<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xml:lang="fr-fr" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title type="text">Trésor-Info - Publications de la direction générale du Trésor - ACR</title><subtitle type="text">Flux de publication de la direction générale du Trésor - ACR</subtitle><id>FluxArticlesTag-ACR</id><rights type="text">Copyright 2026</rights><updated>2019-10-01T00:00:00+02:00</updated><logo>/favicon.png</logo><author><name>Direction générale du Trésor</name><uri>https://localhost/sitepublic/</uri><email>contact@dgtresor.gouv.fr</email></author><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Flux/Atom/Articles/Tags/ACR" /><entry><id>8ceb9d93-b59f-4f5f-aeac-2196a99c662b</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°9 - Septembre 2019 : "Notre maison brûle..."</title><summary type="text">Notre maison brûle...</summary><updated>2019-10-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/10/01/breves-de-l-omc-n-9-septembre-2019-notre-maison-brule" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le foss&amp;eacute; s&amp;rsquo;accroit entre un commerce mondial qui s&amp;rsquo;enfonce et une OMC perch&amp;eacute;e hors du temps. Le ralentissement &amp;eacute;conomique provoqu&amp;eacute; par les tensions sino-am&amp;eacute;ricaines n&amp;rsquo;est plus une menace mais une certitude&amp;nbsp;: la guerre commerciale exerce un effet r&amp;eacute;cessif sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie r&amp;eacute;elle, toutes les sources en attestent, OMC, OCDE, FMI. Les barri&amp;egrave;res tarifaires ont directement ralenti le commerce des biens (comme l&amp;rsquo;analyse en d&amp;eacute;tail l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude du Tr&amp;eacute;sor fran&amp;ccedil;ais jointe &amp;agrave; la pr&amp;eacute;sente lettre), indirectement celui des services (dont l&amp;rsquo;OMC souligne la contraction au second semestre 2019), et les effets induits d&amp;rsquo;incertitude paralysent les d&amp;eacute;cisions d&amp;rsquo;investissement. Pour 2019 et 2020, l&amp;rsquo;OCDE redoute une croissance mondiale enregistrant sa pire performance depuis la crise de 2008. Malgr&amp;eacute; les propositions de n&amp;eacute;gociations formul&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;Europe, les menaces am&amp;eacute;ricaines de r&amp;eacute;torsions commerciales dans l&amp;rsquo;affaire Airbus-Boeing et le possible choc d&amp;rsquo;un Brexit sans accord au 31 octobre en accroissent le risque. Une r&amp;eacute;organisation structurelle des chaines de valeur mondiale commence &amp;agrave; s&amp;rsquo;observer de mani&amp;egrave;re nette. Des gestes de bonne volont&amp;eacute; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;mis (report am&amp;eacute;ricain du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; au 15 octobre de l&amp;rsquo;imposition de droits nouveaux, all&amp;egrave;gement partiel des tarifs chinois), mais Chine et Etats-Unis ne sont par certains d&amp;rsquo;aboutir &amp;agrave; un accord. Or, les effets r&amp;eacute;cessifs frappent de mani&amp;egrave;re asym&amp;eacute;trique&amp;nbsp;: encore dop&amp;eacute;s par le stimulus budg&amp;eacute;taire, les Etats-Unis paraissent pour l&amp;rsquo;instant souffrir relativement moins que la Chine et d&amp;eacute;sormais la zone euro. A mesure que l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique s&amp;rsquo;avancera dans la campagne pr&amp;eacute;sidentielle, sa propre capacit&amp;eacute; de r&amp;eacute;silience aux dommages &amp;eacute;conomiques qu&amp;rsquo;inflige sa politique commerciale deviendra une variable politique d&amp;eacute;terminante.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Face &amp;agrave; cela, l&amp;rsquo;OMC s&amp;rsquo;enferme dans une quasi-paralysie de ses principales n&amp;eacute;gociations. Incapable depuis plus de deux mois (du fait d&amp;rsquo;une opposition entre groupes asiatique et latino-am&amp;eacute;ricain) de d&amp;eacute;signer un pr&amp;eacute;sident pour conduire les n&amp;eacute;gociations sur les subventions &amp;agrave; la p&amp;ecirc;che&amp;nbsp;: or il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un mandat assign&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC au titre des objectifs de d&amp;eacute;veloppement durable (ODD 14.6), avec &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance