Ces deux dernières années, les secteurs économiques et financiers chiliens ont été influencés par des évènements extérieurs. D’abord le séisme du 27 février 2010 dont le coût des dommages a été estimé à 29.7Mds USD, soit 17% du PIB, mais aussi la crise actuelle de la zone euro aura contribué, entre autre, à une hausse de la volatilité des marchés, des primes de risques et de la liquidité ; mais aussi à une diminution du prix des actifs financiers et des matières premières (les métaux et les produits agricoles en particulier). Bien que cette instabilité mondiale continuera certainement de peser sur la croissance et l’inflation chilienne durant les prochains mois, ses effet seront pourtant limités du fait d’une demande interne qui reste dynamique. Ainsi en décembre 2011, la Banque Centrale chilienne prévoyait une croissance comprise entre 3.75 et 4.75% pour l’année 2012 contre une croissance de 6.2% en 2011. D’autre part, favorisé par un secteur industriel dynamique et le prix croissant du cuivre, le Chili a obtenu une balance commerciale excédentaire de 6 387,3 millions de dollars en 2011.


