<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Depense-publique</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Depense-publique</subtitle><id>FluxArticlesTag-Depense-publique</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Depense-publique" /><entry><id>5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d</id><title type="text">Relecture structurelle du déficit : quels indicateurs pour piloter les finances publiques ?</title><summary type="text">Le pilotage de la trajectoire des finances publiques est un exercice complexe. Si la variation du déficit public d’une année sur l’autre peut être affectée par les décisions des autorités publiques (mesures fiscales, dépenses nouvelles…), elle dépend également de la conjoncture macroéconomique. Ce document détaille les différents indicateurs utilisés pour expliquer les variations du déficit public, d’après la méthodologie de relecture structurelle de la LPFP 2023-2027.</summary><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/08/29/relecture-structurelle-du-deficit-quels-indicateurs-pour-piloter-les-finances-publiques" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde public est fortement influenc&amp;eacute;e par les fluctuations de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;. Le concept de solde structurel a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduit pour corriger le solde public des effets transitoires du cycle &amp;eacute;conomique. D&amp;eacute;fini comme le solde qui serait observ&amp;eacute; une fois le PIB revenu &amp;agrave; son niveau potentiel et en l&amp;rsquo;absence de mesures ponctuelles et temporaires, il permet d&amp;rsquo;obtenir une estimation de la position sous-jacente des finances publiques. Son emploi pour la gouvernance des finances publiques permet un pilotage limitant les politiques budg&amp;eacute;taires procycliques, en laissant jouer les &amp;laquo;&amp;nbsp;stabilisateurs automatiques&amp;nbsp;&amp;raquo;. Ce document de travail a pour objet de pr&amp;eacute;senter la m&amp;eacute;thode de calcul du solde structurel utilis&amp;eacute;e par les autorit&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises depuis la loi de programmation des finances publiques pour les ann&amp;eacute;es 2023 &amp;agrave; 2027. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;instar de la m&amp;eacute;thode retenue par la Commission europ&amp;eacute;enne, cette m&amp;eacute;thodologie se fonde sur une sensibilit&amp;eacute; fixe du solde public &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cart de production, calcul&amp;eacute;e selon les poids relatifs des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires dans le PIB. Dans un deuxi&amp;egrave;me temps, ce document de travail pr&amp;eacute;sente les cons&amp;eacute;quences de cette nouvelle m&amp;eacute;thodologie sur le calcul de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde structurel. Enfin, la derni&amp;egrave;re partie fournit une &amp;eacute;valuation compar&amp;eacute;e des diff&amp;eacute;rentes m&amp;eacute;triques pertinentes pour le pilotage des finances publiques en lien avec la cons&amp;eacute;cration de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la d&amp;eacute;pense primaire nette des mesures nouvelles en recettes (DPN) comme indicateur central de la gouvernance budg&amp;eacute;taire europ&amp;eacute;enne depuis sa r&amp;eacute;forme de 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2025-2" src="/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/654169ec-db93-4c45-a738-6ec3bfb5a5a7" alt="DT-2025-2" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888</id><title type="text">Comment sont réalisées les prévisions de finances publiques et quelles sont les incertitudes qui les entourent ?</title><summary type="text">La Direction générale du Trésor est en charge de la synthèse des prévisions de finances publiques du Gouvernement. Ce document de travail présente les acteurs impliqués dans ces prévisions et la méthodologie retenue pour les produire. Il détaille les aléas affectant les prévisions, et propose une méthode simplifiée de quantification de leur ampleur, pour favoriser l’appropriation des questions d’incertitude relative aux prévisions dans le débat public et la conduite de la politique budgétaire.</summary><updated>2025-03-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/03/21/comment-sont-realisees-les-previsions-de-finances-publiques-et-quelles-sont-les-incertitudes-qui-les-entourent" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor (DG Tr&amp;eacute;sor) est en charge de la synth&amp;egrave;se des pr&amp;eacute;visions de finances publiques du Gouvernement. Ces pr&amp;eacute;visions sont une co-construction de l&amp;rsquo;ensemble des directions concern&amp;eacute;es (Direction du Budget, Direction de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute; Sociale, Direction G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Finances Publiques, Direction de la L&amp;eacute;gislation Fiscale), et n&amp;eacute;cessitent donc une collaboration importante entre ces acteurs, la DG Tr&amp;eacute;sor &amp;eacute;tant responsable&lt;em&gt; in fine&lt;/em&gt; des pr&amp;eacute;visions, sous l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; des Ministres. La m&amp;eacute;thodologie retenue pour produire ces pr&amp;eacute;visions s&amp;rsquo;appuie sur de nombreuses sources de donn&amp;eacute;es, relevant de comptabilit&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rentes, et sur les concepts de la comptabilit&amp;eacute; nationale. L&amp;rsquo;annexe 1 de ce document expose les grands principes de ce cadre comptable qui d&amp;eacute;finit le p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre des administrations publiques et se fonde sur une comptabilit&amp;eacute; en droits constat&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&amp;eacute;alisme des pr&amp;eacute;visions est &amp;eacute;valu&amp;eacute; par le Haut Conseil des finances publiques (HCFP). Un certain nombre d&amp;rsquo;autres acteurs produisent des pr&amp;eacute;visions de finances publiques ou les analysent. La partie I de ce document de travail d&amp;eacute;taille ainsi les acteurs et les m&amp;eacute;thodes de pr&amp;eacute;vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;volutions macro&amp;eacute;conomiques particuli&amp;egrave;rement marqu&amp;eacute;es des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es ont conduit &amp;agrave; des &amp;eacute;carts substantiels entre pr&amp;eacute;visions et r&amp;eacute;alisations, dans tous les pays europ&amp;eacute;ens. La partie II de ce document de travail revient sur l&amp;rsquo;origine des incertitudes qui affectent les pr&amp;eacute;visions, et propose une m&amp;eacute;thode simplifi&amp;eacute;e de quantification de l&amp;rsquo;ampleur des al&amp;eacute;as, dans le but de favoriser l&amp;rsquo;appropriation des questions d&amp;rsquo;incertitude relative aux pr&amp;eacute;visions dans le d&amp;eacute;bat public et la conduite de la politique budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="DT-2025-1" src="/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/6f1bda8c-d42e-4a64-98e2-649759bd9a24" alt="DT-2025-1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6aad4db2-17e0-43ab-ae6a-c939ef46bafd</id><title type="text">Brèves économiques des Pays-Bas Avril - Mai 2024</title><summary type="text">Vous trouverez ci-joint les principales actualités économiques et financières d'avril et de mai 2024 aux Pays-Bas, vues par le Service Économique Régional de l'Ambassade de France à La Haye.