en d&amp;eacute;cembre 2019. Chaque jour de retard renforce d&amp;eacute;sormais le scenario de l&amp;rsquo;&amp;eacute;chec sur ce sujet pourtant majeur pour la cr&amp;eacute;dibilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;organisation. Les discussions devant permettre le d&amp;eacute;blocage des recrutements &amp;agrave; l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel sont encore dans l&amp;rsquo;impasse, faute d&amp;rsquo;implication des Etats-Unis, qui se bornent &amp;agrave; en rejeter la responsabilit&amp;eacute; politique sur les autres membres. Celles sur l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration du fonctionnement ordinaire (notification, transparence) patinent tout autant...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/8ceb9d93-b59f-4f5f-aeac-2196a99c662b/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>d125bf25-a1f5-41d7-b68f-f8a52bccdcdf</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°6 - Juin 2019 : "OMC 2.0" : quelque chose bougerait ?</title><summary type="text">Initiative post Buenos Aires sur le commerce électronique : plus de 78 membres de l'OMC participent aux négociations.</summary><updated>2019-07-01T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/07/01/breves-de-l-omc-n-6-juin-2019-omc-2-0-quelque-chose-bougerait" /><content type="html">&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Radicalisation du conflit sino-am&amp;eacute;ricain dans l&amp;rsquo;attente d&amp;rsquo;une rencontre entre les Pr&amp;eacute;sidents, aggravations des tensions &amp;eacute;conomiques globales, discussions commerciales difficiles dans l&amp;rsquo;enceinte du G20, stagnation des n&amp;eacute;gociations sur la p&amp;ecirc;che, blocage persistant de l&amp;rsquo;organe d&amp;rsquo;appel&amp;hellip; Y a-t-il quelque chose qui progresse &amp;agrave; l&amp;rsquo;OMC et pour sa r&amp;eacute;forme? Oui&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;initiative plurilat&amp;eacute;rale sur le commerce &amp;eacute;lectronique, lanc&amp;eacute;e il y a pr&amp;egrave;s de deux ans &amp;agrave; Buenos-Aires.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;objectif en est de d&amp;eacute;finir les disciplines internationales qui devraient r&amp;eacute;gir les aspects commerciaux du commerce &amp;eacute;lectronique. Quelles sont sch&amp;eacute;matiquement les forces en pr&amp;eacute;sence&amp;nbsp;? Un premier camp, entrain&amp;eacute; par les Etats-Unis, promeut un accord porteur d&amp;rsquo;une ambition maximale de lib&amp;eacute;ralisation&amp;nbsp; (libert&amp;eacute; de circulation des donn&amp;eacute;es, non divulgation des codes source, interdiction des obligations de stockage)&amp;nbsp;: forts du monopole naturel de leur &amp;laquo;GAFAs*&amp;raquo;, ils s&amp;rsquo;estiment certains d&amp;rsquo;en tirer les b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices, un peu comme le fameux &amp;laquo;renard libre dans le poulailler libre&amp;raquo;&amp;nbsp;; ils sont rejoints par des&amp;nbsp; pays, souvent petits, dont de nombreux europ&amp;eacute;ens, d&amp;eacute;sireux de se tailler une part du g&amp;acirc;teau via des strat&amp;eacute;gies de niche sur certains produits et services, dont la viabilit&amp;eacute; d&amp;eacute;pendra de leur acc&amp;egrave;s aux donn&amp;eacute;es des autres. Un camp oppos&amp;eacute; porte une perspective souverainiste. Soit en refusant de participer aux n&amp;eacute;gociations, telles l&amp;rsquo;Inde et l&amp;rsquo;Afrique du Sud qui rejettent par principe toute discipline internationale pouvant entraver l&amp;rsquo;autonomie de leur politique de d&amp;eacute;veloppement num&amp;eacute;rique. Soit en s&amp;rsquo;y engageant avec une ambition minimaliste, telle la Chine, dont les objectifs se limitent &amp;agrave; quelques sujets concrets de facilitation des transactions (paiements en ligne, signature &amp;eacute;lectronique&amp;hellip;), qui permettraient d&amp;rsquo;aider Ali Baba et d&amp;rsquo;autres &amp;agrave; &amp;eacute;tendre la port&amp;eacute;e de leurs activit&amp;eacute;s&amp;nbsp;: pour nombre de raisons, souvent peu commerciales, elle n&amp;rsquo;envisage pas&amp;nbsp; de laisser les donn&amp;eacute;es entrer et sortir librement de son territoire. Entre les deux, un troisi&amp;egrave;me p&amp;ocirc;le, emmen&amp;eacute; par l&amp;rsquo;UE, d&amp;eacute;veloppe une vision essentiellement lib&amp;eacute;rale de cette nouvelle forme de commerce, mais avec des exceptions fortes, comme, en particulier, la protection des donn&amp;eacute;es personnelles (vie priv&amp;eacute;e)...