<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - Accord-de-Paris</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - Accord-de-Paris</subtitle><id>FluxArticlesTag-Accord-de-Paris</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2024-11-19T00:00:00+01:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/Accord-de-Paris" /><entry><id>bccad43d-de49-4c39-8d0c-ee356f610c9b</id><title type="text">Publication du rapport de transparence 2024 de la coalition E3F : vers un alignement progressif des financements publics internationaux avec l’Accord de Paris</title><summary type="text">Le rapport de transparence 2024 de la coalition Export Finance for Future (E3F) présente les avancées réalisées en matière de finance climat, soulignant l'engagement des membres de la coalition pour soutenir la transition écologique mondiale. La publication s’inscrit dans une démarche de transparence à l’égard de la société civile et souligne le caractère précurseur de la coalition dans l’univers des financements publics internationaux.</summary><updated>2024-11-19T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/11/19/publication-du-rapport-de-transparence-2024-de-la-coalition-e3f-vers-un-alignement-progressif-des-financements-publics-internationaux-avec-l-accord-de-paris" /><content type="html">&lt;div class="focus"&gt;
&lt;p&gt;La publication du rapport 2024 de la coalition E3F marque une &amp;eacute;tape importante dans le suivi des engagements des engagements pris au titre de l&amp;rsquo;Accord de Paris pour le financement des projets contribuant &amp;agrave; l&amp;rsquo;att&amp;eacute;nuation et l&amp;rsquo;adaptation au changement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Une d&amp;eacute;claration de principes au c&amp;oelig;ur de l&amp;rsquo;action de E3F&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Afin de promouvoir le r&amp;ocirc;le du financement des exportations dans le verdissement de l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie, la coalition Export Finance for Future (E3F) a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute;e en avril 2021&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&amp;agrave; l&amp;rsquo;initiative de la France&lt;/strong&gt; et regroupe aujourd&amp;rsquo;hui dix pays&amp;nbsp;: Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Su&amp;egrave;de. La coalition s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute;e &amp;agrave; contribuer &amp;agrave; la r&amp;eacute;alisation des objectifs climatiques de l'Accord de Paris, &amp;agrave; soutenir la transition vers la neutralit&amp;eacute; climatique et &amp;agrave; poursuivre l'action multilat&amp;eacute;rale en ce sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;Agrave; cette fin, une d&amp;eacute;claration de principes a &amp;eacute;t&amp;eacute; adopt&amp;eacute;e, qui d&amp;eacute;finit trois piliers&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ol type="i"&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mettre progressivement fin au soutien export public des industries fossiles&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Cette approche vise &amp;agrave; orienter les financements vers des projets plus durables et moins polluants.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Renforcer l&amp;rsquo;accompagnement des projets durables&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Des financements sont d&amp;eacute;sormais cibl&amp;eacute;s sur des projets respectueux de l'environnement, au soutien d&amp;rsquo;une transition juste et effective vers des &amp;eacute;conomies bas-carbone.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mettre en place une transparence des portefeuilles des agences de cr&amp;eacute;dit export des Etats membres&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; Un suivi renforc&amp;eacute; est effectu&amp;eacute; depuis 2021 sur l'exposition des agences de cr&amp;eacute;dit export aux projets fossiles et durables, afin de suivre l&amp;rsquo;alignement des financements publics avec les objectifs climatiques.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Transparence des financements climatiques&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La transparence est l&amp;rsquo;un des piliers de la coalition E3F. A ce titre, cette &amp;eacute;dition marque un tournant en &amp;eacute;largissant notablement le p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre couvert, initialement limit&amp;eacute; au secteur de l&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie et d&amp;eacute;sormais &amp;eacute;tendu aux financements durables dans les secteurs du transport ferroviaire, de l&amp;rsquo;eau et assainissement, et de l&amp;rsquo;industrie verte pour la p&amp;eacute;riode 2015-2023. En rendant compte de mani&amp;egrave;re d&amp;eacute;taill&amp;eacute;e des financements mobilis&amp;eacute;s, la coalition E3F a pour objectif d'inspirer ses