<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Conjoncture-des-marches</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Conjoncture-des-marches</subtitle><id>FluxArticlesTag-Conjoncture-des-marches</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-02-07T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Conjoncture-des-marches" /><entry><id>da1b5e98-c5c9-4ec0-b66e-5665a92e6ed4</id><title type="text">Actualité économique et financière du Cône Sud, du 1 au 7 février 2019</title><summary type="text">ARGENTINE• La BCRA augmente son seuil d’interventions de change à 75 M USD et le taux des Leliq est descendu sous les 50% ; le marché clôture à 37,82 ARS/USD• Inflation : l’augmentation des tarifs publics fait craindre une réaccélération temporaire de la hausse des prix en février• Finances publiques• Le risque-pays poursuit sa réduction ; les titres argentins provoquent l’enthousiasme à Wall Street• Economie réelle : l’industrie et la construction s’effondrent ; l’emploi en berne CHILI• Croissance de l’activité économique : 4% en 2018 ; 2,6% en g.a. en décembre• Emploi informel : 29,7% au T4 2018 PARAGUAY• Stabilité des prix en janvier et augmentation des crédits en guarani• Emission de 500 M USD de bons souverains• Nouvelles sectorielles : le tourisme en berne, impact prévisible de la sécheresse sur la récolte de soja URUGUAY• Inflation : les prix ont augmenté de 2,17% en janvier, soit 7,39% en g.a.• Le déficit public consolidé s’est élevé à 2,7%</summary><updated>2019-02-07T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/02/07/actualite-economique-et-financiere-du-cone-sud-du-1-au-7-fevrier-2019" /><content type="html">&lt;p&gt;ARGENTINE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; La BCRA augmente son seuil d&amp;rsquo;interventions de change &amp;agrave; 75 M USD et le taux des Leliq est descendu sous les 50% ; le march&amp;eacute; cl&amp;ocirc;ture &amp;agrave; 37,82 ARS/USD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Inflation : l&amp;rsquo;augmentation des tarifs publics fait craindre une r&amp;eacute;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration temporaire de la hausse des prix en f&amp;eacute;vrier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Finances publiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Le risque-pays poursuit sa r&amp;eacute;duction ; les titres argentins provoquent l&amp;rsquo;enthousiasme &amp;agrave; Wall Street&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Economie r&amp;eacute;elle : l&amp;rsquo;industrie et la construction s&amp;rsquo;effondrent ; l&amp;rsquo;emploi en berne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHILI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Croissance de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique : 4% en 2018 ; 2,6% en g.a. en d&amp;eacute;cembre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Emploi informel : 29,7% au T4 2018&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PARAGUAY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Stabilit&amp;eacute; des prix en janvier et augmentation des cr&amp;eacute;dits en guarani&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Emission de 500 M USD de bons souverains&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Nouvelles sectorielles : le tourisme en berne, impact pr&amp;eacute;visible de la s&amp;eacute;cheresse sur la r&amp;eacute;colte de soja&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;URUGUAY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Inflation : les prix ont augment&amp;eacute; de 2,17% en janvier, soit 7,39% en g.a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Le d&amp;eacute;ficit public consolid&amp;eacute; s&amp;rsquo;est &amp;eacute;lev&amp;eacute; &amp;agrave; 2,7% du PIB en 2018 ; la dette publique a atteint 63,7% du PIB au T3&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; Le compte courant a enregistr&amp;eacute; un d&amp;eacute;ficit de 0,7% du PIB au T3 2018&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/da1b5e98-c5c9-4ec0-b66e-5665a92e6ed4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>60293cfd-b048-4fe9-bf3c-5fc9a3451164</id><title type="text">Actualité économique et financière du Cône Sud, du 4 au 10 janvier</title><summary type="text">ARGENTINE• Cours du dollar au plancher de la bande de non-intervention : pour la première fois depuis la mise en place du nouveau régime, la BCRA achète des devises• Atteinte des objectifs de base monétaire en décembre, mais au prix de taux élevés et d’un crédit en berne• Le marché prévoit une inflation de 28,7% en 2019• Plan de financement en 2019 : les autorités n’auront pas recours aux marchés internationaux mais seulement à des renouvellements de Letes• Risque pays : l’accalmie se poursuit ; fermeture à 708 points le 9 janvier • Economie réelle : indicateurs d’activité en baisse fin 2018CHILI• Croissance : l’indice d’activité surprend à la hausse en novembre 2018• Inflation : troisième année consécutive sous la barre des 3 % en 2018• Commerce extérieur : le Chili enregistre un excédent commercial de 5,4 Mds USD en 2018• Mix énergétique : le solaire devrait devenir la troisième source d’électricité en 2019PARAGUAY• La balance commerciale reste excédentaire en 2018 malgré une a</summary><updated>2019-01-10T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/01/10/actualite-economique-et-financiere-du-cone-sud-du-4-au-10-janvier" /><content type="html">&lt;p&gt;ARGENTINE&lt;br /&gt;&amp;bull; Cours du dollar au plancher de la bande de non-intervention : pour la premi&amp;egrave;re fois depuis la mise en place du nouveau r&amp;eacute;gime, la