<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Aide-pour-le-commerce</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Aide-pour-le-commerce</subtitle><id>FluxArticlesTag-Aide-pour-le-commerce</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2024-06-17T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Aide-pour-le-commerce" /><entry><id>15009eaa-674f-4733-afff-bc83be18a8f4</id><title type="text">OMC / Mission à Paris du programme franco-irlandais d’étude dans les missions, les 13 et 14 juin 2024</title><summary type="text">Les 13 et 14 juin, la DG Trésor a accueilli à Bercy les participants au programme FIMIP de l'OMC, destiné à renforcer les connaissances commerciales de hauts fonctionnaires des PED et des PMA, afin de leur présenter la position française en matière de politique commerciale.</summary><updated>2024-06-17T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/06/17/omc-mission-a-paris-du-programme-franco-irlandais-d-etude-dans-les-missions-les-13-et-14-septembre-2024" /><content type="html">&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img class="marge" src="/Articles/15009eaa-674f-4733-afff-bc83be18a8f4/images/6e6f510b-192f-4fbc-abb9-bcb0ff483b34" alt=" la DG Tr&amp;eacute;sor a accueilli &amp;agrave; Bercy les participants au programme FIMIP de l'OMC" width="420" height="315" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Cr&amp;eacute;dit photo&amp;nbsp;:&amp;nbsp;Riad AL KEILANI&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: left;"&gt;Les participants du Programme franco-irlandais pour les missions (&lt;a href="https://www.wto.org/french/tratop_f/devel_f/train_f/fimip_f.htm"&gt;FIMIP&lt;/a&gt;) ont &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s &amp;agrave; Paris les 13 et 14 juin pour participer &amp;agrave; un s&amp;eacute;minaire sur la politique commerciale. Ce programme, cofinanc&amp;eacute; par la France et l&amp;rsquo;Irlande depuis plus de 20 ans, s&amp;rsquo;adresse &amp;agrave; des hauts fonctionnaires issus des pays en d&amp;eacute;veloppement (PED) et des pays les moins avanc&amp;eacute;s (PMA). Il leur permet de renforcer leurs capacit&amp;eacute;s aupr&amp;egrave;s de l&amp;rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC) et des missions permanentes de l&amp;rsquo;OMC, avec pour objectifs de mieux comprendre le syst&amp;egrave;me commercial multilat&amp;eacute;ral de l&amp;rsquo;OMC et son processus de n&amp;eacute;gociation, et d&amp;rsquo;aider la mission permanente de leur pays &amp;agrave; participer aux activit&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;OMC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s un discours de bienvenue de la sous-directrice de la politique commerciale de la DG Tr&amp;eacute;sor, Madame Sabine Lemoyne de Forges, les participants ont pu participer &amp;agrave; des pr&amp;eacute;sentations portant sur diff&amp;eacute;rents sujets&amp;nbsp;d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t, tels que la facilitation des &amp;eacute;changes, l&amp;rsquo;aide pour le commerce (en partenariat avec l&amp;rsquo;AFD), les indications g&amp;eacute;ographiques (en partenariat avec l&amp;rsquo;Institut national de l'origine et de la qualit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;Institut National de la Propri&amp;eacute;t&amp;eacute; Industrielle), le lien entre commerce et d&amp;eacute;veloppement durable et bien d&amp;rsquo;autres encore. Ils ont &amp;eacute;galement pu &amp;eacute;changer avec des repr&amp;eacute;sentants du SGAE (Secr&amp;eacute;tariat g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral aux affaires europ&amp;eacute;ennes) qui a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le fonctionnement du travail interminist&amp;eacute;riel pour d&amp;eacute;finir les positions fran&amp;ccedil;aises en vue des n&amp;eacute;gociations sur la politique commerciale commune de l'UE. Enfin, la FEVS (F&amp;eacute;d&amp;eacute;ration des exportateurs de vins et spiritueux de France) a pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; le fonctionnement de leur