<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Dispositifs-fiscaux</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Dispositifs-fiscaux</subtitle><id>FluxArticlesTag-Dispositifs-fiscaux</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2009-07-31T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Dispositifs-fiscaux" /><entry><id>c269049c-7b58-4b3b-ba0d-4b5fcb062033</id><title type="text">Trésor-Éco n° 63 - La Prime Pour l'Emploi et ses bénéficiaires de 2001 à 2008</title><summary type="text">La Prime Pour l'Emploi (PPE) a été créée en 2001 pour inciter au retour à l'emploi et au maintien en activité et assurer un soutien financier aux travailleurs modestes.La PPE est un crédit d'impôt accordé aux foyers fiscaux situés sous un plafond de revenu fiscal de référence et assis sur les revenus d'activité de chacun de ses membres. Depuis sa création, le barème en a été plusieurs fois réévalué de façon conséquente : le montant de la prime a doublé pour les salariés au SMIC à temps plein et quadruplé pour ceux au SMIC à temps partiel. Le coût budgétaire de la PPE est ainsi passé de 2,5 Mds € en 2001 à 4,5 Mds € en 2008.Avec son barème qui s'étend de 0,3 à 1,4 SMIC voire 2,1 SMIC pour les parents isolés ou les couples mono-actifs, la PPE touche, depuis sa création, un quart des foyers fiscaux. Le profil des bénéficiaires est également stable : ce sont des foyers plutôt jeunes, majoritairement ouvriers et employés, peu diplômés et qui se situent plutôt entre les deuxième et six</summary><updated>2009-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/31/tresor-eco-n-63-la-prime-pour-l-emploi-et-ses-beneficiaires-de-2001-a-2008" /><content type="html">&lt;p&gt;La Prime Pour l'Emploi (PPE) a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;e en 2001 pour inciter au retour &amp;agrave; l'emploi et au maintien en activit&amp;eacute; et assurer un soutien financier aux travailleurs modestes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PPE est un cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t accord&amp;eacute; aux foyers fiscaux situ&amp;eacute;s sous un plafond de revenu fiscal de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence et assis sur les revenus d'activit&amp;eacute; de chacun de ses membres. Depuis sa cr&amp;eacute;ation, le bar&amp;egrave;me en a &amp;eacute;t&amp;eacute; plusieurs fois r&amp;eacute;&amp;eacute;valu&amp;eacute; de fa&amp;ccedil;on cons&amp;eacute;quente : le montant de la prime a doubl&amp;eacute; pour les salari&amp;eacute;s au SMIC &amp;agrave; temps plein et quadrupl&amp;eacute; pour ceux au SMIC &amp;agrave; temps partiel. Le co&amp;ucirc;t budg&amp;eacute;taire de la PPE est ainsi pass&amp;eacute; de 2,5 Mds &amp;euro; en 2001 &amp;agrave; 4,5 Mds &amp;euro; en 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec son bar&amp;egrave;me qui s'&amp;eacute;tend de 0,3 &amp;agrave; 1,4 SMIC voire 2,1 SMIC pour les parents isol&amp;eacute;s ou les couples mono-actifs, la PPE touche, depuis sa cr&amp;eacute;ation, un quart des foyers fiscaux. Le profil des b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires est &amp;eacute;galement stable : ce sont des foyers plut&amp;ocirc;t jeunes, majoritairement ouvriers et employ&amp;eacute;s, peu dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s et qui se situent plut&amp;ocirc;t entre les deuxi&amp;egrave;me et sixi&amp;egrave;me d&amp;eacute;ciles de revenu (cf. graphique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les flux d'entrants ou de sortants du dispositif repr&amp;eacute;sentent chacun environ 30 % du nombre de b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires chaque ann&amp;eacute;e. L'entr&amp;eacute;e se fait majoritairement &amp;laquo; par le bas &amp;raquo;. C&amp;rsquo;est le cas des foyers jeunes qui entrent pour la premi&amp;egrave;re fois sur le march&amp;eacute; du travail ou des reprises d'activit&amp;eacute; apr&amp;egrave;s une p&amp;eacute;riode de ch&amp;ocirc;mage. La sortie du dispositif est &amp;eacute;quitablement r&amp;eacute;partie par le haut et par le bas du bar&amp;egrave;me, suite &amp;agrave; une progression ou &amp;agrave; une diminution des revenus, par exemple, dans ce dernier cas, apr&amp;egrave;s une perte d'emploi ou une mise &amp;agrave; la retraite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres facteurs, ind&amp;eacute;pendants du march&amp;eacute; du travail, peuvent entrer en jeu dans l'acc&amp;egrave;s au dispositif : la modification de la structure du foyer fiscal ou la revalorisation des seuils du bar&amp;egrave;me.