BCRA ach&amp;egrave;te des devises&lt;br /&gt;&amp;bull; Atteinte des objectifs de base mon&amp;eacute;taire en d&amp;eacute;cembre, mais au prix de taux &amp;eacute;lev&amp;eacute;s et d&amp;rsquo;un cr&amp;eacute;dit en berne&lt;br /&gt;&amp;bull; Le march&amp;eacute; pr&amp;eacute;voit une inflation de 28,7% en 2019&lt;br /&gt;&amp;bull; Plan de financement en 2019 : les autorit&amp;eacute;s n&amp;rsquo;auront pas recours aux march&amp;eacute;s internationaux mais seulement &amp;agrave; des renouvellements de Letes&lt;br /&gt;&amp;bull; Risque pays : l&amp;rsquo;accalmie se poursuit ; fermeture &amp;agrave; 708 points le 9 janvier &lt;br /&gt;&amp;bull; Economie r&amp;eacute;elle : indicateurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; en baisse fin 2018&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHILI&lt;br /&gt;&amp;bull; Croissance : l&amp;rsquo;indice d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; surprend &amp;agrave; la hausse en novembre 2018&lt;br /&gt;&amp;bull; Inflation : troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive sous la barre des 3 % en 2018&lt;br /&gt;&amp;bull; Commerce ext&amp;eacute;rieur : le Chili enregistre un exc&amp;eacute;dent commercial de 5,4 Mds USD en 2018&lt;br /&gt;&amp;bull; Mix &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique : le solaire devrait devenir la troisi&amp;egrave;me source d&amp;rsquo;&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; en 2019&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PARAGUAY&lt;br /&gt;&amp;bull; La balance commerciale reste exc&amp;eacute;dentaire en 2018 malgr&amp;eacute; une acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration plus rapide des importations que des exportations&lt;br /&gt;&amp;bull; Dynamisme du cr&amp;eacute;dit priv&amp;eacute; en novembre&lt;br /&gt;&amp;bull; Le Paraguay paie des droits de douane sur ses exportations &amp;agrave; destination de l&amp;rsquo;UE depuis le 1er janvier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;URUGUAY&lt;br /&gt;&amp;bull; Inflation : 8% en 2018, malgr&amp;eacute; un -0,38% mensuel en d&amp;eacute;cembre&lt;br /&gt;&amp;bull; Les investissements directs &amp;eacute;trangers ont chut&amp;eacute; de 71,8% en g.a. sur les 12 mois de septembre 2017 &amp;agrave; septembre 2018 &lt;br /&gt;&amp;bull; Les exportations de cellulose en hausse ; investissements confirm&amp;eacute;s dans le secteur&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/60293cfd-b048-4fe9-bf3c-5fc9a3451164/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a4895f87-9440-4da3-93b0-d89b81f4a7af</id><title type="text">Actualité économique et financière du Cône Sud, du 14 au 20 décembre</title><summary type="text">ARGENTINE• Crise de l’économie réelle : l’Argentine entre officiellement en récession avec une baisse du PIB de 0,7% au T3 2018 (après -4,1% au T2). Hausse du chômage de 0,7 points en g.a. au T3• L’Argentine enregistre en novembre son excédent commercial le plus élevé depuis 2014• Finance : le risque pays atteint un niveau maximal en 2018 de 787 points ; les entreprises ont émis sur les marchés 20,8 Md ARS de dette en novembre ; le ministère des Finances annonce ses projets pour les Lecap en 2019• Banque centrale : l’extension de l’accord de swap avec la Chine est entré en vigueur le 17/12 ; les LEBAC ont entièrement disparu le 19/12• Deuxième revue du FMI : validation des politiques économiques argentines et versement de la nouvelle tranche de 7,6 Md USDCHILI• L’écart salarial femme/homme s’est réduit de 1,4 point de pourcentage en 2017PARAGUAY• Nouveaux prêts multilatéraux pour des projets d’infrastructures• Emission de bons du Trésor • Sécheresse : les producteurs de soja crai</summary><updated>2018-12-20T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/20/actualite-economique-et-financiere-du-cone-sud-du-14-au-20-decembre" /><content type="html">&lt;p&gt;ARGENTINE&lt;br /&gt;&amp;bull; Crise de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle : l&amp;rsquo;Argentine entre officiellement en r&amp;eacute;cession avec une baisse du PIB de 0,7% au T3 2018 (apr&amp;egrave;s -4,1% au T2). Hausse du ch&amp;ocirc;mage de 0,7 points en g.a. au T3&lt;br /&gt;&amp;bull; L&amp;rsquo;Argentine enregistre en novembre son exc&amp;eacute;dent commercial le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; depuis 2014&lt;br /&gt;&amp;bull; Finance : le risque pays atteint un niveau maximal en 2018 de 787 points ; les entreprises ont &amp;eacute;mis sur les march&amp;eacute;s 20,8 Md ARS de dette en novembre ; le minist&amp;egrave;re des Finances annonce ses projets pour les Lecap en 2019&lt;br /&gt;&amp;bull; Banque centrale : l&amp;rsquo;extension de l&amp;rsquo;accord de swap avec la Chine est entr&amp;eacute; en vigueur le 17/12 ; les LEBAC ont enti&amp;egrave;rement disparu le 19/12&lt;br /&gt;&amp;bull; Deuxi&amp;egrave;me revue du FMI : validation des politiques &amp;eacute;conomiques argentines et versement de la nouvelle tranche de 7,6 Md USD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHILI&lt;br /&gt;&amp;bull; L&amp;rsquo;&amp;eacute;cart salarial femme/homme s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;duit de 1,4 point de pourcentage en 2017&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PARAGUAY&lt;br /&gt;&amp;bull; Nouveaux pr&amp;ecirc;ts multilat&amp;eacute;raux pour des projets d&amp;rsquo;infrastructures&lt;br /&gt;&amp;bull; Emission de bons du Tr&amp;eacute;sor &lt;br /&gt;&amp;bull; S&amp;eacute;cheresse : les producteurs de soja craignent de perdre 50% de la premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;colte de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;URUGUAY&lt;br /&gt;&amp;bull; Le PIB enregistre une croissance de 2,1% en g.a. au T3 2018&lt;br /&gt;&amp;bull; La banque centrale intervient massivement sur le march&amp;eacute; de change en achetant plus de 100 M USD en d&amp;eacute;cembre afin de d&amp;eacute;fendre la comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a4895f87-9440-4da3-93b0-d89b81f4a7af/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2749cc66-818c-4e92-845c-e9c72ab4a261</id><title type="text">Trésor-Economics No. 62 - How does today's US crisis compare with the 1990s Japanese crisis?