</summary><updated>2024-06-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/06/03/breves-economiques-des-pays-bas-avril-mai-2024" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;LE CHIFFRE DU MOIS&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;accord de coalition dans les grandes lignes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; pr&amp;eacute;voit d&amp;rsquo;ici 2028 une r&amp;eacute;duction des d&amp;eacute;penses imputables &amp;agrave; la masse salariale pour l&amp;rsquo;ensemble des administrations centrales de -22% pour inverser la tendance haussi&amp;egrave;re du nombre de fonctionnaires initi&amp;eacute;e en 2018. Sont en premier lieu cibl&amp;eacute;s le recours aux consultants externes (plafonn&amp;eacute; &amp;agrave; 10% de la charge de personnel) et les sp&amp;eacute;cialistes en communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;AU SOMMAIRE CE NUM&amp;Eacute;RO&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 &amp;ndash; Publication d&amp;rsquo;un &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;em&gt;accord de coalition dans les grandes lignes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo; pour soutenir la croissance et ma&amp;icirc;triser les d&amp;eacute;penses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 &amp;ndash; La croissance n&amp;eacute;erlandaise sur la voie d&amp;rsquo;une reprise&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 &amp;ndash; Un accueil plut&amp;ocirc;t chaleureux du rapport Letta par les autorit&amp;eacute;s n&amp;eacute;erlandaises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4 &amp;ndash;&amp;nbsp;Les autorit&amp;eacute;s n&amp;eacute;erlandaises ont soumis &amp;agrave; la Commission leur premi&amp;egrave;re demande de paiement dans le cadre de la facilit&amp;eacute; pour la reprise et la r&amp;eacute;silience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5 &amp;ndash; L&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; des consommateurs et des march&amp;eacute;s (ACM) s&amp;rsquo;inqui&amp;egrave;te du manque de concurrence sur le march&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;pargne n&amp;eacute;erlandais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6 &amp;ndash; Des prix immobiliers &amp;agrave; la hausse sur fond de ralentissement des transactions et de pression d&amp;eacute;mographique persistante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7 &amp;ndash; Convergence des taux d&amp;rsquo;emploi masculins et f&amp;eacute;minins &amp;agrave; l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6aad4db2-17e0-43ab-ae6a-c939ef46bafd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>303a3a19-3316-4599-b271-d0bde1739117</id><title type="text">Arabie saoudite - Adoption du budget de 2024</title><summary type="text">Le budget saoudien 2024 retient une hypothèse de croissance de 4,4%. Le montant total de recettes attendues est de 312,5 Md$, en hausse de 3,7% par rapport au montant espéré pour 2023. Le montant total des dépenses programmées est de 333,6 Md$, en hausse de 12,3% par rapport au budget précédent. Le budget saoudien 2024 présente un déficit budgétaire à -21 Md$ (1,9% du PIB), après un déficit estimé à 22 Md$ en 2023. La dette publique augmente, mais demeure contenue à 294 Md$, soit 25,9% du PIB.</summary><updated>2023-12-10T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/12/10/arabie-saoudite-adoption-du-budget-de-2024" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le budget 2024 retient un sc&amp;eacute;nario de croissance &amp;agrave; +4,4%,&lt;/strong&gt; principalement tir&amp;eacute;e par les activit&amp;eacute;s hors-p&amp;eacute;troli&amp;egrave;res. Cette pr&amp;eacute;vision de croissance est sup&amp;eacute;rieure &amp;agrave; celle du FMI (+4%, &lt;em&gt;WEO, Octobre 2023&lt;/em&gt;). &lt;strong&gt;La pr&amp;eacute;vision&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; d&amp;rsquo;inflation en 2024 est de +2,2% &lt;/strong&gt;(+2,6% pour l&amp;rsquo;estimation 2023). &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour 2023, le minist&amp;egrave;re des Finances saoudien estime la croissance &amp;agrave; +0,03%,&lt;/strong&gt; contre une pr&amp;eacute;vision du FMI de +0,8%, du fait de la baisse choisie des niveaux de production de p&amp;eacute;trole dans un contexte de prix en recul par rapport &amp;agrave; 2022. En effet, l&amp;rsquo;Arabie saoudite a diminu&amp;eacute; de pr&amp;egrave;s de 7% sa production de p&amp;eacute;trole entre janvier et septembre 2023, atteignant une moyenne de 9,8 millions de barils par jour, soit une baisse de 0,7 mbj par rapport &amp;agrave; 2022.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/303a3a19-3316-4599-b271-d0bde1739117/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b551bd69-f30e-4d76-bfcb-814d8b7d140b</id><title type="text">Les finances publiques chinoises : risques conjoncturels et enjeux structurels</title><summary type="text">Les finances publiques chinoises reposent sur une organisation complexe et opaque, structurée en différents comptes aux périmètres flous, auxquels s’ajoutent des engagements hors bilan. L’importance de l’investissement public dans la croissance chinoise a favorisé un endettement important pour les gouvernements locaux. Après la pandémie, les finances locales sont en situation de risque, rendant d’autant plus nécessaires des réformes d’ampleur.</summary><updated>2023-05-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/05/23/les-finances-publiques-chinoises-risques-conjoncturels-et-enjeux-structurels" /><content type="html">&lt;p&gt;Les finances publiques ont beaucoup contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la croissance chinoise, notamment &amp;agrave; travers l'investissement public mis en &amp;oelig;uvre au niveau local, en particulier depuis la crise de 2008. En 2019 les d&amp;eacute;penses publiques chinoises repr&amp;eacute;sentent 24 % du PIB selon les statistiques officielles, mais 36 % selon le FMI, contre 41 % pour l'OCDE.