<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Chine-Industrie-Numerique</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Chine-Industrie-Numerique</subtitle><id>FluxArticlesTag-Chine-Industrie-Numerique</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-05-14T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Chine-Industrie-Numerique" /><entry><id>c1d3ce5b-2e0a-46af-8e06-fe72d5f23a57</id><title type="text">La Chine, premier marché de l'automobile au monde</title><summary type="text">La Chine est depuis 2009 le premier marché mondial de l’automobile, représentant aujourd’hui près du tiers du total mondial. Dans un contexte de montée en gamme des constructeurs nationaux, les coentreprises sino-étrangères restent encore dominantes. La filière des véhicules électriques bénéficie par ailleurs d’un fort soutien politique et connaît une phase de croissance rapide (ces véhicules représentaient 3% du marché en 2017, contre un peu plus de 1% seulement en 2015).</summary><updated>2018-05-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/05/14/la-chine-premier-marche-de-l-automobile-au-monde" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine est depuis 2009 le premier march&amp;eacute; mondial de l&amp;rsquo;automobile, repr&amp;eacute;sentant aujourd&amp;rsquo;hui pr&amp;egrave;s du tiers du total mondial. Dans un contexte de mont&amp;eacute;e en gamme des constructeurs nationaux, les coentreprises sino-&amp;eacute;trang&amp;egrave;res restent encore dominantes. La fili&amp;egrave;re des v&amp;eacute;hicules &amp;eacute;lectriques b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie par ailleurs d&amp;rsquo;un fort soutien politique et conna&amp;icirc;t une phase de croissance rapide (ces v&amp;eacute;hicules repr&amp;eacute;sentaient 3% du march&amp;eacute; en 2017, contre un peu plus de 1% seulement en 2015).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c1d3ce5b-2e0a-46af-8e06-fe72d5f23a57/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>44eb9468-aba8-4051-b737-6858a22dc6f5</id><title type="text">Le secteur des agences de voyages en ligne (OTA) en Chine</title><summary type="text">Les touristes chinois contribuent fortement au dynamisme de secteur du tourisme en France. Selon les statistiques de la Banque de France, en 2017, ils sont devenus la première clientèle non-européenne avec une contribution de 4 Md EUR aux recettes touristiques françaises.Pour organiser leurs voyages à l’étranger, ils ont de plus en plus recours aux agences de voyage en ligne, connues en anglais sous le nom d’OTA (online travel agency). En 2016, selon un rapport de l’OTA chinoise Ctrip, les touristes chinois ont dépensé plus de 600 Md CNY (environ 77 Md EUR) via les OTA, en utilisant notamment leurs applications mobiles. Ces plateformes proposent des services tels que la réservation de moyens de transport (billets d’avion, de train, de bus), d’hébergement (hôtel, « serviced appartment »), ainsi que des voyages organisés.Dans certains domaines, les OTA sont devenues incontournables. A titre d’exemple, 70% des achats en ligne de billets d’avion se font via les OTA et non les sites d</summary><updated>2018-03-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/29/le-secteur-des-agences-de-voyages-en-ligne-ota-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les touristes chinois contribuent fortement au dynamisme de secteur du tourisme en France. Selon les statistiques de la Banque de France, en 2017, ils sont devenus la premi&amp;egrave;re client&amp;egrave;le non-europ&amp;eacute;enne avec une contribution de 4 Md EUR aux recettes touristiques fran&amp;ccedil;aises.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour organiser leurs voyages &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, ils ont de plus en plus recours aux agences de voyage en ligne, connues en anglais sous le nom d&amp;rsquo;OTA (online travel agency). En 2016, selon un rapport de l&amp;rsquo;OTA chinoise Ctrip, les touristes chinois ont d&amp;eacute;pens&amp;eacute; plus de 600 Md CNY (environ 77 Md EUR) via les OTA, en utilisant notamment leurs applications mobiles. Ces plateformes proposent des services tels que la r&amp;eacute;servation de moyens de transport (billets d&amp;rsquo;avion, de train, de bus), d&amp;rsquo;h&amp;eacute;bergement (h&amp;ocirc;tel, &amp;laquo; serviced appartment &amp;raquo;), ainsi que des voyages organis&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Dans certains domaines, les OTA sont devenues incontournables. A titre d&amp;rsquo;exemple, 70% des achats en ligne de billets d&amp;rsquo;avion se font via les OTA et non les sites des compagnies a&amp;eacute;riennes ; cette tendance se retrouve &amp;eacute;galement dans le domaine de la r&amp;eacute;servation d&amp;rsquo;h&amp;eacute;bergement. Afin d&amp;rsquo;attirer les touristes chinois, il est strat&amp;eacute;gique pour les entreprises fran&amp;ccedil;aises (compagnie a&amp;eacute;rienne, h&amp;ocirc;tels, compagnie ferroviaire&amp;hellip;) d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sentes sur ces plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Cette note vise &amp;agrave; donner une vision du march&amp;eacute; des OTA avec ses principaux acteurs, et ses grandes tendances. Quatre constats peuvent &amp;ecirc;tre &amp;eacute;tablis :&lt;br /&gt;- Les OTA sont un secteur en plein d&amp;eacute;veloppement en Chine, avec de fortes opportunit&amp;eacute;s de croissance.&lt;br /&gt;- Baidu, Alibaba et Tencent, les g&amp;eacute;ants de l&amp;rsquo;internet chinois, dominent le march&amp;eacute;, directement et indirectement.&lt;br /&gt;- La forte concurrence entre les OTA a donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; de nombreux investissements crois&amp;eacute;s et une tendance &amp;agrave; la consolidation du secteur avec des fusions et des acquisitions.&lt;br /&gt;- Ctrip est le principal OTA chinois avec 250 millions d&amp;rsquo;utilisateurs, un chiffre d&amp;rsquo;affaires de 2,46 Md EUR en 2016 (+73 % compar&amp;eacute; &amp;agrave; 2015, notamment en raison de la prise de participation dans Qunar). Le groupe affiche d&amp;rsquo;importantes ambitions &amp;agrave; l&amp;rsquo;international.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/44eb9468-aba8-4051-b737-6858a22dc6f5/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f636aa09-81b0-4a1b-9763-2bee2f2f17cf</id><title type="text">La réussite des "BAT" - les raisons du succès des GAFA chinois</title><summary type="text">Entreprises emblématiques des succès économiques de la Chine de ces vingt dernières années, les géants du numérique chinois sont historiquement partis d’une activité bien identifiée (moteur de recherche pour Baidu, e-commerce pour Alibaba et messagerie/réseau social (WeChat et QQ) pour Tencent) dans les années 2000, à l’instar de Google, Amazon et Facebook aux Etats-Unis.Prenant pour point d’appui ces spécialisations initiales dans lesquelles ils ont pu s’ériger en quasi-monopoles sur le plan national, les « BAT » sont aujourd’hui désormais engagés dans la construction d’écosystèmes concurrents englobant de nombreux types de services, notamment financiers, fondés sur la rentabilisation des données générées par leurs nombreux utilisateurs.