<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Dette-externe</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Dette-externe</subtitle><id>FluxArticlesTag-Dette-externe</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-10-04T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Dette-externe" /><entry><id>6cb22048-b76e-4b4b-8b97-9e6816417e11</id><title type="text">Actualités économiques Nigéria - Ghana semaine 40 du 30 septembre au 6 octobre 2019</title><summary type="text">Publication du Service économique régional d’Abuja, réalisée avec les contributions des SE de Lagos et d’Accra.</summary><updated>2019-10-04T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/10/04/actualites-economiques-nigeria-ghana-semaine-40-du-30-septembre-au-6-octobre-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;img class="marge" src="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6676f1ef-de07-4686-bd03-ef56290bf24f/images/c8b2f535-ddcf-48cb-8388-4289f651c150" alt="twitter" width="34" height="34" /&gt;Rejoignez-nous sur Twitter ! &lt;a href="https://twitter.com/FR_Eco_Nigeria"&gt;@FR_Eco_Nigeria&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Faits saillants&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Nig&amp;eacute;ria&lt;/strong&gt; : Premi&amp;egrave;re visite du Pr&amp;eacute;sident Buhari en Afrique du Sud apr&amp;egrave;s les &amp;eacute;v&amp;egrave;nements de septembre ; la CBN augmente &amp;agrave; 65% le ratio minimum de cr&amp;eacute;dits / d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts requis pour les banques de d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts ; l&amp;rsquo;endettement externe a augment&amp;eacute; de 31 Mds USD en dix ans avec un poids croissant du service de la dette ; hausse de la production nationale de p&amp;eacute;trole dans un contexte de surplus de l&amp;rsquo;offre mondiale ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Ghana&lt;/strong&gt; : L&amp;rsquo;aide publique au d&amp;eacute;veloppement dont b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie le Ghana diminue ; augmentation du prix de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; de 5,94%.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6cb22048-b76e-4b4b-8b97-9e6816417e11/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>bc33ef0a-c56e-4fbb-abb9-cdf61b7ce46d</id><title type="text">La dette externe de l'Egypte en 2016/17</title><summary type="text">En 2016/17, le stock de la dette externe brut de l’Egypte s’élève à 79 Mds$ enregistrant un accroissement de 23,3 Mds$ (+41,7% en g.a). Depuis 2011, la dette externe a été multipliée par 2,2 (35 Mds $ en 2010/11) faisant l’objet d’un accroissement annuel moyen de 15,8%. Cette progression significative du stock de dette externe au cours des six dernières années (+44 Mds$) témoigne d’un besoin en financements croissant engendré par un creusement des déficits jumeaux suite à la révolution de 2011.Les besoins de financements externes, estimés à 16 Mds $ pour l’année 2016/17 ont été couverts auprès des créanciers multilatéraux (8,45 Mds$), bilatéraux (4,3 Mds$) et des marchés (emprunt bancaire de 2 Mds$ en novembre 2016 ; émissions d’eurobonds de 4 Mds$ en janvier et 3 Mds$ en mai 2017). Largement sursouscrites, les émissions d’eurobonds marquent le retour de l’Egypte sur les marchés internationaux et ont pu être réalisées à des taux d’intérêt inférieurs aux prévisions, témoignant de la</summary><updated>2018-06-24T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/24/la-dette-externe-de-l-egypte-en-2016-17" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2016/17, le stock de la dette externe brut de l&amp;rsquo;Egypte s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 79 Mds$ enregistrant un accroissement de 23,3 Mds$&lt;/strong&gt; (+41,7% en g.a). Depuis 2011, la dette externe a &amp;eacute;t&amp;eacute; multipli&amp;eacute;e par 2,2 (35 Mds $ en 2010/11) faisant l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un accroissement annuel moyen de 15,8%. Cette progression significative du stock de dette externe au cours des six derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es (+44 Mds$) t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;un besoin en financements croissant engendr&amp;eacute; par un creusement des d&amp;eacute;ficits jumeaux suite &amp;agrave; la r&amp;eacute;volution de 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les besoins de financements externes, estim&amp;eacute;s &amp;agrave; 16 Mds $ pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016/17 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; couverts&lt;/strong&gt; aupr&amp;egrave;s des cr&amp;eacute;anciers multilat&amp;eacute;raux (8,45 Mds$), bilat&amp;eacute;raux (4,3 Mds$) et des march&amp;eacute;s (emprunt bancaire de 2 Mds$ en novembre 2016 ; &amp;eacute;missions