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lecture des finances publiques chinoises est compliqu&amp;eacute;e par le fait que la Constitution et la loi ne fixent qu'&amp;agrave; grands traits les pr&amp;eacute;rogatives des diff&amp;eacute;rents niveaux administratifs (centre, provinces, pr&amp;eacute;fectures, comt&amp;eacute;s, villes) et que bien souvent les lois nationales se contentent d'&amp;eacute;noncer des principes, d&amp;eacute;clin&amp;eacute;s ensuite localement avec une grande marge de man&amp;oelig;uvre. Par ailleurs, les comptes publics sont structur&amp;eacute;s selon une m&amp;eacute;thodologie opaque et complexe, le p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre de ce qui rel&amp;egrave;ve ou non de l'action publique &amp;eacute;tant flou, et les distinctions entre &amp;eacute;chelons locaux et central parfois malais&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les comptes publics enregistrent structurellement un niveau important de d&amp;eacute;ficit et d'endettement. Ces deux mesures se sont singuli&amp;egrave;rement aggrav&amp;eacute;es ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, en particulier sous l'effet de la crise du Covid-19 (&lt;em&gt;cf.&lt;/em&gt; Graphique). La situation au niveau local appara&amp;icirc;t d&amp;eacute;sormais comme un enjeu de stabilit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re, cet &amp;eacute;chelon concentrant officiellement 57 % de la dette publique totale, contract&amp;eacute;e dans une relative opacit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les risques financiers locaux sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s, une crise syst&amp;eacute;mique &amp;agrave; court terme para&amp;icirc;t peu probable, compte tenu de la garantie de l'&amp;eacute;chelon central et de la d&amp;eacute;tention d'une grande partie de la dette par les grandes banques ou des entit&amp;eacute;s locales publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;Agrave; long terme, les d&amp;eacute;s&amp;eacute;quilibres et les risques li&amp;eacute;s aux finances publiques constituent un frein &amp;agrave; la croissance et &amp;agrave; son n&amp;eacute;cessaire r&amp;eacute;&amp;eacute;quilibrage, des investissements vers la consommation int&amp;eacute;rieure. Malgr&amp;eacute; la posture volontariste des autorit&amp;eacute;s et les pr&amp;eacute;conisations r&amp;eacute;it&amp;eacute;r&amp;eacute;es des observateurs internationaux, la mise en &amp;oelig;uvre des r&amp;eacute;formes &amp;agrave; l'agenda depuis 2013 demeure lente et fragmentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="TE-327" src="/Articles/b551bd69-f30e-4d76-bfcb-814d8b7d140b/images/e75c36c2-aea8-4686-b3a0-772d5c5b4971" alt="TE-327" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ T&amp;eacute;l&amp;eacute;charger l'&amp;eacute;tude compl&amp;egrave;te &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b551bd69-f30e-4d76-bfcb-814d8b7d140b/files/f82fc5d0-58ae-4745-856b-8bf5eb7ea788" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 327&amp;gt;&amp;gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Autres publications &amp;agrave; consulter sur le sujet :&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Zhang Y.S et Barnett S. (2014), "&lt;a href="https://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2014/wp1404.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;&lt;em&gt;Fiscal Vulnerabilities and Risks from Local Government Finance in China&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;", FMI, &lt;em&gt;Document de travail &lt;/em&gt;n&amp;deg; 14/4. &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Wingender P. (2018), "&lt;a href="https://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2018/04/13/Intergovernmental-Fiscal-Reform-in-China-45743" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;&lt;em&gt;Intergovernmental Fiscal Reform in China&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;", FMI, &lt;em&gt;Document de travail&lt;/em&gt; n&amp;deg; 2018/088.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; LIN S. (2022), "&lt;a href="https://www.cambridge.org/core/books/chinas-public-finance/734E446DD14D3A6E9D2715BE5F9375C0" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;&lt;em&gt;China&amp;rsquo;s Public Finance: Reforms, Challenges and Options&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;", &lt;em&gt;Cambridge University Press&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; &amp;Eacute;tudes &amp;eacute;conomiques BNP Paribas (2021), &amp;laquo;&amp;nbsp;&lt;a href="https://economic-research.bnpparibas.com/html/fr-FR/Chine-maquis-finances-publiques-22/09/2021,43512" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Chine : le maquis des finances publiques&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;raquo;, &lt;em&gt;Eco Conjoncture&lt;/em&gt; n&amp;deg; 7. &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;+ Voir toute la collection des &amp;eacute;tudes Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co : &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Eco" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Fran&amp;ccedil;ais&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/tags/Tresor-Economics" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;English&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le projet de budget du Kowe&amp;iuml;t pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par le ministre des finances pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; avril 2019 au 31 mars 2020 s&amp;rsquo;inscrit dans la continuit&amp;eacute; du budget pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, avec des recettes de 16,4 Md de dinars kowe&amp;iuml;tiens (KWD), soit environ 48 Md&amp;euro; et &amp;nbsp;40% du PIB, et des d&amp;eacute;penses estim&amp;eacute;es de 22,5 MdKWD, soit environ 65 Md&amp;euro; et 55% du PIB, en hausse respectivement de +8,6% et +4,7% (contre une inflation estim&amp;eacute;e de +2% en 2019). Calcul&amp;eacute; apr&amp;egrave;s transfert au Fonds de R&amp;eacute;serve des G&amp;eacute;n&amp;eacute;rations Futures (environ 5 MdKd, soit 4,5% du PIB), le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire pr&amp;eacute;visionnel s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablirait &amp;agrave; 7,75 MdKWD (contre 7,93&amp;nbsp;Md en 2018), soit environ 22,6 Md&amp;euro; et 19% du PIB. Le projet de budget 2019/2020 a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;u sur la base d&amp;rsquo;un prix moyen du p&amp;eacute;trole brut kowe&amp;iuml;tien de 55 USD/baril, contre 50 USD pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale 2018/2019 et sur la base d&amp;rsquo;une production p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re de 2,80 millions de barils par jour.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Ce projet de budget sera pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; au Parlement pour adoption d&amp;eacute;but mars 2019. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le 21 janvier 2019, le Ministre des Finances kowe&amp;iuml;tien a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le projet de budget national pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale 2019/2020.