</summary><updated>2018-03-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/14/la-reussite-des-bat-les-raisons-du-succes-des-gafa-chinois" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Entreprises embl&amp;eacute;matiques des succ&amp;egrave;s &amp;eacute;conomiques de la Chine de ces vingt derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, les g&amp;eacute;ants du num&amp;eacute;rique chinois sont historiquement partis d&amp;rsquo;une activit&amp;eacute; bien identifi&amp;eacute;e (moteur de recherche pour Baidu, e-commerce pour Alibaba et messagerie/r&amp;eacute;seau social (WeChat et QQ) pour Tencent) dans les ann&amp;eacute;es 2000, &amp;agrave; l&amp;rsquo;instar de Google, Amazon et Facebook aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Prenant pour point d&amp;rsquo;appui ces sp&amp;eacute;cialisations initiales dans lesquelles ils ont pu s&amp;rsquo;&amp;eacute;riger en quasi-monopoles sur le plan national, les &amp;laquo; BAT &amp;raquo; sont aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;eacute;sormais engag&amp;eacute;s dans la construction d&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes concurrents englobant de nombreux types de services, notamment financiers, fond&amp;eacute;s sur la rentabilisation des donn&amp;eacute;es g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;es par leurs nombreux utilisateurs.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f636aa09-81b0-4a1b-9763-2bee2f2f17cf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a0908e5f-a2db-4028-ae38-b0b2afa555a3</id><title type="text">Le soutien à l'innovation de rupture en Chine</title><summary type="text">La Chine a mis en place une politique très ambitieuse de soutien à l’innovation. Outre la mobilisation de moyens financiers publics et privés conséquents, cela se traduit notamment par la mise en place « d’écosystèmes » de l’innovation associant universités, centres de recherches, grands groupes, incubateurs et sources de financement (capitaux-risqueurs, bourses aux valeurs…).</summary><updated>2018-03-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/14/le-soutien-a-l-innovation-de-rupture-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine a mis en place une politique tr&amp;egrave;s ambitieuse de soutien &amp;agrave; l&amp;rsquo;innovation. Outre la mobilisation de moyens financiers publics et priv&amp;eacute;s cons&amp;eacute;quents, cela se traduit notamment par la mise en place &amp;laquo;&amp;nbsp;d&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes&amp;nbsp;&amp;raquo; de l&amp;rsquo;innovation associant universit&amp;eacute;s, centres de recherches, grands groupes, incubateurs et sources de financement (capitaux-risqueurs, bourses aux valeurs&amp;hellip;).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a0908e5f-a2db-4028-ae38-b0b2afa555a3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1f95b095-780c-4127-ba19-81d82e8e7771</id><title type="text">Stratégie industrielle de la Chine - 2018</title><summary type="text">D’un point de vue macroéconomique, la part de l’industrie dans le PIB chinois tend à décroître : elle ainsi passée selon les statistiques nationales de 40% en 2010 à 34% en 20171, rapprochant ainsi la Chine des économies développées2. Cela masque cependant d’importantes disparités selon les secteurs considérés.Pour la Chine, l’enjeu est désormais avant tout de parvenir à la maîtrise des technologies les plus avancées et de ne plus être simplement « l’usine du monde » attirant les investissements des industriels étrangers. Cet enjeu est d’autant plus crucial que pour un certain nombre d’industries à faible valeur ajoutée où la main d’oeuvre représente une part importante des coûts de revient (textile, petit électronique, jouets…), la Chine n’est plus aussi attractive qu’auparavant, comparée à d’autres régions du monde telles que l’Asie du Sud ou l’Asie du Sud-Est, voire l’Afrique de l’Est : les capacités de production présentes en Chine sont encore loin d’avoir disparu, mais les inv</summary><updated>2018-03-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/01/strategie-industrielle-de-la-chine-2018" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D&amp;rsquo;un point de vue macro&amp;eacute;conomique, la part de l&amp;rsquo;industrie dans le PIB chinois tend &amp;agrave; d&amp;eacute;cro&amp;icirc;tre : elle ainsi pass&amp;eacute;e selon les statistiques nationales de 40% en 2010 &amp;agrave; 34% en 20171, rapprochant ainsi la Chine des &amp;eacute;conomies d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es2. Cela masque cependant d&amp;rsquo;importantes disparit&amp;eacute;s selon les secteurs consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pour la Chine, l&amp;rsquo;enjeu est d&amp;eacute;sormais avant tout de parvenir &amp;agrave; la ma&amp;icirc;trise des technologies les plus avanc&amp;eacute;es et de ne plus &amp;ecirc;tre simplement &amp;laquo; l&amp;rsquo;usine du monde &amp;raquo; attirant les investissements des industriels &amp;eacute;trangers. Cet enjeu est d&amp;rsquo;autant plus crucial que pour un certain nombre d&amp;rsquo;industries &amp;agrave; faible valeur ajout&amp;eacute;e o&amp;ugrave; la main d&amp;rsquo;oeuvre repr&amp;eacute;sente une part importante des co&amp;ucirc;ts de revient (textile, petit &amp;eacute;lectronique, jouets&amp;hellip;), la Chine n&amp;rsquo;est plus aussi attractive qu&amp;rsquo;auparavant, compar&amp;eacute;e &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres r&amp;eacute;gions du monde telles que l&amp;rsquo;Asie du Sud ou l&amp;rsquo;Asie du Sud-Est, voire l&amp;rsquo;Afrique de l&amp;rsquo;Est : les capacit&amp;eacute;s de production pr&amp;eacute;sentes en Chine sont encore loin d&amp;rsquo;avoir disparu, mais les investissements internationaux se font d&amp;eacute;sormais ailleurs3.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La Chine a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; construire dans les grandes m&amp;eacute;tropoles telles que P&amp;eacute;kin au Nord, Shanghai &amp;agrave; l&amp;rsquo;Est et Shenzhen au Sud des &amp;laquo; &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes &amp;raquo; de l&amp;rsquo;innovation de niveau mondial, associant grandes universit&amp;eacute;s, grandes entreprises, start-ups et sources de financement (capitaux-risqueurs, bourses aux valeurs&amp;hellip;). Dans sa transition vers une &amp;eacute;conomie &amp;laquo; 4.0 &amp;raquo;, la Chine peut en outre compter sur ses &amp;laquo; g&amp;eacute;ants &amp;raquo; de l&amp;rsquo;Internet (Baidu, Alibaba, Tencent) sans &amp;eacute;quivalent en dehors des Etats-Unis, en pleine diversification fond&amp;eacute;e sur le big data et demain l&amp;rsquo;intelligence artificielle. La croissance des &amp;laquo; BAT &amp;raquo; est favoris&amp;eacute;e par la quasi-fermeture du pays au reste de l&amp;rsquo;Internet mondial et par la taille immense du march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur (770 millions d&amp;rsquo;internautes, acc&amp;eacute;dant quasiment tous &amp;agrave; Internet via le t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone mobile).