<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Deficit-public</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Deficit-public</subtitle><id>FluxArticlesTag-Deficit-public</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Deficit-public" /><entry><id>5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d</id><title type="text">Relecture structurelle du déficit : quels indicateurs pour piloter les finances publiques ?</title><summary type="text">Le pilotage de la trajectoire des finances publiques est un exercice complexe. Si la variation du déficit public d’une année sur l’autre peut être affectée par les décisions des autorités publiques (mesures fiscales, dépenses nouvelles…), elle dépend également de la conjoncture macroéconomique. Ce document détaille les différents indicateurs utilisés pour expliquer les variations du déficit public, d’après la méthodologie de relecture structurelle de la LPFP 2023-2027.</summary><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/08/29/relecture-structurelle-du-deficit-quels-indicateurs-pour-piloter-les-finances-publiques" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde public est fortement influenc&amp;eacute;e par les fluctuations de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;. Le concept de solde structurel a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduit pour corriger le solde public des effets transitoires du cycle &amp;eacute;conomique. D&amp;eacute;fini comme le solde qui serait observ&amp;eacute; une fois le PIB revenu &amp;agrave; son niveau potentiel et en l&amp;rsquo;absence de mesures ponctuelles et temporaires, il permet d&amp;rsquo;obtenir une estimation de la position sous-jacente des finances publiques. Son emploi pour la gouvernance des finances publiques permet un pilotage limitant les politiques budg&amp;eacute;taires procycliques, en laissant jouer les &amp;laquo;&amp;nbsp;stabilisateurs automatiques&amp;nbsp;&amp;raquo;. Ce document de travail a pour objet de pr&amp;eacute;senter la m&amp;eacute;thode de calcul du solde structurel utilis&amp;eacute;e par les autorit&amp;eacute;s fran&amp;ccedil;aises depuis la loi de programmation des finances publiques pour les ann&amp;eacute;es 2023 &amp;agrave; 2027. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;instar de la m&amp;eacute;thode retenue par la Commission europ&amp;eacute;enne, cette m&amp;eacute;thodologie se fonde sur une sensibilit&amp;eacute; fixe du solde public &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cart de production, calcul&amp;eacute;e selon les poids relatifs des pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires dans le PIB. Dans un deuxi&amp;egrave;me temps, ce document de travail pr&amp;eacute;sente les cons&amp;eacute;quences de cette nouvelle m&amp;eacute;thodologie sur le calcul de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du solde structurel. Enfin, la derni&amp;egrave;re partie fournit une &amp;eacute;valuation compar&amp;eacute;e des diff&amp;eacute;rentes m&amp;eacute;triques pertinentes pour le pilotage des finances publiques en lien avec la cons&amp;eacute;cration de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la d&amp;eacute;pense primaire nette des mesures nouvelles en recettes (DPN) comme indicateur central de la gouvernance budg&amp;eacute;taire europ&amp;eacute;enne depuis sa r&amp;eacute;forme de 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="DT-2025-2" src="/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/654169ec-db93-4c45-a738-6ec3bfb5a5a7" alt="DT-2025-2" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5d7252bb-a6bc-47e2-9979-ea75482ed81d/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888</id><title type="text">Comment sont réalisées les prévisions de finances publiques et quelles sont les incertitudes qui les entourent ?</title><summary type="text">La Direction générale du Trésor est en charge de la synthèse des prévisions de finances publiques du Gouvernement. Ce document de travail présente les acteurs impliqués dans ces prévisions et la méthodologie retenue pour les produire. Il détaille les aléas affectant les prévisions, et propose une méthode simplifiée de quantification de leur ampleur, pour favoriser l’appropriation des questions d’incertitude relative aux prévisions dans le débat public et la conduite de la politique budgétaire.</summary><updated>2025-03-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/03/21/comment-sont-realisees-les-previsions-de-finances-publiques-et-quelles-sont-les-incertitudes-qui-les-entourent" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Tr&amp;eacute;sor (DG Tr&amp;eacute;sor) est en charge de la synth&amp;egrave;se des pr&amp;eacute;visions de finances publiques du Gouvernement. Ces pr&amp;eacute;visions sont une co-construction de l&amp;rsquo;ensemble des directions concern&amp;eacute;es (Direction du Budget, Direction de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute; Sociale, Direction G&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des Finances Publiques, Direction de la L&amp;eacute;gislation Fiscale), et n&amp;eacute;cessitent donc une collaboration importante entre ces acteurs, la DG Tr&amp;eacute;sor &amp;eacute;tant responsable&lt;em&gt; in fine&lt;/em&gt; des pr&amp;eacute;visions, sous l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; des Ministres. La m&amp;eacute;thodologie retenue pour produire ces pr&amp;eacute;visions s&amp;rsquo;appuie sur de nombreuses sources de donn&amp;eacute;es, relevant de comptabilit&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rentes, et sur les concepts de la comptabilit&amp;eacute; nationale. L&amp;rsquo;annexe 1 de ce document expose les grands principes de ce cadre comptable qui d&amp;eacute;finit le p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre des administrations publiques et se fonde sur une comptabilit&amp;eacute; en droits constat&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&amp;eacute;alisme des pr&amp;eacute;visions est &amp;eacute;valu&amp;eacute; par le Haut Conseil des finances publiques (HCFP). Un certain nombre d&amp;rsquo;autres acteurs produisent des pr&amp;eacute;visions de finances publiques ou les analysent. La partie I de ce document de travail d&amp;eacute;taille ainsi les acteurs et les m&amp;eacute;thodes de pr&amp;eacute;vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;eacute;volutions macro&amp;eacute;conomiques particuli&amp;egrave;rement marqu&amp;eacute;es des derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es ont conduit &amp;agrave; des &amp;eacute;carts substantiels entre pr&amp;eacute;visions et r&amp;eacute;alisations, dans tous les pays europ&amp;eacute;ens. La partie II de ce document de travail revient sur l&amp;rsquo;origine des incertitudes qui affectent les pr&amp;eacute;visions, et propose une m&amp;eacute;thode simplifi&amp;eacute;e de quantification de l&amp;rsquo;ampleur des al&amp;eacute;as, dans le but de favoriser l&amp;rsquo;appropriation des questions d&amp;rsquo;incertitude relative aux pr&amp;eacute;visions dans le d&amp;eacute;bat public et la conduite de la politique budg&amp;eacute;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;img class="marge" title="DT-2025-1" src="/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/6f1bda8c-d42e-4a64-98e2-649759bd9a24" alt="DT-2025-1" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/91676857-edc5-4775-b5d5-39aafaa81888/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>5f83bda0-5dfc-4006-b7fe-77b85296b309</id><title type="text">Flash Conjoncture Pays avancés - Révision à la hausse du déficit public italien pour 2023 </title><summary type="text">Flash Conjoncture Pays avancés - Révision à la hausse du déficit public italien pour 2023 </summary><updated>2024-04-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/04/30/flash-conjoncture-pays-avances-revision-a-la-hausse-du-deficit-public-italien-pour-2023" /><content type="html">&lt;p&gt;En avril, selon l&amp;rsquo;estimation &lt;em&gt;flash&lt;/em&gt;, l&amp;rsquo;indice des directeurs d&amp;rsquo;achat (PMI) dans le secteur manufacturier s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liore au &lt;strong&gt;Japon&lt;/strong&gt; (49,9 apr&amp;egrave;s 48,2 en mars) et en &lt;strong&gt;Allemagne&lt;/strong&gt; (42,2 apr&amp;egrave;s 41,9), mais se d&amp;eacute;grade au &lt;strong&gt;Royaume-Uni&lt;/strong&gt; (48,7 apr&amp;egrave;s 50,3) et en &lt;strong&gt;zone euro&lt;/strong&gt; (45,6 apr&amp;egrave;s 46,1). Les PMI dans les services s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorent toutefois dans l&amp;rsquo;ensemble des &amp;eacute;conomies avanc&amp;eacute;es et se situent au-dessus du seuil th&amp;eacute;orique d&amp;rsquo;expansion de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; (50)&amp;nbsp;: 54,9 (apr&amp;egrave;s 53,1) au &lt;strong&gt;Royaume-Uni&lt;/strong&gt;, 54,6 (apr&amp;egrave;s 54,1) au &lt;strong&gt;Japon&lt;/strong&gt;, 53,3 (apr&amp;egrave;s 50,1) en &lt;strong&gt;Allemagne&lt;/strong&gt; et 52,9 (apr&amp;egrave;s 51,5) en &lt;strong&gt;zone euro&lt;/strong&gt;. En &lt;strong&gt;Allemagne&lt;/strong&gt;, le climat des affaires mesur&amp;eacute; par l&amp;rsquo;IFO s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liore &amp;eacute;galement en avril &amp;agrave; 89,9 (apr&amp;egrave;s 87,7).