La Roumanie est un pays de taille intermédiaire du sud est de l’Europe (9ième par la taille et 7ième par la population -21,5 millions d’habitants- de l’Union Européenne). Bordée par la mer Noire, la Roumanie partage des frontières avec deux autres pays de l’UE (Hongrie et Bulgarie), la Serbie, la Moldavie et l’Ukraine.
Dernière entrée, avec la Bulgarie, dans l’UE en 2007, elle en est un des membres les moins riches avec un PIB par tête (en standards de pouvoir d’achat) de 47% de la moyenne européenne. En revanche, la taille de son marché et son potentiel de développement dans un contexte de convergence avec les autres pays de l’UE lui ont permis d’enregistrer une des croissances les plus élevées de 2002 à 2008 (+6,3% par an en moyenne). Cette croissance, tirée par la consommation, le crédit et l’apport de capitaux étrangers, s’est accompagnée d’une dégradation rapide de la balance courante et du creusement du déficit budgétaire, la rendant non soutenable. Le besoin de financement de la Roumanie a justifié la mise en œuvre d’un programme de soutien financier, assorti de réformes structurelles mises en œuvre de 2009 à 2011. Après deux années de sévère récession (-7,1% en 2009, -1,3% en 2010), le pays semble retrouver le chemin de la croissance, tirée par le secteur industriel et les exportations, avec une croissance de +2,5% en 2011 et une prévision +1,5% en 2012.
Les atouts de la Roumanie sont nombreux : outre un marché important, le pays a une forte tradition industrielle, assortie d’un coût de la main d’œuvre parmi les plus bas de l’UE. Cette équation a justifié le développement d’un secteur industriel important, en particulier dans l’automobile, mais aussi des activités de service. Enfin, le potentiel considérable du secteur agricole ne demande qu’à être mieux mis en valeur. Notons que la Roumanie ne fait pas encore partie de la zone Euro.
La France occupe une position privilégiée en Roumanie, tant sur le plan des investissements que des échanges commerciaux. Notre pays est le troisième partenaire commercial, avec 5,5 Mds d’€ d’échanges, et le troisième investisseur étranger, avec des places de n°1 ou 2 dans tous les secteurs stratégiques (banque, énergie, automobile, télécommunication, distribution, pharmacie etc.). Le potentiel demeure important, en particulier dans les programmes de développement des infrastructures.
Les compétences du Service Economique de Bucarest sont les suivantes : analyses et veilles économiques et financières ; suivi des programmes d’ajustement et des relations avec les bailleurs de fonds ; relations économiques et financières avec la France, dont le soutien aux grands contrats ; suivi des affaires européennes dans les principaux secteurs de l’économie.
Informations sur le portail :
Les rubriques du portail :
Suivre l'information :
S'informer pour agir :
Portails associés :
© Ministère de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur 2012