<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Assurance-maladie</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Assurance-maladie</subtitle><id>FluxArticlesTag-Assurance-maladie</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2018-02-28T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Assurance-maladie" /><entry><id>005d468f-3cb2-4193-a6f5-24a20b83d422</id><title type="text">Le système d'assurance maladie au Vietnam</title><summary type="text">Pays à revenu intermédiaire, le Vietnam continue sa trajectoire dynamique de développement avec une croissance prévue entre 6 et 7 % pour les années à venir. Avec l’augmentation du niveau de vie d’une part et de l’espérance de vie d’autre part, une hausse des dépenses de santé est à prévoir, ce qui aura un impact sur les attentes vis-à-vis du système d’assurance. Aujourd'hui le Vietnam possède un système qui fonctionne et qui couvre une large majorité de la population. Toutefois, sa structuration aujourd’hui très décentralisée crée de fortes inégalités entre provinces et limite la mutualisation et les bénéfices en termes de partage de risque que devrait apporter le fonds de l’assurance maladie, voire accentue même les inégalités. Par ailleurs, ce fonds permet une couverture des soins fournis par les infrastructures existantes et en ce sens, ne peut être efficace si l’offre de soins couverts par l’assurance maladie est insuffisante.</summary><updated>2018-02-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/02/28/le-systeme-d-assurance-maladie-au-vietnam" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img src="/Articles/005d468f-3cb2-4193-a6f5-24a20b83d422/images/09810a53-9fcd-4e96-b279-327d3e25cb58" alt="Assurance maladie au Vietnam" width="605" height="454" /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Pays &amp;agrave; revenu interm&amp;eacute;diaire, le Vietnam continue sa trajectoire dynamique de d&amp;eacute;veloppement avec une croissance pr&amp;eacute;vue entre 6 et 7 % pour les ann&amp;eacute;es &amp;agrave; venir. Avec l&amp;rsquo;augmentation du niveau de vie d&amp;rsquo;une part et de l&amp;rsquo;esp&amp;eacute;rance de vie d&amp;rsquo;autre part, une hausse des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; est &amp;agrave; pr&amp;eacute;voir, ce qui aura un impact sur les attentes vis-&amp;agrave;-vis du syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance. Aujourd'hui le Vietnam poss&amp;egrave;de un syst&amp;egrave;me qui fonctionne et qui couvre une large majorit&amp;eacute; de la population. Toutefois, sa structuration aujourd&amp;rsquo;hui tr&amp;egrave;s d&amp;eacute;centralis&amp;eacute;e cr&amp;eacute;e de fortes in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s entre provinces et limite la mutualisation et les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices en termes de partage de risque que devrait apporter le fonds de l&amp;rsquo;assurance maladie, voire accentue m&amp;ecirc;me les in&amp;eacute;galit&amp;eacute;s. Par ailleurs, ce fonds permet une couverture des soins fournis par les infrastructures existantes et en ce sens, ne peut &amp;ecirc;tre efficace si l&amp;rsquo;offre de soins couverts par l&amp;rsquo;assurance maladie est insuffisante.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/005d468f-3cb2-4193-a6f5-24a20b83d422/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2b35f339-2c5f-4894-953c-4e1713bd0606</id><title type="text">La réforme de l'Assurance maladie égyptienne</title><summary type="text">La constitution égyptienne de 2014 prévoit l’établissement progressif d’un système d’assurance maladie publique couvrant l’intégralité de la population pour la plupart des dépenses de santé et dont le financement serait assuré par une contribution des citoyens en fonction de leurs revenus. L’article prévoit également que 3% du PIB soit consacré au budget de la Santé. Sur la base des données les plus récentes de la Banque mondiale, les dépenses de santé publique se sont élevées à 2,2% du PIB en 2014.Créé en 1964 avec pour objectif l’établissement progressif d’une Assurance Maladie Universelle, le HIO (Healthcare Insurance Organization) s’est vu confier par lois successives la couverture des fonctionnaires, employés du privé, veuves et retraités (1975), des travailleurs indépendants (1976), des travailleurs égyptiens expatriés (1978), des travailleurs temporaires (1980), des élèves et étudiants (1993), des nouveau-nés et enfants de moins de cinq ans (1997-2012) et des agriculteurs et</summary><updated>2018-01-28T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/01/28/la-reforme-de-l-assurance-maladie-egyptienne" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La &lt;strong&gt;constitution &amp;eacute;gyptienne de 2014 pr&amp;eacute;voit l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement progressif