f&amp;eacute;d&amp;eacute;ration puis partag&amp;eacute; les enjeux identifi&amp;eacute;s par leur fili&amp;egrave;re en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s au march&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la France, ce s&amp;eacute;minaire est une opportunit&amp;eacute; de contribuer &amp;agrave; certains des principaux objectifs fix&amp;eacute;s par les membres de l&amp;rsquo;OMC, &amp;agrave; savoir am&amp;eacute;liorer les capacit&amp;eacute;s institutionnelles et humaines des pays b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires &amp;agrave; r&amp;eacute;pondre aux questions et aux pr&amp;eacute;occupations en mati&amp;egrave;re de politique commerciale, int&amp;eacute;grer le commerce dans les politiques nationales de d&amp;eacute;veloppement et de lutte contre la pauvret&amp;eacute;, et faciliter la participation accrue des b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficiaires au syst&amp;egrave;me commercial multilat&amp;eacute;ral.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/15009eaa-674f-4733-afff-bc83be18a8f4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>ceafc1d2-91ea-475f-983e-bcf34954f698</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°5 - "Les parages du vide" : Mai 2019</title><summary type="text">Comme les nuages dans le ciel genevois, les hypothèses les plus sombres d’aggravation des tensions commerciales internationales se sont accumulées au mois de mai. </summary><updated>2019-06-13T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/06/13/breves-de-l-omc-n-5-les-parages-du-vide-mai-2019" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Entre Chine et Etats-Unis&amp;nbsp;: complication des n&amp;eacute;gociations bilat&amp;eacute;rales suivie d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;cision am&amp;eacute;ricaine de porter les droits de douanes de 10 &amp;agrave; 25% sur la premi&amp;egrave;re tranche d&amp;rsquo;exportations chinoises (d&amp;eacute;cid&amp;eacute;e en 2018 &amp;agrave; hauteur de 200 Mds USD) et lancement de la proc&amp;eacute;dure pour en frapper 300 Mds USD suppl&amp;eacute;mentaires, soit la quasi-totalit&amp;eacute; du flux. Entre Etats-Unis et Union Europ&amp;eacute;enne&amp;nbsp;: la menace de r&amp;eacute;torsions douani&amp;egrave;res crois&amp;eacute;es au titre du contentieux Airbus-Boeing vient d&amp;rsquo;augmenter fortement suite aux condamnations miroirs prononc&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp;; les Etats-Unis se donnent par ailleurs six mois pour obtenir de l&amp;rsquo;UE une limitation de ses exportations automobiles, sous menace de sanctions unilat&amp;eacute;rales au titre de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale. Au Royaume-Uni, l&amp;rsquo;&amp;eacute;chec des n&amp;eacute;gociations entre partis conservateur et travailliste et la d&amp;eacute;mission annonc&amp;eacute;e de la Premi&amp;egrave;re Ministre, Mme May, font progresser l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se d&amp;rsquo;un Brexit sans accord. Ces tensions sont identifi&amp;eacute;es comme le premier risque pour la croissance mondiale en 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Elles repr&amp;eacute;sentent aussi une menace consid&amp;eacute;rable pour l&amp;rsquo;OMC, que l&amp;rsquo;unilat&amp;eacute;ralisme am&amp;eacute;ricain, la perspective de paralysie de son organe d&amp;rsquo;appel, les pratiques distortives de la Chine, l&amp;rsquo;anachronisme du statut des pays en d&amp;eacute;veloppement, l&amp;rsquo;enkystement des n&amp;eacute;gociations multilat&amp;eacute;rales, pourraient potentiellement vider de tout r&amp;ocirc;le dans la r&amp;eacute;gulation des &amp;eacute;changes mondiaux. Plus que jamais la r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;organisation s&amp;rsquo;impose, comme urgence face aux tensions &amp;eacute;conomique et seule perspective pour son salut existentiel. Pour l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne, on en connait les directions principales. Avant tout, une mise &amp;agrave; jour des