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la Chine est loin de ne compter que des industries &amp;agrave; la pointe de la technologie. En particulier, les provinces du Nord (Hebei, Liaoning, Shanxi&amp;hellip;) restent marqu&amp;eacute;es par une industrie lourde tr&amp;egrave;s polluante et souvent obsol&amp;egrave;te (mais pourvoyeuse d&amp;rsquo;emplois), dont la restructuration est longue et difficile malgr&amp;eacute; les plans qui se succ&amp;egrave;dent depuis plusieurs ann&amp;eacute;es. La Chine g&amp;eacute;n&amp;egrave;re aujourd&amp;rsquo;hui &amp;agrave; elle seule pr&amp;egrave;s de la moiti&amp;eacute; de la production mondiale d&amp;rsquo;acier ou de charbon, dans des usines ou des mines qui sont encore loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre toutes aux meilleurs standards internationaux. Quant au Sud, au-del&amp;agrave; de Shenzhen et de sa r&amp;eacute;gion, les provinces telles que le Guangdong, le Fujian ou le Zhejiang comportent encore de nombreuses industries manufacturi&amp;egrave;res &amp;agrave; faible valeur ajout&amp;eacute;e technologique.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1f95b095-780c-4127-ba19-81d82e8e7771/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7b0c41c6-f1dd-4e72-98f5-3093b48519ef</id><title type="text">La régulation des plateformes numériques en Chine</title><summary type="text">L'importance croissante des nombreuses plateformes du numérique chinoises a progressivement conduit les autorités chinoises à réguler leurs activités. S'il n’existe pas en Chine d’autorité unique du numérique, de nombreuses administrations de niveau ministériel édictent des textes et régulent l’activité des plateformes dans leurs différentes dimensions, sous l’égide du Conseil des affaires d’Etat, l’organe central du gouvernement chinois.</summary><updated>2017-09-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/09/14/la-regulation-des-plateformes-numeriques-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'importance croissante des nombreuses plateformes du num&amp;eacute;rique chinoises a progressivement conduit les autorit&amp;eacute;s chinoises &amp;agrave; r&amp;eacute;guler leurs activit&amp;eacute;s. S'il n&amp;rsquo;existe pas en Chine d&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; unique du num&amp;eacute;rique,&amp;nbsp;de nombreuses administrations de niveau minist&amp;eacute;riel &amp;eacute;dictent des textes et r&amp;eacute;gulent l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; des plateformes dans leurs diff&amp;eacute;rentes dimensions, sous l&amp;rsquo;&amp;eacute;gide du Conseil des affaires d&amp;rsquo;Etat, l&amp;rsquo;organe central du gouvernement chinois.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7b0c41c6-f1dd-4e72-98f5-3093b48519ef/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>876de6bf-d1a1-4a63-8651-4b9ab0484142</id><title type="text">Stratégie de la Chine en matière d'intelligence artificielle</title><summary type="text">Les technologies de l’information et de la communication sont un thème central des politiques industrielles adoptées ces dernières années, qui visent à faire passer la Chine du statut d’« usine du monde » à celui de grand centre mondial de l’innovation.A l'horizon 2030, la Chine a pour objectif de devenir le premier centre d’innovation d’IA au monde, avec d’importantes avancées dans le domaine de l’intelligence collective. Ces innovations majeures devront lui permettre de devenir le pays décisionnaire en termes d’IA au niveau mondial. L’IA devrait alors intégrée dans de multiples domaines de l’économie chinois : agriculture, santé, éducation, santé, sécurité, robotique, réalité virtuelle, et l’automobile.</summary><updated>2017-07-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/07/03/strategie-de-la-chine-en-matiere-d-intelligence-artificielle" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les technologies de l&amp;rsquo;information et de la communication sont un th&amp;egrave;me central des politiques industrielles adopt&amp;eacute;es ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, qui visent &amp;agrave; faire passer la Chine du statut d&amp;rsquo;&amp;laquo; usine du monde &amp;raquo; &amp;agrave; celui de grand centre mondial de l&amp;rsquo;innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'horizon 2030, la Chine a pour objectif de devenir le premier centre d&amp;rsquo;innovation d&amp;rsquo;IA au monde, avec d&amp;rsquo;importantes avanc&amp;eacute;es dans le domaine de l&amp;rsquo;intelligence collective. Ces innovations majeures devront lui permettre de devenir le pays d&amp;eacute;cisionnaire en termes d&amp;rsquo;IA au niveau mondial. L&amp;rsquo;IA devrait alors int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e dans de multiples domaines de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie chinois : agriculture, sant&amp;eacute;, &amp;eacute;ducation, sant&amp;eacute;, s&amp;eacute;curit&amp;eacute;, robotique, r&amp;eacute;alit&amp;eacute; virtuelle, et l&amp;rsquo;automobile.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/876de6bf-d1a1-4a63-8651-4b9ab0484142/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7d3250a5-04ec-4acf-b4d4-ce411fb9bf7f</id><title type="text">Le secteur des télécommunications en Chine</title><summary type="text">La Chine est le premier marché mondial des télécommunications. Elle compte 1,35 milliard d’utilisateurs mobile, dont plus de 60% sont abonnés à la 4G. 467M de smartphones s’y sont vendus en 2016, utilisés par 95% de la population connectée comme moyen d’accès privilégié à Internet.Au-delà de l’évolution des usages, la Chine a effectué au sein de ce secteur stratégique un rattrapage industriel et technologique spectaculaire, tenant désormais un rôle incontournable dans la définition des standards internationaux et le développement de nouvelles technologies. La trajectoire ascendante de grands groupes comme Huawei, aujourd’hui premier vendeur d’équipement télécom et troisième fabricant de téléphones au monde, illustre les grandes ambitions de la Chine dans le domaine.