</title><summary type="text">Both the American and the Japanese crises originated in the bursting of speculative bubbles, forcing private agents–households in the case of the USA, and non-banks in the Japanese case–to reduce their debt. In the case of Japan, debt reduction in the midst of a financial crisis triggered a deflationary spiral. A Japanese-style deflationary spiral seems unlikely in the United States, despite similarities regarding the depth of the financial crisis and the scale of the excesses needing to be unwound.Japan entered a deflationary spiral in the wake of a protracted depression as a result of a series of specific factors, some internal (such as the length of time taken to bring hidden doubtful assets out into the open), and some external (e.g. the Asian crisis and the appreciation of the yen), at a time when the economy was already extremely fragile.A highly aggressive economic policy response could enable the United States to avert a deflationary spiral. The American authorities are c</summary><updated>2009-07-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/08/10/tresor-economics-no-62-how-does-today-s-us-crisis-compare-with-the-1990s-japanese-crisis" /><content type="html">&lt;p&gt;Both the American and the Japanese crises originated in the bursting of speculative bubbles, forcing private agents&amp;ndash;households in the case of the USA, and non-banks in the Japanese case&amp;ndash;to reduce their debt. In the case of Japan, debt reduction in the midst of a financial crisis triggered a deflationary spiral. A Japanese-style deflationary spiral seems unlikely in the United States, despite similarities regarding the depth of the financial crisis and the scale of the excesses needing to be unwound.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Japan entered a deflationary spiral in the wake of a protracted depression as a result of a series of specific factors, some internal (such as the length of time taken to bring hidden doubtful assets out into the open), and some external (e.g. the Asian crisis and the appreciation of the yen), at a time when the economy was already extremely fragile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A highly aggressive economic policy response could enable the United States to avert a deflationary spiral. The American authorities are concentrating on avoiding repeating the mistakes of their Japanese counterparts. Their management of the crisis appears to have been more responsive ex ante, and more ambitious in scope, with a series of rapid, targeted and large-scale stimulus plans, aggressive rate-cutting, unconventional monetary policy measures, and the creation of a defeasance structure to buy-up "toxic assets".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The drop in consumer prices on a year-on-year basis observed in the United States since March 2009 is mainly attributable to a base effect on energy prices. This is likely to be temporary only.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 62" src="/Articles/2749cc66-818c-4e92-845c-e9c72ab4a261/images/85eb7306-d419-4a4f-9b2e-9f492027b7c2" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 62" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2749cc66-818c-4e92-845c-e9c72ab4a261/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b709246d-f443-489b-b302-2427f24a0314</id><title type="text">Trésor-Éco n° 62 - La crise américaine d’aujourd’hui comparée à la crise japonaise des années 1990</title><summary type="text">Les crises américaine et japonaise trouvent leur origine dans l'éclatement de bulles spéculatives qui a rendu nécessaire le désendettement des agents privés, des ménages dans le cas américain et des entreprises non financières dans le cas japonais. Ce processus de désendettement sur fond de crise financière a conduit à l'enclenchement d'une spirale déflationniste dans le cas japonais. Aux États-Unis, malgré des similitudes, quant à la profondeur de la crise financière et à l'amplitude des excès à résorber, une spirale déflationniste « à la japonaise » semble peu probable.Au Japon, l'entrée dans une spirale déflationniste à la suite d'une longue dépression résultait d'une succession de facteurs spécifiques, internes (délais de révélation des créances douteuses cachées) mais également externes (crise asiatique, appréciation du yen), qui est venue frapper une économie en situation d'extrême fragilité.Les États-Unis pourraient éviter l'enclenchement d'une spirale déflationniste grâce</summary><updated>2009-07-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/27/tresor-eco-n-62-la-crise-americaine-d-aujourd-hui-comparee-a-la-crise-japonaise-des-annees-1990" /><content type="html">&lt;p&gt;Les crises am&amp;eacute;ricaine et japonaise trouvent leur origine dans l'&amp;eacute;clatement de bulles sp&amp;eacute;culatives qui a rendu n&amp;eacute;cessaire le d&amp;eacute;sendettement des agents priv&amp;eacute;s, des m&amp;eacute;nages dans le cas am&amp;eacute;ricain et des entreprises non financi&amp;egrave;res