pairs et de montrer comment les engagements climatiques se traduisent concr&amp;egrave;tement dans les flux financiers internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Une r&amp;eacute;orientation progressive du soutien financier public aux exportations&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La part des transactions li&amp;eacute;es aux &amp;eacute;nergies fossiles d&amp;eacute;cline depuis la signature de l'Accord de Paris en 2015, baisse qui s&amp;rsquo;est accentu&amp;eacute;e depuis 2021, &amp;agrave; la suite de la signature de la D&amp;eacute;claration de Glasgow (COP26)&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;elle passe de 69% des nouvelles transactions &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tiques en 2015 &amp;agrave; 13% en 2023.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de portefeuille global, le volume de financement par E3F de &amp;laquo;&amp;nbsp;projets durables &amp;raquo; s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 56,2 Mds&amp;euro; entre 2015 et 2023, &lt;strong&gt;avec une hausse continue des montants octroy&amp;eacute;s annuellement&lt;/strong&gt; : de 2,8 Mds EUR en 2015, le volume d&amp;eacute;di&amp;eacute; aux projets durables a r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement augment&amp;eacute; pour atteindre 13,6 Mds&amp;euro; (soit 40% du soutien octroy&amp;eacute; en 2023).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soutien &amp;agrave; l&amp;rsquo;export public fran&amp;ccedil;ais a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; hauteur de 6,6 Mds&amp;euro; sur le p&amp;eacute;riode 2015-2023 au financement des projets durables contre 1,8 Mds&amp;euro; au secteur des &amp;eacute;nergies fossiles (avant la fin du soutien export aux fossiles d&amp;eacute;but 2023). Les projets durables financ&amp;eacute;s se r&amp;eacute;partissent entre &amp;eacute;nergies renouvelables et infrastructures &amp;eacute;lectriques (2,9 Mds&amp;euro;), le transport ferroviaire faible &amp;eacute;mission (2,7&amp;nbsp;Mds&amp;euro;) et l&amp;rsquo;eau et assainissement (902 M&amp;euro;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Perspectives et d&amp;eacute;fis&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le rapport 2024 souligne &amp;eacute;galement les d&amp;eacute;fis qui demeurent &amp;agrave; relever pour renforcer l&amp;rsquo;efficacit&amp;eacute; des financements climat. L&amp;rsquo;acc&amp;eacute;l&amp;eacute;ration des engagements financiers en faveur de la transition climatique, l&amp;rsquo;extension des initiatives &amp;agrave; de nouveaux secteurs &amp;eacute;conomiques et la coordination renforc&amp;eacute;e entre acteurs publics et priv&amp;eacute;s sont autant de leviers &amp;agrave; activer pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/bccad43d-de49-4c39-8d0c-ee356f610c9b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>2d70fcc3-a0e7-42e5-a86a-391524dc16c4</id><title type="text">Contribution française au Fonds Vert pour le Climat</title><summary type="text">La France s’engage à contribuer pour 1,61 milliard d’euros à la deuxième reconstitution du Fonds Vert pour le Climat, pour financer son activité sur la période 2024-2027.</summary><updated>2023-09-21T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2023/09/21/contribution-francaise-au-fonds-vert-pour-le-climat" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce Fonds, bras arm&amp;eacute; financier de l&amp;rsquo;Accord de Paris de 2015, est aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;un des principaux instruments de la solidarit&amp;eacute; internationale en mati&amp;egrave;re de lutte contre le r&amp;eacute;chauffement climatique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute; lors de la conf&amp;eacute;rence des parties &amp;agrave; la Convention climat de Copenhague, en 2009, avec pour objectif principal l&amp;rsquo;accompagnement des &amp;eacute;conomies en d&amp;eacute;veloppement vers une transition bas-carbone et une adaptation aux cons&amp;eacute;quences du changement climatique, en particulier des pays les plus vuln&amp;eacute;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La premi&amp;egrave;re reconstitution du Fonds Vert pour le Climat s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tenue &amp;agrave; Paris en 2019, la deuxi&amp;egrave;me aura lieu cette ann&amp;eacute;e &amp;agrave; Bonn, en Allemagne, le 5 octobre prochain.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette deuxi&amp;egrave;me reconstitution du Fonds se veut ambitieuse, apr&amp;egrave;s avoir rassembl&amp;eacute; 8,3 milliards de dollars lors de sa constitution initiale (cycle 2015-2019) puis 9,9 milliards de dollars en 2019 (cycle 2020-2023).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;essentiel des contributions provient des pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s, dans la logique de redistribution Nord-Sud consacr&amp;eacute;e par la Convention de Rio en 1992.