</summary><updated>2017-06-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/30/le-secteur-des-telecommunications-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine est le premier march&amp;eacute; mondial des t&amp;eacute;l&amp;eacute;communications. Elle compte 1,35 milliard d&amp;rsquo;utilisateurs mobile, dont plus de 60% sont abonn&amp;eacute;s &amp;agrave; la 4G. 467M de smartphones s&amp;rsquo;y sont vendus en 2016, utilis&amp;eacute;s par 95% de la population connect&amp;eacute;e comme moyen d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s privil&amp;eacute;gi&amp;eacute; &amp;agrave; Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au-del&amp;agrave; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des usages, la Chine a effectu&amp;eacute; au sein de ce secteur strat&amp;eacute;gique un rattrapage industriel et technologique spectaculaire, tenant d&amp;eacute;sormais un r&amp;ocirc;le incontournable dans la d&amp;eacute;finition des standards internationaux et le d&amp;eacute;veloppement de nouvelles technologies. La trajectoire ascendante de grands groupes comme Huawei, aujourd&amp;rsquo;hui premier vendeur d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipement t&amp;eacute;l&amp;eacute;com et troisi&amp;egrave;me fabricant de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phones au monde, illustre les grandes ambitions de la Chine dans le domaine.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7d3250a5-04ec-4acf-b4d4-ce411fb9bf7f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>3d3d0dd2-07be-40b7-836e-b81f629b4779</id><title type="text">Le plan "Healthy China 2030"</title><summary type="text">Le plan Healthy China 2030 a été publié par le Comité central du Parti communiste et le Conseil des affaires de l’Etat en octobre 2016. Il vise à réformer le système de santé afin que ce dernier puisse répondre à une demande croissante en soins médicaux de qualité. En effet, plusieurs évolutions telles que le vieillissement de la population et la montée de la pollution alourdissent le coût de la santé.Pour faire face à ces enjeux et aligner les indicateurs de santé chinois avec ceux des pays développés, le plan Healthy China 2030 encourage l’adoption d’un mode de vie sain, l’amélioration des services de santé, l’optimisation de l’industrie de la santé et l’élaboration d’une couverture maladie universelle d’ici 2020. Le développement de l’industrie pharmaceutique et du sport, encouragés par cette nouvelle stratégie, ainsi que l’augmentation des dépenses de santé, peuvent en principe être synonymes d’opportunités pour les entreprises françaises dont le savoir-faire dans ces domaines </summary><updated>2017-06-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/23/le-plan-healthy-china-2030" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le plan Healthy China 2030 a &amp;eacute;t&amp;eacute; publi&amp;eacute; par le Comit&amp;eacute; central du Parti communiste et le Conseil des affaires de l&amp;rsquo;Etat en octobre 2016. Il vise &amp;agrave; r&amp;eacute;former le syst&amp;egrave;me de sant&amp;eacute; afin que ce dernier puisse r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; une demande croissante en soins m&amp;eacute;dicaux de qualit&amp;eacute;. En effet, plusieurs &amp;eacute;volutions telles que le vieillissement de la population et la mont&amp;eacute;e de la pollution alourdissent le co&amp;ucirc;t de la sant&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour faire face &amp;agrave; ces enjeux et aligner les indicateurs de sant&amp;eacute; chinois avec ceux des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, le plan Healthy China 2030 encourage l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;un mode de vie sain, l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration des services de sant&amp;eacute;, l&amp;rsquo;optimisation de l&amp;rsquo;industrie de la sant&amp;eacute; et l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration d&amp;rsquo;une couverture maladie universelle d&amp;rsquo;ici 2020. Le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;industrie pharmaceutique et du sport, encourag&amp;eacute;s par cette nouvelle strat&amp;eacute;gie, ainsi que l&amp;rsquo;augmentation des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;, peuvent en principe &amp;ecirc;tre synonymes d&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute;s pour les entreprises fran&amp;ccedil;aises dont le savoir-faire dans ces domaines est reconnu. N&amp;eacute;anmoins, le texte reste relativement flou quant &amp;agrave; la mise en place des r&amp;eacute;formes annonc&amp;eacute;es et ne met pas fin &amp;agrave; certains obstacles concernant l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s au march&amp;eacute;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/3d3d0dd2-07be-40b7-836e-b81f629b4779/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>1d694f96-509d-4c0e-b690-7aa29636b91a</id><title type="text">La grande distribution chinoise face à la montée en puissance du numérique</title><summary type="text">Portées par les aspirations d’une classe moyenne chinoise de plus en plus nombreuse et exigeante, les ventes au détail continuent de connaître une croissance vigoureuse. Le secteur de la grande distribution peine par contre de son côté à tirer son épingle du jeu, son expansion s’étant considérablement ralentie depuis le début des années 2010. Au premier rang des raisons de cette décélération figure bien sûr l’essor spectaculaire du commerce en ligne. Alors que les distributeurs traditionnels se mettent à doter leurs magasins d’un certain nombre d’outils numériques, les grands acteurs de l’e-commerce entrent de plein pied dans le monde de la distribution, dans un mouvement de croisement des logiques « O2O » (online to offline et vice-versa).</summary><updated>2017-06-23T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/23/la-grande-distribution-chinoise-face-a-la-montee-en-puissance-du-numerique" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Port&amp;eacute;es par les aspirations d&amp;rsquo;une classe moyenne chinoise de plus en plus nombreuse et exigeante, les ventes au d&amp;eacute;tail continuent de conna&amp;icirc;tre une croissance vigoureuse. Le secteur de la grande distribution peine par contre de son c&amp;ocirc;t&amp;eacute; &amp;agrave; tirer son &amp;eacute;pingle du jeu, son expansion s&amp;rsquo;&amp;eacute;tant consid&amp;eacute;rablement ralentie depuis le d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2010. Au premier rang des raisons de cette d&amp;eacute;c&amp;eacute;l&amp;eacute;ration figure bien s&amp;ucirc;r l&amp;rsquo;essor spectaculaire du commerce en ligne. Alors que les distributeurs traditionnels se mettent &amp;agrave; doter leurs magasins d&amp;rsquo;un certain nombre d&amp;rsquo;outils num&amp;eacute;riques, les grands acteurs de l&amp;rsquo;e-commerce entrent de plein pied dans le monde de la distribution, dans un mouvement de croisement des logiques &amp;laquo; O2O &amp;raquo; (online to offline et vice-versa).&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/1d694f96-509d-4c0e-b690-7aa29636b91a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c92c297b-4ac0-43c7-9690-e1f0692d9136</id><title type="text">Le développement des objets connectés en Chine</title><summary type="text">Le thème des objets connectés apparaît de manière récurrente dans les politiques industrielles adoptées ces dernières années, qui visent à faire passer la Chine du statut d’« usine du monde » à celui de grand centre mondial de l’innovation.Tous les grands groupes chinois des télécoms et du numérique sont d'ores et déjà actifs à des degrés divers dans le domaine des objets connectés, qu'ils considèrent comme un relai de croissance essentiel, et continuent d'y investir massivement.