dans le cas japonais. Ce processus de d&amp;eacute;sendettement sur fond de crise financi&amp;egrave;re a conduit &amp;agrave; l'enclenchement d'une spirale d&amp;eacute;flationniste dans le cas japonais. Aux &amp;Eacute;tats-Unis, malgr&amp;eacute; des similitudes, quant &amp;agrave; la profondeur de la crise financi&amp;egrave;re et &amp;agrave; l'amplitude des exc&amp;egrave;s &amp;agrave; r&amp;eacute;sorber, une spirale d&amp;eacute;flationniste &amp;laquo; &amp;agrave; la japonaise &amp;raquo; semble peu probable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Japon, l'entr&amp;eacute;e dans une spirale d&amp;eacute;flationniste &amp;agrave; la suite d'une longue d&amp;eacute;pression r&amp;eacute;sultait d'une succession de facteurs sp&amp;eacute;cifiques, internes (d&amp;eacute;lais de r&amp;eacute;v&amp;eacute;lation des cr&amp;eacute;ances douteuses cach&amp;eacute;es) mais &amp;eacute;galement externes (crise asiatique, appr&amp;eacute;ciation du yen), qui est venue frapper une &amp;eacute;conomie en situation d'extr&amp;ecirc;me fragilit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &amp;Eacute;tats-Unis pourraient &amp;eacute;viter l'enclenchement d'une spirale d&amp;eacute;flationniste gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la mise en place d'une politique &amp;eacute;conomique tr&amp;egrave;s agressive. Les autorit&amp;eacute;s am&amp;eacute;ricaines concentrent leurs efforts pour &amp;eacute;viter de reproduire les erreurs des autorit&amp;eacute;s japonaises. Leur gestion de la crise semble ex ante plus r&amp;eacute;active et de plus grande ampleur : plans de relance budg&amp;eacute;taire rapides, cibl&amp;eacute;s et massifs, baisses de taux agressives, mesures non conventionnelles de politique mon&amp;eacute;taire et mise en place d'une structure de d&amp;eacute;faisance rachetant les &amp;laquo; actifs toxiques &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La baisse des prix &amp;agrave; la consommation en glissement annuel observ&amp;eacute;e depuis mars 2009 aux &amp;Eacute;tats-Unis s&amp;rsquo;explique essentiellement par un effet base sur les prix de l'&amp;eacute;nergie. Elle ne serait que temporaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 62" src="/Articles/b709246d-f443-489b-b302-2427f24a0314/images/371bf284-c5e7-406d-817b-8284880ab659" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 62" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b709246d-f443-489b-b302-2427f24a0314/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>82b20652-644e-4f00-8545-f881e9f75952</id><title type="text">Trésor-Éco n° 25 - Les effets du ralentissement immobilier sur la consommation aux États-Unis</title><summary type="text">Depuis 2002, la consommation des ménages a été l'un des principaux moteurs de la croissance américaine. Plusieurs facteurs pourraient toutefois peser sur l'évolution de la consommation à l'horizon 2008 aux États-Unis, dont le ralentissement immobilier.Le marché immobilier montre des signes de faiblesse depuis la fin de l'année 2005 mais il ralentit plus nettement depuis mi 2006. Le tassement des prix devrait se poursuivre au cours des prochains trimestres et pèserait sur la consommation via deux canaux : l'effet lié à la baisse de la richesse des ménages, et  l'effet provenant du tarissement de leurs refinancements hypothécaires.Le premier canal est le plus traditionnel : lorsque le prix des actifs immobiliers des ménages baisse, leur richesse immobilière diminue toutes choses égales par ailleurs ; en conséquence, leur revenu permanent est revu à la baisse, ce qui provoque une décélération de leur consommation. Avec une décélération des prix de l'immobilier de 5 % en un an, la cons</summary><updated>2007-12-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/12/05/tresor-eco-n-25-les-effets-du-ralentissement-immobilier-sur-la-consommation-aux-etats-unis" /><content type="html">&lt;p&gt;Depuis 2002, la consommation des m&amp;eacute;nages a &amp;eacute;t&amp;eacute; l'un des principaux moteurs de la croissance am&amp;eacute;ricaine. Plusieurs facteurs pourraient toutefois peser sur l'&amp;eacute;volution de la consommation &amp;agrave; l'horizon 2008 aux &amp;Eacute;tats-Unis, dont le ralentissement immobilier.&lt;br /&gt;Le march&amp;eacute; immobilier montre des signes de faiblesse depuis la fin de l'ann&amp;eacute;e 2005 mais il ralentit plus nettement depuis mi 2006. Le tassement des prix devrait se poursuivre au cours des prochains trimestres et p&amp;egrave;serait sur la consommation &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; deux canaux : l'effet li&amp;eacute; &amp;agrave; la baisse de la richesse des m&amp;eacute;nages, et&amp;nbsp; l'effet provenant du tarissement de leurs refinancements hypoth&amp;eacute;caires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier canal est le plus traditionnel : lorsque le prix des actifs immobiliers des m&amp;eacute;nages baisse, leur richesse immobili&amp;egrave;re diminue toutes choses &amp;eacute;gales par ailleurs ; en cons&amp;eacute;quence, leur revenu permanent est revu &amp;agrave; la baisse, ce qui provoque une d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de leur consommation. Avec une d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration des prix de l'immobilier de 5 % en un an, la consommation d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;egrave;rerait ainsi de 0,7 % &amp;agrave; court terme, et de 0,3 % &amp;agrave; long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second canal provient des refinancements hypoth&amp;eacute;caires, en anglais &lt;em&gt;Mortgage Equity