d&amp;rsquo;eurobonds de 4 Mds$ en janvier et 3 Mds$ en mai 2017). &lt;strong&gt;Largement sursouscrites, les &amp;eacute;missions d&amp;rsquo;eurobonds marquent le retour de l&amp;rsquo;Egypte sur les march&amp;eacute;s internationaux et ont pu &amp;ecirc;tre r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es &amp;agrave; des taux d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t inf&amp;eacute;rieurs aux pr&amp;eacute;visions, t&amp;eacute;moignant de la confiance retrouv&amp;eacute;e des investisseurs&lt;/strong&gt;. Ces &amp;eacute;missions souveraines &amp;agrave; maturit&amp;eacute; de 5 &amp;agrave; 30 ans d&amp;eacute;montrent la volont&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Egypte d&amp;rsquo;&amp;eacute;tendre sa dette &amp;agrave; long terme, et ce afin de soulager la pression du service de la dette sur l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, la dette &amp;agrave; long et moyen terme, &amp;eacute;quivalente &amp;agrave; 84,5% du total&lt;/strong&gt; (-3 points en g.a) &lt;strong&gt;augmente sensiblement de 27% en g.a &amp;agrave; 66,6 Mds $&lt;/strong&gt;. D&amp;eacute;tenue principalement par les organisations r&amp;eacute;gionales et internationales (32% du total, +3 points par rapport &amp;agrave; 2015/16), elle est port&amp;eacute;e notamment par le versement d&amp;rsquo;une premi&amp;egrave;re tranche de 2,7 Mds $ du pr&amp;ecirc;t du FMI.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau d&amp;eacute;p&amp;ocirc;t de l&amp;rsquo;Arabie Saoudite (2,8 Mds $), contribue &amp;agrave; l&amp;rsquo;augmentation en valeur de la dette &amp;agrave; long terme (+2,2 Mds $) &amp;agrave; 18,5 Mds $&lt;/strong&gt;. Celle-ci se r&amp;eacute;duit n&amp;eacute;anmoins en volume (-5,9 points) &amp;agrave; 27,7% et se positionne &amp;agrave; la seconde place par ordre d&amp;rsquo;importance. C&amp;rsquo;est &amp;eacute;galement le cas de la dette contract&amp;eacute;e aupr&amp;egrave;s du Club de Paris qui augmente de 2,7 Mds $ mais dont la part rapport&amp;eacute;e au total diminue de 20,8 &amp;agrave; 19% du total. Finalement, les obligations gouvernementales s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; 8,9 Mds $, soit 13,4% du total, (+5,5 Mds $).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le poids de la dette &amp;agrave; court terme augmente &amp;agrave; 12,2 Mds $ (+3 pts) mais reste limit&amp;eacute; &amp;agrave; 15,5% du total. N&amp;eacute;anmoins, sa valeur a augment&amp;eacute; de 74%&lt;/strong&gt; port&amp;eacute;e principalement par une augmentation des pr&amp;ecirc;ts et cr&amp;eacute;dits totalisant 45% de la dette &amp;agrave; court terme contre 6,2% l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente. L&amp;rsquo;accord de swap de devises avec la Chine &amp;agrave; hauteur de 2,6 Mds $ contribue &amp;agrave; cette tendance haussi&amp;egrave;re tout comme l&amp;rsquo;accroissement de 57,8% des facilit&amp;eacute;s commerciales &amp;agrave; 3 Mds $. Enfin, pour boucler le financement du programme FMI, la BCE a effectu&amp;eacute; en novembre 2016 une op&amp;eacute;ration de REPO &amp;agrave; un an avec un groupement de banques commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2016/17, la dette reste essentiellement d&amp;eacute;tenue par les pays arabes (28,2% contre 34,8% l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente)&lt;/strong&gt;. Viennent ensuite les organisations r&amp;eacute;gionales et internationales dont la part progresse de 2,2% en g.a. (+7,7 Mds $) pour atteindre 27,5% du total. Conjointement, les parts bilat&amp;eacute;rales de l&amp;rsquo;Allemagne (8%), la France (1,8%), du Japon (2,8%) et des Etats Unis (2%) poursuivent leur d&amp;eacute;clin totalisant 13,6% contre 24,3% en 2014/15.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La part du dollar d&amp;eacute;cline de 2,8 pts mais reste la devise majoritaire (69,8%) d&amp;rsquo;endettement externe&lt;/strong&gt;. Cette baisse en volume s&amp;rsquo;explique tout d&amp;rsquo;abord par l&amp;rsquo;octroi de la premi&amp;egrave;re tranche du pr&amp;ecirc;t du FMI libell&amp;eacute;e en droit de tirage sp&amp;eacute;ciaux (DTS), puis par l&amp;rsquo;accord swap de devises avec la Chine &amp;agrave; hauteur de 18 Mds RMB (2,6 Mds $). Le dollar est suivi par l&amp;rsquo;euro dont la part reste stable &amp;agrave; 12,5%, puis par les DTS &amp;agrave; 7,9% (+ 3,4 points), devant le RMB (3,2%) et le dinar kowe&amp;iuml;ti (2,9%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le stock de dette externe repr&amp;eacute;sente 33,7% du PIB contre 17,7% en juin 2016. Selon le FMI, le ratio dette/PIB demeure conforme aux standards internationaux&lt;/strong&gt;. Le ratio dette &amp;agrave; court terme sur les r&amp;eacute;serves internationales nettes (NIR) diff&amp;egrave;re sensiblement (39,2% contre 40% en 2015/16), alors qu&amp;rsquo;il ne repr&amp;eacute;sentait que 21,9% il y a deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au 1er juillet 2017, les &amp;eacute;ch&amp;eacute;ances de remboursement de la dette externe s&amp;rsquo;&amp;eacute;talaient jusqu&amp;rsquo;en 2054. &lt;strong&gt;Depuis, l&amp;rsquo;Egypte a honor&amp;eacute; l&amp;rsquo;ensemble de ses &amp;eacute;ch&amp;eacute;ances&lt;/strong&gt; (BIRD / BAD : 2,4 Mds $ combin&amp;eacute;s; REPO : 2 Mds $ ; d&amp;eacute;p&amp;ocirc;t libyen : 1 Md $ - dont 750 M $ en 2016/17 ; Club de Paris : 700 M $ ; Afreximbank : 500 M $).