</summary><updated>2017-05-15T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/05/15/le-developpement-des-objets-connectes-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le th&amp;egrave;me des objets connect&amp;eacute;s appara&amp;icirc;t de mani&amp;egrave;re r&amp;eacute;currente dans les politiques industrielles adopt&amp;eacute;es ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, qui visent &amp;agrave; faire passer la Chine du statut d&amp;rsquo;&amp;laquo; usine du monde &amp;raquo; &amp;agrave; celui de grand centre mondial de l&amp;rsquo;innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Tous les grands groupes chinois des t&amp;eacute;l&amp;eacute;coms et du num&amp;eacute;rique sont d'ores et d&amp;eacute;j&amp;agrave; actifs &amp;agrave; des degr&amp;eacute;s divers dans le domaine des objets connect&amp;eacute;s, qu'ils consid&amp;egrave;rent comme un relai de croissance essentiel, et continuent d'y investir massivement.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c92c297b-4ac0-43c7-9690-e1f0692d9136/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d65636b6-a73f-4b02-be4a-6cd02baba77a</id><title type="text">La filière de la voiture connectée</title><summary type="text">En Chine comme ailleurs, le terme de voiture connectée recouvre des notions très diverses, pouvant aller d’une voiture dont quelques composants sont reliés au réseau télécom à un véhicule totalement autonome (pour lequel le stade d’industrialisation est encore assez lointain).La particularité de ce secteur est de faire converger un grand nombre d’acteurs différents, venus aussi bien du monde de l’automobile que de celui du numérique, qui se retrouvent tous à des degrés divers dans des logiques de diversification et de montée en gamme technologique.Alors que la Chine est devenue dès 2009 le premier marché mondial de l’automobile, pour aboutir à 24,3 millions d’unités vendues en 2016, les marques étrangères restent encore dominantes, occupant 56,8% du marché en 2016. Le nouveau segment représenté par le développement des véhicules connectés pourrait donc représenter pour les constructeurs chinois un atout important pour faire progresser l’image de leurs propres marques. La majorité</summary><updated>2017-02-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/02/14/la-filiere-de-la-voiture-connectee" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En Chine comme ailleurs, le terme de voiture connect&amp;eacute;e recouvre des notions tr&amp;egrave;s diverses, pouvant aller d&amp;rsquo;une voiture dont quelques composants sont reli&amp;eacute;s au r&amp;eacute;seau t&amp;eacute;l&amp;eacute;com &amp;agrave; un v&amp;eacute;hicule totalement autonome (pour lequel le stade d&amp;rsquo;industrialisation est encore assez lointain).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La particularit&amp;eacute; de ce secteur est de faire converger un grand nombre d&amp;rsquo;acteurs diff&amp;eacute;rents, venus aussi bien du monde de l&amp;rsquo;automobile que de celui du num&amp;eacute;rique, qui se retrouvent tous &amp;agrave; des degr&amp;eacute;s divers dans des logiques de diversification et de mont&amp;eacute;e en gamme technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Alors que la Chine est devenue d&amp;egrave;s 2009 le premier march&amp;eacute; mondial de l&amp;rsquo;automobile, pour aboutir &amp;agrave; 24,3 millions d&amp;rsquo;unit&amp;eacute;s vendues en 2016, les marques &amp;eacute;trang&amp;egrave;res restent encore dominantes, occupant 56,8% du march&amp;eacute; en 2016. Le nouveau segment repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par le d&amp;eacute;veloppement des v&amp;eacute;hicules connect&amp;eacute;s pourrait donc repr&amp;eacute;senter pour les constructeurs chinois un atout important pour faire progresser l&amp;rsquo;image de leurs propres marques. La majorit&amp;eacute; des constructeurs sont ainsi actifs, de fa&amp;ccedil;on plus ou moins appuy&amp;eacute;e, dans le domaine de la voiture connect&amp;eacute;e au sens large.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d65636b6-a73f-4b02-be4a-6cd02baba77a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>06b1e748-68ae-4be7-a4f9-b60e058a4b37</id><title type="text">Politique sportive chinoise et nouvelles opportunités économiques</title><summary type="text">La Chine redéfinit sa politique sportive depuis deux ans. Tout en répondant à des enjeux de santé publique, cette stratégie vise à structurer une industrie et créer de nouveaux marchés de consommation. Les objectifs ambitieux détaillés dans les récentes politiques publiques chinoises du sport sont porteurs d’opportunités renouvelées pour les entreprises françaises ; ces dernières peuvent notamment faire valoir un savoir-faire dans la conception de certains biens sportifs ainsi que dans l’aménagement et la gestion des sites. De façon indirecte, le développement d’une culture sportive en Chine peut également bénéficier à l’industrie touristique française, dans une perspective d’attractivité.</summary><updated>2016-12-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/21/politique-sportive-chinoise-et-nouvelles-opportunites-economiques" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine red&amp;eacute;finit sa politique sportive depuis deux ans. Tout en r&amp;eacute;pondant &amp;agrave; des enjeux de sant&amp;eacute; publique, cette strat&amp;eacute;gie vise &amp;agrave; structurer une industrie et cr&amp;eacute;er de nouveaux march&amp;eacute;s de consommation. Les objectifs ambitieux d&amp;eacute;taill&amp;eacute;s dans les r&amp;eacute;centes politiques publiques chinoises du sport sont porteurs d&amp;rsquo;opportunit&amp;eacute;s renouvel&amp;eacute;es pour les entreprises fran&amp;ccedil;aises ; ces derni&amp;egrave;res peuvent notamment faire valoir un savoir-faire dans la conception de certains biens sportifs ainsi que dans l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement et la gestion des sites. De fa&amp;ccedil;on indirecte, le d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;une culture sportive en Chine peut &amp;eacute;galement b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie touristique fran&amp;ccedil;aise, dans une perspective d&amp;rsquo;attractivit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/06b1e748-68ae-4be7-a4f9-b60e058a4b37/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4d7a26ba-2f75-4ef5-b70c-c0c21880db3f</id><title type="text">Les achats chinois de biens de luxe</title><summary type="text">Troisième marché mondial des biens de luxe, le marché chinois est en recul depuis deux ans, à -2 % en 2015. Premiers acheteurs de luxe au monde (30 % des achats), les consommateurs chinois réalisent plus de 70 % de leurs achats à l’étranger, principalement dans le voisinage asiatique. La sophistication croissante du marché intérieur force les maisons à faire évoluer leurs stratégies, en misant notamment sur une présence numérique accrue.En parallèle, les destinations prisées par les acheteurs de luxe tendent également à changer, suivant la redistribution des flux touristiques et l’effet change. Au premier semestre 2016, les grands marchés européens (Italie, France) subissent aussi de plein fouet la baisse de fréquentation des touristes chinois en Europe. Les mesures engagées par les autorités chinoises pour relocaliser les achats de biens de luxe en Chine pourraient contribuer au retour à la croissance du marché intérieur, aux dépens des ventes à l’étranger.