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Kirghizistan

Ce pays est rattaché à la zone de compétence du site suivant : Kazakhstan, Russie

D’une superficie de 198 500 km², le Kirghizstan est un pays d’Asie centrale très montagneux et enclavé sans accès à la mer qui est situé entre le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et la Chine.

La France a établi des relations diplomatiques avec le Kirghizstan en février 1992 et a ouvert à l’été 2004 une antenne diplomatique à Bichkek, transformée en ambassade de plein exercice en décembre 2009. En 2008, les ministres des Affaires étrangères français et kirghize ont adopté une déclaration conjointe qui souligne la volonté des deux pays de développer leurs relations y compris dans le domaine économique et commercial.

Le PIB du pays est estimé à 6,6 Mds USD en 2015. Le Kirghizstan est une petite économie ouverte (6,0 M d’habitants), peu diversifiée et fortement dépendante des exportations de métaux et minéraux (environ 15% du PIB et presque 50% des exportations) et des transferts des migrants (environ 30% du PIB). Le secteur agricole reste prépondérant (14% du PIB)  et emploie près d’un tiers de la population active. Avec un PIB par habitant de 1 115 USD en 2015 et un taux de pauvreté atteignant 30,6% en 2014, le pays est avec le Tadjikistan l’un des plus pauvres de la CEI. Le Kirghizstan reste par ailleurs marqué par l’importance de son économie souterraine, qui représenterait la moitié du PIB. Les institutions financières internationales y sont très présentes, en particulier le Fonds Monétaire International, la BERD, la Banque asiatique de développement, et la Banque mondiale.

Premier pays de la CEI à avoir adhéré à l’OMC (1998), le Kirghizstan est considéré, avec le Kazakhstan, comme l’un des pays les plus « ouverts » aux investisseurs étrangers en Asie centrale, comme en atteste son classement relativement bon (67ème mondial) dans le Ease of Doing Business Survey de la Banque Mondiale. Les formalités d’accès au crédit et de création d’une entreprise sont, selon la Banque Mondiale, particulièrement aisées (avec respectivement les 28ème et 35ème places dans le classement pour ces critères). Néanmoins, l’insécurité juridique et le degré de corruption élevé découragent les investisseurs internationaux.


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