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A noter toutefois qu&amp;rsquo;elle a obtenu l&amp;rsquo;allongement de la maturit&amp;eacute; des d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts effectu&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;Arabie Saoudite, le Kowe&amp;iuml;t et les Emirats. Si cela all&amp;egrave;ge le remboursement de la dette &amp;agrave; court terme, &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;Egypte sera tenue de rembourser 25,7 Mds $ &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon du S2 2019&lt;/strong&gt; (8,8 Mds $ au S2 2018 ; 4,8 Mds $ au S1 2019 ; 6,1 Mds $ au S2 2019 auxquels s&amp;rsquo;ajoutent 6 Mds $ de d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts arabes initialement pr&amp;eacute;vus au S1 2018 et dont la maturit&amp;eacute; a &amp;eacute;t&amp;eacute; prolong&amp;eacute;e). Ces accumulations peuvent comporter un risque sur le service de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2016/17, le service total de la dette externe du gouvernement progresse de 46% s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 7,3 Mds $ contre 5 Mds $ en 2015/16&lt;/strong&gt;. Il se d&amp;eacute;compose en paiements au titre des int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts &amp;agrave; hauteur de 1,2 Md $ et 6,1 Mds $ au titre du principal. Toutefois, le service de la dette au T1 2017/18 d&amp;eacute;cline &amp;agrave; 1,8 Md $ (-28% en g.a) contre 2,5 Mds $ &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2016/17.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Enfin, le stock total de la dette externe, rapport&amp;eacute; aux exportations totales atteint un niveau historique de 206,4%. &lt;strong&gt;Ayant doubl&amp;eacute; en l&amp;rsquo;espace de deux ans et d&amp;eacute;pass&amp;eacute; le seuil de soutenabilit&amp;eacute; de 200%, le seuil est d&amp;eacute;sormais &amp;eacute;valu&amp;eacute; &amp;agrave; risque &amp;eacute;lev&amp;eacute;&lt;/strong&gt;. Avec les nouvelles &amp;eacute;missions souveraines pr&amp;eacute;vues pour 2018/19 (7 Mds $ annonc&amp;eacute;s par le minist&amp;egrave;re des Finances), il est urgent de surveiller cet indicateur.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bc33ef0a-c56e-4fbb-abb9-cdf61b7ce46d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6</id><title type="text">La situation économique et financière des Philippines</title><summary type="text"> PRINCIPAUX INDICATEURS MACROECONOMIQUES 2014201520162017PIB (Mds US$)[1]285293305313PIB/Habitant (US$)2 8492 8832 9532 976Croissance économique (%)6,25,96,96,7Inflation (moyenne annuelle en %)4,21,41,83,2Solde public/PIB (%)0,90,2-0,4-0,3Dette publique / PIB (%)42,141,539,037,8Dette extérieure totale (Mds $)77,777,574,873,1Dette extérieure totale / PIB (%)27,326,524,523,3Source : World Economic Outlook Avril 2018 (FMI), sauf pour la dette extérieure dont les chiffres proviennent de la Banque centrale des Philippines 1.La croissance très dynamique repose sur des fondamentaux macroéconomiques solidesAprès avoir enregistré un rythme annuel moyen de 6,3% entre 2014 et 2016, la croissance de l’économie philippine a atteint 6,7% en 2017. La croissance devrait se stabiliser à un taux proche de 7%d’ici 2020 (prévisions FMI). Les principaux facteurs de croissance sont la forte demande intérieu</summary><updated>2018-05-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/22/la-situation-economique-et-financiere-des-philippines" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;table border="0" width="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan="5" width="604"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;PRINCIPAUX INDICATEURS MACROECONOMIQUES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2014&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2015&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2016&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PIB (Mds US$)&lt;a title="" href="#_ftn1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;285&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;293&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;305&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;313&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PIB/Habitant (US$)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;849&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;883&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;953&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2 976&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Croissance &amp;eacute;conomique (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;5,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,7&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inflation (moyenne annuelle en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;4,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;1,4&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;1,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;3,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solde public/PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;0,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;0,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;-0,4&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;-0,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette publique / PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;42,1&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;41,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;39,0&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;37,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette ext&amp;eacute;rieure totale (Mds $)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;77,7&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;77,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;74,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;73,1&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette ext&amp;eacute;rieure totale / PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;27,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;26,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;24,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;23,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: World Economic Outlook Avril 2018 (FMI), sauf pour la dette ext&amp;eacute;rieure dont les chiffres proviennent de la Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;La croissance tr&amp;egrave;s dynamique repose sur des fondamentaux macro&amp;eacute;conomiques solides&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s avoir enregistr&amp;eacute; un rythme annuel moyen de 6,3% entre 2014 et 2016, &lt;strong&gt;la croissance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie philippine a atteint 6,7% en 2017. &lt;/strong&gt;La croissance devrait se stabiliser &amp;agrave; &lt;strong&gt;un taux proche de 7%&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;d&amp;rsquo;ici 2020&lt;/strong&gt; (pr&amp;eacute;visions FMI). Les principaux facteurs de croissance sont la forte demande int&amp;eacute;rieure, l'augmentation des investissements et la stabilit&amp;eacute; de la croissance du secteur des services.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La consommation des m&amp;eacute;nages, en progression de 5,9% en 2017 (en l&amp;eacute;ger ralentissement apr&amp;egrave;s +7,1% en 2016 et +6,3% en 2015), a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de 69% du PIB.&lt;/strong&gt; Cette consommation est largement aliment&amp;eacute;e par les transferts financiers des Philippins expatri&amp;eacute;s qui ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; plus de 9,8% du PIB national en 2017 (31,3&amp;nbsp; Mds USD). La croissance annuelle moyenne des transferts des migrants a atteint 6,1% sur la p&amp;eacute;riode 2012-2017 avec une part dans la richesse nationale stable autour de 10%. Ces transferts se sont av&amp;eacute;r&amp;eacute;s r&amp;eacute;silients &amp;agrave; la conjoncture internationale en raison de leur origine g&amp;eacute;ographique diversifi&amp;eacute;e et des emplois occup&amp;eacute;s par les Philippins dans des secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;s. En 2017, la r&amp;eacute;partition des transferts par origine g&amp;eacute;ographique &amp;eacute;tait la suivante selon la Banque centrale des Philippines (BSP) : Etats-Unis 34%, pays du Golfe 27%, Asie-Pacifique 19%, Union europ&amp;eacute;enne 12% et autres 8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/679ab6ce-fc6f-4812-9c8f-453118cfd299" alt="OFW" width="636" height="208" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le taux d&amp;rsquo;investissement traditionnellement faible poursuit son augmentation avec une hausse de 9,4% de la formation brute de capitale fixe (FBCF) en 2017&lt;/strong&gt;, malgr&amp;eacute; un ralentissement par rapport &amp;agrave; 2016 et 2015 (+24,3% et + 18,6% respectivement). La FBCF a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 28,7% du PIB en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les d&amp;eacute;penses du gouvernement en infrastructures ont augment&amp;eacute; de 15,4% en 2017, &amp;agrave; 11 Mds USD, repr&amp;eacute;sentant 5,6% du PIB (en forte hausse par rapport au ratio de 1,8% en 2011). Pour 2018, le gouvernement a allou&amp;eacute; environ 21 Mds USD pour les investissements en infrastructures, soit 6,3% du PIB. &lt;strong&gt;75 projets prioritaires repr&amp;eacute;sentant un montant d&amp;rsquo;investissements de 170 Mds USD jusqu&amp;rsquo;en 2022 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s.