<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - D3E</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - D3E</subtitle><id>FluxArticlesTag-D3E</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-04-26T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/D3E" /><entry><id>41652494-d635-42e2-bc58-3ae02fa29a12</id><title type="text">Le secteur du traitement des déchets électroniques au Ghana en 2019</title><summary type="text">170 000 tonnes de déchets électroniques (ou « D3E ») seraient générées chaque année au Ghana, dont 20 000 tonnes importées majoritairement via des flux illégaux en provenance d’Europe. Un tiers de cette quantité serait acheminé à la décharge d’Agbobloshie, considéré comme l’un des lieux les plus pollués au monde. Avec une capacité de traitement et de recyclage inférieure à 60T/an, le secteur apparait désarmé pour faire face à cette situation. Le gouvernement ghanéen mène depuis trois ans une stratégie de structuration et régulation de sa filière D3E : instauration d’un cadre légal moderne ; création d’une taxe à l’importation ; plan de création de centres de collectes publiques ; appui aux entreprises de traitement ; construction d’une usine de recyclage.  Au regard de l’expertise française dans le domaine du traitement des déchets, une coopération franco-ghanéenne sur le sujet mériterait d’être appuyée. </summary><updated>2019-04-26T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/04/26/le-secteur-du-traitement-des-dechets-electroniques-au-ghana-en-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;170 000 tonnes de d&amp;eacute;chets &amp;eacute;lectroniques (ou &amp;laquo;&amp;nbsp;D3E&amp;nbsp;&amp;raquo;) seraient g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;es chaque ann&amp;eacute;e au Ghana, dont 20&amp;nbsp;000 tonnes import&amp;eacute;es majoritairement via des flux ill&amp;eacute;gaux en provenance d&amp;rsquo;Europe. Un tiers de cette quantit&amp;eacute; serait achemin&amp;eacute; &amp;agrave; la d&amp;eacute;charge d&amp;rsquo;Agbobloshie, consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme l&amp;rsquo;un des lieux les plus pollu&amp;eacute;s au monde. Avec une capacit&amp;eacute; de traitement et de recyclage inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; 60T/an, le secteur apparait d&amp;eacute;sarm&amp;eacute; pour faire face &amp;agrave; cette situation. Le gouvernement ghan&amp;eacute;en m&amp;egrave;ne depuis trois ans une strat&amp;eacute;gie de structuration et r&amp;eacute;gulation de sa fili&amp;egrave;re D3E : instauration d&amp;rsquo;un cadre l&amp;eacute;gal moderne&amp;nbsp;; cr&amp;eacute;ation d&amp;rsquo;une taxe &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation&amp;nbsp;; plan de cr&amp;eacute;ation de centres de collectes publiques&amp;nbsp;; appui aux entreprises de traitement&amp;nbsp;; construction d&amp;rsquo;une usine de recyclage. &amp;nbsp;Au regard de l&amp;rsquo;expertise fran&amp;ccedil;aise dans le domaine du traitement des d&amp;eacute;chets, une coop&amp;eacute;ration franco-ghan&amp;eacute;enne sur le sujet m&amp;eacute;riterait d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre appuy&amp;eacute;e. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/41652494-d635-42e2-bc58-3ae02fa29a12/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>