La politique monétaire mise en place fin 2011 – hausse des taux directeurs et vente massive de devises – est fortement critiquée par une majorité de la communauté d’affaires kényane. Cette dernière craint que la hausse des taux d’intérêt pèse fortement sur l’économie réelle même si cela endigue l’inflation et permet un renforcement du shilling. L’augmentation des taux risque de gravement affecter la disponibilité de liquidités, le crédit et l’investissement du secteur privé, notamment dans les domaines agricole, manufacturier et de la construction.