&lt;/strong&gt; Selon le minist&amp;egrave;re du Plan, en avril 2018, 23 des 75 projets auraient d&amp;eacute;j&amp;agrave; re&amp;ccedil;us toutes les autorisations n&amp;eacute;cessaires &amp;agrave; leur d&amp;eacute;marrage. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;objectif du pr&amp;eacute;sident R. Duterte est d&amp;rsquo;augmenter la part de l&amp;rsquo;investissement public &amp;agrave; 7,4% du PIB &amp;agrave; horizon 2022. &lt;/strong&gt;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; lors, l&amp;rsquo;insuffisance des investissements publics dans les infrastructures, en particulier dans le domaine des transports, r&amp;eacute;sultait pour partie des faibles capacit&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;administration &amp;agrave; ex&amp;eacute;cuter la d&amp;eacute;pense.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;2.&lt;/strong&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Les comptes ext&amp;eacute;rieurs sont l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement d&amp;eacute;ficitaires et le risque de surendettement est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme faible&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2017, la balance courante a enregistr&amp;eacute; un d&amp;eacute;ficit de 0,8% du PIB (2,52 Mds USD)&lt;/strong&gt;, en chute depuis 2014 (-0,4% en 2016, +2,5% en 2015 et +3,8% en 2014). Pour 2018, la pr&amp;eacute;vision de la BSP d&amp;rsquo;une balance courante en moindre d&amp;eacute;ficit de 0,2% (700&amp;nbsp; M&amp;nbsp; USD) pourrait ne pas &amp;ecirc;tre atteinte au vu des r&amp;eacute;sultats du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; trimestre du commerce ext&amp;eacute;rieur de biens&amp;nbsp;: diminution de 6% des exportations et augmentation de 6,8% des importations.&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b599a383-7bfc-474f-b222-17180af13e71" alt="balance courante" width="243" height="191" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: BSP. (p)&amp;nbsp;: donn&amp;eacute;es pr&amp;eacute;visionnelles&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2017,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;les exportations philippines ont augment&amp;eacute; de 9,5% atteignant 62,9 Mds USD contre 57,4&amp;nbsp; Mds USD en 2016&lt;/strong&gt;. Les importations ont atteint 92,7 Mds USD, en augmentation de 10,2%. Le d&amp;eacute;ficit commercial a ainsi continu&amp;eacute; &amp;agrave; augmenter atteignant pr&amp;egrave;s de 30 Mds USD, soit plus de 8,4% du PIB du pays. Ces &amp;eacute;volutions traduisaient une reprise de la demande mondiale adress&amp;eacute;e aux Philippines dans un contexte de forte croissance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie nationale. La Chine restait en 2017 le premier partenaire commercial des Philippines, 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; client et 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; fournisseur. Au plan r&amp;eacute;gional, les pays de l&amp;rsquo;ASEAN ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 50% du d&amp;eacute;ficit commercial du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/d440606f-fbe1-4855-acd7-bd3211474e1c" alt="commerce" width="600" height="265" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source: Philippines Statistics Authority (PSA)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La tr&amp;egrave;s forte sp&amp;eacute;cialisation sectorielle du commerce ext&amp;eacute;rieur sur les produits de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique constitue une vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;&lt;/strong&gt; qui s&amp;rsquo;ajoute &amp;agrave; la d&amp;eacute;pendance commerciale r&amp;eacute;gionale. En 2017, les ventes de produits et composants &amp;eacute;lectroniques ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 52% du total des exportations &amp;agrave; 32,7 Mds USD et les importations de produits &amp;eacute;lectroniques ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 25% du total des achats, atteignant 23,3&amp;nbsp; Mds&amp;nbsp; USD.