Withdrawal&lt;/em&gt; (MEW). Ces derniers permettent aux m&amp;eacute;nages am&amp;eacute;ricains, quand les prix de l'immobilier augmentent, de lever des liquidit&amp;eacute;s. Ces liquidit&amp;eacute;s auraient largement contribu&amp;eacute; &amp;agrave; soutenir la consommation depuis 2002. &lt;em&gt;A contrario&lt;/em&gt;, le retournement immobilier r&amp;eacute;duirait l'ampleur des refinancements, ce qui pourrait d&amp;eacute;primer la consommation. Les sommes extraites du march&amp;eacute; hypoth&amp;eacute;caires sont ainsi pass&amp;eacute;es de 700Mds $ au 1er trimestre 2006 &amp;agrave; 360 Mds $ au 2e trimestre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, le MEW semble avoir un impact limit&amp;eacute; sur la consommation : dans le sc&amp;eacute;nario de d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration de 5 % des prix de l'immobilier en un an, le MEW annuel diminuerait de 130 Mds $ (1 % du PIB), ce qui r&amp;eacute;duirait la consommation de 0,1 % seulement. Cet effet relativement faible pourrait s'expliquer par la profondeur et la liquidit&amp;eacute; des march&amp;eacute;s de cr&amp;eacute;dit aux &amp;Eacute;tats-Unis, les m&amp;eacute;nages pouvant substituer au MEW d'autres modes de financement.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 25" src="/Articles/82b20652-644e-4f00-8545-f881e9f75952/images/9c87821b-46cf-4281-8cc6-a052c2109582" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 25" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/82b20652-644e-4f00-8545-f881e9f75952/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f8e8b4db-93c2-4fa8-819b-21e1e0de9ac5</id><title type="text">Trésor-Economics No. 25 - The impact of the housing slowdown on US consumption</title><summary type="text">Household consumption has been one of the main drivers of growth in the United States since 2002. However, a number of factors could drag down US consumption looking to 2008, the housing slowdown among them.The housing market has been showing signs of weakness since the end of 2005, but it has been slowing more sharply since mid-2006. Prices are expected to continue levelling off in the coming quarters and to weigh on consumption via two channels, namely the impact of declining household wealth, and the effects of the drying up of mortgage equity withdrawal (MEW).The first channel is the traditional one: when the price of households' housing assets falls, their housing wealth declines, all other things being equal; consequently, their permanent income is revised downwards leading to a slowdown in their consumption. A 5% slowdown in house prices would slow consumption by 0.7% in the short term, and by 0.3% in the long run.The second channel, MEW, allows American homeowners to ra</summary><updated>2007-12-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/12/05/tresor-economics-no-25-the-impact-of-the-housing-slowdown-on-us-consumption" /><content type="html">&lt;p&gt;Household consumption has been one of the main drivers of growth in the United States since 2002. However, a number of factors could drag down US consumption looking to 2008, the housing slowdown among them.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The housing market has been showing signs of weakness since the end of 2005, but it has been slowing more sharply since mid-2006. Prices are expected to continue levelling off in the coming quarters and to weigh on consumption via two channels, namely the impact of declining household wealth, and the effects of the drying up of mortgage equity withdrawal (MEW).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The first channel is the traditional one: when the price of households' housing assets falls, their housing wealth declines, all other things being equal; consequently, their permanent income is revised downwards leading to a slowdown in their consumption. A 5% slowdown in house prices would slow consumption by 0.7% in the short term, and by 0.3% in the long run.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The second channel, MEW, allows American homeowners to raise cash when house prices are rising. This cash is reckoned to be a major factor sustaining consumption since 2002. Conversely, the housing downturn would lead to a drop in MEW, thereby potentially depressing consumption. The amounts withdrawn by this means has fallen from USD 700 billion in the first quarter of 2006 to USD 360 billion in the second quarter of 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actually, MEW appears to have only a limited impact on consumption: in a 5% annual house price slowdown scenario, annual MEW would decline by USD 130 billion (1% of GDP), which would reduce consumption by 0.1% only. This relatively small effect could be accounted for by the depth and liquidity of the US credit markets, which allows households to substitute other forms of financing for MEW.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 25" src="/Articles/f8e8b4db-93c2-4fa8-819b-21e1e0de9ac5/images/b3f5ca83-e958-431e-8b2f-ee41c462d9b4" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 25" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f8e8b4db-93c2-4fa8-819b-21e1e0de9ac5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>03e078d5-0df0-4262-a4f8-abb592973c2f</id><title type="text">Trésor-Economics No. 16 - Do financial variables yield greater insight into the economic situation in real time?