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France avait contribu&amp;eacute; &amp;agrave; hauteur de 775 millions d&amp;rsquo;euros pour la constitution initiale et de 1,55 milliard d&amp;rsquo;euros pour la premi&amp;egrave;re reconstitution. Ce nouvel engagement de 1,61 milliard constitue ainsi une augmentation de 4% de la contribution fran&amp;ccedil;aise par rapport au cycle pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A ce jour, le Fonds Vert pour le Climat a engag&amp;eacute; 12,8 milliards de dollars &amp;ndash; dont la moiti&amp;eacute; d&amp;eacute;di&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;adaptation &amp;ndash; pour soutenir 228 projets dans les pays en d&amp;eacute;veloppement. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le montant total repr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par ces projets atteint 48,3 milliards de dollars en tenant compte des co-financements publics et priv&amp;eacute;s.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces projets devraient permettre, tout au long de leur cycle de vie, d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission de 2,9 milliards de tonnes d&amp;rsquo;&amp;eacute;quivalent CO2 et d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;adaptation au changement climatique d&amp;rsquo;un milliard de personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France d&amp;eacute;fend au sein du Fonds un soutien accru aux pays les plus vuln&amp;eacute;rables, un d&amp;eacute;veloppement des activit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;adaptation etune meilleure participation des acteurs locaux &amp;ndash; institutions, entreprises et soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile - aux projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle soutient &amp;eacute;galement l&amp;rsquo;&amp;eacute;largissement de la base des donateurs &amp;agrave; un plus grands nombre de pays, notamment les grands &amp;eacute;metteurs de gaz &amp;agrave; effet de serre qui ne sont pas tous class&amp;eacute;s parmi les pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En d&amp;eacute;cembre 2020, le pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique avait annonc&amp;eacute; un rel&amp;egrave;vement de l&amp;rsquo;engagement financier de la France pour le climat dans les pays en d&amp;eacute;veloppement&lt;/strong&gt;, le portant &amp;agrave; 6 milliards d&amp;rsquo;euros par an pour les ann&amp;eacute;es 2021 &amp;agrave; 2025, dont un tiers d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;adaptation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La finance climat internationale mobilis&amp;eacute;e par la France a donc fortement augment&amp;eacute; d&amp;egrave;s 2021, pour atteindre 6,1 milliards d&amp;rsquo;euros, dont 2,2 milliards d&amp;rsquo;euros en faveur de l&amp;rsquo;adaptation, cette tendance est appel&amp;eacute;e &amp;agrave; se poursuivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2022, la France atteindra le montant exceptionnel de 7,6 milliards &amp;euro; de finance climat dont 2,6 milliards de finance adaptation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces montants, la France est r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un des rares pays d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s &amp;agrave; contribuer &amp;agrave; sa &amp;laquo; juste part &amp;raquo; &amp;agrave; la finance climat Nord/Sud, c&amp;rsquo;est aussi une d&amp;eacute;monstration de l&amp;rsquo;engagement de la France en faveur du Pacte de Paris pour les peuples et la plan&amp;egrave;te tel qu&amp;rsquo;agr&amp;eacute;&amp;eacute; lors du Sommet pour un Nouveau Pacte Financier Mondial de juin dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Liens utiles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="Article - Conf&amp;eacute;rence de reconstitution des ressources du Fonds vert pour le climat" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/10/22/conference-de-reconstitution-des-ressources-du-fonds-vert-pour-le-climat" target="_blank" rel="noopener noreferrer"&gt;Conf&amp;eacute;rence de reconstitution des ressources du Fonds vert pour le climat - octobre 2019&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="La France prend pour la premi&amp;egrave;re fois la co-pr&amp;eacute;sidence du Fonds vert pour le climat" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2021/04/06/la-france-prend-pour-la-premiere-fois-la-co-presidence-du-fonds-vert-pour-le-climat"&gt;La France prend pour la premi&amp;egrave;re fois la co-pr&amp;eacute;sidence du Fonds vert pour le climat - avril 2021&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title="20/09/2023 - Contribution fran&amp;ccedil;aise au Fonds Vert pour le Climat" href="https://presse.economie.gouv.fr/20092023-contribution-francaise-au-fonds-vert-pour-le-climat/"&gt;Communiqu&amp;eacute; de presse : Contribution fran&amp;ccedil;aise au Fonds Vert pour le Climat - septembre 2023&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2d70fcc3-a0e7-42e5-a86a-391524dc16c4/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>4b9ce774-4270-4fd9-b8d0-9533de1c86c8</id><title type="text">Actualités dans le secteur de l’environnement au Mexique.