&amp;nbsp;Aux &lt;strong&gt;&amp;Eacute;tats-Unis&lt;/strong&gt;, le PIB (1&lt;sup&gt;&amp;egrave;re&lt;/sup&gt; estimation) progresse de +0,4&amp;nbsp;% au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; trimestre 2024 (apr&amp;egrave;s +0,8&amp;nbsp;%). La consommation totale et la consommation de biens durables augmentent en mars (resp. +0,5&amp;nbsp;% et +2,6&amp;nbsp;% apr&amp;egrave;s +0,5&amp;nbsp;% et +0,7&amp;nbsp;%). En &lt;strong&gt;Espagne&lt;/strong&gt;, les ventes au d&amp;eacute;tail reculent en mars (&amp;minus;0,5&amp;nbsp;% apr&amp;egrave;s +0,5&amp;nbsp;%). En f&amp;eacute;vrier, le commerce mondial rebondit d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s les donn&amp;eacute;es CPB (+1,0&amp;nbsp;% apr&amp;egrave;s &amp;minus;0,7&amp;nbsp;%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="marge" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="/Articles/5f83bda0-5dfc-4006-b7fe-77b85296b309/images/ed5a4c3b-25bd-447b-9153-b7fa63fa7fc6" alt="Indicateurs" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;img class="marge" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="/Articles/5f83bda0-5dfc-4006-b7fe-77b85296b309/images/b305b6fe-a919-4c65-8e96-1911284b5eee" alt="Italie : trajectoire du d&amp;eacute;ficit public entre 2022 et 2027" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/5f83bda0-5dfc-4006-b7fe-77b85296b309/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>489d1dd9-8419-441b-8c4b-64e2a8e9e312</id><title type="text">Le budget 2019 de l'Indonésie: entre continuité et maîtrise des risques </title><summary type="text">A 15 % du PIB (164 Mds USD), le budget de l’Etat indonésien pour 2019 s’inscrit dans la continuité des budgets précédents : tenant à la fois les principes de rigueur (déficit en réduction) et les objectifs d’investissements en infrastructures et dans le capital humain. Les principaux risques qui étaient à craindre pour ce budget d’année électorale ne se matérialisent pas (subventions en baisse, hypothèses macroéconomiques conservatrices). La forte hausse des recettes fiscales (+15%) est l’aspect du budget qui semble le plus ambitieux aux regards des dernières performances.  Source : Ministère des finances et Banque Mondiale Le 31 octobre, le parlement a adopté le budget de l’Etat indonésien pour 2019.Il s’élève à 164 Mds USD, soit environ 15 % du PIB, pour un déficit d’environ 20 Mds USD, soit 1,8 % du PIB. Les priorités du budget sont : l’accroissement du capital humain, le développement des infrastructures, le développement de la protection sociale et l’amélioration de l’ef</summary><updated>2018-12-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/11/le-budget-2019-de-l-indonesie-entre-continuite-et-maitrise-des-risques" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;A 15 % du PIB (164 Mds USD), le budget de l&amp;rsquo;Etat indon&amp;eacute;sien pour 2019 s&amp;rsquo;inscrit dans la continuit&amp;eacute; des budgets pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents&amp;nbsp;: tenant &amp;agrave; la fois les principes de rigueur (d&amp;eacute;ficit en r&amp;eacute;duction) et les objectifs d&amp;rsquo;investissements en infrastructures et dans le capital humain. Les principaux risques qui &amp;eacute;taient &amp;agrave; craindre pour ce budget d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e &amp;eacute;lectorale ne se mat&amp;eacute;rialisent pas (subventions en baisse, hypoth&amp;egrave;ses macro&amp;eacute;conomiques conservatrices). La forte hausse des recettes fiscales (+15%) est l&amp;rsquo;aspect du budget qui semble le plus ambitieux aux regards des derni&amp;egrave;res performances. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Equilibre budg&amp;eacute;taire Indon&amp;eacute;sie en % du PIB " src="/Articles/489d1dd9-8419-441b-8c4b-64e2a8e9e312/images/58480607-c3b3-441f-801c-ddb7716fd5ce" alt="Budget Balance Indonesia % GDP" width="495" height="432" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;Source : Minist&amp;egrave;re des finances et Banque Mondiale&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le 31 octobre, le parlement a adopt&amp;eacute; le budget de l&amp;rsquo;Etat indon&amp;eacute;sien pour 2019.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Il s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 164 Mds USD, soit environ 15 % du PIB, pour un d&amp;eacute;ficit d&amp;rsquo;environ 20 Mds USD, soit 1,8 % du PIB.&lt;/strong&gt; Les priorit&amp;eacute;s du budget sont&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;accroissement du capital humain, le d&amp;eacute;veloppement des infrastructures, le d&amp;eacute;veloppement de la protection sociale et l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;administration.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les recettes publiques sont attendues en hausse de 14 % par rapport &amp;agrave; 2018 &amp;agrave; 144 Mds USD. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;augmentation doit provenir principalement des recettes fiscales (+15 %), avec pour objectif un ratio de taxes sur PIB de 12,2 %, contre 10,4 % estim&amp;eacute;s cette ann&amp;eacute;e (9,9 % en 2017). S&amp;rsquo;il est atteint, il s&amp;rsquo;agira de son niveau le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; depuis le d&amp;eacute;but de la d&amp;eacute;cennie. Les recettes non-fiscales (revenus des ressources naturelles et parts des profits des entreprises publiques) devraient progresser de 8 % gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une conjoncture favorable pour les ressources naturelles et &amp;agrave; l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de la collecte (une nouvelle loi sur les recettes non-fiscales a &amp;eacute;t&amp;eacute; adopt&amp;eacute;e en ao&amp;ucirc;t).&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En hausse de 11 %,&amp;nbsp;les d&amp;eacute;penses sont, dans leur &amp;eacute;quilibre, comparable aux budgets des ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les priorit&amp;eacute;s sont les infrastructures, le capital humain et la d&amp;eacute;centralisation.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Le budget pour les infrastructures s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 28 Mds USD (+1 % sur un an). Parmi les infrastructures prioritaires programm&amp;eacute;es pour 2019 se trouvent&amp;nbsp;notamment l&amp;rsquo;ach&amp;egrave;vement de 900 Km d&amp;rsquo;autoroutes, de 415 Km de lignes ferroviaires, de 4 a&amp;eacute;roports, le d&amp;eacute;veloppement de r&amp;eacute;seaux d&amp;rsquo;irrigation pour 134 000 ha de rizi&amp;egrave;res ou encore la construction de 7500 logements subventionn&amp;eacute;s. Les d&amp;eacute;penses en infrastructures correspondent &amp;agrave; environ 2,5% du PIB, soit bien moins que dans les autres pays de la r&amp;eacute;gion (Malaisie&amp;nbsp;: 11,3% du PIB, Tha&amp;iuml;lande&amp;nbsp;: 6,3% du PIB). .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation et la sant&amp;eacute;, le gouvernement pr&amp;eacute;voit de d&amp;eacute;penser &amp;agrave; nouveau le maximum autoris&amp;eacute; par la loi, respectivement 20 % et 5 % du budget total soit 33 et 8 Mds USD (une hausse de 11% par rapport &amp;agrave; 2018). Dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation, le budget servira principalement &amp;agrave; la construction des &amp;eacute;coles, au d&amp;eacute;veloppement de fonds de dotation et au renforcement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;duction professionnelle. Dans la sant&amp;eacute;, il sera principalement consacr&amp;eacute; au d&amp;eacute;veloppement et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale (BPJS), dont le d&amp;eacute;ficit atteint 760 M USD, ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; des programmes de lutte contre la malnutrition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Le budget consacr&amp;eacute; &amp;agrave; la politique d&amp;rsquo;aide sociale s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 26 Mds USD, en augmentation de 35%. Ce poste couvre les subventions aux m&amp;eacute;nages les plus pauvres (notamment PKH (&lt;em&gt;family hope program&lt;/em&gt;), aides pour le riz et les engrais, les aides aux PME et les aides aux villages (fonds villageois). Les d&amp;eacute;penses publiques sociales budg&amp;eacute;t&amp;eacute;es correspondent &amp;agrave; moins de 2,5% du PIB&amp;nbsp;; dans les pays de l&amp;rsquo;OCDE, elles sont en moyenne &amp;eacute;quivalentes &amp;agrave; 21 % du PIB.