</title><summary type="text">There are several methods for dating past economic cycles, but it is harder to define where we are in the cycle in real time. The difficulty in detecting turning points sufficiently quickly can give rise to substantial forecasting errors, generally common to the entire forecasting community.The practice, in that case, consists in consulting business tendency surveys and, in the past ten years or so, qualitative indicators known as "turning point indicators". Even so, these failed to alert forecasters sufficiently early in 2002, when the shock to the financial markets sparked by the Enron affair prompted a wave of mistrust and hesitancy on the part of economic agents and finally aborted the fledgling recovery.According to economic theory there is a link between financial markets and business activity. That is because markets determine agents' financing terms and their wealth, while asset prices reflect agents' expectations as to the level of economic activity. However, this link a</summary><updated>2007-07-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/07/05/tresor-economics-no-16-do-financial-variables-yield-greater-insight-into-the-economic-situation-in-real-time" /><content type="html">&lt;p&gt;There are several methods for dating past economic cycles, but it is harder to define where we are in the cycle in real time. The difficulty in detecting turning points sufficiently quickly can give rise to substantial forecasting errors, generally common to the entire forecasting community.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The practice, in that case, consists in consulting business tendency surveys and, in the past ten years or so, qualitative indicators known as "turning point indicators". Even so, these failed to alert forecasters sufficiently early in 2002, when the shock to the financial markets sparked by the Enron affair prompted a wave of mistrust and hesitancy on the part of economic agents and finally aborted the fledgling recovery.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to economic theory there is a link between financial markets and business activity. That is because markets determine agents' financing terms and their wealth, while asset prices reflect agents' expectations as to the level of economic activity. However, this link appears to be very loose as soon as one tries to validate it empirically in Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Here we seek to utilise this theoretical link in a purely qualitative fashion by enriching the customary indicators of turning points with financial variables. The result fails to match either what theory suggests or the intuitive view that the shocks to which our economy is subjected are increasingly financial in nature. Admittedly, the indicators "enriched" by financial variables are better at capturing growth rates, but the improvement is marginal and the dates of the turning points are barely captured more accurately. In particular, they would not have avoided the mistake made in 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;These findings do not invalidate the link between financial markets and the real economy, but they do suggest that businesses' replies to the surveys already include a large portion of the relevant financial data.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 16" src="/Articles/03e078d5-0df0-4262-a4f8-abb592973c2f/images/c4d9f9ea-7b62-4237-b58a-77e7a2e6cb12" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 16" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/03e078d5-0df0-4262-a4f8-abb592973c2f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>447c5287-bc7f-4ac0-a31c-fbe7ae05849a</id><title type="text">Trésor-Éco n° 16 - Les variables financières permettent-elles de mieux connaître l’état de l’économie en temps réel ?</title><summary type="text">Plusieurs méthodes permettent de dater les cycles économiques sur le passé, mais définir en temps réel la position dans le cycle est plus délicat. Or la difficulté à détecter les points de retournement suffisamment vite peut être la cause d’importantes erreurs de prévision, généralement partagées par l’ensemble des conjoncturistes.La pratique consiste dès lors à se tourner vers les enquêtes de conjoncture et depuis une dizaine d’années vers les indicateurs qualitatifs, dits «de retournement». Néanmoins, ceux-ci n’ont pas permis d’alerter suffisamment rapidement les prévisionnistes lorsqu’en 2002, le choc sur les marchés financiers provoqué par l’affaire Enron a provoqué une vague de défiance et d’attentisme des agents, qui a finalement fait avorter la reprise qui venait de s’amorcer.La théorie économique prévoit qu’il existe un lien entre les marchés financiers et l’activité. En effet, les marchés déterminent les conditions de financement et la richesse des agents tandis que les </summary><updated>2007-07-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/07/05/tresor-eco-n-16-les-variables-financieres-permettent-elles-de-mieux-connaitre-l-etat-de-l-economie-en-temps-reel" /><content type="html">&lt;p&gt;Plusieurs m&amp;eacute;thodes permettent de dater les cycles &amp;eacute;conomiques sur le pass&amp;eacute;, mais d&amp;eacute;finir en temps r&amp;eacute;el la position dans le cycle est plus d&amp;eacute;licat. Or la difficult&amp;eacute; &amp;agrave; d&amp;eacute;tecter les points de retournement suffisamment vite peut &amp;ecirc;tre la cause d&amp;rsquo;importantes erreurs de pr&amp;eacute;vision, g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement partag&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;ensemble des conjoncturistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pratique consiste d&amp;egrave;s lors &amp;agrave; se tourner vers les enqu&amp;ecirc;tes de conjoncture et depuis une dizaine d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es