disciplines encadrant la concurrence entre mod&amp;egrave;les &amp;eacute;conomiques diff&amp;eacute;rents&amp;nbsp;: sur les subventions industrielles, les transferts forc&amp;eacute;s de technologie. Une refondation de la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; du m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends, visant &amp;agrave; surmonter le blocage de son organe d&amp;rsquo;appel par les Etats-Unis. Une restauration de l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des proc&amp;eacute;dures ordinaires de traitement amiable des obstacles commerciaux: transparence des interventions publiques (notifications de subventions et de normes r&amp;eacute;glementaires), recherche de solutions n&amp;eacute;goci&amp;eacute;es. Enfin, une prise de responsabilit&amp;eacute; des pays en d&amp;eacute;veloppement qui soit d&amp;eacute;sormais commensurable &amp;agrave; leurs capacit&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques : la n&amp;eacute;gociation pour r&amp;eacute;former les subventions contribuant &amp;agrave; la surp&amp;ecirc;che en repr&amp;eacute;sentera &amp;agrave; court-terme le premier test...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/ceafc1d2-91ea-475f-983e-bcf34954f698/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c8b8ac51-5b40-48cb-b4e4-8056d9d3333f</id><title type="text">Brèves de l'OMC n° 2 - Février 2019 : Le développement : totem et tabou</title><summary type="text"> Extrait de l'éditorial :Totem : le statut (auto-déclaré) de pays en développement (PED), qui donne droit à ses détenteurs(*) aux avantages du «traitement spécial et différencié» (TSD), c’est-à-dire un allégement des disciplines. Tabou : celui que vient briser la toute récente proposition américaine consistant en une déchéance automatique de ce même statut, pour les pays devenant membres de l’OCDE, ceux catégorisés en «haut-revenu» par la Banque Mondiale, les membres du G20, ou ceux qui disposeraient d’une part de 0,5% du commerce mondial. En pratique, la proposition américaine aboutirait à sortir 35 pays de la catégorie des PED. Dix-huit ans après le lancement de « l’agenda de Doha pour le développement» que penser de ce «pavé dans la mare»?Sur le fond, le refus radical de toute différenciation des PED entre eux ne résiste pas à l’analyse. Juridiquement, le texte fondateur du statut des PED à l’OMC (clause d’habilitation de 1979) n’a jamais eu vocation à rendre ce dernier irrévo</summary><updated>2019-03-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/03/05/breves-de-l-omc-n-2-fevrier-2019-le-developpement-totem-et-tabou" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Totem&amp;nbsp;: le statut (auto-d&amp;eacute;clar&amp;eacute;) de pays en d&amp;eacute;veloppement (PED), qui donne droit &amp;agrave; ses d&amp;eacute;tenteurs&lt;sup&gt;(*)&lt;/sup&gt; aux avantages du &amp;laquo;traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute;&amp;raquo; (TSD), c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire un all&amp;eacute;gement des disciplines. Tabou&amp;nbsp;: celui que vient briser la toute r&amp;eacute;cente proposition am&amp;eacute;ricaine consistant en une d&amp;eacute;ch&amp;eacute;ance automatique de ce m&amp;ecirc;me statut, pour les pays devenant membres de l&amp;rsquo;OCDE, ceux cat&amp;eacute;goris&amp;eacute;s en &amp;laquo;haut-revenu&amp;raquo; par la Banque Mondiale, les membres du G20, ou ceux qui disposeraient d&amp;rsquo;une part de 0,5% du commerce mondial. En pratique, la proposition am&amp;eacute;ricaine aboutirait &amp;agrave; sortir 35 pays de la cat&amp;eacute;gorie des PED. Dix-huit ans apr&amp;egrave;s le lancement de &amp;laquo;&amp;nbsp;l&amp;rsquo;agenda de Doha pour le d&amp;eacute;veloppement&amp;raquo; que penser de ce &amp;laquo;pav&amp;eacute; dans la mare&amp;raquo;?