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;S&amp;rsquo;agissant des subventions &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, celles-ci sont pr&amp;eacute;vues en baisse de 4%, &amp;agrave; 10 Mds USD. Ces subventions ne couvrent pas la diff&amp;eacute;rence entre les prix domestiques de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie, gel&amp;eacute;s par le gouvernement jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; fin 2019, et les cours mondiaux, ce qui reporte la charge financi&amp;egrave;re sur les entreprises publiques (PLN et Pertamina).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Les transferts aux collectivit&amp;eacute;s territoriales totalisent 55 Mds USD soit environ un tiers du budget, en hausse de 8 % par rapport &amp;agrave; cette ann&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;essentiel (50 Mds USD) est transf&amp;eacute;r&amp;eacute; aux provinces (&lt;em&gt;daerah&lt;/em&gt;), le reste aux villages (&lt;em&gt;desa&lt;/em&gt;). A partir de 2019, une partie des fonds pour les &lt;em&gt;desa &lt;/em&gt;(2 Mds USD) b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiera aux districts (&lt;em&gt;kabupaten&lt;/em&gt;), un &amp;eacute;chelon interm&amp;eacute;diaire entre la province et le village.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;strong&gt;Si l&amp;rsquo;objectif de d&amp;eacute;ficit est atteint, ce sera le plus bas depuis 2013. &lt;/strong&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le d&amp;eacute;ficit primaire (hors service de la dette) est par ailleurs quasi-nul (1,3 Md USD soit 0,1 % du PIB) et le plan d&amp;rsquo;endettement est en baisse de 7 % (environ 20 Mds USD de dettes nouvelles seront lev&amp;eacute;es). Le Minist&amp;egrave;re des Finances a indiqu&amp;eacute; que les efforts ont &amp;eacute;t&amp;eacute; accentu&amp;eacute;s pour 2019 afin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre en mesure d&amp;rsquo;absorber la volatilit&amp;eacute; de la roupie et des cours des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res. Les hypoth&amp;egrave;ses macro&amp;eacute;conomiques retenues sont d&amp;rsquo;ailleurs conservatrices. La croissance &amp;eacute;conomique est attendue &amp;agrave; 5,3 %. Le taux de change IDR/USD a &amp;eacute;t&amp;eacute; vot&amp;eacute; &amp;agrave; 15 000 IDR, soit le niveau le plus bas atteint cette ann&amp;eacute;e (contre 14 400 initialement propos&amp;eacute; et 13 400 budg&amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re). L&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se s&amp;rsquo;agissant du prix du baril de p&amp;eacute;trole est de 70 USD (contre 48 USD en 2018) correspondant au prix moyen de janvier &amp;agrave; octobre 2018 (71,2 USD).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/489d1dd9-8419-441b-8c4b-64e2a8e9e312/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0882186f-8aea-453b-8b35-01ae4eab3fb5</id><title type="text">Révision des comptes nationaux pour 2017 : une croissance plus forte mais un déficit public plus important que prévus </title><summary type="text"> Révisée à la hausse, la croissance italienne s’établit à +1,6% en 2017 soutenue par le dynamisme de l’investissement des entreprises et la consommation des ménages. Le déficit public 2017 ressort plus défavorablement, à -2,4% du PIB (contre -2,3%) mais le ratio de dette publique est meilleur qu’attendu.</summary><updated>2018-11-15T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/15/revision-des-comptes-nationaux-pour-2017-une-croissance-plus-forte-mais-un-deficit-public-plus-important-que-prevus" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;vis&amp;eacute;e &amp;agrave; la hausse, la croissance italienne s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablit &amp;agrave; +1,6% en 2017 soutenue par le dynamisme de l&amp;rsquo;investissement des entreprises et la consommation des m&amp;eacute;nages. Le d&amp;eacute;ficit public 2017 ressort plus d&amp;eacute;favorablement, &amp;agrave; -2,4% du PIB (contre -2,3%) mais le ratio de dette publique est meilleur qu&amp;rsquo;attendu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0882186f-8aea-453b-8b35-01ae4eab3fb5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>92809433-8597-46e0-99f6-7b41e48ec333</id><title type="text">Brèves macroéconomiques d'Afrique australe - Semaine 35&amp;36 (2018)</title><summary type="text">Sommaire Afrique du Sud : L’économie sud-africaine en récession au 1er semestre de 2018 Ralentissement de la croissance du crédit au secteur privé à +5,4  % en g.a en juillet Retour du déficit commercial à 4,7 Mds ZAR  en juillet Baisse de l’indice PMI à 43,4 en août Baisse du déficit du compte courant à 3,3 % du PIB au 2ème trimestre de 2018 Angola :Le PIB angolais chute de 2,2% au premier semestre 2018L’Angola va négocier un financement de 4,5 Mds USD avec le FMICréation d’un Fond de Garantie des Dépôts en AngolaUne meilleure prévisibilité des ventes de devises par la Banque Nationale d’Angola Botswana :Maintien du taux directeur à 5 % La Chine exempte le Botswana du remboursement de trois prêts Bank of Botswana lancera officiellement son premier Rapport sur la politique monétaire en septembre prochain  Mozambique :Baisse du taux directeur de 75 points de base (pdb) à 15 % Moody's affirme que les créanciers des dettes cachées vont subir des pertes substantielles </summary><updated>2018-09-07T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/09/07/breves-macroeconomiques-d-afrique-australe-semaine-35-36-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Sommaire&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Afrique du Sud&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;L&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie sud-africaine en r&amp;eacute;cession au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre de 2018 &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Ralentissement de la croissance du cr&amp;eacute;dit au secteur priv&amp;eacute; &amp;agrave; +5,4&amp;nbsp; % en g.a en juillet &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Retour du d&amp;eacute;ficit commercial &amp;agrave; 4,7 Mds ZAR&amp;nbsp; en juillet &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Baisse de l&amp;rsquo;indice PMI &amp;agrave; 43,4 en ao&amp;ucirc;t &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Baisse du d&amp;eacute;ficit du compte courant &amp;agrave; 3,3 % du PIB au 2&lt;sup&gt;&amp;egrave;me&lt;/sup&gt; trimestre de 2018&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Angola&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Le PIB angolais chute de 2,2% au premier semestre 2018&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;L&amp;rsquo;Angola va n&amp;eacute;gocier un financement de 4,5 Mds USD avec le FMI&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;un Fond de Garantie des D&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts en Angola&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Une meilleure pr&amp;eacute;visibilit&amp;eacute; des ventes de devises par la Banque Nationale d&amp;rsquo;Angola&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Botswana&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Maintien du taux directeur &amp;agrave; 5 % &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;La Chine exempte le Botswana du remboursement de trois pr&amp;ecirc;ts &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Bank of Botswana lancera officiellement son premier Rapport sur la politique mon&amp;eacute;taire en septembre prochain &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mozambique&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Baisse du taux directeur de 75 points de base (pdb) &amp;agrave; 15 % &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Moody's affirme que les cr&amp;eacute;anciers des dettes cach&amp;eacute;es vont subir des pertes substantielles &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Namibie&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Signature de la deuxi&amp;egrave;me phase de pr&amp;ecirc;t pour N$3Mds entre la BAD et la Namibie&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Les r&amp;eacute;sultats financiers des entreprises paragouvernementales namibiennes inqui&amp;egrave;tent le FMI&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Zambie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Augmentation du poids de la dette externe zambienne au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; semestre de 2018&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Hausse de l&amp;rsquo;inflation &amp;agrave; +8,1 % en g.a en