</title><summary type="text">Dans le cadre d’une semaine consacrée au climat, plusieurs coopération entre la France et le Mexique ont démarré en décembre 2020 </summary><updated>2020-12-17T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/12/17/actualites-dans-le-secteur-de-l-environnement-au-mexique" /><content type="html">&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une r&amp;eacute;union d&amp;rsquo;experts &amp;nbsp;fran&amp;ccedil;ais et mexicains sur le th&amp;egrave;me de la &lt;em&gt;nature en ville&lt;/em&gt; s&amp;rsquo;est tenue en ligne le 7 d&amp;eacute;cembre 2020 &lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: ce premier groupe de travail mis en place dans le cadre de l&amp;rsquo;accord sur la ville durable sign&amp;eacute; en janvier 2020 entre le Minist&amp;egrave;re fran&amp;ccedil;ais de la transition &amp;eacute;cologique (MTE) et le Minist&amp;egrave;re du d&amp;eacute;veloppement agraire territorial et urbain mexicain (SEDATU) a donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; de riches &amp;eacute;changes entre le MTE, l&amp;rsquo;Agence fran&amp;ccedil;aise de d&amp;eacute;veloppement (AFD), l&amp;rsquo;office fran&amp;ccedil;ais de la biodiversit&amp;eacute;, le conseil r&amp;eacute;gional de Guadeloupe, la ville de Morne-&amp;agrave;-l&amp;rsquo;Eau c&amp;ocirc;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais et la SEDATU, le minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;environnement (SEMARNAT) et la ville de Mexico c&amp;ocirc;t&amp;eacute; mexicain. Cette premi&amp;egrave;re r&amp;eacute;union visait &amp;agrave; &amp;eacute;changer des bonnes pratiques. Suite &amp;agrave; la r&amp;eacute;union, plusieurs questions ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pos&amp;eacute;es aux experts fran&amp;ccedil;ais. Il est convenu de poursuivre les &amp;eacute;changes en janvier pour d&amp;eacute;finir un site pilote pouvant b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de l&amp;rsquo;expertise fran&amp;ccedil;aise.
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un groupe de travail sur &lt;em&gt;la mobilit&amp;eacute;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;uni virtuellement le 8 d&amp;eacute;cembre 2020&lt;/strong&gt; : le Mexique a sollicit&amp;eacute; la France pour apporter un appui dans le cadre de l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration d&amp;rsquo;une loi sur la mobilit&amp;eacute; comprenant un volet s&amp;eacute;curit&amp;eacute; routi&amp;egrave;re et un volet climat/transports durables. Des &amp;eacute;changes fructueux ont eu lieu entre le MTE, le Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur et l&amp;rsquo;AFD c&amp;ocirc;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais et la pr&amp;eacute;sidence mexicaine, la SEDATU (minist&amp;egrave;re du d&amp;eacute;veloppement agraire, territorial et urbain), le minist&amp;egrave;re des transports et la SEMARNAT (minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;environnement) c&amp;ocirc;t&amp;eacute; mexicain. En conclusion de ce groupe de travail, le MTE, l&amp;rsquo;AFD et le Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Int&amp;eacute;rieur se sont dits pr&amp;ecirc;ts &amp;agrave; accompagner et soutenir le Mexique et la SEDATU&amp;nbsp; dans l'&amp;eacute;laboration du&amp;nbsp; cadre l&amp;eacute;gislatif en mati&amp;egrave;re de mobilit&amp;eacute;. Le MTE ayant la tutelle de nombreux op&amp;eacute;rateurs et &amp;eacute;tablissements publics, notamment le CEREMA, avec lequel l&amp;rsquo;AFD a&amp;nbsp; par ailleurs une convention, il sera possible d&amp;rsquo;apporter une expertise sur les sujets souhait&amp;eacute;s. Des &amp;eacute;changes de bonnes pratiques pourront aussi &amp;ecirc;tre effectu&amp;eacute;s dans le cadre de l&amp;rsquo;alliance &lt;em&gt;&lt;u&gt;Movilize your city&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;si, suite &amp;agrave; ce groupe de travail, le Mexique d&amp;eacute;cidait d&amp;rsquo;y adh&amp;eacute;rer au niveau national comme il le lui a &amp;eacute;t&amp;eacute; propos&amp;eacute; (deux villes mexicaines sont aujourd&amp;rsquo;hui impliqu&amp;eacute;es dans cette alliance cr&amp;eacute;&amp;eacute;e au moment de l&amp;rsquo;accord de Paris).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;C&amp;eacute;l&amp;eacute;bration des 5 ans de l&amp;rsquo;Accord de Paris&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;au Mexique : Au c&amp;oelig;ur de toute une&amp;nbsp; semaine consacr&amp;eacute;e au climat, le Service Economique R&amp;eacute;gional de Mexico et l&amp;rsquo;Ambassade de France au Mexique ont organis&amp;eacute; un webinaire qui a regroup&amp;eacute; plus de 500 personnes.