d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance maladie publique couvrant l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gralit&amp;eacute; de la population pour la plupart des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;&lt;/strong&gt; et dont le financement serait assur&amp;eacute; par une contribution des citoyens en fonction de leurs revenus. L&amp;rsquo;article pr&amp;eacute;voit &amp;eacute;galement que &lt;strong&gt;3% du PIB soit consacr&amp;eacute; au budget de la Sant&amp;eacute;&lt;/strong&gt;. Sur la base des donn&amp;eacute;es les plus r&amp;eacute;centes de la Banque mondiale, les d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; publique se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;es &amp;agrave; 2,2% du PIB en 2014.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 1964 avec pour objectif l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement progressif d&amp;rsquo;une Assurance Maladie Universelle, le HIO (&lt;em&gt;Healthcare Insurance Organization&lt;/em&gt;) s&amp;rsquo;est vu confier par lois successives la couverture des fonctionnaires, employ&amp;eacute;s du priv&amp;eacute;, veuves et retrait&amp;eacute;s (1975), des travailleurs ind&amp;eacute;pendants (1976), des travailleurs &amp;eacute;gyptiens expatri&amp;eacute;s (1978), des travailleurs temporaires (1980), des &amp;eacute;l&amp;egrave;ves et &amp;eacute;tudiants (1993), des nouveau-n&amp;eacute;s et enfants de moins de cinq ans (1997-2012) et des agriculteurs et travailleurs agricoles (2014). &lt;strong&gt;Au total, pr&amp;egrave;s de 60 % de la population (40% des actifs) est th&amp;eacute;oriquement couverte par le HIO&lt;/strong&gt; et a acc&amp;egrave;s gratuitement aux h&amp;ocirc;pitaux publics et priv&amp;eacute;s conventionn&amp;eacute;s pour un certain nombre de soins essentiels. Le financement de cette assurance est garanti par une cotisation forfaitaire moyenne &amp;eacute;quivalente &amp;agrave; 6 $ par an et par usager et par une taxe sur le tabac.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Cette couverture minimale aux exceptions nombreuses a pouss&amp;eacute; de nombreux assur&amp;eacute;s ou groupes d&amp;rsquo;assur&amp;eacute;s &amp;agrave; lui pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rer ou lui adjoindre d&amp;rsquo;autres couvertures&lt;/strong&gt;, notamment les employ&amp;eacute;s du priv&amp;eacute; qui b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement d&amp;rsquo;une meilleure assurance via le syndicat professionnel auquel est affili&amp;eacute;e leur entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;A ces diff&amp;eacute;rents r&amp;eacute;gimes s&amp;rsquo;ajoutent les assurances priv&amp;eacute;es (&lt;strong&gt;30% de la population est inscrite dans des r&amp;eacute;gimes priv&amp;eacute;s d'assurance-maladie&lt;/strong&gt;) permettant d&amp;rsquo;acc&amp;eacute;der aux meilleurs h&amp;ocirc;pitaux du pays ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; des soins &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger. A l&amp;rsquo;inverse, un quart de la population (ch&amp;ocirc;meurs, emplois informels) n&amp;rsquo;a acc&amp;egrave;s ni au HIO, ni &amp;agrave; aucun syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance maladie de substitution.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Face aux d&amp;eacute;faillances du HIO &amp;ndash; la Banque mondiale estime que 72% du total des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute; en &amp;Eacute;gypte provenaient des d&amp;eacute;penses directes en 2015, contre 45% en moyenne dans la zone Afrique du Nord-Moyen-Orient &amp;ndash; le gouvernement a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d&amp;rsquo;engager &lt;strong&gt;une r&amp;eacute;forme d&amp;rsquo;ampleur visant &amp;agrave; atteindre les objectifs constitutionnels de 2014&lt;/strong&gt;. Apr&amp;egrave;s une p&amp;eacute;riode de consultation aupr&amp;egrave;s des professionnels du secteur, des organisations internationales et IFIs (OMS, Banque Mondiale, UNICEF), grands groupes et universit&amp;eacute;s, le Parlement a adopt&amp;eacute; la loi sur l&amp;rsquo;Assurance Maladie Universelle le 18 d&amp;eacute;cembre 2017 .