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 63" src="/Articles/c269049c-7b58-4b3b-ba0d-4b5fcb062033/images/55c971f4-f4dd-4acc-aa5b-07541835a75e" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 63" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c269049c-7b58-4b3b-ba0d-4b5fcb062033/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>540199c1-2745-4b0d-9850-64e0b7010a0e</id><title type="text">Trésor-Economics No. 63 - The French employment premium and its beneficiaries, 2001-2008</title><summary type="text">The French employment premium, called "Prime Pour l'Emploi" (PPE), was introduced in 2001 to give incentives to people to go to back to work and to provide financial support to low-paid workers.The PPE is a tax credit granted to households that earn below a specific ceiling for taxable income and is based on labor income of each of its members. The PPE-scheme has been substantially revised since its inception: the amount of the PPE has been doubled for full-time workers earning the SMIC, and quadrupled for part-time workers earning the SMIC. The cost to the budget of the PPE has risen from €2.5 billion in 2001 to €4.5 billion in 2008.With its scale ranging from 0.3 to 1.4 and even 2.1 times the SMIC for single parents or couples with one working partner, the PPE has reached a quarter of all tax households since its inception. Beneficiaries are mainly younger households, for the most part blue-collar and clerical workers, with few qualifications and tending to lie between the seco</summary><updated>2009-07-31T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/31/tresor-economics-no-63-the-french-employment-premium-and-its-beneficiaries-2001-2008" /><content type="html">&lt;p&gt;The French employment premium, called "Prime Pour l'Emploi" (PPE), was introduced in 2001 to give incentives to people to go to back to work and to provide financial support to low-paid workers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The PPE is a tax credit granted to households that earn below a specific ceiling for taxable income and is based on labor income of each of its members. The PPE-scheme has been substantially revised since its inception: the amount of the PPE has been doubled for full-time workers earning the SMIC, and quadrupled for part-time workers earning the SMIC. The cost to the budget of the PPE has risen from &amp;euro;2.5 billion in 2001 to &amp;euro;4.5 billion in 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;With its scale ranging from 0.3 to 1.4 and even 2.1 times the SMIC for single parents or couples with one working partner, the PPE has reached a quarter of all tax households since its inception. Beneficiaries are mainly younger households, for the most part blue-collar and clerical workers, with few qualifications and tending to lie between the second and sixth income deciles (see chart).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Flows entering or leaving the scheme represent around 30% of the total number of beneficiaries each year. Young households entering the labour market for the first time, or returning to work after a period of unemployment enter the scheme &amp;laquo;from below&amp;raquo;. People leaving the scheme are evenly distributed between the top end and the low end of the scale, as their income either rises or falls, in the latter instance due for instance to a loss of employment or to retirement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Other factors independent of the labour market may play a role in conditioning eligibility for the scheme, such as a change in the structure of the tax household or a revision of scale thresholds.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 63 " src="/Articles/540199c1-2745-4b0d-9850-64e0b7010a0e/images/14fafe56-211f-4dd0-9bee-c0b87c37f673" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 63 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/540199c1-2745-4b0d-9850-64e0b7010a0e/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>18b8fc60-b10c-457f-b63f-785812890535</id><title type="text">Trésor-Éco n° 50 - Les effets économiques de la réforme du Crédit d'Impôt Recherche de 2008</title><summary type="text">La Recherche et Développement (R&amp;D) et l'innovation constituent les éléments essentiels de la croissance et de la compétitivité dans les économies dites de la connaissance. Le volume des activités en R&amp;D engagées en France apparaît à cet égard insuffisant. En effet, avec 2,1 % de son PIB consacré à la R&amp;D en 2006, la France se situe dans une position intermédiaire : au dessus, certes, de la moyenne européenne, mais très en deçà de l'Allemagne, des pays scandinaves, des États-Unis  et du Japon.L'intégralité de l'écart entre la France et ses principaux partenaires en termes d'intensité de R&amp;D est imputable au volume de R&amp;D réalisé par le secteur privé. En effet, la France se situe en tête de la plupart des pays pour ce qui concerne la part des dépenses de R&amp;D financée par l'État. En revanche, la dépense intérieure en R&amp;D (DIRD) financée par le secteur privé apparaît insuffisante : elle s'élève à 1,1 % du PIB contre 1,7 % en Allemagne et aux États-Unis et 2,5 % au Japon.Dans ce cont</summary><updated>2009-01-22T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/01/22/tresor-eco-n-50-les-effets-economiques-de-la-reforme-du-credit-d-impot-recherche-de-2008" /><content type="html">&lt;p&gt;La Recherche et D&amp;eacute;veloppement (R&amp;amp;D) et l'innovation constituent les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments essentiels de la croissance et de la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; dans les &amp;eacute;conomies dites de la connaissance. Le volume des activit&amp;eacute;s en R&amp;amp;D engag&amp;eacute;es en France appara&amp;icirc;t &amp;agrave; cet &amp;eacute;gard insuffisant. En effet, avec 2,1 % de son PIB consacr&amp;eacute; &amp;agrave; la R&amp;amp;D en 2006, la France se situe dans une position interm&amp;eacute;diaire : au dessus, certes, de la moyenne europ&amp;eacute;enne, mais tr&amp;egrave;s en de&amp;ccedil;&amp;agrave; de l'Allemagne, des pays scandinaves, des &amp;Eacute;tats-Unis&amp;nbsp; et du Japon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&amp;eacute;gralit&amp;eacute; de l'&amp;eacute;cart entre la France et ses principaux partenaires en termes d'intensit&amp;eacute; de R&amp;amp;D est imputable au volume de R&amp;amp;D r&amp;eacute;alis&amp;eacute; par le secteur priv&amp;eacute;. En effet, la France se situe en t&amp;ecirc;te de la plupart des pays pour ce qui concerne la part des d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D financ&amp;eacute;e par l'&amp;Eacute;tat. En revanche, la d&amp;eacute;pense int&amp;eacute;rieure en R&amp;amp;D (DIRD) financ&amp;eacute;e par le secteur priv&amp;eacute; appara&amp;icirc;t insuffisante : elle s'&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 1,1 % du PIB contre 1,7 % en Allemagne et aux &amp;Eacute;tats-Unis et 2,5 % au Japon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la France s'est dot&amp;eacute;e d'instruments visant &amp;agrave; stimuler l'investissement en R&amp;amp;D du secteur priv&amp;eacute;, et a plus particuli&amp;egrave;rement engag&amp;eacute;, dans le cadre de la loi de finances pour 2008, une r&amp;eacute;forme du Cr&amp;eacute;dit Imp&amp;ocirc;t Recherche (CIR). &lt;br /&gt;Le pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent dispositif de CIR qui &amp;eacute;tait fond&amp;eacute; sur un syst&amp;egrave;me mixte est apparu en effet trop complexe et insuffisamment incitatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&amp;eacute;forme du CIR engag&amp;eacute;e en 2008 vise &amp;agrave; en renforcer l'efficacit&amp;eacute; de deux fa&amp;ccedil;ons : en abandonnant la d&amp;eacute;duction fiscale appliqu&amp;eacute;e &amp;agrave; l'accroissement des d&amp;eacute;penses en R&amp;amp;D des entreprises et en augmentant le taux du cr&amp;eacute;dit d'imp&amp;ocirc;t appliqu&amp;eacute; sur le niveau des d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&amp;eacute;forme repr&amp;eacute;sente un effort substantiel en faveur de la R&amp;amp;D priv&amp;eacute;e (le soutien public passant de 1,6 Md&amp;euro; pour les d&amp;eacute;penses de R&amp;amp;D r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es en 2007 &amp;agrave; 4,1 Mds &amp;euro; en 2008). L'intensit&amp;eacute; de la d&amp;eacute;pense en R&amp;amp;D devrait ainsi augmenter de 0,33 point de PIB d'ici 10 ans et les besoins futurs des entreprises en chercheurs qui y sont associ&amp;eacute;s sont estim&amp;eacute;s &amp;agrave; 25 000 d'ici 2022 (soit 25 % de l&amp;rsquo;effectif actuel de chercheurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets de la r&amp;eacute;forme seraient tr&amp;egrave;s importants : ils devraient induire un surcro&amp;icirc;t de PIB de 0,6 point au bout de 15 ans. Soit pr&amp;egrave;s de 0,05 % de PIB par an en moyenne sur 15 ans, ce qui signifie que chaque euro d&amp;eacute;pens&amp;eacute; par l'&amp;Eacute;tat sous forme de CIR se traduit par une augmentation du PIB de 4,5 &amp;euro;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 50 " src="/Articles/18b8fc60-b10c-457f-b63f-785812890535/images/a222bbc9-46ff-4f48-a6b8-97a515f6fdf8" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 50 " /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/18b8fc60-b10c-457f-b63f-785812890535/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e74380a8-e8c8-4eaf-b9a4-8b9e3ba5a88a</id><title type="text">Trésor-Economics No. 50 - The economic impact of the 2008 research tax credit reform (Crédit d'Impôt Recherche)</title><summary type="text">In so-called knowledge-based economies, both research and development (R&amp;D) and innovation are essential to growth and competitiveness. In this respect, France does not appear to be investing enough in R&amp;D activity. With R&amp;D spending at 2.1% of GDP, France ranks in the middle of the league table, above the European average but well below Germany, the Scandinavian countries, the United States and Japan.The gap between France and its main partners in terms of R&amp;D intensity can be entirely attributed to the volume of private-sector R&amp;D. Although France ranks among the leading countries in terms of publicly-funded R&amp;D, private-sector domestic R&amp;D spending (DIRDE) amounts to only 1.1% of GDP, versus 1.7% in Germany and the United States, and 2.5% in Japan.France has taken steps to address this situation by seeking to stimulate private sector investment in R&amp;D. In particular, the 2008 Budget Bill reformed the research tax credit (CIR - Crédit Impôt Recherche).The previous CIR was bas</summary><updated>2009-01-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/01/21/tresor-economics-no-50-the-economic-impact-of-the-2008-research-tax-credit-reform-credit-d-impot-recherche" /><content type="html">&lt;p&gt;In so-called knowledge-based economies, both research and development (R&amp;amp;D) and innovation are essential to growth and competitiveness. In this respect, France does not appear to be investing enough in R&amp;amp;D activity. With R&amp;amp;D spending at 2.1% of GDP, France ranks in the middle of the league table, above the European average but well below Germany, the Scandinavian countries, the United States and Japan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The gap between France and its main partners in terms of R&amp;amp;D intensity can be entirely attributed to the volume of private-sector R&amp;amp;D. Although France ranks among the leading countries in terms of publicly-funded R&amp;amp;D, private-sector domestic R&amp;amp;D spending (DIRDE) amounts to only 1.1% of GDP, versus 1.7% in Germany and the United States, and 2.5% in Japan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;France has taken steps to address this situation by seeking to stimulate private sector investment in R&amp;amp;D. In particular, the 2008 Budget Bill reformed the research tax credit (CIR - Cr&amp;eacute;dit Imp&amp;ocirc;t Recherche).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The previous CIR was based on a mixed system that proved to be too complex without providing sufficient incentives. The 2008 reform of the CIR seeks to boost the mechanism's effectiveness in two ways: first by discarding the tax break applied to increased R&amp;amp;D spending by companies, and second by increasing the CIR applied to the level of R&amp;amp;D spending.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This reform constitutes a significant effort to boost private sector R&amp;amp;D, with public support rising from &amp;euro;1.6 billion for R&amp;amp;D spending in 2007 to &amp;euro;4.1 billion in 2008. As a result, the intensity of R&amp;amp;D spending is expected to rise by 0.33 percentage point of GDP over the next 10 years, and it is estimated that companies will require 25,000 researchers between now and 2022 (or 25% of the current total).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The reform is expected to have a major impact, adding 0.6 percentage point to GDP at the end of 15 years, or nearly 0.05% of GDP on average per year over 15 years. This means that each euro spent by the government in the form of the research tax credit should add &amp;euro;4.50 to GDP.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 50" src="/Articles/e74380a8-e8c8-4eaf-b9a4-8b9e3ba5a88a/images/6559b7c2-a8a5-4a1b-a31b-a300d00e5009" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 50" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e74380a8-e8c8-4eaf-b9a4-8b9e3ba5a88a/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>