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Un budget pr&amp;eacute;visionnel sans surprise, avec des recettes et des d&amp;eacute;penses en hausse&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les pr&amp;eacute;visions budg&amp;eacute;taires pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale 2019/2020 se fondent sur &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se d&amp;rsquo;un baril de brut kowe&amp;iuml;tien&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; &amp;agrave; 55$,&lt;/strong&gt; contre 50$ dans le budget pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent (soit +11%), ce qui est en ligne avec le cours actuel (le prix du baril de Brent se situe aujourd&amp;rsquo;hui autour des 60$). Le budget se base sur &lt;strong&gt;une production p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re de 2,80 millions de baril par jour&lt;/strong&gt; et sur un prix du baril permettant d&amp;rsquo;assurer l&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre budg&amp;eacute;taire &amp;agrave; 75$ avant transfert au Fonds de R&amp;eacute;serve des G&amp;eacute;n&amp;eacute;rations Futures&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt; (80$ apr&amp;egrave;s transfert).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les recettes budg&amp;eacute;taires pour 2019/2020 sont estim&amp;eacute;es &amp;agrave; 16,38 MdKWD, soit 40% du PIB, en hausse de 8,6%&lt;/strong&gt; par rapport aux 15,09 MdKWD estim&amp;eacute;s pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e budg&amp;eacute;taire 2018/2019 (mais tr&amp;egrave;s probablement en de&amp;ccedil;&amp;agrave; par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution 2018/2019). Les recettes li&amp;eacute;es aux &lt;strong&gt;hydrocarbures&lt;/strong&gt; s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;veraient &amp;agrave; 14,52 MdKWD (35% du PIB), en hausse de 9% sur un an, et constitueraient encore &lt;strong&gt;88,5% des recettes totales&lt;/strong&gt;. Les revenus &amp;laquo;&amp;nbsp;hors hydrocarbures&amp;nbsp;&amp;raquo; (principalement issues de ventes de biens et services, de taxes sur les transactions internationales et d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur le profit des entreprises) s&amp;rsquo;&amp;eacute;tabliraient &amp;agrave; 1,87 MdKWD, en hausse de 5,4%. Les pr&amp;eacute;visions de recettes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; affect&amp;eacute;es par la baisse du prix du baril de p&amp;eacute;trole intervenue en novembre 2018 et la d&amp;eacute;cision de l&amp;rsquo;OPEP en d&amp;eacute;cembre dernier de r&amp;eacute;duire sa production p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re de plus de 1 million de barils par jour.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les d&amp;eacute;penses publiques s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;veront &amp;agrave; 22,50 MdKWD, soit 55% du PIB, en hausse de 4,7% &lt;/strong&gt;par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e budg&amp;eacute;taire 2018/2019 (21,50 MdKWD). C&amp;rsquo;est la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e de suite que le gouvernement pr&amp;eacute;sente un budget avec des d&amp;eacute;penses en hausse. Elles se r&amp;eacute;partissent de la fa&amp;ccedil;on suivante&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Salaires et &amp;eacute;moluments (53,6%)&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: 12,07 MdKWD, en hausse de 5% sur un an.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cela prend notamment en compte les salaires des agents des minist&amp;egrave;res et des autorit&amp;eacute;s publiques (7,74&amp;nbsp;MdKWD, soit 64% du total), une contribution au fonds de pension kowe&amp;iuml;tien (2,21 MdKWD) et la compensation aux salari&amp;eacute;s kowe&amp;iuml;tiens du secteur priv&amp;eacute; (objectif de kowe&amp;iuml;tisation des emplois&amp;nbsp;; 520,1 MKWD).&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Subventions (17,6%) &lt;/strong&gt;: 3,97 MdKWD, en hausse de 6,2% sur un an.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les principaux secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiant des subventions sont l&amp;lsquo;&amp;eacute;nergie (48% du total), l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation (18%), la sant&amp;eacute; (12%) et le logement (9%).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au total, &lt;strong&gt;salaires et subventions repr&amp;eacute;sentent 71% du budget&lt;/strong&gt; pr&amp;eacute;visionnel 2019/2020, contre 73% pour le budget pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent.&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;D&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissements&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: 3,77 MdKWD, en hausse de 0,7% sur un an, repr&amp;eacute;sentant &lt;strong&gt;17% du budget&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Elles sont principalement dirig&amp;eacute;es vers les &lt;strong&gt;investissements dans les infrastructures&lt;/strong&gt; (78% du total).&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Autres d&amp;eacute;penses &lt;/strong&gt;(12%) : 2,69 MdKWD, en hausse de 6,4% sur un an. Il s&amp;rsquo;agit de d&amp;eacute;penses relatives aux prestations sociales, missions officielles, indemnisations et d&amp;eacute;dommagements.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un d&amp;eacute;ficit en l&amp;eacute;g&amp;egrave;re baisse mais toujours important&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour la 5&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; ann&amp;eacute;e de suite, le gouvernement kowe&amp;iuml;tien pr&amp;eacute;sente un budget en &lt;strong&gt;d&amp;eacute;ficit&lt;/strong&gt;. Calcul&amp;eacute; en excluant les revenus d&amp;eacute;gag&amp;eacute;s par les actifs que g&amp;egrave;re la Kuwait Investment Authority (KIA) et apr&amp;egrave;s transfert au FGF, le d&amp;eacute;ficit pr&amp;eacute;visionnel s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablirait &amp;agrave; &lt;strong&gt;7,75&amp;nbsp;MdKWD, soit 19% du PIB,&lt;/strong&gt; &amp;agrave; l&amp;rsquo;issue de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale 2019/2020, en &lt;strong&gt;l&amp;eacute;g&amp;egrave;re baisse&lt;/strong&gt; par rapport au budget pr&amp;eacute;visionnel pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent (7,92 MdKWD). Avant transfert, le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablirait &amp;agrave; 6,12&amp;nbsp;MdKWD, soit 15% du PIB, en baisse de 4,6% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau comparatif du budget kowe&amp;iuml;tien pour les ann&amp;eacute;es fiscales 2017/2018 &amp;agrave; 2019/2020.