&amp;nbsp; L&amp;rsquo;Ambassadeur de France a introduit cet &amp;eacute;v&amp;egrave;nement en rappelant les principaux acquis de l&amp;rsquo;Accord de Paris et l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;impulser une nouvelle ambition. L&amp;rsquo;Ambassadrice du Royaume-Uni a soulign&amp;eacute; les enjeux li&amp;eacute;s &amp;agrave; la pr&amp;eacute;paration de la COP26. Le MTE s&amp;rsquo;est exprim&amp;eacute; dans un premier panel consacr&amp;eacute; aux villes durables en insistant, dans le contexte de pand&amp;eacute;mie, sur la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de repenser les mod&amp;egrave;les de d&amp;eacute;veloppement urbain dans le sens d&amp;rsquo;une plus grande durabilit&amp;eacute; et en pr&amp;eacute;sentant plusieurs outils et politiques d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s en France. La SEDATU (minist&amp;egrave;re du d&amp;eacute;veloppement agraire territorial et urbain) est intervenu en se f&amp;eacute;licitant des coop&amp;eacute;rations concr&amp;egrave;tes en cours avec la France sur les th&amp;eacute;matiques de la nature en ville et de la mobilit&amp;eacute;. Un second panel a permis d&amp;rsquo;illustrer l&amp;rsquo;importance de la coop&amp;eacute;ration franco-mexicaine sur la pr&amp;eacute;servation des oc&amp;eacute;ans et la biodiversit&amp;eacute; marine. Un agenda positif peut &amp;ecirc;tre envisag&amp;eacute; avec le Mexique dans la perspective de la COP15 de la Convention sur la Diversit&amp;eacute; biologique alors que celui-ci vient de rejoindre la Coalition de la haute ambition pour la nature et les peuples (HAC). &amp;nbsp;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le Service Economique R&amp;eacute;gional de Mexico rendra r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement compte de l&amp;rsquo;avanc&amp;eacute;e des travaux de&amp;nbsp; ces diff&amp;eacute;rents groupes de travail.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/4b9ce774-4270-4fd9-b8d0-9533de1c86c8/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7a47f6ae-db94-4d94-acb2-392f1d0231f3</id><title type="text">Angola: actualités économiques et financières du 1er au 15 septembre 2020</title><summary type="text">Le Service Economique de Luanda publiera désormais sur un rythme bimensuel les principaux éléments à retenir de l'actualité économique et financière en Angola. En complément des Brèves économiques d'Afrique Australe publiées par le SER de Pretoria.</summary><updated>2020-09-14T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2020/09/14/angola-breves-economiques-et-financieres-du-1er-au-15-septembre-2020" /><content type="html">&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;3&amp;egrave;me revue du MEDC : passage au board du FMI le 16 septembre &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le 16 septembre 2020, le Conseil d'Administration du FMI &amp;eacute;valuera la lib&amp;eacute;ration de la quatri&amp;egrave;me tranche de financement du M&amp;eacute;canisme Elargi de Cr&amp;eacute;dit (MEDC/EFF) ainsi que la demande de financement additionnel soumise par l'Angola. Cet examen se fera dans le cadre de la troisi&amp;egrave;me revue du MEDC, programme sur trois ans qui s'&amp;eacute;levait initialement &amp;agrave; 3,7 Mds USD.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;D&amp;eacute;gradation de la note de l&amp;rsquo;Angola par Fitch (CCC) et Moody&amp;rsquo;s (Caa1)&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Au d&amp;eacute;but du mois de septembre 2020, les deux agences de notation ont abaiss&amp;eacute; le rating souverain de l&amp;rsquo;Angola relatif &amp;agrave; la dette de long terme libell&amp;eacute;e en devises. La note attribu&amp;eacute;e par Fitch passe &amp;agrave; de B- &amp;agrave; CCC, indiquant selon l&amp;rsquo;agence une possibilit&amp;eacute; de d&amp;eacute;faut. Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de Moody&amp;rsquo;s, la notation passe de B3 &amp;agrave; Caa1. Il s&amp;rsquo;agit de la deuxi&amp;egrave;me r&amp;eacute;vision &amp;agrave; la baisse de la notation de l&amp;rsquo;Angola par Fitch en 2020 alors que Moody&amp;rsquo;s abaisse la note du pays pour la premi&amp;egrave;re fois depuis avril 2018. S&amp;amp;P maintient sa note de CCC+ attribu&amp;eacute;e en mars 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette d&amp;eacute;cision a &amp;eacute;t&amp;eacute; prise suite &amp;agrave; la constatation d&amp;rsquo;une diminution cons&amp;eacute;quente des recettes en devises du pays li&amp;eacute;e &amp;agrave; la chute du cours du baril et au plafonnement de la production angolaise par l&amp;rsquo;OPEP. L&amp;rsquo;incertitude quant &amp;agrave; un accord avec la Chine dans le cadre de