L’aide publique au développement (APD) française s’est élevée en 2011 à 9 345 M€, soit 0,46% de son revenu national brut. L’Agence française de développement (AFD) a représenté 31% de cette APD, contre moins de 5% en 2003, et environ les deux tiers de l’APD bilatérale française. L’AFD est désormais une des principales institutions internationales de développement, de taille analogue aux banques de développement régionales (Banque africaine de développement par exemple). Au-delà des financements qu’elle accorde, l’AFD est reconnue pour sa présence sur le terrain, sa capacité à mobiliser l’expertise française et ses réseaux de partenaires, ainsi que sa contribution aux grands débats internationaux sur l’aide.
Le bilan 2011 de l’AFD
Le directeur général de l’AFD a présenté, le 22 mai, le bilan 2011 de l’AFD. Avec 6,9 milliards d’euros d’engagements, l’AFD a renforcé sa présence auprès de ses partenaires au « Sud », en particulier en Afrique subsaharienne et en Méditerranée, et poursuivi la consolidation de son modèle économique. Elle a participé aux grandes initiatives internationales en matière de développement, dans le cadre de la présidence française du G8 et du G20, de la conférence de Durban sur le climat et du forum de Busan sur l’efficacité de l’aide.
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