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table border="1" width="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr style="height: 71px;"&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Montants en MdKD&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2017/2018 (estim&amp;eacute;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2017/2018 (ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2018/2019 (estimation)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2019/2020 (estimation)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Evolution y/y (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 83px;"&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Recettes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;13,35&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;16,00&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;15,09&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;16,38&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 83px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;+ 8,6%&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 50px;"&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Hydrocarbures&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;11,71&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;14,28&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;13,32&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;14,52&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+ 9%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 50px;"&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Hors hydrocarbures&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,64&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,72&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,77&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;1,87&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+ 5,4%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 58px;"&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;D&amp;eacute;penses publiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;19,89&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;19,25&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;21,50&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;22,50&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 58px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;+ 4,7%&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 71px;"&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Subventions et allocations diverses&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;3,06&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;2,97&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;3,74&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;3,97&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+ 6,2 %&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 71px;"&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Salaires (fonction publique)&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;10,86&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;11,01&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;11,49&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;12,07&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+ 5%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 71px;"&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;D&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;3,40&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;3,22&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;3,74&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;3,77&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;+0,7%&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 50px;"&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Autres d&amp;eacute;penses&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;2,45&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;2,04&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;2,53&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2,69&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+ 6,4%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 50px;"&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;Bilan avant transfert FGF&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-6,54&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-3,25&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-6,41&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;-6,12&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-4,6%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 50px;"&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;FGF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,33&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,60&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;1,51&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;1,64&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 50px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;+8,6%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="height: 71px;"&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="142"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Bilan apr&amp;egrave;s transfert FGF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-7,58&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;-4,85&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="94"&gt;
&lt;p align="center"&gt;- 7,92&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="95"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;- 7,75&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td style="height: 71px;" valign="top" width="85"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;-2,1%&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Minist&amp;egrave;re des Finances&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div id="ftn1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;&amp;nbsp; Le p&amp;eacute;trole kowe&amp;iuml;tien, compte tenu de ses caract&amp;eacute;ristiques (degr&amp;eacute; de viscosit&amp;eacute; &amp;eacute;lev&amp;eacute;), se n&amp;eacute;gocie &amp;agrave; un prix moins &amp;eacute;lev&amp;eacute; que le baril de Brent, avec un rabais de l&amp;rsquo;ordre de 5$.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn2"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;&amp;nbsp; Le FGF est un des fonds g&amp;eacute;r&amp;eacute; par le fonds souverain (Kuwait Investment Authority) et a &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place pour capter une partie de la rente p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re sous forme d&amp;rsquo;un pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vement annuel &amp;eacute;quivalent &amp;agrave; 10% des recettes budg&amp;eacute;taires. Le FGF sert &amp;agrave; financer des actifs diversifi&amp;eacute;s pour assurer les besoins de la population future du Kowe&amp;iuml;t.