ao&amp;ucirc;t&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;D&amp;eacute;gradation de la note souveraine &amp;agrave; B- avec une perspective stable&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/92809433-8597-46e0-99f6-7b41e48ec333/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>42a12243-0b41-4873-93d4-1e8ba62d0444</id><title type="text">Brèves de l'ASEAN semaine 22 (2018)</title><summary type="text">Faits saillants► Les flux d’IDE à destination de l’ASEAN progressent de 11% en 2017, à 134 Mds USD ► Le gouvernement indonésien revoit à la baisse ses prévisions de croissance (2018 et 2019)► L’objectif de déficit budgétaire de la Malaisie reste inchangé pour 2018, à 2,8% En image Réunion des Présidents des comités CCE en ASEAN à Bangkok le 7 juin 2018 Les Présidents des comités CCE (Conseillers du Commerce Extérieur de la France) se sont réunis à Bangkok le 7 juin 2018, en présence de son Excellence M. Gilles Garachon, Ambassadeur de France en Thaïlande. Cette réunion précédait une conférence organisée par le comité CCE de Thaïlande à Bangkok le 8 juin 2018 sur le thème du rôle de la Thaïlande en tant que hub régional au sein des pays CLMV (Cambodia, Laos, Myanmar et Vietnam).RegionLes flux d’IDE à destination des pays de l’ASEAN ont progressé de 11% en 2017, à 134 Mds USD, indique la CNUCED dans son rapport annuel sur les investissements directs étrangers, alors q</summary><updated>2018-06-08T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/06/08/breves-de-l-asean-semaine-22-2018" /><content type="html">&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="sans-marge" title="Br&amp;egrave;ves ASEAN " src="/Articles/42a12243-0b41-4873-93d4-1e8ba62d0444/images/b8c62f9a-a020-439e-8771-66fe626fed79" alt="Br&amp;egrave;ves ASEAN " /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faits saillants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;► &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Les flux d&amp;rsquo;IDE &amp;agrave; destination de l&amp;rsquo;ASEAN progressent de 11% en 2017, &amp;agrave; 134&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;USD &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;► Le gouvernement indon&amp;eacute;sien revoit &amp;agrave; la baisse ses pr&amp;eacute;visions de croissance (2018 et 2019)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;► &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;objectif de d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire de la Malaisie reste inchang&amp;eacute; pour 2018, &amp;agrave; 2,8%&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;En image&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;R&amp;eacute;union des Pr&amp;eacute;sidents des comit&amp;eacute;s CCE en ASEAN &amp;agrave; Bangkok le 7 juin 2018 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;img class="sans-marge" title="CCE ASEAN 2018" src="/Articles/42a12243-0b41-4873-93d4-1e8ba62d0444/images/2f648d5d-bd61-4192-b5ca-d97e736e37f2" alt="CCE ASEAN 2018" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les Pr&amp;eacute;sidents des comit&amp;eacute;s CCE (Conseillers du Commerce Ext&amp;eacute;rieur de la France) se sont r&amp;eacute;unis &amp;agrave; Bangkok le 7 juin 2018, en pr&amp;eacute;sence de son Excellence M. Gilles Garachon, Ambassadeur de France en Tha&amp;iuml;lande. Cette r&amp;eacute;union pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dait une conf&amp;eacute;rence organis&amp;eacute;e par le comit&amp;eacute; CCE de Tha&amp;iuml;lande &amp;agrave; Bangkok le 8 juin 2018 sur le th&amp;egrave;me du r&amp;ocirc;le de la Tha&amp;iuml;lande en tant que hub r&amp;eacute;gional au sein des pays CLMV (Cambodia, Laos, Myanmar et Vietnam).&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Region&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul type="square"&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les flux d&amp;rsquo;IDE &amp;agrave; destination des pays de l&amp;rsquo;ASEAN ont progress&amp;eacute; de 11% en 2017, &amp;agrave; 134&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;USD&lt;/strong&gt;, indique la CNUCED dans son rapport annuel sur les investissements directs &amp;eacute;trangers, alors qu&amp;rsquo;ils ont recul&amp;eacute; de 23% dans le monde, &amp;agrave; 1&amp;nbsp;430 Mds USD. L&amp;rsquo;Indon&amp;eacute;sie&amp;nbsp; conna&amp;icirc;t la croissance la plus spectaculaire, ayant re&amp;ccedil;u des investissements d&amp;rsquo;une valeur totale de 23 Mds USD, pr&amp;egrave;s de 5 fois sup&amp;eacute;rieure &amp;agrave; celle de 2016. Les investissements r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s en Tha&amp;iuml;lande ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; multipli&amp;eacute;s par 3,7 tandis que ceux &amp;agrave; destination des pays CLMV (Cambodge, Laos, Birmanie, Vietnam) ont progress&amp;eacute; de 16% &amp;agrave; 22 Mds USD, tir&amp;eacute;s par les IDE &amp;agrave; destination du Vietnam (14 Mds USD), en particulier dans les secteurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et de l&amp;rsquo;immobilier. Si Singapour reste le premier r&amp;eacute;cipiendaire de la zone, les investissements &amp;agrave; destination de la cit&amp;eacute;-Etat ont toutefois recul&amp;eacute; de 20% &amp;agrave; 62 Mds USD. Le montant des IDE &amp;agrave; destination de l&amp;rsquo;ASEAN est d&amp;eacute;sormais proche de celui des IDE &amp;agrave; destination de la Chine.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img class="sans-marge" title="IDE ASEAN 2017" src="/Articles/42a12243-0b41-4873-93d4-1e8ba62d0444/images/d00ced79-bfd5-46fd-9b27-b323c1dd3e0e" alt="IDE ASEAN 2017" width="720" height="442" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;indice de la production manufacturi&amp;egrave;re (PMI) de l&amp;rsquo;ASEAN a progress&amp;eacute; au mois de mai et s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablit &amp;agrave; 51,5 points&lt;/strong&gt; (contre 51 pts en avril 2018), soit le plus haut niveau enregistr&amp;eacute; depuis juillet 2014. Les indices de l&amp;rsquo;ensemble des pays de la r&amp;eacute;gion ont progress&amp;eacute;, &amp;agrave; l&amp;rsquo;exception de ceux de la Malaisie, o&amp;ugrave; la baisse du nombre de commandes a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; une baisse de l&amp;rsquo;indice, et de la Birmanie, o&amp;ugrave; le PMI reste n&amp;eacute;anmoins sup&amp;eacute;rieur aux niveaux observ&amp;eacute;s en 2017.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Malaisie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Minist&amp;egrave;re des finances malaisien a annonc&amp;eacute; maintenir inchang&amp;eacute; l&amp;rsquo;objectif de d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire &amp;agrave; 2,8% pour 2018&lt;/strong&gt;, malgr&amp;eacute; les r&amp;eacute;centes mesures prises par le nouveau gouvernement en application de son programme &amp;eacute;lectoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement malaisien a effectu&amp;eacute; un versement de 36 M USD, afin de payer une nouvelle &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts sur un emprunt obligataire du fonds 1 MDB&lt;/strong&gt;. Depuis avril 2017, le Minist&amp;egrave;re des finances aurait r&amp;eacute;gl&amp;eacute; 1,8 Md USD en lieu et place de 1MDB, dont 71% au fonds d&amp;rsquo;Abu Dhabi &lt;em&gt;International Petroleum Investment Co&lt;/em&gt; (IPIC), qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait port&amp;eacute; garant des obligations contract&amp;eacute;es par 1MDB. Le paiement d&amp;rsquo;une nouvelle tranche d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts de 203&amp;nbsp;M USD devrait intervenir entre septembre et novembre 2018.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Indon&amp;eacute;sie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement a revu &amp;agrave; la baisse ses pr&amp;eacute;visions de croissance pour 2018, &amp;agrave; 5,4%&lt;/strong&gt;, contre 5,8% initialement. Les pr&amp;eacute;visions de croissance pour 2019 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; revues &amp;agrave; la baisse, la fourchette se situant d&amp;eacute;sormais entre 5,2% et 5,6%, contre 5,4% &amp;agrave; 5,8% pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment. Cette r&amp;eacute;&amp;eacute;valuation est expliqu&amp;eacute;e par la hausse des taux de la Banque centrale qui p&amp;egrave;se sur la demande de cr&amp;eacute;dit, les investissements et la consommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;inflation continue de ralentir et s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tablie &amp;agrave; 3,2% en g.a. en mai&lt;/strong&gt;, apr&amp;egrave;s 3,4% en mars et avril, restant dans la cible (2,5-4,5%) de la Banque centrale&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;Le gouvernement a fait du contr&amp;ocirc;le de l&amp;rsquo;inflation une de ses priorit&amp;eacute;s, et a mandat&amp;eacute; les entreprises publiques pour assurer l&amp;rsquo;approvisionnement de l&amp;rsquo;ensemble du pays en denr&amp;eacute;es de base pendant cette p&amp;eacute;riode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau gouverneur de la Banque centrale Perry Warjiyo a affirm&amp;eacute; que celle-ci continuerait &amp;agrave; intervenir sur les march&amp;eacute;s et n&amp;rsquo;h&amp;eacute;siterait pas &amp;agrave; augmenter &amp;agrave; nouveau les taux d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t si n&amp;eacute;cessaire&lt;/strong&gt;, &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de sa premi&amp;egrave;re interview accord&amp;eacute;e &amp;agrave; un media &amp;eacute;tranger&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Il a aussi &amp;eacute;voqu&amp;eacute; la possibilit&amp;eacute; que Bank Indonesia ach&amp;egrave;te des obligations souveraines. Il a enfin annonc&amp;eacute; la tenue de conf&amp;eacute;rences de presse hebdomadaires afin d&amp;rsquo;accro&amp;icirc;tre la transparence des actions l&amp;rsquo;institution.