l&amp;rsquo;Initiative de Suspension du Service de la Dette du G20 (ISSD) et la crise sanitaire sont des facteurs aggravants mis en avant par les agences. Le passage de l&amp;rsquo;Angola au board du FMI (3eme revue de son accord relatif au M&amp;eacute;canisme Elargi de Cr&amp;eacute;dit -MEDC, EEF-) le 16 septembre peut potentiellement avoir un impact positif sur ces notations &amp;agrave; court terme si le programme r&amp;eacute;vis&amp;eacute; est accept&amp;eacute; par le Conseil d&amp;rsquo;administration du Fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L&amp;rsquo;Angola signe un accord avec le Club de Paris dans le cadre de l&amp;rsquo;ISSD du G20&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le 31 ao&amp;ucirc;t dernier, l&amp;rsquo;Angola a sign&amp;eacute; un accord avec le Club de Paris dans le cadre de l&amp;rsquo;Initiative de Suspension de la Dette Publique (ISSD) du G20. Suite &amp;agrave; cette signature, le Club de Paris a reconnu que l&amp;rsquo;Angola &amp;eacute;tait &amp;eacute;ligible &amp;agrave; b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier de l'initiative qui implique une suspension du service de la dette du 1er mai au 31 d&amp;eacute;cembre 2020. Le remboursement du montant suspendu sur la p&amp;eacute;riode se fera sur 3 ans avec un d&amp;eacute;lai de gr&amp;acirc;ce d&amp;rsquo;un an, soit 4 ans au total.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En retour, l&amp;rsquo;Angola s&amp;rsquo;est engag&amp;eacute;e &amp;agrave; utiliser l&amp;rsquo;espace budg&amp;eacute;taire cr&amp;eacute;&amp;eacute; pour augmenter les d&amp;eacute;penses sociales, sanitaires ou &amp;eacute;conomiques en r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; la crise, &amp;agrave; communiquer tous les engagements financiers du secteur public et &amp;agrave; respecter les limites d&amp;rsquo;endettement non-concessionnel convenues avec le FMI.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Le Parlement angolais ratifie l&amp;rsquo;Accord de Paris sur le climat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le 12 ao&amp;ucirc;t 2020, le Parlement angolais a approuv&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;unanimit&amp;eacute; le texte de loi officialisant la ratification de l&amp;rsquo;Accord de Paris sur le climat. L&amp;rsquo;accord est dor&amp;eacute;navant juridiquement contraignant et impose &amp;agrave; l&amp;rsquo;Angola, qui compte pour 0,36% des &amp;eacute;missions mondiales de gaz &amp;agrave; effet de serre, de fournir &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU un plan pour le climat (Nationally Determined Contribution - NDC). Celui-ci doit faire &amp;eacute;tat de l&amp;rsquo;engagement du pays &amp;agrave; r&amp;eacute;duire ses &amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre afin de respecter l&amp;rsquo;objectif de maintien du r&amp;eacute;chauffement climatique &amp;agrave; 2&amp;deg;C et poursuivre des efforts pour le limiter &amp;agrave; 1,5&amp;deg;C.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En 2015, l&amp;rsquo;Angola avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; r&amp;eacute;dig&amp;eacute; un projet qui pr&amp;eacute;voyait une r&amp;eacute;duction de 35 &amp;agrave; 50% des &amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre d&amp;rsquo;ici &amp;agrave; 2030, sur la base des &amp;eacute;missions de 2005, pour un co&amp;ucirc;t total de plus de 14,7 Mds USD. Il n&amp;rsquo;avait finalement pas &amp;eacute;t&amp;eacute; soumis &amp;agrave; l&amp;rsquo;ONU.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7a47f6ae-db94-4d94-acb2-392f1d0231f3/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>c8b699f2-9b48-4b97-acf7-b8eddcbb0259</id><title type="text">G20 - Déclaration finale des chefs d'Etat et de gouvernement à Buenos Aires, le 1er décembre 2018</title><summary type="text">Ci-joint le communiqué du G20 dont le paragraphe 27 évoque explicitement la nécéssité d'une réforme de l'OMC. </summary><updated>2018-12-03T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/12/03/g20-declaration-finale-des-chefs-d-etat-et-de-gouvernement-a-buenos-aires-le-1er-decembre-2018" /><content type="html">&lt;p&gt;Ci-joint le communiqu&amp;eacute; du G20 dont le paragraphe 27 &amp;eacute;voque explicitement la&amp;nbsp;n&amp;eacute;c&amp;eacute;ssit&amp;eacute; d'une&amp;nbsp;r&amp;eacute;forme de l'OMC. &lt;img class="marge" title="G20" src="/Articles/c8b699f2-9b48-4b97-acf7-b8eddcbb0259/images/24251e67-af42-43b1-a5ba-563f8639a2dd" alt="Photo des chefs d'Etat" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/c8b699f2-9b48-4b97-acf7-b8eddcbb0259/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>7a6ad736-2915-4669-a8f3-f4a7265e68cb</id><title type="text">Trésor-Economics No. 187 - Economic analysis of the Paris Agreement</title><summary type="text">While traditional economic approaches in international climate agreements differ in some respects, they are all based on three main principles:- Universality: Because the causes and consequences of climate change are global, all countries must participate in efforts to reduce greenhouse gas emissions, with no free riders.