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2d6442ef-b10a-4393-a0fc-abf1721feafc/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>90e09cda-52e6-4250-9e54-3b7536b224e9</id><title type="text">Etat d’exécution du budget de l’Etat ivoirien à fin juin 2018</title><summary type="text"> Etat d’exécution du budget de l’Etat ivoirien à fin juin 2018 Le gouvernement ivoirien vient de publier un point semestriel sur l’exécution du budget d’Etat 2018. Pour mémoire, celui-ci s’élève à 6 756 Mds FCFA (10,3 Mds EUR), soit une hausse de 4,8% par rapport à la loi de finance rectificative de 2017. Ce budget est à moitié financé par des recettes fiscales (dont la moitié relève des droits de douanes), à 19,4% par les ressources extérieures et à 19% par les emprunts sur les marchés financiers. Le premier semestre 2018 est marqué par des objectifs de mobilisation de revenus quasiment atteints, grâce à l’émission de l’Eurobond (1,7 Md EUR) et à la bonne tenue de certains postes fiscaux. Le niveau d’exécution des dépenses est conforme aux objectifs pour les dépenses courantes prises dans leur ensemble, avec des disparités sur les volets de dépenses dites « pro-pauvres ». Les dépenses d’investissements ont quant à elles, été exécutées à moins de 40% sur l’objectif annuel.Les obj</summary><updated>2018-09-18T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/18/etat-d-execution-du-budget-de-l-etat-ivoirien-a-fin-juin-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;h2 align="center"&gt;Etat d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution du budget de l&amp;rsquo;Etat ivoirien &amp;agrave; fin juin 2018&lt;/h2&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Le gouvernement ivoirien vient de publier &lt;a href="http://budget.gouv.ci/sites/default/files/2017_publications/ccm_execution_budgetaire_a_fin_juin_2018.pdf"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;un point semestriel sur l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution du budget d&amp;rsquo;Etat 2018&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Pour m&amp;eacute;moire, celui-ci s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 6&amp;nbsp;756 Mds FCFA (10,3 Mds EUR), soit une hausse de 4,8% par rapport &amp;agrave; la loi de finance rectificative de 2017. Ce budget est &amp;agrave; moiti&amp;eacute; financ&amp;eacute; par des recettes fiscales (dont la moiti&amp;eacute; rel&amp;egrave;ve des droits de douanes), &amp;agrave; 19,4% par les ressources ext&amp;eacute;rieures et &amp;agrave; 19% par les emprunts sur les march&amp;eacute;s financiers. Le premier semestre 2018 est marqu&amp;eacute; par des objectifs de mobilisation de revenus quasiment atteints, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission de l&amp;rsquo;Eurobond (1,7 Md EUR) et &amp;agrave; la bonne tenue de certains postes fiscaux. Le niveau d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution des d&amp;eacute;penses est conforme aux objectifs pour les d&amp;eacute;penses courantes prises dans leur ensemble, avec des disparit&amp;eacute;s sur les volets de d&amp;eacute;penses dites &amp;laquo;&amp;nbsp;pro-pauvres&amp;nbsp;&amp;raquo;. Les d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissements ont quant &amp;agrave; elles, &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;es &amp;agrave; moins de 40% sur l&amp;rsquo;objectif annuel.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;h4 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les objectifs semestriels de mobilisation des recettes fiscales ont &amp;eacute;t&amp;eacute; atteints, avec un taux de r&amp;eacute;alisation de 100,7% (1&amp;nbsp;698 Mds FCFA soit environ 2,6 Mds EUR)&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pris dans leur ensemble, les postes relevant de la fiscalit&amp;eacute; int&amp;eacute;rieure (55% des recettes fiscales totales) ont enregistr&amp;eacute; un surplus de mobilisation d&amp;rsquo;environ 40 Mds FCFA. Si les ressources mobilis&amp;eacute;es via les &amp;laquo;&amp;nbsp;grands postes&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;ndash;&amp;nbsp; TVA (12% des recettes fiscales totales), imp&amp;ocirc;ts sur revenus et salaires (15,2%), imp&amp;ocirc;ts sur les entreprises hors secteur p&amp;eacute;trole et gaz (10,2%) &amp;ndash; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; sensiblement conformes aux pr&amp;eacute;visions, celles issues de certains postes de moindre importance ont connu des variations plus importantes. C&amp;rsquo;est notamment le cas des imp&amp;ocirc;ts sur les entreprises du secteur p&amp;eacute;trole et gaz (+20,5 Mds par rapport aux objectifs), des imp&amp;ocirc;ts sur les revenus des capitaux mobiliers (+19,3 Mds FCFA) et des taxes d&amp;rsquo;exploitation p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re (+8,1 Mds FCFA).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au titre de la fiscalit&amp;eacute; de porte (droits de douane qui repr&amp;eacute;sentent un peu moins de la moiti&amp;eacute; des recettes fiscales totales), le recouvrement a &amp;eacute;t&amp;eacute; inf&amp;eacute;rieur aux pr&amp;eacute;visions avec un manque &amp;agrave; gagner de 28,9 Mds FCFA. Cette contre-performance, imputable aux droits et taxes &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation (marchandises g&amp;eacute;n&amp;eacute;rales et produits p&amp;eacute;troliers), a n&amp;eacute;anmoins &amp;eacute;t&amp;eacute; att&amp;eacute;nu&amp;eacute;e par la bonne tenue des taxes &amp;agrave; l&amp;rsquo;exportation (DUS). Celles-ci ont en effet pu d&amp;eacute;passer leur objectif, avec un &amp;eacute;cart positif de 8,3 Mds FCFA pour une mobilisation de 215,2 Mds FCFA, un surplus r&amp;eacute;sultant essentiellement d&amp;rsquo;un effet volume favorable sur les exportations de cacao et noix de cajou.&lt;/p&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Le niveau des financements ext&amp;eacute;rieurs est quasiment en ligne avec les objectifs notamment en raison de l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission r&amp;eacute;ussie du 4&amp;egrave;me&amp;nbsp;Eurobond du pays&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Selon les pr&amp;eacute;visions initiales, le pays envisageait d&amp;rsquo;&amp;eacute;mettre pour 1 296,7 Mds FCFA de titres publics en 2018 pour financer son budget. Dans cette optique, il a lanc&amp;eacute; au cours du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; trimestre, son 4&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; Eurobond qui lui a permis de mobiliser la somme de 1,7 Md EUR en deux tranches&lt;a title="" href="#_ftn1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Cette lev&amp;eacute;e record en EUR lui a ainsi permis de contourner les difficult&amp;eacute;s de mobilisation de fonds sur le march&amp;eacute; r&amp;eacute;gional (sous souscription des titres publics)&amp;nbsp; auxquelles &amp;eacute;taient confront&amp;eacute;s tous les Etats de l&amp;rsquo;UEMOA. Au total, le pays a mobilis&amp;eacute; sur les march&amp;eacute;s financiers, 1&amp;nbsp;202,2 Mds FCFA, soit un taux de r&amp;eacute;alisation de 93% de l&amp;rsquo;objectif annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour ce qui concerne les ressources ext&amp;eacute;rieures, le taux de r&amp;eacute;alisation atteint 95,3%, ce qui correspond &amp;agrave; une entr&amp;eacute;e de 357,7 Mds FCFA. Dans le d&amp;eacute;tail, le taux de r&amp;eacute;alisation des tirages sur dons-projet est faible, &amp;agrave; 57,8%, contre 110% et 97% pour les tirages sur emprunts-projets et appuis budg&amp;eacute;taires.