Nos échanges bilatéraux restent dynamiques (+13% pour nos exportations, +16% pour les importations) et dépassent en progression la moyenne du commerce extérieur tchèque. La République tchèque est notre 28ème client et notre 18ème fournisseur, tandis que nous sommes son 4ème client, mais nous perdons deux places au classement des fournisseurs, en 9ème position, au profit des Pays-Bas et de l’Autriche. Nos échanges restent fondamentalement déséquilibrés, avec un déficit record de 2,5 Mds EUR, le plus important en Europe centrale. Nos importations sont concentrées sur deux secteurs : automobile et matériels électriques et informatiques, tandis que nos exportations ne sont réellement fortes que sur les secteurs où nos avantages comparatifs sont nets (pharmacie, en particulier). La rareté des grands contrats dans ce pays, faute de financements, hormis l’appel d’offres en cours sur l’extension de la centrale nucléaire de Temelin, n’offre pas de réelles opportunités à court terme pour réduire un déficit commercial structurel reposant en partie sur des implantations françaises fortement exportatrices.


