L’aide publique au développement (APD) recouvre l’ensemble des efforts financiers consentis par la communauté des bailleurs de fonds pour soutenir les pays plus pauvres dans leur développement. La qualification « APD » dépend de l’éligibilité du pays bénéficiaire (liste), déterminée à partir du PIB/habitant, et des caractéristiques des outils d’intervention mis en place. Les données d’APD de la France sont collectées par la direction générale du Trésor auprès de l’ensemble des contributeurs français. Elles sont ensuite retraitées et transmises à de l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). Ces données sont disponibles en ligne via le site de l’OCDE et via le site interministériel de données publiques www.data.gouv.fr.
Le Comité d’Aide au Développement (CAD) de l’OCDE définit ainsi l’APD : «On entend par aide publique au développement (APD) tous les apports de ressources qui sont fournis aux pays de la partie I de la liste du CAD (pays en développement) ou aux institutions multilatérales pour être ensuite acheminés vers des pays de la partie I, et qui répondent aux critères suivants: émaner d’organismes publics, y compris les états et les collectivités locale0s, ou d’organismes agissant pour le compte d’organismes publics, sachant que chaque transaction doit en outre avoir pour but essentiel de favoriser le développement économique et l’amélioration du niveau de vie des pays en développement, et être assortie de conditions favorables et comporter un élément de libéralité au moins égal à 25 pour cent (sur la base d’un taux d’actualisation de 10 pour cent).»
Quatre types d’outils sont comptabilisables en APD :