&lt;/p&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Le niveau d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution des d&amp;eacute;penses est conforme aux objectifs pour les d&amp;eacute;penses courantes. Les d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissements ont quant &amp;agrave; elles, &amp;eacute;t&amp;eacute; ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;es &amp;agrave; moins de 40% sur l&amp;rsquo;objectif annuel.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le taux de r&amp;eacute;alisation globale s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tabli &amp;agrave; environ 99%, soit un niveau de d&amp;eacute;penses de 2&amp;nbsp;884,3 Mds FCFA. Le paiement du service de la dette a enregistr&amp;eacute; un &amp;eacute;cart n&amp;eacute;gatif de 31 Mds FCFA du fait de l&amp;rsquo;annulation de certaines &amp;eacute;missions de titres sur le march&amp;eacute; r&amp;eacute;gional. En revanche, l&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution des d&amp;eacute;penses de fonctionnement (45% du budget global) d&amp;eacute;passe l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement l&amp;rsquo;objectif semestriel, en raison de d&amp;eacute;penses de personnel (60% des d&amp;eacute;penses courantes soit &amp;frac14; du budget du pays) sup&amp;eacute;rieures &amp;agrave; l&amp;rsquo;enveloppe programm&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour ce qui concerne les d&amp;eacute;penses en capital, &amp;agrave; fin juin, les autorit&amp;eacute;s n&amp;rsquo;avaient ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; que 36% de l&amp;rsquo;enveloppe annuelle allou&amp;eacute;e. Le minist&amp;egrave;re des Infrastructures &amp;eacute;conomiques &amp;ndash; r&amp;eacute;cipiendaire du plus du tiers des d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissements allou&amp;eacute;es sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018 &amp;ndash; n&amp;rsquo;a ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; que 35% de son enveloppe. Les minist&amp;egrave;res de l&amp;rsquo;Education et de la Sant&amp;eacute;, devant ex&amp;eacute;cuter autour de 10% des d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;investissement (environ 200 Mds FCFA), affichent des taux de r&amp;eacute;alisation respectifs de 27,6% et 12,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Concernant les d&amp;eacute;penses pro-pauvres (1/3 du budget global pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2018), elles ont d&amp;eacute;pass&amp;eacute; de 11% leur objectif semestriel, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissant &amp;agrave; 1&amp;nbsp;122 Mds FCFA &amp;agrave; fin juin 2018. Sur une base annuelle, le taux de r&amp;eacute;alisation est d&amp;rsquo;environ 50%. Cette situation d&amp;rsquo;ensemble masque toutefois des disparit&amp;eacute;s suivant les secteurs&amp;nbsp;: &amp;agrave; titre d&amp;rsquo;exemple, le taux d&amp;rsquo;ex&amp;eacute;cution d&amp;eacute;passe l&amp;rsquo;objectif semestriel pour les secteurs de l&amp;rsquo;agriculture et du d&amp;eacute;veloppement rural (190%), de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie (243%), des routes et ouvrages d&amp;rsquo;art (287%), mais est en-de&amp;ccedil;&amp;agrave; pour des secteurs cl&amp;eacute;s comme la sant&amp;eacute; (76%), les affaires sociales (52%) et tr&amp;egrave;s pour les ressources animales et halieutiques (49%) et la promotion et l&amp;rsquo;insertion des jeunes (13%).&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Historique des &amp;eacute;missions d&amp;rsquo;Eurobonds de la C&amp;ocirc;te&amp;nbsp; d&amp;rsquo;Ivoire&amp;nbsp;: juillet 2014 (500 MUSD &amp;agrave; 5,625% sur 10 ans), f&amp;eacute;vrier 2015 (1 Md USD &amp;agrave; 6,625% sur 12 ans), f&amp;eacute;vrier 2015 (1 Md USD &amp;agrave; 6,625% sur 12 ans), mars 2018 (850 M EUR &amp;agrave; 5,125% sur 11 ans et 850 MEUR &amp;agrave; 6,625 sur 29 ans).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/90e09cda-52e6-4250-9e54-3b7536b224e9/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f5c37722-0a55-4e1f-b794-c359384d73d3</id><title type="text">Trésor-Éco n° 26 - Les facteurs d’évolution de la dépense publique en France : une rétrospective</title><summary type="text">Au cours des cinquante dernières années, la part des dépenses publiques dans la richesse nationale a fortement augmenté en France : elles représentent plus de la moitié du PIB depuis les années 1990 contre 35 % au début des années 1960.Cette hausse n’a pas été régulière : elle a été particulièrement marquée lorsque les finances publiques ont été sollicitées pour soutenir la conjoncture (après les relances de 1974 et 1981). Sur le long-terme, elle est imputable principalement à la forte progression des dépenses sociales liée à des facteurs structurels, en particulier le vieillissement de la population : cette dernière tendance devrait se poursuivre à l’horizon 2050.Au sein de l'OCDE, le poids des dépenses publiques dans le PIB varie de 30 % du PIB pour la Corée du Sud à 55,5 % pour la Suède, soit un écart de plus de 20 points de PIB. La France se situe parmi les pays où ce ratio est le plus élevé. Ces écarts reflètent essentiellement les préférences collectives de la nation en ter</summary><updated>2007-12-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/12/13/tresor-eco-n-26-les-facteurs-d-evolution-de-la-depense-publique-en-france-une-retrospective" /><content type="html">&lt;p&gt;Au cours des cinquante derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, la part des d&amp;eacute;penses publiques dans la richesse nationale a fortement augment&amp;eacute; en France : elles repr&amp;eacute;sentent plus de la moiti&amp;eacute; du PIB depuis les ann&amp;eacute;es 1990 contre 35 % au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1960.