vers les indicateurs qualitatifs, dits &amp;laquo;de retournement&amp;raquo;. N&amp;eacute;anmoins, ceux-ci n&amp;rsquo;ont pas permis d&amp;rsquo;alerter suffisamment rapidement les pr&amp;eacute;visionnistes lorsqu&amp;rsquo;en 2002, le choc sur les march&amp;eacute;s financiers provoqu&amp;eacute; par l&amp;rsquo;affaire Enron a provoqu&amp;eacute; une vague de d&amp;eacute;fiance et d&amp;rsquo;attentisme des agents, qui a finalement fait avorter la reprise qui venait de s&amp;rsquo;amorcer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La th&amp;eacute;orie &amp;eacute;conomique pr&amp;eacute;voit qu&amp;rsquo;il existe un lien entre les march&amp;eacute;s financiers et l&amp;rsquo;activit&amp;eacute;. En effet, les march&amp;eacute;s d&amp;eacute;terminent les conditions de financement et la richesse des agents tandis que les prix des actifs refl&amp;egrave;tent les anticipations des agents relatives &amp;agrave; l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique. Ce lien appara&amp;icirc;t toutefois tr&amp;egrave;s l&amp;acirc;che lorsqu&amp;rsquo;on cherche &amp;agrave; le valider empiriquement en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On cherche ici &amp;agrave; tirer parti de ce lien th&amp;eacute;orique de fa&amp;ccedil;on purement qualitative en enrichissant les indicateurs de retournement usuels avec des variables financi&amp;egrave;res. Le r&amp;eacute;sultat n&amp;rsquo;est &amp;agrave; la hauteur ni de ce que la th&amp;eacute;orie sugg&amp;egrave;re, ni de l&amp;rsquo;intuition selon laquelle les chocs auxquels est soumise notre &amp;eacute;conomie sont de plus en plus de nature financi&amp;egrave;re. Certes, les r&amp;eacute;gimes de croissance sont mieux capt&amp;eacute;s par les indicateurs &amp;laquo;enrichis&amp;raquo; par les variables financi&amp;egrave;res, mais l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration est marginale et les dates de retournement sont &amp;agrave; peine mieux capt&amp;eacute;es. En particulier, ils n&amp;rsquo;auraient pas permis d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter l&amp;rsquo;erreur faite en 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&amp;eacute;sultats n&amp;rsquo;invalident pas le lien entre march&amp;eacute;s financiers et &amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle, mais ils sugg&amp;egrave;rent que les r&amp;eacute;ponses des entreprises aux enqu&amp;ecirc;tes incorporent d&amp;eacute;j&amp;agrave; une large part de l&amp;rsquo;information financi&amp;egrave;re pertinente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 16" src="/Articles/447c5287-bc7f-4ac0-a31c-fbe7ae05849a/images/650ad1d7-6844-4805-85a0-ac10285029a1" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 16" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/447c5287-bc7f-4ac0-a31c-fbe7ae05849a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9f064798-ab3e-4bc1-8d1d-0956b5275546</id><title type="text">Trésor-Economics No. 14 - Labor market adjustment dynamics and labor mobility within the euro area</title><summary type="text">Moving to a single currency has reduced trading costs, enhanced price transparency and increased financial stability. However, the euro area is sometimes subject to asymmetric shocks. In order to respond to these shocks, EMU Member States can rely on appropriate national policies, or other real dynamics adjustment mechanisms, such as real competitiveness adjustments or the mobility of production factors, such as capital and labor.Two papers from the 1990s showed that labor mobility was lower within the European Union than in the United States, and that most of the shocks' effects were absorbed by changes in the participation rate on labor markets rather than migrations. The following paper compares labor market adjustment mechanisms in the euro area and in the United States, taking into account recent labor market data.The paper models labor market dynamics between 1973 and 2005. Results suggest that labor mobility in response to asymmetric labor demand shocks is lower in the eur</summary><updated>2007-05-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/05/11/tresor-economics-no-14-labor-market-adjustment-dynamics-and-labor-mobility-within-the-euro-area" /><content type="html">&lt;p&gt;Moving to a single currency has reduced trading costs, enhanced price transparency and increased financial stability. However, the euro area is sometimes subject to asymmetric shocks. In order to respond to these shocks, EMU Member States can rely on appropriate national policies, or other real dynamics adjustment mechanisms, such as real competitiveness adjustments or the mobility of production factors, such as capital and labor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Two papers from the 1990s showed that labor mobility was lower within the European Union than in the United States, and that most of the shocks' effects were absorbed by changes in the participation rate on labor markets rather than migrations. The following paper compares labor market adjustment mechanisms in the euro area and in the United States, taking into account recent labor market data.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The paper models labor market dynamics between 1973 and 2005. Results suggest that labor mobility in response to asymmetric labor demand shocks is lower in the euro area than in the United States. A decrease in relative labor demand (in other words subtracting the decrease for the euro area as a whole) by 10 workers the first year is associated with a relative increase in net out-migration of 3 workers after 15 years in the euro area, compared to 9 workers in the United States. Changes in labor participation are a stronger adjustment mechanism in the euro area.