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/d125bf25-a1f5-41d7-b68f-f8a52bccdcdf/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>63212981-8375-43bc-9248-527c9d57e417</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°4 - Avril 2019 : Pleins feux sur l'arbitre</title><summary type="text">Extrait de l'Editorial :Bien malmené par le blocage des recrutements de son Organe d’appel, le système de règlement des différends de l’OMC n’en déploie pas moins une activité très intense, actuellement associée à des enjeux commerciaux et systémiques de premier plan. Florilège.D’autres contentieux majeurs, encore pendants, viendront nourrir cette actualité. La sécurité nationale encore, avec, en ligne de mire, les mesures protectionnistes américaines visant les importations d’acier et d’aluminium. Le statut d’économie de marché de la Chine, dont certaines indélicatesses de presse ont évoqué le travail du panel, mis en place à la demande de cette dernière, contre l’ancien règlement antidumping européen : ses conclusions seront officialisées à l’été. Au fil de ces épreuves du feu, l’élément rassurant pour le mécanisme de règlement des différends pourrait paradoxalement provenir de la diversité et des contradictions entre les critiques qu’il suscite: qu’il décide ou ne décide pas, </summary><updated>2019-05-02T00:00:00+02:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2019/05/02/breves-de-l-omc-n-4-avril-2019-pleins-feux-sur-l-arbitre" /><content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Extrait de l'Editorial&lt;/em&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Bien malmen&amp;eacute; par le blocage des recrutements de son Organe d&amp;rsquo;appel, le syst&amp;egrave;me de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends de l&amp;rsquo;OMC n&amp;rsquo;en d&amp;eacute;ploie pas moins une activit&amp;eacute; tr&amp;egrave;s intense, actuellement associ&amp;eacute;e &amp;agrave; des enjeux commerciaux et syst&amp;eacute;miques de premier plan. Floril&amp;egrave;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;D&amp;rsquo;autres contentieux majeurs, encore pendants, viendront nourrir cette actualit&amp;eacute;. La s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale encore, avec, en ligne de mire, les mesures protectionnistes am&amp;eacute;ricaines visant les importations d&amp;rsquo;acier et d&amp;rsquo;aluminium. Le statut d&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie de march&amp;eacute; de la Chine, dont certaines ind&amp;eacute;licatesses de presse ont &amp;eacute;voqu&amp;eacute; le travail du panel, mis en place &amp;agrave; la demande de cette derni&amp;egrave;re, contre l&amp;rsquo;ancien r&amp;egrave;glement antidumping europ&amp;eacute;en&amp;nbsp;: ses conclusions seront officialis&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;. Au fil de ces &amp;eacute;preuves du feu, l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ment rassurant pour le m&amp;eacute;canisme de r&amp;egrave;glement des diff&amp;eacute;rends pourrait paradoxalement provenir de la diversit&amp;eacute; et des contradictions entre les critiques qu&amp;rsquo;il suscite:&amp;nbsp;qu&amp;rsquo;il d&amp;eacute;cide ou ne d&amp;eacute;cide pas, que ses d&amp;eacute;cisions aient ou non force de pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, il cr&amp;eacute;e des insatisfactions&amp;hellip; Les optimistes pourraient y voir la meilleure preuve de son ind&amp;eacute;pendance, &amp;agrave; laquelle l&amp;rsquo;Union Europ&amp;eacute;enne est particuli&amp;egrave;rement attach&amp;eacute;e. Les pessimistes y d&amp;eacute;c&amp;egrave;lent aussi d&amp;eacute;j&amp;agrave; les risques d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution incoh&amp;eacute;rente des d&amp;eacute;cisions, en cas de paralysie future de l&amp;rsquo;Organe d&amp;rsquo;appel.&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/63212981-8375-43bc-9248-527c9d57e417/images/visuel" xmlns="media" /></entry><entry><id>6d2be650-ea8b-4f3e-8610-f2bb3bc35a65</id><title type="text">Brèves de l'OMC n°11 - Novembre 2018 : Quitte ou double ?