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;guli&amp;egrave;re : elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; particuli&amp;egrave;rement marqu&amp;eacute;e lorsque les finances publiques ont &amp;eacute;t&amp;eacute; sollicit&amp;eacute;es pour soutenir la conjoncture (apr&amp;egrave;s les relances de 1974 et 1981). Sur le long-terme, elle est imputable principalement &amp;agrave; la forte progression des d&amp;eacute;penses sociales li&amp;eacute;e &amp;agrave; des facteurs structurels, en particulier le vieillissement de la population : cette derni&amp;egrave;re tendance devrait se poursuivre &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein de l'OCDE, le poids des d&amp;eacute;penses publiques dans le PIB varie de 30 % du PIB pour la Cor&amp;eacute;e du Sud &amp;agrave; 55,5 % pour la Su&amp;egrave;de, soit un &amp;eacute;cart de plus de 20 points de PIB. La France se situe parmi les pays o&amp;ugrave; ce ratio est le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;. Ces &amp;eacute;carts refl&amp;egrave;tent essentiellement les pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rences collectives de la nation en termes de socialisation des besoins et de biens publics. N&amp;eacute;anmoins, sur la p&amp;eacute;riode r&amp;eacute;cente, l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des d&amp;eacute;penses publiques en France appara&amp;icirc;t pr&amp;eacute;occupante au regard de celles de nos voisins : la tendance &amp;agrave; la hausse du ratio d&amp;eacute;penses/PIB s&amp;rsquo;est poursuivie alors qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;est invers&amp;eacute;e en Allemagne par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les estimations de la DGTPE, la hausse est imputable pour plus de la moiti&amp;eacute; &amp;agrave; la contribution des administrations de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale, m&amp;ecirc;me si leur part dans la progression de l&amp;rsquo;ensemble des d&amp;eacute;penses fl&amp;eacute;chit l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement &amp;agrave; partir de 2005 avant de reculer plus nettement en 2006, en lien avec la mod&amp;eacute;ration de l&amp;rsquo;objectif national de d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;assurance maladie (ONDAM) et la baisse du ch&amp;ocirc;mage. Par ailleurs, on observe une mont&amp;eacute;e de la contribution des administrations publiques locales, en partie en liaison avec le transfert de nouvelles comp&amp;eacute;tences vot&amp;eacute;es depuis 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire face &amp;agrave; la forte pression &amp;agrave; moyen-terme des d&amp;eacute;penses sociales li&amp;eacute;es principalement au vieillissement de la population et afin de ramener le ratio d&amp;eacute;pense/PIB dans la moyenne des pays europ&amp;eacute;ens, un effort de ma&amp;icirc;trise de la d&amp;eacute;pense est n&amp;eacute;cessaire. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;objet de l&amp;rsquo;action des pouvoirs publics visant &amp;agrave; diviser par deux le taux de croissance des d&amp;eacute;penses publiques sur l&amp;rsquo;ensemble de la l&amp;eacute;gislature.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 26" src="/Articles/f5c37722-0a55-4e1f-b794-c359384d73d3/images/85e102a8-7129-4207-a6a7-e7f474fe8696" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 26" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f5c37722-0a55-4e1f-b794-c359384d73d3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>e0d5654f-9062-4623-aef7-5b0b462c1779</id><title type="text">Trésor-Economics No. 26 - Trends in French public spending: a retrospective survey</title><summary type="text">The share of public spending in GDP has risen sharply in France over the past fifty years, rising from 35 % at the beginning of the 1960s to over 50 % since the 1990s.The rise has not been a steady one, being especially pronounced when fiscal policy was called upon to stimulate the economy (after the fiscal stimuli of 1974 and 1981). Over the long run, the main driver has been the rapid growth in social security spending due to structural factors, especially population ageing: this latter trend is expected to continue, looking to 2050.Among OECD countries, the share of public spending in GDP ranges from 30 % for South Korea to 55.5 % for Sweden, a difference of more than 20 percentage points of GDP. France ranks among those countries where the ratio is highest. The differences chiefly reflect national collective preferences as to how the provision of needs and public goods should be financed-privately or by society. Nevertheless, the trend in French public expenditures in the rec</summary><updated>2007-12-13T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/12/13/tresor-economics-no-26-trends-in-french-public-spending-a-retrospective-survey" /><content type="html">&lt;p&gt;The share of public spending in GDP has risen sharply in France over the past fifty years, rising from 35 % at the beginning of the 1960s to over 50 % since the 1990s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The rise has not been a steady one, being especially pronounced when fiscal policy was called upon to stimulate the economy (after the fiscal stimuli of 1974 and 1981). Over the long run, the main driver has been the rapid growth in social security spending due to structural factors, especially population ageing: this latter trend is expected to continue, looking to 2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Among OECD countries, the share of public spending in GDP ranges from 30 % for South Korea to 55.5 % for Sweden, a difference of more than 20 percentage points of GDP. France ranks among those countries where the ratio is highest. The differences chiefly reflect national collective preferences as to how the provision of needs and public goods should be financed-privately or by society. Nevertheless, the trend in French public expenditures in the recent period looks worrying by comparison with those of our neighbours: spending has continued to rise as a percentage of GDP, whereas in Germany the trend has been reversed.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to estimates by the DGTPE, over half of the rise can be attributed to social security funds, even though their share in overall spending growth edged down slightly starting in 2005, then more distinctly in 2006 as a result of the abatement of the national healthcare expenditure target (ONDAM) and falling unemployment. Moreover, the contribution from local governments has risen, partly as a result of the transfer to them of new areas of competence voted since 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Spending needs to be brought under control in order to cope with the heavy pressure on social security expenditure foreseeable in the medium term, mainly due to population ageing, and in order to bring the ratio of spending to GDP back down to the European average. The French authorities have set a target of halving the rate of growth in public spending over the lifetime of the current parliament.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 26" src="/Articles/e0d5654f-9062-4623-aef7-5b0b462c1779/images/163da505-73a1-49b4-8c2c-748882c1f284" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 26" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/e0d5654f-9062-4623-aef7-5b0b462c1779/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>