&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sur le fond, le refus radical de toute diff&amp;eacute;renciation des PED entre eux ne r&amp;eacute;siste pas &amp;agrave; l&amp;rsquo;analyse. Juridiquement, le texte fondateur du statut des PED &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC (clause d&amp;rsquo;habilitation de 1979) n&amp;rsquo;a jamais eu vocation &amp;agrave; rendre ce dernier irr&amp;eacute;vocable, mais au contraire en faire une &amp;eacute;tape vers une prise de responsabilit&amp;eacute; enti&amp;egrave;re au sein de l&amp;rsquo;organisation. Economiquement, plus un pays converge vers les niveaux de commerce et de richesse du monde d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;, plus son comportement commercial exerce d&amp;rsquo;impact sur celui des autres&amp;nbsp;: il est donc normal que ces &amp;laquo;externalit&amp;eacute;s&amp;raquo; soit davantage encadr&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;application pleine des disciplines. Socialement, en refusant la diff&amp;eacute;renciation, les &amp;laquo;grands &amp;eacute;mergents&amp;nbsp;&amp;raquo; p&amp;eacute;nalisent &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; les pays les plus pauvres, qui auraient besoin d&amp;rsquo;adaptations op&amp;eacute;rationnelles des r&amp;egrave;gles de l&amp;rsquo;OMC &amp;agrave; leurs besoins sp&amp;eacute;cifiques,&amp;nbsp;pour mieux lutter contre la pauvret&amp;eacute;: c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien l&amp;agrave; l&amp;rsquo;objectif initial du mandat de Doha...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c8b8ac51-5b40-48cb-b4e4-8056d9d3333f/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2018 : Vents contraires</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :"L’OMC est aujourd’hui traversée par trois forces à l’incohérence apparente.La première résulte du grand affrontement qu’ont engagé les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant à des mesures unilatérales à la légalité contestée. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en découlent viennent bousculer toute l’activité de l’organisation, formelle comme informelle. Dans ses comités techniques tels que celui des sauvegardes (où Chine, Union Européenne puis Russie ont mis en cause les restrictions américaines sur l’acier et l’aluminium), ou devant le mécanisme de règlement des différends : deux nouveaux contentieux y ont été engagés par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annoncées ou prises au titre des « sections » 232 et 301) et, réciproquement, par ces derniers au titre de la propriété intellectuelle.La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une réforme de l’O</summary><updated>2018-04-27T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/27/breves-de-l-omc-n-4-avril-2018-vents-contraires" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Extrait de l'Editorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;"L&amp;rsquo;OMC est aujourd&amp;rsquo;hui travers&amp;eacute;e par trois forces &amp;agrave; l&amp;rsquo;incoh&amp;eacute;rence apparente.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;sulte du grand affrontement qu&amp;rsquo;ont engag&amp;eacute; les Etats-Unis avec leurs partenaires commerciaux, au premier rang desquels la Chine, en recourant &amp;agrave; des mesures unilat&amp;eacute;rales &amp;agrave; la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; contest&amp;eacute;e. Sans surprise, les risques de guerre commerciale qui en d&amp;eacute;coulent viennent bousculer toute l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation, formelle comme informelle. Dans ses comit&amp;eacute;s techniques tels que celui des sauvegardes (o&amp;ugrave; Chine, Union Europ&amp;eacute;enne puis Russie ont mis en cause les restrictions am&amp;eacute;ricaines sur l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium), ou devant le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends&amp;nbsp;: deux nouveaux contentieux y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; engag&amp;eacute;s par la Chine contre les Etats-Unis (mesures annonc&amp;eacute;es ou prises au titre des &amp;laquo;&amp;nbsp;sections&amp;nbsp;&amp;raquo; 232 et 301) et, r&amp;eacute;ciproquement, par ces derniers au titre de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;La