Mot du Chef du Service économique au Maroc
La pose de la première pierre du TGV Tanger-Casablanca fait entrer ce grand projet dans sa phase officielle publique, après une longue période d’études préalables et de mise au point.
Elle a déclenché un débat dans les médias sur la portée et le bien-fondé de ce projet, voulu par le Maroc et aidé par la France. C’est pourquoi nous avons choisi de dédier ces deux pages à cette entreprise emblématique de la coopération entre les deux pays.
Comme partout, l’avènement de la grande vitesse ferroviaire amènera une « révolution » dans l’aménagement du territoire. En réduisant les distances, elle fera naître entre les régions concernées des synergies insoupçonnées, qui seront des leviers de développement.
En même temps, le TGV doit être replacé dans le cadre d’un développement ferroviaire déjà bien engagé, avec le brillant essor de l’ONCF dont témoigne l’envolée de son trafic. Elle souligne que le territoire marocain est particulièrement propice au train, avec son réseau de grandes villes toutes situées à distance raisonnable les unes des autres, une configuration idéale pour faire du TGV le mode optimal de déplacement du futur.
Dominique Bocquet

