Les quatre pays mènent une politique active de conclusion d’accords commerciaux bilatéraux ou régionaux, en grande majorité en Asie-Pacifique. Le Japon et la Corée cherchent à accroître leurs parts de marché notamment dans l’automobile sur les marchés étrangers liés avec eux par des accords de libre-échange ou de partenariat économique, tandis que l’Australie et la Nouvelle-Zélande souhaitent principalement développer leurs débouchés dans le secteur agroalimentaire. Une nouvelle étape pourrait être franchie dans l’intégration régionale en Asie-Pacifique, et la recherche de relais de croissance dans la région, avec le Partenariat transpacifique (TPP).
Les quatre pays de la zone couverte par le Service économique régional de Tokyo sont concernés par le TPP : la Nouvelle-Zélande, initiatrice et signataire du premier traité en 2005, l’Australie, qui a rejoint les négociations en 2008, le Japon, qui pourrait les rejoindre en 2012, et la Corée, qui pourrait rejoindre ultérieurement le TPP. La Corée bénéficie cependant déjà d’avantages comparatifs indéniables via les accords bilatéraux déjà conclus avec les Etats-Unis et l’Union Européenne, et projette des accords avec le Japon et la Chine.
L’accès au marché (notamment agroalimentaire, services financiers, automobile, santé et barrières non-tarifaires), les règles d’origine mais aussi l’établissement d’un nouveau cadre en matière d’investissement devraient concentrer les principales difficultés des futures négociations.