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Singapour&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;armateur fran&amp;ccedil;ais CMA CGM et l&amp;rsquo;op&amp;eacute;rateur portuaire singapourien PSA ont annonc&amp;eacute; la conclusion d&amp;rsquo;un partenariat (MoU) entre leurs filiales en charge des activit&amp;eacute;s de capital-risque&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;afin de promouvoir l&amp;rsquo;innovation et les transformations digitales&lt;/strong&gt; dans le secteur du transport maritime et de la logistique. Cette annonce intervient 5 mois apr&amp;egrave;s la cr&amp;eacute;ation de Ze Box, incubateur et bras capital-risque de CMA CGM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Autorit&amp;eacute; mon&amp;eacute;taire de Singapour et la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; financi&amp;egrave;re internationale (SFI, groupe Banque mondiale) vont coop&amp;eacute;rer afin de promouvoir le d&amp;eacute;veloppement de la finance verte en Asie&lt;/strong&gt;. A l'occasion de la conf&amp;eacute;rence &amp;laquo;&amp;nbsp;Green Bonds Asia 2018&amp;nbsp;&amp;raquo; organis&amp;eacute;e par la SFI lors de la Green Finance Week de Singapour, les deux institutions ont un sign&amp;eacute; un accord de coop&amp;eacute;ration (MoU) et se sont engag&amp;eacute;es &amp;agrave; mener des actions de renforcement des capacit&amp;eacute;s des institutions financi&amp;egrave;res asiatiques ainsi que de promotion de standards internationaux en mati&amp;egrave;re de finance verte.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Tha&amp;iuml;lande&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement a approuv&amp;eacute; un d&amp;eacute;cret qui mettra fin d&amp;rsquo;ici 2018 &amp;agrave; une exemption de 10% de l&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;t sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s aux &amp;eacute;tablissements financiers qui accordent des facilit&amp;eacute;s bancaires internationales&lt;/strong&gt;. Cette mesure participe de la mise en &amp;oelig;uvre de la Convention de l&amp;rsquo;OCDE visant &amp;agrave; pr&amp;eacute;venir l'&amp;eacute;rosion de la base d'imposition et le transfert de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices (BEPS), adopt&amp;eacute;e par la Tha&amp;iuml;lande en 2017.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le National Energy Policy Office a annonc&amp;eacute; la mise en place d&amp;rsquo;un nouveau programme de rachat de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; produite &amp;agrave; partir de panneaux solaires photovolta&amp;iuml;ques install&amp;eacute;s sur les toits&lt;/strong&gt;. Les propri&amp;eacute;taires de b&amp;acirc;timents priv&amp;eacute;s et les m&amp;eacute;nages qui seront accept&amp;eacute;s dans ce programme pourront vendre leur surplus de production &amp;agrave; des entreprises ou au r&amp;eacute;seau national, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 2,44 baht par kWh. Un premier programme avait &amp;eacute;t&amp;eacute; mis en place en 2013, avec un prix de rachat fix&amp;eacute; entre 6,1 et 6,9 baht par kWh puis suspendu en 2014.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Vietnam&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Forbes Vietnam a publi&amp;eacute; son classement 2018 des 50 premi&amp;egrave;res entreprises cot&amp;eacute;es au Vietnam, repr&amp;eacute;sentant 71% de la&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;capitalisation des bourses d&amp;rsquo;Ho Chi Minh Ville et de Hanoi&lt;/strong&gt;. Ces entreprises enregistrent un profit cumul&amp;eacute; d&amp;rsquo;environ 4,75 Mds USD, en hausse de 34% par rapport &amp;agrave; 2017. Petrolimex affiche le chiffre d&amp;rsquo;affaires le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;, Vinamilk les profits les plus importants et Vingroup est la premi&amp;egrave;re capitalisation boursi&amp;egrave;re du pays. Parmi ces 50 entreprises, 47 sont cot&amp;eacute;es &amp;agrave; Ho Chi Minh Ville et seulement 3 &amp;agrave; Hanoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vietjet pr&amp;eacute;voit d&amp;rsquo;ouvrir une ligne directe entre Hanoi et Osaka en novembre prochain, favorisant le d&amp;eacute;veloppement du tourisme et des &amp;eacute;changes commerciaux entre le Vietnam et le Japon&lt;/strong&gt;. L&amp;rsquo;annonce a &amp;eacute;t&amp;eacute; faite lors du Japan-Vietnam Economic Forum &amp;agrave; Tokyo. Vietjet, SBI Leasing Services, Natixis et des investisseurs japonais ont sign&amp;eacute; un MoU d&amp;rsquo;environ 600&amp;nbsp;M&amp;nbsp;USD pour le financement des avions associ&amp;eacute;s &amp;agrave; cette nouvelle ligne.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Birmanie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;entreprise cor&amp;eacute;enne Posco Daewoo a annonc&amp;eacute; un investissement de 475 M USD pour le d&amp;eacute;veloppement du champ gazier de Shwe Phyu au large du Rakhine&lt;/strong&gt;. Posco Daewoo est &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te d&amp;rsquo;un consortium compos&amp;eacute; de deux entreprises publiques indiennes ONGC et GAIL, du cor&amp;eacute;en Korea Gas Corp ainsi que de l&amp;rsquo;entreprise publique birmane Myanmar Oil and Gas Enterprise. Ce m&amp;ecirc;me consortium exploite depuis 2013 le champ voisin de Shwe, exportant une grande partie de sa production &amp;agrave; destination de la Chine.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Laos&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;" type="square"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;entreprise am&amp;eacute;ricaine Convalt Energy a sign&amp;eacute; un MoU avec Viet Lao Power Joint Stock Company pour co-investir dans trois projets d&amp;rsquo;hydro&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et deux projets photovolta&amp;iuml;ques&lt;/strong&gt;. Le partenariat pr&amp;eacute;voit le refinancement du barrage de Xekaman 1 (322 MW), 3 (250 MW) et 4 (70 MW) ainsi qu&amp;rsquo;un des plus grands projets de photovolta&amp;iuml;que flottant (280 MW) dans le monde et du photovolta&amp;iuml;que au sol (250 MW) dans la province d&amp;rsquo;Attapeu. Une ligne de transmission de 500 kV est &amp;eacute;galement en n&amp;eacute;gociation pour relier les r&amp;eacute;seaux vietnamien et laotien, les deux pays ayant sign&amp;eacute; un MoU pour l&amp;rsquo;exportation de 5 000 MW vers le Vietnam d&amp;rsquo;ici 2025.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Cambodge&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une &amp;eacute;tude conduite par les autorit&amp;eacute;s cambodgiennes avec l&amp;rsquo;assistance technique du PNUD indique que l&amp;rsquo;augmentation des temp&amp;eacute;ratures en raison du changement climatique r&amp;eacute;duirait de 10% la croissance du Cambodge d&amp;rsquo;ici 2050&lt;/strong&gt;, m&amp;ecirc;me si la hausse mondiale des temp&amp;eacute;ratures &amp;eacute;tait maintenue en dessous de 2&amp;deg;C d'ici &amp;agrave; 2100 et que le Cambodge maintenait le niveau actuel de ses investissements dans l'adaptation au changement climatique. Le rapport attribue 57% des pertes anticip&amp;eacute;es &amp;agrave; une baisse de la productivit&amp;eacute; du travail, en raison des temp&amp;eacute;ratures plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;es.