&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Inspir&amp;eacute;e du mod&amp;egrave;le universel du NHS&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;National Health Service&lt;/em&gt;) britannique, &lt;strong&gt;la nouvelle loi pr&amp;eacute;voit l&amp;rsquo;attribution &amp;agrave; l&amp;rsquo;ensemble des citoyens d&amp;rsquo;une carte de sant&amp;eacute; utilisable dans tous les centres de soins accr&amp;eacute;dit&amp;eacute;s par le GHASA&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;General Healthcare Accreditation and Supervision Authority&lt;/em&gt;) et donnant acc&amp;egrave;s &amp;agrave; un catalogue de soins gratuits ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; un ensemble de soins partiellement pris en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le HIO pr&amp;eacute;voit pour l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e fiscale 2031/32, date de la mise en place compl&amp;egrave;te de la loi, &lt;strong&gt;un budget total de 588 Mds LE. Ce budget sera financ&amp;eacute; pour moiti&amp;eacute; par des cotisations&lt;/strong&gt;, principalement vers&amp;eacute;es par les entreprises et les employ&amp;eacute;s, ce qui repr&amp;eacute;sentera une cotisation moyenne de &lt;strong&gt;4531 LE par citoyen et par an d&amp;egrave;s 2032&lt;/strong&gt;. A noter que pour les &amp;eacute;gyptiens travaillant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger, la cotisation au syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance universelle reste optionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;De nouvelles taxations &amp;agrave; hauteur de 51 Mds LE (3 Mds$) par an sont &amp;eacute;galement &amp;agrave; pr&amp;eacute;voir&lt;/strong&gt;. A ce jour, figure dans la loi des taxes sur le tabac, des droits de licence du secteur de la sant&amp;eacute; ou encore une taxe lors de l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission ou le renouvellement du permis de conduire. &lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Etat &amp;eacute;gyptien s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute; &amp;agrave; couvrir les frais pour les n&amp;eacute;cessiteux&lt;/strong&gt; (soit environ 30% de la population), pour un total de &lt;strong&gt;125 Mds LE&lt;/strong&gt; (7,4 Mds$). &lt;strong&gt;D&amp;rsquo;autres revenus sont encore &amp;agrave; d&amp;eacute;terminer et repr&amp;eacute;sentent une part non n&amp;eacute;gligeable de 109 Mds LE&lt;/strong&gt; (19% du budget total).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Actuellement, en vertu de la loi n&amp;deg;79/1975 toujours en vigueur, la contribution des citoyens &amp;agrave; l'assurance maladie repr&amp;eacute;sente 4% de leur salaire mensuel - dont 3% couvert par l&amp;rsquo;employeur et 1% par le salari&amp;eacute;. &lt;strong&gt;Selon le nouveau projet de loi, la contribution des citoyens repr&amp;eacute;sentera 5% de leurs salaires mensuels, 4% &amp;eacute;tant pris en charge par l&amp;rsquo;employeur et 1% par les employ&amp;eacute;s&lt;/strong&gt;. Pour les salaires les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s (propri&amp;eacute;taire d&amp;rsquo;entreprise, travailleur expatri&amp;eacute;) la part individuelle est de 5%. Les veufs et les b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires de prestations de retraite en cours devront eux s&amp;rsquo;acquitter de 2% de la pension mensuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle loi consacre par ailleurs le principe de cotisation par foyer en pla&amp;ccedil;ant le chef de famille au centre du syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance&lt;/strong&gt;. Ce principe permet d&amp;rsquo;inclure dans le syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;assurance des profils jusqu&amp;rsquo;ici largement exclus (femmes au foyer, emplois informels, ch&amp;ocirc;meurs, etc.) &lt;strong&gt;Le chef de famille doit ainsi verser en compl&amp;eacute;ment de sa cotisation 3% de son salaire pour assurer une couverture d'assurance maladie pour un conjoint qui ne travaille pas et 1% par enfant r&amp;eacute;sidant au foyer&lt;/strong&gt; (hormis dans le cas des veuves b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires de la retraite du mari d&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute;). De m&amp;ecirc;me, &lt;strong&gt;la cotisation &amp;eacute;tant associ&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;emploi, une situation d&amp;rsquo;emploi multiple implique une cotisation multiple pour l&amp;rsquo;assur&amp;eacute;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La nouvelle loi pr&amp;eacute;voit la cr&amp;eacute;ation de trois entit&amp;eacute;s distinctes : &lt;strong&gt;le HIO - qui serait rebaptis&amp;eacute; &lt;em&gt;Universal Health Insurance Organization&lt;/em&gt; (USHIO) - sera mandat&amp;eacute; pour acheter des services de sant&amp;eacute;&lt;/strong&gt; en utilisant l'argent des cotisations. Les points de service de sant&amp;eacute; relevant de la comp&amp;eacute;tence du HIO seront confi&amp;eacute;s &amp;agrave; un nouvel organisme, &lt;strong&gt;l'Organisation g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des soins de sant&amp;eacute;&lt;/strong&gt; (GHO). &lt;strong&gt;Il fournirait des services de sant&amp;eacute; aux groupes assur&amp;eacute;s selon les normes de qualit&amp;eacute; &amp;eacute;tablies par une entit&amp;eacute; tierce, le