</summary><updated>2016-10-11T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/10/11/les-achats-chinois-de-biens-de-luxe" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Troisi&amp;egrave;me march&amp;eacute; mondial des biens de luxe, le march&amp;eacute; chinois est en recul depuis deux ans, &amp;agrave; -2 % en 2015. Premiers acheteurs de luxe au monde (30 % des achats), les consommateurs chinois r&amp;eacute;alisent plus de 70 % de leurs achats &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, principalement dans le voisinage asiatique. La sophistication croissante du march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur force les maisons &amp;agrave; faire &amp;eacute;voluer leurs strat&amp;eacute;gies, en misant notamment sur une pr&amp;eacute;sence num&amp;eacute;rique accrue.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En parall&amp;egrave;le, les destinations pris&amp;eacute;es par les acheteurs de luxe tendent &amp;eacute;galement &amp;agrave; changer, suivant la redistribution des flux touristiques et l&amp;rsquo;effet change. Au premier semestre 2016, les grands march&amp;eacute;s europ&amp;eacute;ens (Italie, France) subissent aussi de plein fouet la baisse de fr&amp;eacute;quentation des touristes chinois en Europe. Les mesures engag&amp;eacute;es par les autorit&amp;eacute;s chinoises pour relocaliser les achats de biens de luxe en Chine pourraient contribuer au retour &amp;agrave; la croissance du march&amp;eacute; int&amp;eacute;rieur, aux d&amp;eacute;pens des ventes &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4d7a26ba-2f75-4ef5-b70c-c0c21880db3f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d152107-f6c5-45eb-b41a-6d58a30add6c</id><title type="text">Chine : vers la fin de l'usine du monde ?</title><summary type="text">La Chine sera-t-elle encore l’ « usine du monde» dans les décennies à venir ? Risquant de devenir trop chère pour jouer la compétition par les prix, la Chine doit également atteindre le niveau de formation et d’innovation technologique des pays développés… Motivées par la peur du « middle income trap », les autorités centrales ambitionnent une montée en gamme du tissu industriel du pays selon une stratégie formalisée au sein des programmes « Made in China 2025 » et « Internet + », tous deux adoptés en 2015.Si le modèle d’exportation de produits à bas coûts qui a contribué au succès de la Chine dans les années 2000, notamment suite à son entrée à l’OMC (décembre 2001), n’est donc plus d’actualité, quel sort attend le secteur manufacturier à faible valeur ajoutée qui s’était développé dans le Sud du pays, et notamment dans la province du Guangdong ? Une analyse des données statistiques chinoises atteste d’un ralentissement de l’activité manufacturière particulièrement prononcé dans l</summary><updated>2016-03-01T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/03/01/chine-vers-la-fin-de-l-usine-du-monde" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine sera-t-elle encore l&amp;rsquo; &amp;laquo; usine du monde&amp;raquo; dans les d&amp;eacute;cennies &amp;agrave; venir ? Risquant de devenir trop ch&amp;egrave;re pour jouer la comp&amp;eacute;tition par les prix, la Chine doit &amp;eacute;galement atteindre le niveau de formation et d&amp;rsquo;innovation technologique des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s&amp;hellip; Motiv&amp;eacute;es par la peur du &amp;laquo; middle income trap &amp;raquo;, les autorit&amp;eacute;s centrales ambitionnent une mont&amp;eacute;e en gamme du tissu industriel du pays selon une strat&amp;eacute;gie formalis&amp;eacute;e au sein des programmes &amp;laquo; Made in China 2025 &amp;raquo; et &amp;laquo; Internet + &amp;raquo;, tous deux adopt&amp;eacute;s en 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Si le mod&amp;egrave;le d&amp;rsquo;exportation de produits &amp;agrave; bas co&amp;ucirc;ts qui a contribu&amp;eacute; au succ&amp;egrave;s de la Chine dans les ann&amp;eacute;es 2000, notamment suite &amp;agrave; son entr&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC (d&amp;eacute;cembre 2001), n&amp;rsquo;est donc plus d&amp;rsquo;actualit&amp;eacute;, quel sort attend le secteur manufacturier &amp;agrave; faible valeur ajout&amp;eacute;e qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; dans le Sud du pays, et notamment dans la province du Guangdong ? Une analyse des donn&amp;eacute;es statistiques chinoises atteste d&amp;rsquo;un ralentissement de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; manufacturi&amp;egrave;re particuli&amp;egrave;rement prononc&amp;eacute; dans les secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;agrave; forte intensit&amp;eacute; en main d&amp;rsquo;oeuvre. Certains des t&amp;eacute;moignages que le Service &amp;eacute;conomique r&amp;eacute;gional a pu collecter aupr&amp;egrave;s de diff&amp;eacute;rents acteurs et observateurs de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;gionale &amp;eacute;voquent une migration de plusieurs secteurs d&amp;rsquo;activit&amp;eacute; depuis la Chine du Sud vers des pays tiers &amp;ndash; le Vietnam en particulier.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d152107-f6c5-45eb-b41a-6d58a30add6c/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>a9ecac25-ada9-47b4-8f86-288f2b0d49cd</id><title type="text">Le secteur sidérurgique chinois</title><summary type="text">La Chine est le premier producteur mondial d’acier brut, avec 803,8 millions de tonnes (Mt) d’acier brut produites en 2015 selon l’Association mondiale de l’Acier. Le déclin récent de la demande intérieure chinoise aggrave une situation de surproduction préexistante, résidant dans le décalage entre croissances de la production et de la consommation intérieures. Alors que les pouvoirs publics avaient mené avec succès une politique de « limitation de la production, maintien des prix » au lendemain de la crise asiatique de 1997, qui avait permis de maintenir un taux de croissance de la production inférieur à 10 %, celle-ci a fortement accéléré au début des années 2000.Les autorités ont mis en avant un objectif de montée en gamme technologique de la sidérurgie chinoise, réitérée dans chacune des politiques publiques afférentes au secteur. Entendue à l’origine comme une stratégie nationale pour améliorer la valeur des exportations sidérurgiques chinoises et réduire la dépendance de