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Philippines&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul type="square"&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;inflation a atteint 4,6% en g.a. en mai, apr&amp;egrave;s 4,5% en avril&lt;/strong&gt;. La moyenne depuis le d&amp;eacute;but de l'ann&amp;eacute;e est de 4,1%, soit l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement au-dessus de la fourchette de la cible d'inflation pour 2018 (2,0% &amp;agrave; 4,0%). Cette augmentation r&amp;eacute;sulte notamment de l&amp;rsquo;inflation &amp;eacute;lev&amp;eacute;e des prix des denr&amp;eacute;es alimentaires (+5,5%), de l&amp;rsquo;alcool et tabac (+20,5%) et des transports (+6,2%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le volume des cr&amp;eacute;dits accord&amp;eacute;s par les banques commerciales a progress&amp;eacute; de 20% en g.a en avril&lt;/strong&gt;, contre 19 % en mars. Le cr&amp;eacute;dit aux activit&amp;eacute;s productives, qui repr&amp;eacute;sentent 89% du portefeuille total des pr&amp;ecirc;ts, a progress&amp;eacute; le plus rapidement&amp;nbsp;: commerce de gros et de d&amp;eacute;tail (+23%)&amp;nbsp;; activit&amp;eacute;s immobili&amp;egrave;res (+16%) ; activit&amp;eacute;s financi&amp;egrave;res et d'assurance (+27%) ; production d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie (+18%) ; transport et stockage (+31%) ; et information et communication (+25%). En revanche, la croissance des pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; la consommation des m&amp;eacute;nages a l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement ralenti, passant de +20% en mars &amp;agrave; +19% en avril.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par&amp;nbsp;: P&amp;ocirc;le macro&amp;eacute;conomique SER de Singapour&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Contributions&amp;nbsp;: SE de Bangkok, SE d&amp;rsquo;Hano&amp;iuml;, SE de Jakarta, SE de Kuala Lumpur, SE de Manille, SE de Rangoun, SE de Phnom Penh et Antenne de Vientiane&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/42a12243-0b41-4873-93d4-1e8ba62d0444/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6</id><title type="text">La situation économique et financière des Philippines</title><summary type="text"> PRINCIPAUX INDICATEURS MACROECONOMIQUES 2014201520162017PIB (Mds US$)[1]285293305313PIB/Habitant (US$)2 8492 8832 9532 976Croissance économique (%)6,25,96,96,7Inflation (moyenne annuelle en %)4,21,41,83,2Solde public/PIB (%)0,90,2-0,4-0,3Dette publique / PIB (%)42,141,539,037,8Dette extérieure totale (Mds $)77,777,574,873,1Dette extérieure totale / PIB (%)27,326,524,523,3Source : World Economic Outlook Avril 2018 (FMI), sauf pour la dette extérieure dont les chiffres proviennent de la Banque centrale des Philippines 1.La croissance très dynamique repose sur des fondamentaux macroéconomiques solidesAprès avoir enregistré un rythme annuel moyen de 6,3% entre 2014 et 2016, la croissance de l’économie philippine a atteint 6,7% en 2017. La croissance devrait se stabiliser à un taux proche de 7%d’ici 2020 (prévisions FMI). Les principaux facteurs de croissance sont la forte demande intérieu</summary><updated>2018-05-22T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/22/la-situation-economique-et-financiere-des-philippines" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;table border="0" width="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td colspan="5" width="604"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;PRINCIPAUX INDICATEURS MACROECONOMIQUES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2014&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2015&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2016&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PIB (Mds US$)&lt;a title="" href="#_ftn1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;285&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;293&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;305&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;313&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PIB/Habitant (US$)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;849&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;883&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2&amp;nbsp;953&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;2 976&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Croissance &amp;eacute;conomique (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;5,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;6,7&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inflation (moyenne annuelle en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;4,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;1,4&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;1,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;3,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solde public/PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;0,9&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;0,2&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;-0,4&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;-0,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette publique / PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;42,1&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;41,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;39,0&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;37,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette ext&amp;eacute;rieure totale (Mds $)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;77,7&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;77,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;74,8&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;73,1&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td width="282"&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dette ext&amp;eacute;rieure totale / PIB (%)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="77"&gt;
&lt;p align="right"&gt;27,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="80"&gt;
&lt;p align="right"&gt;26,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="90"&gt;
&lt;p align="right"&gt;24,5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td width="75"&gt;
&lt;p align="right"&gt;23,3&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: World Economic Outlook Avril 2018 (FMI), sauf pour la dette ext&amp;eacute;rieure dont les chiffres proviennent de la Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;La croissance tr&amp;egrave;s dynamique repose sur des fondamentaux macro&amp;eacute;conomiques solides&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s avoir enregistr&amp;eacute; un rythme annuel moyen de 6,3% entre 2014 et 2016, &lt;strong&gt;la croissance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie philippine a atteint 6,7% en 2017. &lt;/strong&gt;La croissance devrait se stabiliser &amp;agrave; &lt;strong&gt;un taux proche de 7%&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;d&amp;rsquo;ici 2020&lt;/strong&gt; (pr&amp;eacute;visions FMI). Les principaux facteurs de croissance sont la forte demande int&amp;eacute;rieure, l'augmentation des investissements et la stabilit&amp;eacute; de la croissance du secteur des services.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La consommation des m&amp;eacute;nages, en progression de 5,9% en 2017 (en l&amp;eacute;ger ralentissement apr&amp;egrave;s +7,1% en 2016 et +6,3% en 2015), a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de 69% du PIB.&lt;/strong&gt; Cette consommation est largement aliment&amp;eacute;e par les transferts financiers des Philippins expatri&amp;eacute;s qui ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; plus de 9,8% du PIB national en 2017 (31,3&amp;nbsp; Mds USD). La croissance annuelle moyenne des transferts des migrants a atteint 6,1% sur la p&amp;eacute;riode 2012-2017 avec une part dans la richesse nationale stable autour de 10%. Ces transferts se sont av&amp;eacute;r&amp;eacute;s r&amp;eacute;silients &amp;agrave; la conjoncture internationale en raison de leur origine g&amp;eacute;ographique diversifi&amp;eacute;e et des emplois occup&amp;eacute;s par les Philippins dans des secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;s. En 2017, la r&amp;eacute;partition des transferts par origine g&amp;eacute;ographique &amp;eacute;tait la suivante selon la Banque centrale des Philippines (BSP) : Etats-Unis 34%, pays du Golfe 27%, Asie-Pacifique 19%, Union europ&amp;eacute;enne 12% et autres 8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/679ab6ce-fc6f-4812-9c8f-453118cfd299" alt="OFW" width="636" height="208" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le taux d&amp;rsquo;investissement traditionnellement faible poursuit son augmentation avec une hausse de 9,4% de la formation brute de capitale fixe (FBCF) en 2017&lt;/strong&gt;, malgr&amp;eacute; un ralentissement par rapport &amp;agrave; 2016 et 2015 (+24,3% et + 18,6% respectivement). La FBCF a repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 28,7% du PIB en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les d&amp;eacute;penses du gouvernement en infrastructures ont augment&amp;eacute; de 15,4% en 2017, &amp;agrave; 11 Mds USD, repr&amp;eacute;sentant 5,6% du PIB (en forte hausse par rapport au ratio de 1,8% en 2011). Pour 2018, le gouvernement a allou&amp;eacute; environ 21 Mds USD pour les investissements en infrastructures, soit 6,3% du PIB. &lt;strong&gt;75 projets prioritaires repr&amp;eacute;sentant un montant d&amp;rsquo;investissements de 170 Mds USD jusqu&amp;rsquo;en 2022 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s.