seconde force, est celle que les Etats-Unis exercent pour obtenir une r&amp;eacute;forme de l&amp;rsquo;OMC, esp&amp;eacute;rant ainsi mettre fin &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ils d&amp;eacute;noncent comme une longue p&amp;eacute;riode de d&amp;eacute;rive de l&amp;rsquo;organisation, dans chacune de ses fonctions. Mise en &amp;oelig;uvre d&amp;eacute;fectueuse des disciplines, notamment en mati&amp;egrave;re de transparence, puisque de nombreux membres de l&amp;rsquo;OMC - et non des moindres - ne s&amp;rsquo;acquittent pas de leurs obligations minimales de notification, par exemple en mati&amp;egrave;re de subventions ou de licences &amp;agrave; l&amp;rsquo;importation. Paralysie de la fonction de n&amp;eacute;gociation, entrav&amp;eacute;e par la r&amp;egrave;gle du consensus. Expansion estim&amp;eacute;e abusive de la fonction contentieuse, que l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel aurait progressivement transform&amp;eacute; en une forme de source de droit &amp;laquo;jurisprudentiel&amp;raquo;, aboutissant &amp;agrave; changer l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie des trait&amp;eacute;s conclus (en particulier dans le domaine des instruments de d&amp;eacute;fense commerciale). Les Etats-Unis estiment devoir contrer ces tendances en bloquant le processus de renouvellement des membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel apr&amp;egrave;s leur fin de mandat. Or, si aucune solution n&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e l&amp;rsquo;instance cessera de fonctionner en d&amp;eacute;cembre 2019. Faute de pouvoir rendre des d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;appels, le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC, grand acquis du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, reviendra donc &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; au temps de celui du GATT, en se limitant &amp;agrave; la production de &amp;laquo;&amp;nbsp;panels&amp;nbsp;&amp;raquo; aux recommandations non contraignantes..."&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9d909fd6-9d78-40c9-a2e1-1828507102bd/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>66d5b724-4e41-4e84-a89b-76acde3e0179</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°3 - Mars 2018 : Breaking bad</title><summary type="text">Ce mois de mars 2018 aura consacré une rupture : les Etats-Unis s’annoncent désormais prêts à agir hors des règles de l’OMC, chose qu’ils avaient soigneusement évitée jusqu’ici. Retour sur un glissement vers l’illégalité, entamé depuis plusieurs mois. Acte 1, février 2017 : les Etats-Unis bloquent le processus de recrutement de nouveaux membres de l’organe d’appel de l’OMC, position confirmée depuis plus d’un an. Corrosive et potentiellement destructrice pour un système multilatéral fondé sur le droit, cette politique n’est pas pour autant illégale puisque l’organisation fonctionne au consensus. Les Etats-Unis la justifient en outre par la formulation de griefs précis – sinon établis-, à portée systémique, tant sur les règles de travail de l’organe d’appel que le fond de certaines de ses décisions. Acte 2, début mars 2018 : les Etats-Unis annoncent et adoptent des droits de douanes destinés à restreindre leurs importations d’acier et d’aluminium, en invoquant leur sécurité nation</summary><updated>2018-04-03T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/04/03/breves-de-l-omc-n-3-mars-2018-breaking-bad" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce mois de mars 2018 aura consacr&amp;eacute; une rupture : les Etats-Unis s&amp;rsquo;annoncent d&amp;eacute;sormais pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; agir hors des r&amp;egrave;gles de l&amp;rsquo;OMC, chose qu&amp;rsquo;ils avaient soigneusement &amp;eacute;vit&amp;eacute;e jusqu&amp;rsquo;ici. Retour sur un glissement vers l&amp;rsquo;ill&amp;eacute;galit&amp;eacute;, entam&amp;eacute; depuis plusieurs mois.