cert</summary><updated>2016-01-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/01/05/le-secteur-siderurgique-chinois" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La Chine est le premier producteur mondial d&amp;rsquo;acier brut, avec 803,8 millions de tonnes (Mt) d&amp;rsquo;acier brut produites en 2015 selon l&amp;rsquo;Association mondiale de l&amp;rsquo;Acier. Le d&amp;eacute;clin r&amp;eacute;cent de la demande int&amp;eacute;rieure chinoise aggrave une situation de surproduction pr&amp;eacute;existante, r&amp;eacute;sidant dans le d&amp;eacute;calage entre croissances de la production et de la consommation int&amp;eacute;rieures. Alors que les pouvoirs publics avaient men&amp;eacute; avec succ&amp;egrave;s une politique de &amp;laquo; limitation de la production, maintien des prix &amp;raquo; au lendemain de la crise asiatique de 1997, qui avait permis de maintenir un taux de croissance de la production inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 10 %, celle-ci a fortement acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute; au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les autorit&amp;eacute;s ont mis en avant un objectif de mont&amp;eacute;e en gamme technologique de la sid&amp;eacute;rurgie chinoise, r&amp;eacute;it&amp;eacute;r&amp;eacute;e dans chacune des politiques publiques aff&amp;eacute;rentes au secteur. Entendue &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine comme une strat&amp;eacute;gie nationale pour am&amp;eacute;liorer la valeur des exportations sid&amp;eacute;rurgiques chinoises et r&amp;eacute;duire la d&amp;eacute;pendance de certaines fili&amp;egrave;res aux importations d&amp;rsquo;aciers sp&amp;eacute;ciaux, la mont&amp;eacute;e en gamme est d&amp;eacute;sormais con&amp;ccedil;ue par les sid&amp;eacute;rurgistes chinois comme un moyen d&amp;rsquo;&amp;eacute;largir leurs d&amp;eacute;bouch&amp;eacute;s de ventes.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/a9ecac25-ada9-47b4-8f86-288f2b0d49cd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>440c489b-a7eb-4501-a83c-403fdf655e3b</id><title type="text">Le plan "Internet Plus"</title><summary type="text">Annoncé lors du discours de politique générale de Li Keqiang devant l’Assemblée du Peuple en mars 2015 puis validé par le Conseil des Affaires de l’Etat le 1er juillet 2015 et rendu public le 04 juillet, le plan « Internet Plus » vise à renforcer l’intégration de l’Internet dans les secteurs économiques : alors que le pays peut se prévaloir de grands champions nationaux dans le secteur de l’Internet, l’utilisation des outils numériques par les acteurs économiques reste faible.Le plan consacre deux grandes orientations : i) l’utilisation des outils Internet pour renforcer les liens entre la production et la commercialisation, accroître la productivité et stimuler la consommation ; ii) le développement de nouveaux secteurs économiques, autour des big data et des objets intelligents.Pour atteindre ces objectifs, le plan prévoit deux angles d’action pour les autorités publiques : i) renforcer les infrastructures de l’Internet et la maîtrise des technologies clés, le taux de pénétrati</summary><updated>2015-07-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/07/27/le-plan-internet-plus" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Annonc&amp;eacute; lors du discours de politique g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de Li Keqiang devant l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e du Peuple en mars 2015 puis valid&amp;eacute; par le Conseil des Affaires de l&amp;rsquo;Etat le 1er juillet 2015 et rendu public le 04 juillet, le plan &amp;laquo; Internet Plus &amp;raquo; vise &amp;agrave; renforcer l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration de l&amp;rsquo;Internet dans les secteurs &amp;eacute;conomiques : alors que le pays peut se pr&amp;eacute;valoir de grands champions nationaux dans le secteur de l&amp;rsquo;Internet, l&amp;rsquo;utilisation des outils num&amp;eacute;riques par les acteurs &amp;eacute;conomiques reste faible.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le plan consacre deux grandes orientations : i) l&amp;rsquo;utilisation des outils Internet pour renforcer les liens entre la production et la commercialisation, accro&amp;icirc;tre la productivit&amp;eacute; et stimuler la consommation ; ii) le d&amp;eacute;veloppement de nouveaux secteurs &amp;eacute;conomiques, autour des big data et des objets intelligents.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pour atteindre ces objectifs, le plan pr&amp;eacute;voit deux angles d&amp;rsquo;action pour les autorit&amp;eacute;s publiques : i) renforcer les infrastructures de l&amp;rsquo;Internet et la ma&amp;icirc;trise des technologies cl&amp;eacute;s, le taux de p&amp;eacute;n&amp;eacute;tration de l&amp;rsquo;Internet sur le territoire &amp;eacute;tant encore inf&amp;eacute;rieur &amp;agrave; 50 % ; ii) se doter d&amp;rsquo;un cadre r&amp;eacute;glementaire adapt&amp;eacute;, permettant un meilleur acc&amp;egrave;s des entreprises de l&amp;rsquo;Internet aux industries traditionnelles tout en encadrant le d&amp;eacute;veloppement du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;laquo; Internet Plus &amp;raquo; s&amp;rsquo;inscrit comme l&amp;rsquo;une des premi&amp;egrave;res applications du plan &amp;laquo; Made in China 2025 &amp;raquo;, d&amp;eacute;voil&amp;eacute; en mai 2015, dont un des objectifs centraux est &amp;laquo; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration des technologies de l&amp;rsquo;information dans les processus de production &amp;raquo;. En outre, si &amp;laquo; Internet Plus &amp;raquo; comporte une premi&amp;egrave;re &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance fix&amp;eacute;e en 2018, sa r&amp;eacute;alisation compl&amp;egrave;te est pr&amp;eacute;vue &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2025, d&amp;eacute;montrant la coh&amp;eacute;rence des deux plans.