&lt;/strong&gt; Selon le minist&amp;egrave;re du Plan, en avril 2018, 23 des 75 projets auraient d&amp;eacute;j&amp;agrave; re&amp;ccedil;us toutes les autorisations n&amp;eacute;cessaires &amp;agrave; leur d&amp;eacute;marrage. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;objectif du pr&amp;eacute;sident R. Duterte est d&amp;rsquo;augmenter la part de l&amp;rsquo;investissement public &amp;agrave; 7,4% du PIB &amp;agrave; horizon 2022. &lt;/strong&gt;Jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; lors, l&amp;rsquo;insuffisance des investissements publics dans les infrastructures, en particulier dans le domaine des transports, r&amp;eacute;sultait pour partie des faibles capacit&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;administration &amp;agrave; ex&amp;eacute;cuter la d&amp;eacute;pense.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;2.&lt;/strong&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Les comptes ext&amp;eacute;rieurs sont l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement d&amp;eacute;ficitaires et le risque de surendettement est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme faible&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2017, la balance courante a enregistr&amp;eacute; un d&amp;eacute;ficit de 0,8% du PIB (2,52 Mds USD)&lt;/strong&gt;, en chute depuis 2014 (-0,4% en 2016, +2,5% en 2015 et +3,8% en 2014). Pour 2018, la pr&amp;eacute;vision de la BSP d&amp;rsquo;une balance courante en moindre d&amp;eacute;ficit de 0,2% (700&amp;nbsp; M&amp;nbsp; USD) pourrait ne pas &amp;ecirc;tre atteinte au vu des r&amp;eacute;sultats du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; trimestre du commerce ext&amp;eacute;rieur de biens&amp;nbsp;: diminution de 6% des exportations et augmentation de 6,8% des importations.&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b599a383-7bfc-474f-b222-17180af13e71" alt="balance courante" width="243" height="191" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: BSP. (p)&amp;nbsp;: donn&amp;eacute;es pr&amp;eacute;visionnelles&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;En 2017,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;les exportations philippines ont augment&amp;eacute; de 9,5% atteignant 62,9 Mds USD contre 57,4&amp;nbsp; Mds USD en 2016&lt;/strong&gt;. Les importations ont atteint 92,7 Mds USD, en augmentation de 10,2%. Le d&amp;eacute;ficit commercial a ainsi continu&amp;eacute; &amp;agrave; augmenter atteignant pr&amp;egrave;s de 30 Mds USD, soit plus de 8,4% du PIB du pays. Ces &amp;eacute;volutions traduisaient une reprise de la demande mondiale adress&amp;eacute;e aux Philippines dans un contexte de forte croissance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie nationale. La Chine restait en 2017 le premier partenaire commercial des Philippines, 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; client et 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; fournisseur. Au plan r&amp;eacute;gional, les pays de l&amp;rsquo;ASEAN ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 50% du d&amp;eacute;ficit commercial du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;" src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/d440606f-fbe1-4855-acd7-bd3211474e1c" alt="commerce" width="600" height="265" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Source: Philippines Statistics Authority (PSA)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La tr&amp;egrave;s forte sp&amp;eacute;cialisation sectorielle du commerce ext&amp;eacute;rieur sur les produits de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectronique constitue une vuln&amp;eacute;rabilit&amp;eacute;&lt;/strong&gt; qui s&amp;rsquo;ajoute &amp;agrave; la d&amp;eacute;pendance commerciale r&amp;eacute;gionale. En 2017, les ventes de produits et composants &amp;eacute;lectroniques ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 52% du total des exportations &amp;agrave; 32,7 Mds USD et les importations de produits &amp;eacute;lectroniques ont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; 25% du total des achats, atteignant 23,3&amp;nbsp; Mds&amp;nbsp; USD.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;exc&amp;eacute;dent des activit&amp;eacute;s de services a augment&amp;eacute; de&amp;nbsp; 35 % en 2017, passant de 7 &amp;agrave; 9,5 Mds USD. &lt;/strong&gt;Les exportations de services ont atteint 35,6 Mds USD en progression de 14 % par rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2016. Cette croissance a &amp;eacute;t&amp;eacute; tir&amp;eacute;e par le dynamisme des services externalis&amp;eacute;s (&lt;em&gt;Business Process Outsourcing&lt;/em&gt;), secteur o&amp;ugrave; les Philippines ont acquis depuis une d&amp;eacute;cennie des comp&amp;eacute;tences reconnues par les grands groupes multinationaux. Dans ces activit&amp;eacute;s ais&amp;eacute;ment d&amp;eacute;localisables, l&amp;rsquo;enjeu pour les Philippines est de conserver ses avantages comparatifs par une mont&amp;eacute;e en gamme des services en d&amp;eacute;veloppant les qualifications de sa main d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;S&amp;rsquo;agissant du compte financier, l&lt;strong&gt;es Philippines enregistrent une entr&amp;eacute;e nette de capitaux de 3,8 Mds USD au T4 2017, apr&amp;egrave;s une sortie nette le trimestre pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent de 2,5 Mds USD&lt;/strong&gt;, portant le solde des entr&amp;eacute;es de capitaux &amp;agrave; 1,6&amp;nbsp;Mds&amp;nbsp;USD &amp;agrave; la fin de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017. Les flux nets d&amp;rsquo;investissements directs &amp;eacute;trangers (IDE) restent peu importants &amp;agrave; 3,2 % du PIB, malgr&amp;eacute; une forte hausse en 2016 (+40,7%) et 2017 (+21%).&lt;strong&gt; Les flux nets d&amp;rsquo;IDE ont atteint 10,1 Mds USD en 2017, ce qui constitue un record absolu. &lt;/strong&gt;Cette hausse a &amp;eacute;t&amp;eacute; essentiellement port&amp;eacute;e par les investissements dans le secteur manufacturier, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; 1,15 Md USD (+244%). L&amp;rsquo;industrie p&amp;eacute;troli&amp;egrave;re ainsi que le secteur de l&amp;rsquo;immobilier, de la construction et de la distribution ont &amp;eacute;t&amp;eacute; les autres grands b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires de ces flux. Les investissements de portefeuille enregistrent des sorties nettes de 3,9 Mds USD (+163% en g.a.) principalement en raison de l&amp;rsquo;effet conjugu&amp;eacute; du fort rapatriement des positions des investisseurs &amp;eacute;trangers au T1 2017 (2,6 Mds USD) et du rapatriement des placements sur les titres de cr&amp;eacute;ances publics. Les autres flux financiers s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissent &amp;agrave; -2,1 Mds USD (-55% en g.a.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b0409701-c55a-4692-b753-a42de0b5bd49" alt="IDE" width="462" height="195" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;" align="center"&gt;&lt;strong&gt;3. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Faiblement endett&amp;eacute;, le pays dispose de marges de man&amp;oelig;uvres en mati&amp;egrave;re de relance budg&amp;eacute;taire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement a retenu un objectif d&amp;rsquo;augmentation du d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire &amp;agrave; 3 % du PIB jusqu&amp;rsquo;en 2022&lt;/strong&gt; (contre moins de 2% sous la pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente administration en raison de la faible ex&amp;eacute;cution budg&amp;eacute;taire), par un accroissement indispensable des d&amp;eacute;penses publiques, essentiellement dans les infrastructures et les services sociaux (lutte contre la pauvret&amp;eacute;, &amp;eacute;ducation primaire, sant&amp;eacute;). Malgr&amp;eacute; une augmentation de 11% des d&amp;eacute;penses publiques, le d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire a &amp;eacute;t&amp;eacute; inf&amp;eacute;rieur en 2017 &amp;agrave; l&amp;rsquo;objectif de 3% en atteignant 2,2% du PIB. Ceci s&amp;rsquo;explique par une augmentation plus importante des recettes du gouvernement (+13%) et le d&amp;eacute;caissement partiel des fonds publics (pr&amp;egrave;s de 3% du budget de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017 n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;pens&amp;eacute;), pourtant en am&amp;eacute;lioration par rapport aux ann&amp;eacute;es pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes (3,6% en 2016, et 12,8% en 2015).