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Acte 1, f&amp;eacute;vrier 2017&amp;nbsp;: les Etats-Unis bloquent le processus de recrutement de nouveaux membres de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel de l&amp;rsquo;OMC, position confirm&amp;eacute;e depuis plus d&amp;rsquo;un an. Corrosive et potentiellement destructrice pour un syst&amp;egrave;me multilat&amp;eacute;ral fond&amp;eacute; sur le droit, cette politique n&amp;rsquo;est pas pour autant ill&amp;eacute;gale puisque l&amp;rsquo;organisation fonctionne au consensus. Les Etats-Unis la justifient en outre par la formulation de griefs pr&amp;eacute;cis &amp;ndash; sinon &amp;eacute;tablis-, &amp;agrave; port&amp;eacute;e syst&amp;eacute;mique, tant sur les r&amp;egrave;gles de travail de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel que le fond de certaines de ses d&amp;eacute;cisions.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Acte 2, d&amp;eacute;but mars 2018&amp;nbsp;: les Etats-Unis annoncent et adoptent des droits de douanes destin&amp;eacute;s &amp;agrave; restreindre leurs importations d&amp;rsquo;acier et d&amp;rsquo;aluminium, en invoquant leur s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale, suite &amp;agrave; une enqu&amp;ecirc;te men&amp;eacute;e au titre de leur loi interne (section 232 du trade expansion act de 1962). Certes, une majorit&amp;eacute; de membres de l&amp;rsquo;OMC&amp;nbsp; consid&amp;egrave;re que cette motivation n&amp;rsquo;est pas &amp;eacute;tay&amp;eacute;e et proc&amp;egrave;de d&amp;rsquo;une interpr&amp;eacute;tation abusive de l&amp;rsquo;exception de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale (la Chine entend de ce fait engager un contentieux &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC contre les Etats-Unis sur ce point). Du moins cette disposition existe-t-elle dans les textes de l&amp;rsquo;OMC (article XXI du GATT), m&amp;ecirc;me si les opinions divergent quant aux conditions dans lesquelles elle peut &amp;ecirc;tre employ&amp;eacute;e. D&amp;rsquo;ailleurs cette question n&amp;rsquo;a jamais fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;cision contentieuse (voir notre &amp;eacute;dito de juillet 2018).&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Acte 3, fin mars 2018&amp;nbsp;: les Etats-Unis annoncent leur intention de prendre des mesures de r&amp;eacute;torsion contre la Chine, suite &amp;agrave; une enqu&amp;ecirc;te men&amp;eacute;e au titre d&amp;rsquo;une autre loi interne (section 301 du trade act de 1974), reprochant &amp;agrave; cette derni&amp;egrave;re des pratiques de transferts forc&amp;eacute;s de propri&amp;eacute;t&amp;eacute; intellectuelle impos&amp;eacute;es aux &amp;eacute;trangers et d&amp;rsquo;approche intrusive des investisseurs chinois dans les secteurs de haute technologie. En r&amp;eacute;action, les Etats-Unis annoncent &amp;agrave; la fois vouloir porter l&amp;rsquo;affaire au contentieux devant l&amp;rsquo;OMC et prendre des mesures unilat&amp;eacute;rales de restriction aux investissements ainsi qu&amp;rsquo;un rel&amp;egrave;vement de leurs droits de douanes sur certaines exportations chinoises (a&amp;eacute;ronautique, spatial, armement, informatique..). S&amp;rsquo;ils passaient effectivement &amp;agrave; l&amp;rsquo;acte sur ce dernier point, ils auraient toute chance de commettre une ill&amp;eacute;galit&amp;eacute; flagrante au regard des r&amp;egrave;gles l&amp;rsquo;OMC. Ils reviendraient ce faisant sur l&amp;rsquo;un de leurs engagements majeurs, pris &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;un contentieux engag&amp;eacute; en 1998 par l&amp;rsquo;UE devant l&amp;rsquo;OMC (DS152), d&amp;eacute;j&amp;agrave; sur la l&amp;eacute;galit&amp;eacute; de la fameuse &amp;laquo;section 301&amp;raquo;&amp;nbsp;: les Etats-Unis s&amp;rsquo;y &amp;eacute;taient engag&amp;eacute;s, de mani&amp;egrave;re inconditionnelle, &amp;agrave; ne pas l&amp;rsquo;employer pour adopter des mesures unilat&amp;eacute;rales de r&amp;eacute;torsion, hors du cadre du r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends. En d&amp;rsquo;autres termes, pour &amp;ecirc;tre employ&amp;eacute;e l&amp;eacute;galement au regard de l&amp;rsquo;OMC, la&amp;nbsp;&amp;laquo;section 301&amp;raquo; ne peut d&amp;eacute;boucher que sur une proc&amp;eacute;dure devant l&amp;rsquo;organe de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends, &amp;agrave; charge pour ce dernier d&amp;rsquo;autoriser d&amp;rsquo;&amp;eacute;ventuelles r&amp;eacute;torsions contre un partenaire commercial.