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/440c489b-a7eb-4501-a83c-403fdf655e3b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d16b7daf-87ff-43b7-85cb-d29c5f24ebec</id><title type="text">Le plan "Made in China 2025"</title><summary type="text">Elaboré par le ministère de l’industrie et de la technologie de l’information (MIIT) et l’Académie chinoise d’ingénierie, annoncé par le premier ministre Li Keqiang lors de la 12e Session plénière de l’Assemblée du peuple le 5 mars 2015, publié officiellement par le Conseil des affaires d’Etat le 27 mars 2015, détaillé par ce même Conseil le 19 mai 2015, le plan décennal « Made in China 2025 » redéfinit les priorités industrielles de la Chine.Reposant sur le constat d’une dépendance critique de larges pans de l’économie chinoise à l’égard de l’étranger, et sur les plans de « ré-industrialisation » de plusieurs pays développés (influence du projet « Industrie 4.0 » allemand), « Made in China 2025 » est conçu pour soutenir la transformation et la mise à niveau de l’industrie manufacturière, et faire passer la Chine du statut « d’usine du monde » à celui de « grande puissance industrielle », maîtrisant la recherche, l’innovation et la production de biens à forte valeur ajoutée.Il s’</summary><updated>2015-06-05T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/06/05/le-plan-made-in-china-2025" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Elabor&amp;eacute; par le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;industrie et de la technologie de l&amp;rsquo;information (MIIT) et l&amp;rsquo;Acad&amp;eacute;mie chinoise d&amp;rsquo;ing&amp;eacute;nierie, annonc&amp;eacute; par le premier ministre Li Keqiang lors de la 12e Session pl&amp;eacute;ni&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Assembl&amp;eacute;e du peuple le 5 mars 2015, publi&amp;eacute; officiellement par le Conseil des affaires d&amp;rsquo;Etat le 27 mars 2015, d&amp;eacute;taill&amp;eacute; par ce m&amp;ecirc;me Conseil le 19 mai 2015, le plan d&amp;eacute;cennal &amp;laquo; Made in China 2025 &amp;raquo; red&amp;eacute;finit les priorit&amp;eacute;s industrielles de la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Reposant sur le constat d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;pendance critique de larges pans de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie chinoise &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;gard de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, et sur les plans de &amp;laquo; r&amp;eacute;-industrialisation &amp;raquo; de plusieurs pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s (influence du projet &amp;laquo; Industrie 4.0 &amp;raquo; allemand), &amp;laquo; Made in China 2025 &amp;raquo; est con&amp;ccedil;u pour soutenir la transformation et la mise &amp;agrave; niveau de l&amp;rsquo;industrie manufacturi&amp;egrave;re, et faire passer la Chine du statut &amp;laquo; d&amp;rsquo;usine du monde &amp;raquo; &amp;agrave; celui de &amp;laquo; grande puissance industrielle &amp;raquo;, ma&amp;icirc;trisant la recherche, l&amp;rsquo;innovation et la production de biens &amp;agrave; forte valeur ajout&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Il s&amp;rsquo;appuie sur plusieurs principes directeurs, l&amp;rsquo;innovation, la qualit&amp;eacute; (plut&amp;ocirc;t que la quantit&amp;eacute;), le d&amp;eacute;veloppement vert de la production, l&amp;rsquo;optimisation de la structure industrielle et le d&amp;eacute;veloppement des talents humains. Via l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration des technologies de l&amp;rsquo;information dans l&amp;rsquo;outil de production industriel, &amp;laquo; Made in China 2025 &amp;raquo; entend aboutir &amp;agrave; une industrie globalement plus efficace et int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e, notamment dans 10 secteurs prioritaires.Il doit conduire la Chine &amp;agrave; l&amp;rsquo;autosuffisance (avec un objectif de contenu national des composants et mat&amp;eacute;riaux cl&amp;eacute;s de 40 % en 2020 et 70 % en 2025) et permettre la cr&amp;eacute;ation de champions nationaux capables de s&amp;rsquo;imposer comme des acteurs incontournables &amp;agrave; l&amp;rsquo;international (concurrence accrue &amp;agrave; venir). Il encourage les achats &amp;amp; fusions-acquisitions dans des domaines &amp;eacute;conomiques vitaux ou li&amp;eacute;s &amp;agrave; la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale. Il renouvelle dans un m&amp;ecirc;me temps la tactique d&amp;rsquo;investissement &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger pour acqu&amp;eacute;rir de nouvelles technologies strat&amp;eacute;giques, et le d&amp;eacute;ploiement &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger des entreprises chinoises (avec une plus grande reconnaissance de leur marque), en se concentrant notamment sur les pays concern&amp;eacute;s par la &amp;laquo; Ceinture &amp;eacute;conomique de la Route de la Soie &amp;raquo;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d16b7daf-87ff-43b7-85cb-d29c5f24ebec/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>f672e5b0-7a56-45aa-8676-3c38c365cf33</id><title type="text">L'économie du vieillissement en Chine</title><summary type="text">La croissance de la population âgée en Chine est unique et l’une des plus rapides au monde, ce qui confronte la Chine à plusieurs défis parmi lesquels le ralentissement de la croissance de la population active du fait de la politique de l'enfant unique, ou encore le manque de structures adaptées pour accompagner les personnes âgées dépendantes.La « silver économie » est une industrie émergente en Chine, d’une importance stratégique et urgente pour les autorités chinoises, facteur d’emplois et de paix sociale. L’attention portée aux aînés est en effet un élément essentiel de la tradition confucéenne qui reste solidement ancrée dans les consciences et donc un enjeu majeur pour les dirigeants soucieux de pérenniser le modèle économique et social dont ils sont les promoteurs. Les investissements privés et étrangers sont encouragés dans ce domaine. Toutefois, toutes les entreprises étrangères qui entendent pénétrer ce marché, espérant ainsi capitaliser sur la richesse croissante du pays</summary><updated>2015-02-14T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2015/02/14/l-economie-du-vieillissement-en-chine" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La croissance de la population &amp;acirc;g&amp;eacute;e en Chine est unique et l&amp;rsquo;une des plus rapides au monde, ce qui confronte la Chine &amp;agrave; plusieurs d&amp;eacute;fis parmi lesquels le ralentissement de la croissance de la population active du fait de la politique de l'enfant unique, ou encore le manque de structures adapt&amp;eacute;es pour accompagner les personnes &amp;acirc;g&amp;eacute;es d&amp;eacute;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La &amp;laquo; silver &amp;eacute;conomie &amp;raquo; est une industrie &amp;eacute;mergente en Chine, d&amp;rsquo;une importance strat&amp;eacute;gique et urgente pour les autorit&amp;eacute;s chinoises, facteur d&amp;rsquo;emplois et de paix sociale. L&amp;rsquo;attention port&amp;eacute;e aux a&amp;icirc;n&amp;eacute;s est en effet un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel de la tradition confuc&amp;eacute;enne qui reste solidement ancr&amp;eacute;e dans les consciences et donc un enjeu majeur pour les dirigeants soucieux de p&amp;eacute;renniser le mod&amp;egrave;le &amp;eacute;conomique et social dont ils sont les promoteurs. Les investissements priv&amp;eacute;s et &amp;eacute;trangers sont encourag&amp;eacute;s dans ce domaine. Toutefois, toutes les entreprises &amp;eacute;trang&amp;egrave;res qui entendent p&amp;eacute;n&amp;eacute;trer ce march&amp;eacute;, esp&amp;eacute;rant ainsi capitaliser sur la richesse croissante du pays, auront un r&amp;ocirc;le de pionnier.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/f672e5b0-7a56-45aa-8676-3c38c365cf33/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>