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent des activit&amp;eacute;s de services a augment&amp;eacute; de&amp;nbsp; 35 % en 2017, passant de 7 &amp;agrave; 9,5 Mds USD. &lt;/strong&gt;Les exportations de services ont atteint 35,6 Mds USD en progression de 14 % par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016. Cette croissance a &amp;eacute;t&amp;eacute; tir&amp;eacute;e par le dynamisme des services externalis&amp;eacute;s (&lt;em&gt;Business Process Outsourcing&lt;/em&gt;), secteur o&amp;ugrave; les Philippines ont acquis depuis une d&amp;eacute;cennie des comp&amp;eacute;tences reconnues par les grands groupes multinationaux. Dans ces activit&amp;eacute;s ais&amp;eacute;ment d&amp;eacute;localisables, l&amp;rsquo;enjeu pour les Philippines est de conserver ses avantages comparatifs par une mont&amp;eacute;e en gamme des services en d&amp;eacute;veloppant les qualifications de sa main d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;S&amp;rsquo;agissant du compte financier, l&lt;strong&gt;es Philippines enregistrent une entr&amp;eacute;e nette de capitaux de 3,8 Mds USD au T4 2017, apr&amp;egrave;s une sortie nette le trimestre pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent de 2,5 Mds USD&lt;/strong&gt;, portant le solde des entr&amp;eacute;es de capitaux &amp;agrave; 1,6&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;USD &amp;agrave; la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017. Les flux nets d&amp;rsquo;investissements directs &amp;eacute;trangers (IDE) restent peu importants &amp;agrave; 3,2 % du PIB, malgr&amp;eacute; une forte hausse en 2016 (+40,7%) et 2017 (+21%).&lt;strong&gt; Les flux nets d&amp;rsquo;IDE ont atteint 10,1 Mds USD en 2017, ce qui constitue un record absolu. &lt;/strong&gt;Cette hausse a &amp;eacute;t&amp;eacute; essentiellement port&amp;eacute;e par les investissements dans le secteur manufacturier, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; 1,15 Md USD (+244%). L&amp;rsquo;industrie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re ainsi que le secteur de l&amp;rsquo;immobilier, de la construction et de la distribution ont &amp;eacute;t&amp;eacute; les autres grands b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires de ces flux. Les investissements de portefeuille enregistrent des sorties nettes de 3,9 Mds USD (+163% en g.a.) principalement en raison de l&amp;rsquo;effet conjugu&amp;eacute; du fort rapatriement des positions des investisseurs &amp;eacute;trangers au T1 2017 (2,6 Mds USD) et du rapatriement des placements sur les titres de cr&amp;eacute;ances publics. Les autres flux financiers s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; -2,1 Mds USD (-55% en g.a.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b0409701-c55a-4692-b753-a42de0b5bd49" alt="IDE" width="462" height="195" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;" align="center"&gt;&lt;strong&gt;3. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Faiblement endett&amp;eacute;, le pays dispose de marges de man&amp;oelig;uvres en mati&amp;egrave;re de relance budg&amp;eacute;taire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement a retenu un objectif d&amp;rsquo;augmentation du d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire &amp;agrave; 3 % du PIB jusqu&amp;rsquo;en 2022&lt;/strong&gt; (contre moins de 2% sous la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente administration en raison de la faible ex&amp;eacute;cution budg&amp;eacute;taire), par un accroissement indispensable des d&amp;eacute;penses publiques, essentiellement dans les infrastructures et les services sociaux (lutte contre la pauvret&amp;eacute;, &amp;eacute;ducation primaire, sant&amp;eacute;). Malgr&amp;eacute; une augmentation de 11% des d&amp;eacute;penses publiques, le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire a &amp;eacute;t&amp;eacute; inf&amp;eacute;rieur en 2017 &amp;agrave; l&amp;rsquo;objectif de 3% en atteignant 2,2% du PIB. Ceci s&amp;rsquo;explique par une augmentation plus importante des recettes du gouvernement (+13%) et le d&amp;eacute;caissement partiel des fonds publics (pr&amp;egrave;s de 3% du budget de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017 n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;pens&amp;eacute;), pourtant en am&amp;eacute;lioration par rapport aux ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes (3,6% en 2016, et 12,8% en 2015).