rsquo;incertitude &amp;eacute;conomique important pesant tant sur les m&amp;eacute;nages que sur les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&amp;rsquo;agissant de la pr&amp;eacute;vision de la consommation de services, une partie de ce d&amp;eacute;calage peut &amp;agrave; court terme &amp;ecirc;tre lev&amp;eacute;e en jouant &amp;agrave; la fois sur la mod&amp;eacute;lisation et les variables sollicit&amp;eacute;es. Par parall&amp;eacute;lisme avec les m&amp;eacute;thodes des comptes trimestriels, on s&amp;eacute;pare au sein de cet agr&amp;eacute;gat la partie estim&amp;eacute;e par le choix d&amp;rsquo;une cible et qui est par construction difficile &amp;agrave; relier &amp;agrave; des indicateurs conjoncturels, de celle qui, plus volatile, est estim&amp;eacute;e sur la base des indices de chiffres d&amp;rsquo;affaires. Recourir ainsi &amp;agrave; des pr&amp;eacute;visions d&amp;eacute;sagr&amp;eacute;g&amp;eacute;es permet d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer leur performance par rapport &amp;agrave; des pr&amp;eacute;visions globales de la consommation des m&amp;eacute;nages en services. Malgr&amp;eacute; tout, quels qu&amp;rsquo;ils soient (&amp;eacute;talonnages directs, mod&amp;egrave;les mixtes, mod&amp;egrave;les &amp;agrave; facteurs), les mod&amp;egrave;les de pr&amp;eacute;vision de la demande int&amp;eacute;rieure en services restent d&amp;eacute;cevants. Estimer directement la production de services dans une approche globale semble donc n&amp;eacute;cessaire pour affiner l&amp;rsquo;analyse de ce secteur et assurer la coh&amp;eacute;rence macro&amp;eacute;conomique des estimations plus fines r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es dans notre mod&amp;egrave;le macro sectoriel de pr&amp;eacute;vision. La mobilisation des mod&amp;egrave;les &amp;agrave; facteurs pour la pr&amp;eacute;vision directe de la production de services, semble pertinente en ce sens qu&amp;rsquo;elle sollicite un grand nombre de variables, permettant notamment de capter les effets indirects des autres secteurs sur l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; des services. Elle permet de reproduire correctement l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la production de services, sans &amp;ecirc;tre particuli&amp;egrave;rement affect&amp;eacute;e par la tendance baissi&amp;egrave;re des soldes d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; dans les services.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/43f8c410-fa44-4c45-843f-0e6742ae8d05/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/08 - Projection des dépenses de santé à l'horizon 2060, le modèle PROMEDE</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les projections à moyen et long terme des dépenses publiques, notamment des dépenses de santé, jouent un rôle important dans la conduite des politiques publiques mais également dans la surveillance budgétaire internationale. Dans ce contexte, la DG Trésor a été saisie par le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter à l’horizon 2060 la consommation de soins et biens médicaux (CSBM). Après avoir décrit la construction d’un modèle de macrosimulation à cohortes, nous montrons que, dans le scénario de référence, à politique inchangée, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0 % à 11,5 % du PIB. Dans le même temps, et toujours à politique in</summary><updated>2013-12-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/12/12/document-de-travail-n-2013-08-projection-des-depenses-de-sante-a-l-horizon-2060-le-modele-promede" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les projections &amp;agrave; moyen et long terme des d&amp;eacute;penses publiques, notamment des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;, jouent un r&amp;ocirc;le important dans la conduite des politiques publiques mais &amp;eacute;galement dans la surveillance budg&amp;eacute;taire internationale. Dans ce contexte, la DG Tr&amp;eacute;sor a &amp;eacute;t&amp;eacute; saisie par le Haut Conseil pour l&amp;rsquo;Avenir de l&amp;rsquo;Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2060 la consommation de soins et biens m&amp;eacute;dicaux (CSBM). Apr&amp;egrave;s avoir d&amp;eacute;crit la construction d&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le de macrosimulation &amp;agrave; cohortes, nous montrons que, dans le sc&amp;eacute;nario de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence, &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0&amp;nbsp;% &amp;agrave; 11,5&amp;nbsp;% du PIB. Dans le m&amp;ecirc;me temps, et toujours &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la part de ces d&amp;eacute;penses financ&amp;eacute;e par la sph&amp;egrave;re publique atteindrait 8,8&amp;nbsp;% du PIB contre 6,8&amp;nbsp;% actuellement.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/07 - Fiscalité optimale des produits à risque</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolisées engendre un coût de santé publique supporté par la collectivité. Pour corriger cet effet négatif, la théorie économique recommande d’instaurer une taxation « comportementale » des produits à risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, à un niveau agrégé, de supprimer la part de consommation engendrant plus de coûts pour la société que de bien-être pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le coût social engendré par la consommation de ces produits. Sous certaines hypothèses simplificatrices, le signal-prix envoyé aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le coût social engendré par leur consommation. Au vu des montants actuels d</summary><updated>2013-11-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/11/28/document-de-travail-n-2013-07-fiscalite-optimale-des-produits-a-risque" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La consommation de certains produits comme le tabac ou les boissons alcoolis&amp;eacute;es engendre un co&amp;ucirc;t de sant&amp;eacute; publique support&amp;eacute; par la collectivit&amp;eacute;. Pour corriger cet effet n&amp;eacute;gatif, la th&amp;eacute;orie &amp;eacute;conomique recommande d&amp;rsquo;instaurer une taxation &amp;laquo;&amp;nbsp;comportementale&amp;nbsp;&amp;raquo; des produits &amp;agrave; risque : en augmentant le prix de ces produits, elle permet, &amp;agrave; un niveau agr&amp;eacute;g&amp;eacute;, de supprimer la part de consommation engendrant plus de co&amp;ucirc;ts pour la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; que de bien-&amp;ecirc;tre pour le consommateur. Elle permet aussi de financer le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par la consommation de ces produits. Sous certaines hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices, le signal-prix envoy&amp;eacute; aux consommateurs est optimal lorsque les recettes fiscales portant sur ces produits compensent exactement le co&amp;ucirc;t social engendr&amp;eacute; par leur consommation. Au vu des montants actuels de co&amp;ucirc;ts de sant&amp;eacute; imputables &amp;agrave; ces produits et de recettes fiscales, il conviendrait d&amp;rsquo;augmenter les taux de taxe sur le tabac et les boissons alcoolis&amp;eacute;es de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; augmenter les prix TTC de ces produits de 30&amp;nbsp;% et 18&amp;nbsp;% respectivement. Cette augmentation de la fiscalit&amp;eacute; induirait une diminution des volumes consomm&amp;eacute;s, plus ou moins importante selon la sensibilit&amp;eacute; de la demande aux prix, ainsi qu&amp;rsquo;une hausse des recettes fiscales. Elle frapperait cependant davantage les m&amp;eacute;nages les plus modestes et aurait des effets de bord marqu&amp;eacute;s. Par ailleurs, un accroissement de la fiscalit&amp;eacute; li&amp;eacute;e au tabac de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; engendrer une hausse de prix de 30&amp;nbsp;% n&amp;rsquo;est envisageable que dans le cadre d&amp;rsquo;une coordination internationale. Du fait des n&amp;eacute;cessaires hypoth&amp;egrave;ses simplificatrices et du manque de pr&amp;eacute;cision de certaines donn&amp;eacute;es, ce chiffrage reste fragile et vise &amp;agrave; donner un ordre de grandeur.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d56126c6-66ef-4773-9fdf-2d68f774736a/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>