GHASA&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La loi promulgu&amp;eacute;e par le Pr&amp;eacute;sident Al Sissi confirme le calendrier de mise en place de la loi en six phases distinctes&lt;/strong&gt;. La premi&amp;egrave;re - de 2018 &amp;agrave; 2020 &amp;ndash; devrait d&amp;eacute;buter en juillet prochain et concernera cinq gouvernorats : Port Sa&amp;iuml;d, Isma&amp;iuml;lia, Suez, Nord et Sud Sina&amp;iuml;. &lt;strong&gt;Le budget de l&amp;rsquo;assurance maladie universelle augmentera progressivement pour atteindre en 2032, lors de la premi&amp;egrave;re ann&amp;eacute;e couvrant l&amp;rsquo;ensemble de la population, 600 Mds LE&lt;/strong&gt;. A noter, que la derni&amp;egrave;re phase concernera Le Grand Caire, premier foyer de la population &amp;eacute;gyptienne.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2b35f339-2c5f-4894-953c-4e1713bd0606/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>acbbf487-d773-45c9-a29a-a3c0718896e3</id><title type="text">Trésor-Economics No. 200 - Clarifying the contributory component of social protection</title><summary type="text">In France, much of the high level of government expenditure (57.3% of GDP in 2014) can be explained by the size of government social protection systems. The benefits paid by these schemes account for half of government expenditure (€630bn in 2014, or 29.4% of GDP). Most of this expenditure takes the form of retirement pensions and healthcare insurance payments. Most of these schemes are contributory (57% of the amounts paid, or 16.7 percentage points of GDP). This means that benefit amounts depend on the contributions previously paid by the recipient. The main contributory plans are the retirement pension schemes and the unemployment insurance, whereas healthcare insurance and family benefits are mainlygranted to every citizen regardless of their contributions. A high level of government expenditure automatically leads to a high level of taxes and social security levies, but there is reason to think that the levies allocated to financing contributory schemes could be less adverse for</summary><updated>2017-06-29T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/06/29/tresor-economics-no-200-clarifying-the-contributory-component-of-social-protection" /><content type="html">&lt;p&gt;In France, much of the high level of government expenditure (57.3% of GDP in 2014) can be explained by the size of government social protection systems. The benefits paid by these schemes account for half of government expenditure (&amp;euro;630bn in 2014, or 29.4% of GDP). Most of this expenditure takes the form of retirement pensions and healthcare insurance payments. &lt;br /&gt;Most of these schemes are contributory (57% of the amounts paid, or 16.7 percentage points of GDP). This means that benefit amounts depend on the contributions previously paid by the recipient. The main contributory plans are the retirement pension schemes and the unemployment insurance, whereas healthcare insurance and family benefits are mainlygranted to every citizen regardless of their contributions. &lt;br /&gt;A high level of government expenditure automatically leads to a high level of taxes and social security levies, but there is reason to think that the levies allocated to financing contributory schemes could be less adverse for growth and jobs. Contributory schemes use contributions to finance benefits that are ascribed directly to the contributor. Therefore, they could be seen as deferred income or mandatory insurance rather than as taxes. In contrast, levies that finance non-contributory plans (healthcare insurance and family benefits) are no different from taxes on wages, economically speaking. &lt;br /&gt;Unfortunately, the complexity of payslips and the lack of transparency about financing for social protection mean that it is difficult today for wage earners to make the distinction between the contributory and non-contributory social levies deducted from their paycheques. &lt;br /&gt;Consequently, a reform of payslips would have the dual advantage of clarifying the roles of the different plans paying benefits, as well as providing better economic incentives, which could help to boost the labour supply. Such a reform could also replace the usual legal distinction between employers' and employee's contributions on payslips with a more economically-based distinction between contributory and non-contributory levies and would clarify which social levies are used to finance contributory benefits. &lt;br /&gt;This would ultimately promote a change in wage bargaining, which would no longer focus on gross wages (including employees' contributions and excluding employers' contributions, or some 130% of net wages). Instead talks would focus on the "whole wage" (net wage plus contributory levies, or some 150% of the net wage), which is more representative of the wage earner's true compensation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 200" src="/Articles/acbbf487-d773-45c9-a29a-a3c0718896e3/images/5cd2941d-ba80-458d-871c-f5ad905040e5" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 200" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/acbbf487-d773-45c9-a29a-a3c0718896e3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4ebf477b-cd94-40a8-8009-25a91e838184</id><title type="text">Trésor-Economics No. 179 - What are the economic consequences of obesity and how to tackle them?