- Efficiency: To achieve the greenhouse gas (GHG) reduction objective at least cost, the economic instruments used must be consistent with a uniform global carbon price.- Equity: In global negotiations for a mechanism culminating in a global carbon price, efforts must be shared among countries in accordance with an equity principle that all parties accept.Yet the failure of the Copenhagen climate talks showed that in a world of sovereign States, each holding a de facto veto, international discussions on the sharing of a global carbon budget or a global carbon price are unlikely to succeed. Climate talks are subject to real-world constraints, and an international </summary><updated>2016-12-21T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/21/tresor-economics-no-187-economic-analysis-of-the-paris-agreement" /><content type="html">&lt;p&gt;While traditional economic approaches in international climate agreements differ in some respects, they are all based on three main principles:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Universality: Because the causes and consequences of climate change are global, all countries must participate in efforts to reduce greenhouse gas emissions, with no free riders.&lt;br /&gt;- Efficiency: To achieve the greenhouse gas (GHG) reduction objective at least cost, the economic instruments used must be consistent with a uniform global carbon price.&lt;br /&gt;- Equity: In global negotiations for a mechanism culminating in a global carbon price, efforts must be shared among countries in accordance with an equity principle that all parties accept.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yet the failure of the Copenhagen climate talks showed that in a world of sovereign States, each holding a de facto veto, international discussions on the sharing of a global carbon budget or a global carbon price are unlikely to succeed. Climate talks are subject to real-world constraints, and an international negotiation is not conducive to determining which fairness principle should be adopted.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A polycentric approach, based on immediate actions to reduce GHG emissions at multiple levels &amp;ndash; global, national and subnational &amp;ndash; may be justified by economic analysis, even if the analysis is not based on the conventional approach. The polycentric approach allows for implementation of different types of policies, so that the resolution of the problem no longer depends on a single solution whose failure would be catastrophic. Lastly, the risk of free-riding is limited by the local co-benefits arising from the reduction in GHG emissions, such as lower air pollution and a reduced energy bill.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Paris Agreement, which entered into force on 4 November 2016, embodies this kind of polycentric approach. It allows for universal participation, overcoming the obstacle of "fair effort sharing" by enabling each State to determine what it considers to be its fair contribution. It recognizes the impossibility of setting up an international enforcement system with sanctions and therefore turns to incentives supported by peer pressure and civil society. The "global stocktake" every five years provides an opportunity to review the national contributions and to encourage higher ambition in order to achieve the Agreement's long-term objective: global picking of emissions in the near future, and then achieving zero or negative net emissions in the second half of the century.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The success of the Paris Agreement in achieving its long-term objective, however, will depend primarily on building greater trust and confidence across countries, and therefore on the transparency of the actions conducted. It will also depend on seeking greater efficiency by mobilising appropriate economic instruments effectively.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 187" src="/Articles/7a6ad736-2915-4669-a8f3-f4a7265e68cb/images/375a9e17-03b8-455f-a70f-55c6b4a858db" alt="Tr&amp;eacute;sor-Economics No. 187" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7a6ad736-2915-4669-a8f3-f4a7265e68cb/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>9a933faa-fc84-41d4-9d12-c17aee03fd74</id><title type="text">Trésor-Éco n° 187 - Analyse économique de l'Accord de Paris</title><summary type="text">Si les approches économiques traditionnelles des accords climatiques internationaux divergent sur certains points, elles reposent largement sur trois principes communs.