</title><summary type="text">Extrait de l'éditorial :Le sommet du G20 à Buenos-Aires s’est préparé dans un contexte de nouveau durcissement des affrontements commerciaux, notamment lors du récent sommet de l’APEC. L’épreuve de force sino-américaine pourrait bientôt déboucher sur une aggravation de la «guerre commerciale», si les Etats-Unis mettaient à exécution leurs  menaces, en particulier celle de porter de 10 à 25% les droits de douanes infligés unilatéralement à près de 250 milliards de dollars de produits chinois et d’en élargir l’assiette à la totalité des importations, soit plus du double. Dans un tel scénario, les Etats-Unis s’affranchiraient à nouveau du cadre des règles multilatérales, raison pour laquelle les mesures qu’ils ont déjà adoptées pour protéger leurs secteurs de l’acier et l’aluminium, au nom de la «sécurité nationale», ont été attaquées devant les arbitres de l’OMC par les plus importantes puissances commerçantes, dont l’Union européenne, le Canada, le Mexique, la Turquie, la Russie, l’</summary><updated>2018-11-30T00:00:00+01:00</updated><link rel="alternate" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2018/11/30/breves-de-l-omc-n-11-novembre-2018-quitte-ou-double" /><content type="html">&lt;p&gt;Extrait de l'&amp;eacute;ditorial :&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Le sommet du G20 &amp;agrave; Buenos-Aires s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;par&amp;eacute; dans un contexte de nouveau durcissement des affrontements commerciaux, notamment lors du r&amp;eacute;cent sommet de l&amp;rsquo;APEC. L&amp;rsquo;&amp;eacute;preuve de force sino-am&amp;eacute;ricaine pourrait bient&amp;ocirc;t d&amp;eacute;boucher sur une aggravation de la &amp;laquo;guerre commerciale&amp;raquo;, si les Etats-Unis mettaient &amp;agrave; ex&amp;eacute;cution leurs&amp;nbsp; menaces, en particulier celle de porter de 10 &amp;agrave; 25% les droits de douanes inflig&amp;eacute;s unilat&amp;eacute;ralement &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 250 milliards de dollars de produits chinois et d&amp;rsquo;en &amp;eacute;largir l&amp;rsquo;assiette &amp;agrave; la totalit&amp;eacute; des importations, soit plus du double. Dans un tel sc&amp;eacute;nario, les Etats-Unis s&amp;rsquo;affranchiraient &amp;agrave; nouveau du cadre des r&amp;egrave;gles multilat&amp;eacute;rales, raison pour laquelle les mesures qu&amp;rsquo;ils ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; adopt&amp;eacute;es pour prot&amp;eacute;ger leurs secteurs de l&amp;rsquo;acier et l&amp;rsquo;aluminium, au nom de la &amp;laquo;s&amp;eacute;curit&amp;eacute; nationale&amp;raquo;, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; attaqu&amp;eacute;es devant les arbitres de l&amp;rsquo;OMC par les plus importantes puissances commer&amp;ccedil;antes, dont l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne, le Canada, le Mexique, la Turquie, la Russie, l&amp;rsquo;Inde et la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Or, tous les indicateurs &amp;eacute;conomiques montrent que cette escalade des mesures et contre-mesures &amp;laquo;mord&amp;raquo; d&amp;eacute;sormais fortement sur le r&amp;eacute;el. Pour les seules &amp;eacute;conomies du G20, l&amp;rsquo;OMC rapporte au cours du dernier semestre un accroissement tr&amp;egrave;s significatif du volume de commerce touch&amp;eacute; par les restrictions (481 milliards d&amp;rsquo;USD, soit 6 fois plus que sur le semestre pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent et le niveau le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; depuis la cr&amp;eacute;ation de l&amp;rsquo;Organisation). La cons&amp;eacute;quence sur le commerce mondial est perceptible d&amp;egrave;s maintenant, avec une r&amp;eacute;vision &amp;agrave; la baisse des pr&amp;eacute;visions de progression des &amp;eacute;changes pour 2018 (3,9%) et 2019 (3,7%). Sachant que l&amp;rsquo;impact le plus n&amp;eacute;gatif pour la croissance mondiale r&amp;eacute;sulte probablement des effets d&amp;rsquo;incertitude associ&amp;eacute;s pour les entreprises &amp;agrave; l&amp;rsquo;accroissement des menaces&amp;nbsp;: or ces dernier sont par d&amp;eacute;finition tr&amp;egrave;s difficiles &amp;agrave; mesurer...&lt;/p&gt;</content><thumbnail url="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/6d2be650-ea8b-4f3e-8610-f2bb3bc35a65/images/visuel" xmlns="media" /></entry></feed>