</title><summary type="text">Overweight and obese people make up just under half of the French population, but they account for a disproportionate share of healthcare expenditure (56% for outpatient care and probably more for inpatient care). Excess bodyweight has particularly negative consequences for human health, raising morbidity by the heightened risk of chronic disease, and raising mortality, as 13% of deaths recorded in Europe in 2002 were attributed to obesity. Obesity also reflects major social inequalities, as it is disproportionately present among low-income households.In France, the social cost of excess bodyweight was approximately €20 bn (1% of GDP) in 2012–an amount comparable to the social cost of alcohol and tobacco. The cost per individual concerned, however, is substantially lower than for alcohol or smoking, because far more people are overweight. Furthermore, individual behaviours must not be stigmatised because-unlike alcohol and tobacco, which are matters of individual behaviour–obesity </summary><updated>2016-09-06T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/09/06/tresor-economics-no-179-what-are-the-economic-consequences-of-obesity-and-how-to-tackle-them" /><content type="html">&lt;p&gt;Overweight and obese people make up just under half of the French population, but they account for a disproportionate share of healthcare expenditure (56% for outpatient care and probably more for inpatient care). Excess bodyweight has particularly negative consequences for human health, raising morbidity by the heightened risk of chronic disease, and raising mortality, as 13% of deaths recorded in Europe in 2002 were attributed to obesity. Obesity also reflects major social inequalities, as it is disproportionately present among low-income households.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In France, the social cost of excess bodyweight was approximately &amp;euro;20 bn (1% of GDP) in 2012&amp;ndash;an amount comparable to the social cost of alcohol and tobacco. The cost per individual concerned, however, is substantially lower than for alcohol or smoking, because far more people are overweight. Furthermore, individual behaviours must not be stigmatised because-unlike alcohol and tobacco, which are matters of individual behaviour&amp;ndash;obesity has multiple causes, such as the quality of food consumed and genetic factors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;While appropriate actions have been undertaken in an attempt to limit the rise in the number of overweight people, they appear inadequate in light of the health risks involved, and more specifically the projected increase in the number of obese and overweight people (in France, 33.0 million in 2030, up from 24.6 million in 2012). In the past, prevention has focused on mass media campaigns. Measures could be taken both to strengthen incentives for physicians to expand prevention, and to make nutritional taxes more effective in changing behaviours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;While behavioural taxation can be a welcome instrument in improving anti-obesity policies in France, other, innovative and economical anti-obesity measures could be promoted, including:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- focusing on "unconscious" incentives in consumer decision-making, to bring about a healthier diet;&lt;br /&gt;- better-targeted prevention campaigns;&lt;br /&gt;- restricting or even banning advertising targeted at children for products whose overconsumption can be unhealthy;&lt;br /&gt;- strengthening nutritional labelling requirements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lastly, organising intensive counselling of obese people by healthcare professionals appears to be highly promising but potentially costly in the short term. Two factors make such counselling difficult: lack of incentives for physicians and lack of resources in regions with low physician-to-population ratios.