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/66d5b724-4e41-4e84-a89b-76acde3e0179/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>93e293a6-ee6f-42c8-917e-ecd3f5712fed</id><title type="text">Brèves  de l'OMC n°2  - Février 2018 : “Per correr miglior acque alza le vele”</title><summary type="text">Editorial : Purgatoire ? Depuis Buenos-Aires un certain décalage s’est instauré entre deux lignes de perception de l’OMC. En forçant le trait, on pourrait dire que les pessimistes y voient un système du passé déjà à l’agonie, les autres, sans doute plus nombreux, une architecture en cours de transition.Les premiers anatomisent les fonctions vitales de l’organisation. L’élaboration de règles pour le commerce mondial ? L’OMC n’y parviendrait plus : programme de Doha enlisé, discussions perdant pied avec la numérisation de l’économie, clivage idéologique «nord-sud» aux accents surannés… La mise en œuvre des disciplines ? Chacun sait qu’elles sont mal respectées, particulièrement les obligations de notification et de transparence en matière de subventions : américains et européens le dénoncent, non sans raison. Règlement des différends ? C’était ce qui marchait le mieux, mais la fin n’approche-t-elle pas puisque les Etats-Unis semblent avoir juré la mort de l’organe d’appel ?Les seco</summary><updated>2018-03-05T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/03/05/breves-de-l-omc-n-2-fevrier-2018-per-correr-miglior-acque-alza-le-vele" /><content type="html">&lt;p&gt;Editorial : Purgatoire ? Depuis Buenos-Aires un certain d&amp;eacute;calage s&amp;rsquo;est instaur&amp;eacute; entre deux lignes de perception de l&amp;rsquo;OMC. En for&amp;ccedil;ant le trait, on pourrait dire que les pessimistes y voient un syst&amp;egrave;me du pass&amp;eacute; d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;agrave; l&amp;rsquo;agonie, les autres, sans doute plus nombreux, une architecture en cours de transition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premiers anatomisent les fonctions vitales de l&amp;rsquo;organisation. L&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration de r&amp;egrave;gles pour le commerce mondial ? L&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;y parviendrait plus : programme de Doha enlis&amp;eacute;, discussions perdant pied avec la num&amp;eacute;risation de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, clivage id&amp;eacute;ologique &amp;laquo;nord-sud&amp;raquo; aux accents surann&amp;eacute;s&amp;hellip; La mise en &amp;oelig;uvre des disciplines ? Chacun sait qu&amp;rsquo;elles sont mal respect&amp;eacute;es, particuli&amp;egrave;rement les obligations de notification et de transparence en mati&amp;egrave;re de subventions : am&amp;eacute;ricains et europ&amp;eacute;ens le d&amp;eacute;noncent, non sans raison. R&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends ? C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait ce qui marchait le mieux, mais la fin n&amp;rsquo;approche-t-elle pas puisque les Etats-Unis semblent avoir jur&amp;eacute; la mort de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les seconds lisent le contraire dans les entrailles ainsi ouvertes. Certes, on ne parvient plus &amp;agrave; adopter de r&amp;egrave;gles par consensus multilat&amp;eacute;ral, mais on va d&amp;eacute;sormais pouvoir le faire sur la base de coalition de volontaires (&amp;laquo;plurilat&amp;eacute;rales&amp;raquo;) : c&amp;rsquo;est ainsi que l&amp;rsquo;organisation va retrouver son efficacit&amp;eacute; ! La chose n&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs pas si nouvelle et, puisque l&amp;rsquo;on parle du pass&amp;eacute;, le cycle de Tokyo (1973-1979) s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait fond&amp;eacute; sur la m&amp;ecirc;me approche&amp;nbsp;; m&amp;ecirc;me l&amp;rsquo;accord multilat&amp;eacute;ral sur la facilitation des &amp;eacute;changes, conclu &amp;agrave; Bali en 1994, laisse en r&amp;eacute;alit&amp;eacute; beaucoup de marge &amp;agrave; l&amp;rsquo;engagement volontaire des membres. S&amp;rsquo;agissant de l&amp;rsquo;application des accords, l&amp;rsquo;OMC r&amp;eacute;alise au quotidien un travail remarquable et la plupart du temps inaper&amp;ccedil;u, comme par exemple dans son obscur comit&amp;eacute; sur les obstacles techniques au commerce. Mais il est vrai qu&amp;rsquo;il faut am&amp;eacute;liorer la situation : commen&amp;ccedil;ons par des objectifs concrets, comme par exemple remettre &amp;agrave; jour les bases de travail en mati&amp;egrave;re de subventions, en particulier pour l&amp;rsquo;agriculture. Enfin, ce sont tous les membres, sauf un, qui veulent pr&amp;eacute;server le r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends, lequel ne se r&amp;eacute;sume pas &amp;agrave; son organe d&amp;rsquo;appel : plusieurs solutions existent potentiellement pour en assurer la p&amp;eacute;rennit&amp;eacute;, malgr&amp;eacute; la position am&amp;eacute;ricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le verre fut-il &amp;agrave; moiti&amp;eacute; vide ou &amp;agrave; moiti&amp;eacute; plein les deux camps reconnaissent qu&amp;rsquo;il faut en changer le liquide. De vieux mythes ont fait long feu. Le libre-&amp;eacute;change &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle mondiale ? Une fable colport&amp;eacute;e par les &amp;eacute;conomistes des ann&amp;eacute;es 1990 : en r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, depuis sa cr&amp;eacute;ation &amp;agrave; la fin du cycle d&amp;rsquo;Uruguay, l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;a jamais conclu d&amp;rsquo;accord multilat&amp;eacute;ral de lib&amp;eacute;ralisation (l&amp;rsquo;accord sur les technologies de l&amp;rsquo;information est plurilat&amp;eacute;ral). Sa mission statutaire n&amp;rsquo;a jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; le &amp;laquo;&lt;em&gt;free-trade&lt;/em&gt;&amp;raquo; mais de favoriser, par le commerce, l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;vation des niveaux de vie, le plein emploi et le d&amp;eacute;veloppement durable. La preuve par Buenos-Aires : la seule n&amp;eacute;gociation multilat&amp;eacute;rale encore active porte sur la r&amp;eacute;forme des subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che qui nuisent &amp;agrave; la conservation des oc&amp;eacute;ans. Le commerce pour le d&amp;eacute;veloppement ? Certes, mais l&amp;rsquo;approche &amp;agrave; &amp;laquo;taille unique&amp;raquo; d&amp;rsquo;un traitement sp&amp;eacute;cial et diff&amp;eacute;renci&amp;eacute; con&amp;ccedil;u comme exception syst&amp;eacute;matique aux r&amp;egrave;gles g&amp;eacute;n&amp;eacute;rales ne r&amp;eacute;pond plus &amp;agrave; la diversit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique des &amp;laquo;pays du Sud&amp;raquo;. Ce sont d&amp;rsquo;ailleurs des pays comme la Chine, l&amp;rsquo;Argentine et le Br&amp;eacute;sil qui plaident aujourd&amp;rsquo;hui avec vigueur pour des r&amp;egrave;gles de facilitation de l&amp;rsquo;investissement. Une vaste majorit&amp;eacute; de PED, y compris certains pays africains, a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de s&amp;rsquo;engager dans la n&amp;eacute;gociation sur le commerce &amp;eacute;lectronique. On veut parler services, &amp;nbsp;PMEs&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Plut&amp;ocirc;t sain en soi, le d&amp;eacute;bat sur l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;organisation ne fait que commencer. A travers lui, l&amp;rsquo;OMC hissera la voile pour naviguer vers des eaux meilleures. A ses membres de lui fournir la boussole.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/93e293a6-ee6f-42c8-917e-ecd3f5712fed/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>