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Estimates based on a more recent period (1990-2005), however, indicate that the reactions of European labor markets to asymmetric shocks have become closer to those observed in the United State. The contribution of labor participation to the adjustment process appears to have diminished, and relative movements of labor forces between Member States seem to have become a more efficient adjustment mechanism.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 14" src="/Articles/9f064798-ab3e-4bc1-8d1d-0956b5275546/images/988d0679-58bc-42ef-ad28-3c778b584f6b" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 14" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9f064798-ab3e-4bc1-8d1d-0956b5275546/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d3390512-1e9d-434e-b1b3-6716bcc0af2e</id><title type="text">Trésor-Éco n° 14 - Dynamiques d’ajustement et mobilité du travail au sein de la zone euro</title><summary type="text">L’adoption de la monnaie unique a réduit le coût des échanges, amélioré la transparence des prix et permis une plus grande stabilité financière. Cependant, la zone euro est parfois soumise à des chocs asymétriques. Pour les atténuer, les pays membres peuvent compter sur des politiques nationales appropriées, sur un ajustement de compétitivité relative ou encore sur la mobilité des facteurs de production, c’est-à-dire du capital et du travail. C’est ce dernier mécanisme qui est étudié ici.Deux études réalisées dans les années 1990 montraient que la mobilité du travail était beaucoup plus faible au sein de l’Union Européenne qu’aux États-Unis et que l'ajustement aux chocs passait davantage en Europe par des variations des taux de participation au marché du travail que par des migrations. La présente étude compare les mécanismes d'ajustement dans la  zone euro et aux États-Unis, en intégrant les évolutions récentes des marchés du travail.On montre, en modélisant les dynamiques des m</summary><updated>2007-05-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2007/05/11/tresor-eco-n-14-dynamiques-d-ajustement-et-mobilite-du-travail-au-sein-de-la-zone-euro" /><content type="html">&lt;p&gt;L&amp;rsquo;adoption de la monnaie unique a r&amp;eacute;duit le co&amp;ucirc;t des &amp;eacute;changes, am&amp;eacute;lior&amp;eacute; la transparence des prix et permis une plus grande stabilit&amp;eacute; financi&amp;egrave;re. Cependant, la zone euro est parfois soumise &amp;agrave; des chocs asym&amp;eacute;triques. Pour les att&amp;eacute;nuer, les pays membres peuvent compter sur des politiques nationales appropri&amp;eacute;es, sur un ajustement de comp&amp;eacute;titivit&amp;eacute; relative ou encore sur la mobilit&amp;eacute; des facteurs de production, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire du capital et du travail. C&amp;rsquo;est ce dernier m&amp;eacute;canisme qui est &amp;eacute;tudi&amp;eacute; ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux &amp;eacute;tudes r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es dans les ann&amp;eacute;es 1990 montraient que la mobilit&amp;eacute; du travail &amp;eacute;tait beaucoup plus faible au sein de l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne qu&amp;rsquo;aux &amp;Eacute;tats-Unis et que l'ajustement aux chocs passait davantage en Europe par des variations des taux de participation au march&amp;eacute; du travail que par des migrations. La pr&amp;eacute;sente &amp;eacute;tude compare les m&amp;eacute;canismes d'ajustement dans la&amp;nbsp; zone euro et aux &amp;Eacute;tats-Unis, en int&amp;eacute;grant les &amp;eacute;volutions r&amp;eacute;centes des march&amp;eacute;s du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On montre, en mod&amp;eacute;lisant les dynamiques des march&amp;eacute;s du travail entre 1973 et 2005, que la r&amp;eacute;ponse de la mobilit&amp;eacute; du travail &amp;agrave; des chocs asym&amp;eacute;triques serait beaucoup plus faible dans la zone euro qu'aux &amp;Eacute;tats-Unis : une diminution de la demande de travail relative (c'est-&amp;agrave;-dire en &amp;eacute;cart par rapport &amp;agrave; la moyenne de la zone euro) &amp;eacute;quivalente &amp;agrave; 10 travailleurs la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e entra&amp;icirc;nerait une &amp;eacute;migration relative de 3 travailleurs au bout de 15 ans dans la zone euro, contre 9 aux &amp;Eacute;tats-Unis. Les &amp;eacute;volutions des taux de participation nationaux contribueraient plus fortement &amp;agrave; l'ajustement dynamique dans la zone euro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les estimations sur p&amp;eacute;riode plus r&amp;eacute;cente (1990-2005) indiquent toutefois que la r&amp;eacute;action des march&amp;eacute;s du travail europ&amp;eacute;ens aux chocs asym&amp;eacute;triques se seraient rapproch&amp;eacute;e de celle observ&amp;eacute;e aux &amp;Eacute;tats-Unis. La contribution de la participation du travail au processus d'ajustement aurait diminu&amp;eacute; alors que la mobilit&amp;eacute; du travail serait au contraire devenue un m&amp;eacute;canisme d'ajustement plus efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 14" src="/Articles/d3390512-1e9d-434e-b1b3-6716bcc0af2e/images/d689ea8e-0384-48f3-88fd-7be15c2b0c9a" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 14" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d3390512-1e9d-434e-b1b3-6716bcc0af2e/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>