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 179" src="/Articles/4ebf477b-cd94-40a8-8009-25a91e838184/images/f370c52d-9f6c-4baa-889b-41a112304e42" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 179" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4ebf477b-cd94-40a8-8009-25a91e838184/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b</id><title type="text">Document de Travail n° 2013/08 - Projection des dépenses de santé à l'horizon 2060, le modèle PROMEDE</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Les projections à moyen et long terme des dépenses publiques, notamment des dépenses de santé, jouent un rôle important dans la conduite des politiques publiques mais également dans la surveillance budgétaire internationale. Dans ce contexte, la DG Trésor a été saisie par le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter à l’horizon 2060 la consommation de soins et biens médicaux (CSBM). Après avoir décrit la construction d’un modèle de macrosimulation à cohortes, nous montrons que, dans le scénario de référence, à politique inchangée, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0 % à 11,5 % du PIB. Dans le même temps, et toujours à politique in</summary><updated>2013-12-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2013/12/12/document-de-travail-n-2013-08-projection-des-depenses-de-sante-a-l-horizon-2060-le-modele-promede" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les projections &amp;agrave; moyen et long terme des d&amp;eacute;penses publiques, notamment des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;, jouent un r&amp;ocirc;le important dans la conduite des politiques publiques mais &amp;eacute;galement dans la surveillance budg&amp;eacute;taire internationale. Dans ce contexte, la DG Tr&amp;eacute;sor a &amp;eacute;t&amp;eacute; saisie par le Haut Conseil pour l&amp;rsquo;Avenir de l&amp;rsquo;Assurance Maladie (HCAAM) dans le cadre des travaux du Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) afin de projeter &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2060 la consommation de soins et biens m&amp;eacute;dicaux (CSBM). Apr&amp;egrave;s avoir d&amp;eacute;crit la construction d&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le de macrosimulation &amp;agrave; cohortes, nous montrons que, dans le sc&amp;eacute;nario de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence, &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la CSBM devrait augmenter de 2,5 points de PIB entre 2011 et 2060, passant de 9,0&amp;nbsp;% &amp;agrave; 11,5&amp;nbsp;% du PIB. Dans le m&amp;ecirc;me temps, et toujours &amp;agrave; politique inchang&amp;eacute;e, la part de ces d&amp;eacute;penses financ&amp;eacute;e par la sph&amp;egrave;re publique atteindrait 8,8&amp;nbsp;% du PIB contre 6,8&amp;nbsp;% actuellement.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4291e5de-1933-4367-a729-d44f0a38434b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>b0b861c8-1d39-4adf-9d9b-5e437f5f5e6a</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2012/04 - Évaluation de modifications du système de remboursement des soins, enseignements de la maquette ISIS</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.Le redressement des comptes publics nécessaire au respect de nos engagements communautaires se décline pour l’assurance maladie sous la forme d’une maîtrise renforcée de la croissance des dépenses d’assurance maladie à l’horizon 2017. Le présent document de travail illustre différentes voies possibles d’économies et en analyse plus particulièrement les conséquences possibles sur le remboursement des soins de ville. Différentes évolutions de la prise en charge des assurés, s’inspirant notamment des systèmes de santé étrangers, sont ainsi présentées et étudiées. L’analyse tire les enseignements de l’outil de microsimulation ISIS développé à la DG Trésor. Cette maquette permet notamment d’étudier finement les conséquences de modifications de la participation financière des assurés au regard de critèr</summary><updated>2012-12-11T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2012/12/11/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2012-04-evaluation-de-modifications-du-systeme-de-remboursement-des-soins-enseignements-de-la-maquette-isis" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le redressement des comptes publics n&amp;eacute;cessaire au respect de nos engagements communautaires se d&amp;eacute;cline pour l&amp;rsquo;assurance maladie sous la forme d&amp;rsquo;une ma&amp;icirc;trise renforc&amp;eacute;e de la croissance des d&amp;eacute;penses d&amp;rsquo;assurance maladie &amp;agrave; l&amp;rsquo;horizon 2017. Le pr&amp;eacute;sent document de travail illustre diff&amp;eacute;rentes voies possibles d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomies et en analyse plus particuli&amp;egrave;rement les cons&amp;eacute;quences possibles sur le remboursement des soins de ville. Diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;volutions de la prise en charge des assur&amp;eacute;s, s&amp;rsquo;inspirant notamment des