</summary><updated>2016-12-12T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2016/12/12/tresor-eco-n-187-analyse-economique-de-l-accord-de-paris" /><content type="html">&lt;p&gt;Si les approches &amp;eacute;conomiques traditionnelles des accords climatiques internationaux divergent sur certains points, elles reposent largement sur trois principes communs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- le principe d'universalit&amp;eacute; : les causes et les effets du changement climatique &amp;eacute;tant globaux, il est n&amp;eacute;cessaire que l'ensemble des pays participent aux efforts de r&amp;eacute;duction d'&amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre, en &amp;eacute;vitant le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne du passager clandestin.&lt;br /&gt;- le principe d'efficience : pour atteindre l'objectif de r&amp;eacute;duction d'&amp;eacute;missions de gaz &amp;agrave; effet de serre (GES) au moindre co&amp;ucirc;t, la mise en place d'outils &amp;eacute;conomiques coh&amp;eacute;rents avec un prix du carbone mondial uniforme est indispensable. &lt;br /&gt;- le principe d'&amp;eacute;quit&amp;eacute; : dans le cadre d'une n&amp;eacute;gociation au niveau mondial d'un m&amp;eacute;canisme aboutissant &amp;agrave; un prix unique du carbone, la question de la r&amp;eacute;partition des efforts entre &amp;Eacute;tats se pose et doit &amp;ecirc;tre tranch&amp;eacute;e selon un principe d'&amp;eacute;quit&amp;eacute; agr&amp;eacute;&amp;eacute; par tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, l'&amp;eacute;chec des n&amp;eacute;gociations sur le climat &amp;agrave; Copenhague a montr&amp;eacute; qu'une discussion internationale sur le partage d'un budget carbone mondial ou sur un prix mondial du carbone n'a que tr&amp;egrave;s peu de chance d'aboutir dans un monde compos&amp;eacute; d'&amp;Eacute;tats souverains disposant d'un droit de veto de fait. En effet, les n&amp;eacute;gociations climatiques s'inscrivent dans une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; contrainte et une n&amp;eacute;gociation internationale n'est pas de nature &amp;agrave; permettre de trouver facilement un accord sur le principe d'&amp;eacute;quit&amp;eacute; &amp;agrave; retenir. &lt;br /&gt;Une approche polycentrique, se fondant sur des actions de r&amp;eacute;duction des &amp;eacute;missions de GES imm&amp;eacute;diates &amp;agrave; plusieurs niveaux (mondial, national, infranational), peut &amp;ecirc;tre justifi&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;analyse &amp;eacute;conomique, m&amp;ecirc;me si celle-ci ne repose pas sur l'approche traditionnelle. Elle permet de multiplier les types de politiques mises en &amp;oelig;uvre et d'&amp;eacute;viter ainsi de faire reposer la r&amp;eacute;solution du probl&amp;egrave;me sur une unique solution, dont le possible &amp;eacute;chec serait catastrophique. Enfin, des co-b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices locaux &amp;agrave; la r&amp;eacute;duction des &amp;eacute;missions de GES (r&amp;eacute;duction de la pollution de l'air, r&amp;eacute;duction de la facture &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique&amp;hellip;) limitent le risque du passager clandestin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Accord de Paris, qui est entr&amp;eacute; en vigueur le 4 novembre 2016, s'inscrit dans une telle approche polycentrique. Il permet une participation universelle en d&amp;eacute;passant l'obstacle du juste partage de l'effort, chaque &amp;Eacute;tat d&amp;eacute;terminant la contribution qu'il estime juste. Il prend acte de l'impossibilit&amp;eacute; de mettre en place un syst&amp;egrave;me international de sanction et recourt donc &amp;agrave; l'incitation, via la pression par les pairs et la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile. Le bilan mondial tous les cinq ans permet de faire le point sur l'ambition des contributions nationales et d'inciter &amp;agrave; les rehausser pour atteindre l'objectif de long terme de l'Accord (plafonnement rapide des &amp;eacute;missions, puis &amp;eacute;missions nettes nulles ou n&amp;eacute;gatives au cours de la seconde moiti&amp;eacute; du si&amp;egrave;cle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le succ&amp;egrave;s de l'Accord de Paris pour atteindre son objectif de long terme reposera d&amp;rsquo;abord sur le renforcement de la confiance entre les pays, et donc la transparence des actions men&amp;eacute;es. Il suppose aussi la recherche d'une efficience accrue par la mobilisation effective des instruments &amp;eacute;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img title="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 187" src="/Articles/9a933faa-fc84-41d4-9d12-c17aee03fd74/images/eaa7a215-d2c0-40a1-9fd6-2aec62090eac" alt="Tr&amp;eacute;sor-&amp;Eacute;co n&amp;deg; 187" /&gt;&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/9a933faa-fc84-41d4-9d12-c17aee03fd74/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>