&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/ad680cc7-79fb-4b21-a27e-e485739f7d11" alt="budget" width="277" height="198" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: minist&amp;egrave;re du Budget philippin (DBM)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le premier volet de la r&amp;eacute;forme fiscale &lt;em&gt;Comprehensive Tax Reform Program&lt;/em&gt; (CTRP)&lt;/strong&gt; initi&amp;eacute;e par le gouvernement en 2016 est entr&amp;eacute; en vigueur le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2018. Ce volet intitul&amp;eacute; &lt;em&gt;Tax Reform for Acceleration and Inclusion&lt;/em&gt; (TRAIN) a r&amp;eacute;duit l'imp&amp;ocirc;t sur le revenu des particuliers et augment&amp;eacute; les taxes sur les carburants, les voitures, le tabac, l&amp;rsquo;alcool et les boissons sucr&amp;eacute;es. Cette r&amp;eacute;forme devrait permettre d&amp;rsquo;augmenter les recettes fiscales de 15,2% du PIB en 2017 &amp;agrave; 17,7% du PIB en 2022. Le deuxi&amp;egrave;me volet, qui est actuellement en discussion &amp;agrave; la Chambre des repr&amp;eacute;sentants, vise &amp;agrave; r&amp;eacute;duire le taux d'imposition des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s aux Philippines (de 30% &amp;agrave; 25%) tout en modernisant les dispositifs d&amp;rsquo;incitations fiscales &amp;agrave; l'investissement et en supprimant les exon&amp;eacute;rations et privil&amp;egrave;ges fiscaux excessifs. Une fois appliqu&amp;eacute;e dans son ensemble, la r&amp;eacute;forme doit permettre de g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer 2,6 Mds USD de recettes suppl&amp;eacute;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Malgr&amp;eacute; le montant record de la dette publique en 2017 (114 Mds USD contre 107 Mds USD en 2016) d&amp;ucirc; notamment &amp;agrave; la d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ciation du peso philippin et &amp;agrave; l&amp;rsquo;augmentation des emprunts domestiques,&lt;strong&gt; le ratio dette publique/PIB a atteint son niveau le plus bas depuis 1980 &amp;agrave; 37,8% gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une croissance &amp;eacute;conomique soutenue.&lt;/strong&gt; Le FMI pr&amp;eacute;voit une baisse continue de ce ratio &amp;agrave; environ 34,6% d&amp;rsquo;ici 2022. Le risque souverain est att&amp;eacute;nu&amp;eacute; par la composition majoritaire de la dette publique en devise nationale (68%) et par le profil de son &amp;eacute;ch&amp;eacute;ancier (80% de dette de maturit&amp;eacute; de moyen et long termes).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;endettement ext&amp;eacute;rieur est peu &amp;eacute;lev&amp;eacute; et devrait poursuivre sa baisse&amp;nbsp;: le ratio dette ext&amp;eacute;rieure/PIB &amp;eacute;tait de 23,3% en 2017 contre 24,5% en 2016&lt;/strong&gt;. Sur la p&amp;eacute;riode de 2007 &amp;agrave; 2017, ce ratio a diminu&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re continue, passant de 44,5 % &amp;agrave; 23,3 %, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; des politiques publiques conservatrices, au d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;un secteur financier national capitalis&amp;eacute; et bien g&amp;eacute;r&amp;eacute;, et dans un contexte de r&amp;eacute;sultats &amp;eacute;conomiques favorables caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par une forte croissance, une balance courante en exc&amp;eacute;dent jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; fin 2015 et une monnaie nationale stable, &amp;eacute;galement jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; fin 2015. Selon la BSP, &amp;agrave; fin 2017, la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;eacute;tait libell&amp;eacute;e pour plus des trois-quarts en dollar am&amp;eacute;ricain (77,5%), en yen (13,8 %), en peso philippin (5,9%), en euros (1,5%) et en autres devises (1,3%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b2d7c278-8547-4995-95c9-6d28b838981a" alt="dette" width="476" height="230" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;" align="center"&gt;4. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Avec un taux d&amp;rsquo;inflation de 4,5% fin avril 2018, la Banque centrale m&amp;egrave;ne une politique de resserrement progressive des taux, en lien avec le cycle financier mondial&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le peso &amp;eacute;volue dans un syst&amp;egrave;me de change flottant sans bande de fluctuation&lt;/strong&gt;. Le d&amp;eacute;ficit courant r&amp;eacute;cent exerce une pression sur le peso philippin qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de 46,7 PHP/USD en ao&amp;ucirc;t 2016 &amp;agrave; 50,4&amp;nbsp; PHP/USD &amp;agrave; fin d&amp;eacute;cembre 2017 malgr&amp;eacute; les interventions de la BSP pour temp&amp;eacute;rer les fluctuations excessives. Le peso philippin s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de 2% en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;inflation a atteint 3,2% sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017, en augmentation par rapport &amp;agrave; 2016 (1,8%).