syst&amp;egrave;mes de sant&amp;eacute; &amp;eacute;trangers, sont ainsi pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es et &amp;eacute;tudi&amp;eacute;es. L&amp;rsquo;analyse tire les enseignements de l&amp;rsquo;outil de microsimulation ISIS&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;/a&gt; d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; la DG Tr&amp;eacute;sor. Cette maquette permet notamment d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier finement les cons&amp;eacute;quences de modifications de la participation financi&amp;egrave;re des assur&amp;eacute;s au regard de crit&amp;egrave;res socio-&amp;eacute;conomiques tels que le revenu, l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge, l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat de sant&amp;eacute;.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b0b861c8-1d39-4adf-9d9b-5e437f5f5e6a/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>0d0a3714-eaa3-49c2-ad62-3f6f9ca5243c</id><title type="text">Document de Travail de la DG Trésor n° 2009/11 - Les dépenses de santé en France : déterminants et impact du vieillissement à l'horizon 2050</title><summary type="text">La série des Documents de Travail présente des travaux menés au sein de la DG Trésor, diffusés dans le but d’éclairer et stimuler le débat public. Ces travaux n’engagent que leurs auteurs.La part du revenu national consacrée à la santé est en forte croissance depuis plusieurs décennies. Cette dépense étant largement socialisée, il est capital d’évaluer si cette tendance a des chances de se poursuivre, quelles en sont les causes profondes, et si les politiques publiques peuvent l’infléchir. Ce document passe en revue les déterminants possibles de l’augmentation des dépenses de santé. Il conclut que si certains facteurs passés pourraient peser moins lourdement à l’avenir, la santé reste fondamentalement une industrie en croissance tirée par l’innovation technico-médicale. L’ampleur de la hausse à venir paraît néanmoins très incertaine : les estimations passées ici en revue anticipent une hausse du poids de la santé dans le PIB comprise entre 0 et plus de 10 points d’ici 2050. Dans un</summary><updated>2009-07-30T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2009/07/30/document-de-travail-de-la-dg-tresor-n-2009-11-les-depenses-de-sante-en-france-determinants-et-impact-du-vieillissement-a-l-horizon-2050" /><content type="html">&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La s&amp;eacute;rie des Documents de Travail pr&amp;eacute;sente des travaux men&amp;eacute;s au sein de la DG Tr&amp;eacute;sor, diffus&amp;eacute;s dans le but d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer et stimuler le d&amp;eacute;bat public. Ces travaux n&amp;rsquo;engagent que leurs auteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;La part du revenu national consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la sant&amp;eacute; est en forte croissance depuis plusieurs d&amp;eacute;cennies. Cette d&amp;eacute;pense &amp;eacute;tant largement socialis&amp;eacute;e, il est capital d&amp;rsquo;&amp;eacute;valuer si cette tendance a des chances de se poursuivre, quelles en sont les causes profondes, et si les politiques publiques peuvent l&amp;rsquo;infl&amp;eacute;chir. Ce document passe en revue les d&amp;eacute;terminants possibles de l&amp;rsquo;augmentation des d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;. Il conclut que si certains facteurs pass&amp;eacute;s pourraient peser moins lourdement &amp;agrave; l&amp;rsquo;avenir, la sant&amp;eacute; reste fondamentalement une industrie en croissance tir&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;innovation technico-m&amp;eacute;dicale. L&amp;rsquo;ampleur de la hausse &amp;agrave; venir para&amp;icirc;t n&amp;eacute;anmoins tr&amp;egrave;s incertaine&amp;nbsp;: les estimations pass&amp;eacute;es ici en revue anticipent une hausse du poids de la sant&amp;eacute; dans le PIB comprise entre 0 et plus de 10 points d&amp;rsquo;ici 2050. Dans une deuxi&amp;egrave;me partie, une estimation originale de l&amp;rsquo;effet du vieillissement d&amp;eacute;mographique est propos&amp;eacute;e. D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s nos estimations, l&amp;rsquo;impact du vieillissement sur la d&amp;eacute;pense de sant&amp;eacute; devrait &amp;ecirc;tre compris entre &amp;frac12; et 2&amp;nbsp;&amp;frac12; points de PIB d&amp;rsquo;ici 2050, selon que la sant&amp;eacute; des seniors ira spontan&amp;eacute;ment en s&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorant ou qu&amp;rsquo;au contraire les soins aux personnes &amp;acirc;g&amp;eacute;es s&amp;rsquo;intensifient.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/0d0a3714-eaa3-49c2-ad62-3f6f9ca5243c/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>