&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/ad680cc7-79fb-4b21-a27e-e485739f7d11" alt="budget" width="277" height="198" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: minist&amp;egrave;re du Budget philippin (DBM)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le premier volet de la r&amp;eacute;forme fiscale &lt;em&gt;Comprehensive Tax Reform Program&lt;/em&gt; (CTRP)&lt;/strong&gt; initi&amp;eacute;e par le gouvernement en 2016 est entr&amp;eacute; en vigueur le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2018. Ce volet intitul&amp;eacute; &lt;em&gt;Tax Reform for Acceleration and Inclusion&lt;/em&gt; (TRAIN) a r&amp;eacute;duit l'imp&amp;ocirc;t sur le revenu des particuliers et augment&amp;eacute; les taxes sur les carburants, les voitures, le tabac, l&amp;rsquo;alcool et les boissons sucr&amp;eacute;es. Cette r&amp;eacute;forme devrait permettre d&amp;rsquo;augmenter les recettes fiscales de 15,2% du PIB en 2017 &amp;agrave; 17,7% du PIB en 2022. Le deuxi&amp;egrave;me volet, qui est actuellement en discussion &amp;agrave; la Chambre des repr&amp;eacute;sentants, vise &amp;agrave; r&amp;eacute;duire le taux d'imposition des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s aux Philippines (de 30% &amp;agrave; 25%) tout en modernisant les dispositifs d&amp;rsquo;incitations fiscales &amp;agrave; l'investissement et en supprimant les exon&amp;eacute;rations et privil&amp;egrave;ges fiscaux excessifs. Une fois appliqu&amp;eacute;e dans son ensemble, la r&amp;eacute;forme doit permettre de g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer 2,6 Mds USD de recettes suppl&amp;eacute;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Malgr&amp;eacute; le montant record de la dette publique en 2017 (114 Mds USD contre 107 Mds USD en 2016) d&amp;ucirc; notamment &amp;agrave; la d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ciation du peso philippin et &amp;agrave; l&amp;rsquo;augmentation des emprunts domestiques,&lt;strong&gt; le ratio dette publique/PIB a atteint son niveau le plus bas depuis 1980 &amp;agrave; 37,8% gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une croissance &amp;eacute;conomique soutenue.&lt;/strong&gt; Le FMI pr&amp;eacute;voit une baisse continue de ce ratio &amp;agrave; environ 34,6% d&amp;rsquo;ici 2022. Le risque souverain est att&amp;eacute;nu&amp;eacute; par la composition majoritaire de la dette publique en devise nationale (68%) et par le profil de son &amp;eacute;ch&amp;eacute;ancier (80% de dette de maturit&amp;eacute; de moyen et long termes).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;endettement ext&amp;eacute;rieur est peu &amp;eacute;lev&amp;eacute; et devrait poursuivre sa baisse&amp;nbsp;: le ratio dette ext&amp;eacute;rieure/PIB &amp;eacute;tait de 23,3% en 2017 contre 24,5% en 2016&lt;/strong&gt;. Sur la p&amp;eacute;riode de 2007 &amp;agrave; 2017, ce ratio a diminu&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re continue, passant de 44,5 % &amp;agrave; 23,3 %, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; des politiques publiques conservatrices, au d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;un secteur financier national capitalis&amp;eacute; et bien g&amp;eacute;r&amp;eacute;, et dans un contexte de r&amp;eacute;sultats &amp;eacute;conomiques favorables caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par une forte croissance, une balance courante en exc&amp;eacute;dent jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; fin 2015 et une monnaie nationale stable, &amp;eacute;galement jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; fin 2015. Selon la BSP, &amp;agrave; fin 2017, la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;eacute;tait libell&amp;eacute;e pour plus des trois-quarts en dollar am&amp;eacute;ricain (77,5%), en yen (13,8 %), en peso philippin (5,9%), en euros (1,5%) et en autres devises (1,3%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/b2d7c278-8547-4995-95c9-6d28b838981a" alt="dette" width="476" height="230" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Banque centrale des Philippines&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;" align="center"&gt;4. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Avec un taux d&amp;rsquo;inflation de 4,5% fin avril 2018, la Banque centrale m&amp;egrave;ne une politique de resserrement progressive des taux, en lien avec le cycle financier mondial&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le peso &amp;eacute;volue dans un syst&amp;egrave;me de change flottant sans bande de fluctuation&lt;/strong&gt;. Le d&amp;eacute;ficit courant r&amp;eacute;cent exerce une pression sur le peso philippin qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de 46,7 PHP/USD en ao&amp;ucirc;t 2016 &amp;agrave; 50,4&amp;nbsp; PHP/USD &amp;agrave; fin d&amp;eacute;cembre 2017 malgr&amp;eacute; les interventions de la BSP pour temp&amp;eacute;rer les fluctuations excessives. Le peso philippin s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de 2% en 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;inflation a atteint 3,2% sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2017, en augmentation par rapport &amp;agrave; 2016 (1,8%).&lt;/strong&gt; L&amp;rsquo;inflation est n&amp;eacute;anmoins rest&amp;eacute;e dans la fourchette cible de la BSP de 2% &amp;agrave; 4% pour 2017. En 2018, l&amp;rsquo;inflation a poursuivi sa hausse en atteignant 4,5% &amp;agrave; fin avril en g.a., son niveau le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; en cinq ans. Cette hausse r&amp;eacute;sulte principalement de l&amp;rsquo;augmentation des taxes au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2018 dans le cadre de la r&amp;eacute;forme fiscale TRAIN. La forte augmentation des cours mondiaux du p&amp;eacute;trole depuis le d&amp;eacute;but de 2018 est &amp;eacute;galement un facteur inflationniste.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Apr&amp;egrave;s un taux inchang&amp;eacute; de 3% depuis fin 2014, &lt;strong&gt;la BSP a annonc&amp;eacute; une hausse de 25 pdb de son principal taux directeur en mai 2018, le portant &amp;agrave; 3,25%.&lt;/strong&gt; Dans son communiqu&amp;eacute;, l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; indique qu&amp;rsquo;il se peut que le niveau de l&amp;rsquo;inflation s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablisse en 2018 au-dessus de sa fourchette cible [2%-4%], tout en rappelant qu&amp;rsquo;elle anticipe un retour dans la fourchette en 2019. Elle indique enfin se tenir pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; prendre davantage de mesures afin d&amp;rsquo;assurer ses objectifs de stabilit&amp;eacute; des prix et de stabilit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette hausse du taux directeur permet d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;att&amp;eacute;nuer les risques de &amp;laquo;&amp;nbsp;surchauffe&amp;nbsp;&amp;raquo; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie&lt;/strong&gt;, identifi&amp;eacute;s par certains analystes, li&amp;eacute;s &amp;agrave; la politique d&amp;rsquo;expansion budg&amp;eacute;taire, &amp;agrave; la r&amp;eacute;forme fiscale et &amp;agrave; la hausse des prix mondiaux de certaines mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res dont les hydrocarbures. La propagation de l&amp;rsquo;inflation par la d&amp;eacute;pr&amp;eacute;ciation du peso (&amp;laquo; pass through &amp;raquo;) est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e limit&amp;eacute;e selon les &amp;eacute;tudes de la BSP.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le niveau &amp;eacute;lev&amp;eacute; de ses r&amp;eacute;serves permettrait &amp;agrave; la BSP de faire face &amp;agrave; une crise de change. Les r&amp;eacute;serves internationales de la BSP s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 81,5 Mds USD &amp;agrave; fin d&amp;eacute;cembre 2017, &lt;/strong&gt;soit l&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent de &lt;strong&gt;8 mois d&amp;rsquo;importations de biens et services&lt;/strong&gt;. La faible proportion de la dette ext&amp;eacute;rieure &amp;agrave; court terme (19,5% du total de la dette) pr&amp;eacute;serve les Philippines d&amp;rsquo;une potentielle crise de change.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Prix courants&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7c93017a-733b-4c64-bd2f-256fd3332ca6/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>