&lt;/strong&gt; L&amp;rsquo;inflation est n&amp;eacute;anmoins rest&amp;eacute;e dans la fourchette cible de la BSP de 2% &amp;agrave; 4% pour 2017. En 2018, l&amp;rsquo;inflation a poursuivi sa hausse en atteignant 4,5% &amp;agrave; fin avril en g.a., son niveau le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; en cinq ans. Cette hausse r&amp;eacute;sulte principalement de l&amp;rsquo;augmentation des taxes au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2018 dans le cadre de la r&amp;eacute;forme fiscale TRAIN. La forte augmentation des cours mondiaux du p&amp;eacute;trole depuis le d&amp;eacute;but de 2018 est &amp;eacute;galement un facteur inflationniste.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s un taux inchang&amp;eacute; de 3% depuis fin 2014, &lt;strong&gt;la BSP a annonc&amp;eacute; une hausse de 25 pdb de son principal taux directeur en mai 2018, le portant &amp;agrave; 3,25%.&lt;/strong&gt; Dans son communiqu&amp;eacute;, l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; indique qu&amp;rsquo;il se peut que le niveau de l&amp;rsquo;inflation s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablisse en 2018 au-dessus de sa fourchette cible [2%-4%], tout en rappelant qu&amp;rsquo;elle anticipe un retour dans la fourchette en 2019. Elle indique enfin se tenir pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; prendre davantage de mesures afin d&amp;rsquo;assurer ses objectifs de stabilit&amp;eacute; des prix et de stabilit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette hausse du taux directeur permet d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;att&amp;eacute;nuer les risques de &amp;laquo;&amp;nbsp;surchauffe&amp;nbsp;&amp;raquo; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie&lt;/strong&gt;, identifi&amp;eacute;s par certains analystes, li&amp;eacute;s &amp;agrave; la politique d&amp;rsquo;expansion budg&amp;eacute;taire, &amp;agrave; la r&amp;eacute;forme fiscale et &amp;agrave; la hausse des prix mondiaux de certaines mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res dont les hydrocarbures. La propagation de l&amp;rsquo;inflation par la d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ciation du peso (&amp;laquo; pass through &amp;raquo;) est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e limit&amp;eacute;e selon les &amp;eacute;tudes de la BSP.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; de ses r&amp;eacute;serves permettrait &amp;agrave; la BSP de faire face &amp;agrave; une crise de change. Les r&amp;eacute;serves internationales de la BSP s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 81,5 Mds USD &amp;agrave; fin d&amp;eacute;cembre 2017, &lt;/strong&gt;soit l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de &lt;strong&gt;8 mois d&amp;rsquo;importations de biens et services&lt;/strong&gt;. La faible proportion de la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;agrave; court terme (19,5% du total de la dette) pr&amp;eacute;serve les Philippines d&amp;rsquo;une potentielle crise de change.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Prix courants&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>304f06f9-b80a-4bd8-a951-6671990a1ae1</id><title type="text">L’Etat bolivien décide d’emprunter 2 Mds USD auprès des organismes internationaux en 2018</title><summary type="text">Ces 2 Mds USD de prêts doivent financer surtout des projets d’infrastructure, notamment dans le secteur de l’eau. Selon la Banque Centrale de Bolivie (BCB), ces nouveaux engagements financiers feront passer la dette externe à 30 % du PIB alors qu’elle se situe actuellement à 24,6 % du PIB (9,3 Mds USD). Les autorités justifient cette décision par les « coussins financiers » existants externes (réserves de change à hauteur de 27,1% du PIB et d’autres actifs à 8,6%) et internes (dont les dépôts du secteur public non financier à hauteur de 16,7% du PIB) dont la Bolivie dispose.  </summary><updated>2018-02-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/15/l-etat-bolivien-decide-d-emprunter-2-mds-usd-aupres-des-organismes-internationaux-en-2018" /><content type="html">&lt;p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: #000000; font-family: Calibri;"&gt;Ces 2 Mds USD de pr&amp;ecirc;ts doivent financer surtout des projets d&amp;rsquo;infrastructure, notamment dans le secteur de l&amp;rsquo;eau. Selon la Banque Centrale de Bolivie (BCB), ces nouveaux engagements financiers feront passer la dette externe &amp;agrave; 30 % du PIB alors qu&amp;rsquo;elle se situe actuellement &amp;agrave; 24,6 % du PIB (9,3 Mds USD). Les autorit&amp;eacute;s justifient cette d&amp;eacute;cision par les &amp;laquo;&amp;nbsp;coussins financiers&amp;nbsp;&amp;raquo; existants externes (r&amp;eacute;serves de change &amp;agrave; hauteur de 27,1% du PIB et d&amp;rsquo;autres actifs &amp;agrave; 8,6%) et internes (dont les d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts du secteur public non financier &amp;agrave; hauteur de 16,7% du PIB) dont la Bolivie dispose. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/304f06f9-b80a-4bd8-a951-6671990a1ae1/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>